Metal Insider rapporte:" It’s being reported that Mick “MickDeth” Morris, best known for his time as bassist in Eighteen Visions, has died".
Il n'avait que 35 ans et se serait éteint pendant son sommeil, from a pre-existing heart condition, notent les journalistes, il avait été hospitalisé peu avant son trépas!
Avant de rejoindre le alternative metal band Eighteen Visions où il tenait la basse, Mick évoluait au sein de xClearx.
Eighteen Visions a utilisé un bon nombre de bassistes, Mick Morris a remplacé Javier Van Huss après la sortie de l'album 'Obsession'.
On peut entendre MickDeth sur l'album 'Eighteen Visions' de 2006, disque qui connut un succès commercial certain.
2007, le break-up!
Les musiciens suivent des chemins divers, Mick Morris rejoint Hatebreed comme technicien et lance une marque de fringues, Dethless Clothing!
Pour le fun il joue avec Die Die My Darling, un Misfits tribute band.
Ce 2 juin, finie la rigolade...the end!
mardi 4 juin 2013
lundi 3 juin 2013
Lightnin 'Guy & the Mighty Gators - Tiny Legs Tim, Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 1 juin 2013
La consécration pour un bluesman belge, un show à l'Ancienne Belgique, affiché sold-out depuis des mois.
Ils se comptent sur trois ou quatre doigts ceux qui ont précédé Guy Verlinde: le godfather Roland, El Fish et autres bands assimilés à Steven De Bruyn et Triggerfinger, bien sûr, ce dernier, toutefois, ne pouvant recevoir l'étiquette blues pur sang!
Le club sera rapidement transformé en fournaise, la maffia gantoise est au poste, une forte colonie de Flobecq se fait entendre et quelques blues fans bruxellois perdus dans la masse contemplent ces excités, les barmaids vont avoir du boulot!
20:00, le pote, Tim De Graeve alias Tiny Legs Tim!
Sont plusieurs à se demander si Tim ne s'est pas trompé de siècle ni d'endroit quand il est né , le petit gars, +/- 35 ans , sent le Delta du Mississippi à plein nez et son blues transpire le Backwoods blues des années 20/30, les encyclopédistes sortiront de vieux 78 tours grésillant de Bo Weavil Jackson, Reverend Gary Davis est souvent cité et le travail de fouille de Sonny Terry ou de Brownie McGhee refait surface.
Deux acoustiques, le hi-hat et foottapboard pour occuper ses panards, un bottleneck, c'est parti, l'instrumental ' Victory' en picking et slide, il annonce l'arrivée du printemps ajoute le one man bluesband.
Le thérapeutique 'Can't win them all' ouvre l'album TLT, un country blues sur fond shuffle, ça branle méchant!
Faut aller voir dans la cuisine, drôle d'odeur ' Something's burning'.
Tu penses à qui, Tommy?
Lightnin Hopkins!
'Standin' on the sideline', t'as une bonne vue de là, tu vois le monde tel qu'il est, pas beau à voir, faut que je boive un truc solide pour me distraire l'esprit!
Un jeu nerveux et convulsif!
'Backbone blues', ça me fait mal jusqu'à la moelle, marre de devoir t'attendre, femme.
Du Delta blues avec quelques pointes acoustic Dylan!
'Can't get go', me sens jamais à l'aise même quand tout roule et j'ai passé un pacte avec Lucifer ' Walk with the devil', ..he promised me heaven... t'es pas le seul, tu vas te faire enculer!
On termine par 'Death Letter' de Son House .
Lightnin' Guy & the Mighty Gators
Guy Verlinde n'a pas attendu 21h pour fouler le podium, il a hâte d'en découdre, à ses pieds une setlist de 25 titres, reste à espérer que le set prenne fin avant la messe de 7 heures, dimanche matin.
Depuis ta dernière rencontre ( octobre 2012), le Flandrien a encore enfanté, ' Inhale my world' se nomme le moutard.
Les Mighty Gators: le vieux de la vieille derrière les caisses, Thierry Stiévenart - à la basse, Karl Zosel - lead guitar and cello, le préféré de Fabienne, Toon Vlerick et en guest, un crack, Patrick Cuyvers ( Blues Lee, Hideaway- D-Regulators..) à l'Hammond.
Brussels, let's have a blues party tonight.
Démarrage sur les chapeaux de roue, 'Weather Blues', un harmonica rageur, les tonalités Chicago, ça remue ferme à tes côtés et avec ' Crazy about my baby', qu'un beau soir il a enregistré au Banana Peel avec Guy Forsyth, le club entre en ébullition.
A sad lovesong, le slow qui tue, ' Here I am baby' .
Toute l'imagerie Epinal du blues: un solo de guitare monstrueux et des claviers gluants, Bruxelles jubile!
Place au juteux 'So much love inside' puis en hommage à Magic Slim qui a rejoint ses vieux potes au paradis, il n'y a pas si longtemps, l'incroyable 'Drink muddy water'.
Du tout grand Verlinde, un solo de guitare pendant lequel il supprime toute amplification pour faire pleurer ses cordes, silence total dans la salle et quand l'électricité revient, la jubilation générale.
Le highlight du set!
Funk time, 'Lovestrong', de Heer Cuyvers et ses noires et blanches sous les spotlights , le morceau part en medley 'Papa was a Rolling Stone'- 'Billy Jean' et même du Daft Punk, le groove dégouline, Bruxelles danse.
'Inhale my world', à propos de l'endroit où j'ai grandi, un Southern rock/Americana, pour ensuite revenir au blues, le vrai, le noir, 'Powered by the blues'.
Repos pour la troupe, Guy et Toon ( au violoncelle), a protest song en mode folk, '99%'.
Retour des picadors, accompagnés par Tiny Legs Tim, une basse acoustique pour Karl, un des titres marquants de 'Blood for Kali', 'Yzer', les tranchées en toile de fond.
Un country picking en singalong en pensant à ceux qui ne boivent pas que du Spa, 'Hangover Man'.
'Breakin' out' et le paisible ' Caged Paradise' sont de nouveaux morceaux, pas encore reconnus par les fans de Lightnin Guy.
L'attention se relâche, il fait irrespirable frontstage, pas mal d'auditeurs se dirigent vers le bar...un petit passage à vide!
Guy abandonne sa playlist et décide de raviver le feu, un boogie suintant ' Feel alive', Bruxelles revit!
Un hommage aux street musicians grattant leur guitare in 'Mr. Maxwell Street', the birthplace of the Chicago blues.
L'heure du curfew est proche, il est temps d'envoyer un cheval de bataille du hardest working blues musician in Belgenland, 'Hipshake' de Slim Harpo.
Isabelle, Leentje, Marie-France, Deborah, Antje et quelques autres en chaleur.
Enchaînement normal, 'Let's have a party' , une bringue d'enfer et salut final !
Auf Wiedersehen...
Et le bis, menneke?
Un duo avec TLT, la délicate lullaby 'St-Raphaël's blues'.
L' after-party, backstage, était cataloguée enfants non admis!
Ils se comptent sur trois ou quatre doigts ceux qui ont précédé Guy Verlinde: le godfather Roland, El Fish et autres bands assimilés à Steven De Bruyn et Triggerfinger, bien sûr, ce dernier, toutefois, ne pouvant recevoir l'étiquette blues pur sang!
Le club sera rapidement transformé en fournaise, la maffia gantoise est au poste, une forte colonie de Flobecq se fait entendre et quelques blues fans bruxellois perdus dans la masse contemplent ces excités, les barmaids vont avoir du boulot!
20:00, le pote, Tim De Graeve alias Tiny Legs Tim!
Sont plusieurs à se demander si Tim ne s'est pas trompé de siècle ni d'endroit quand il est né , le petit gars, +/- 35 ans , sent le Delta du Mississippi à plein nez et son blues transpire le Backwoods blues des années 20/30, les encyclopédistes sortiront de vieux 78 tours grésillant de Bo Weavil Jackson, Reverend Gary Davis est souvent cité et le travail de fouille de Sonny Terry ou de Brownie McGhee refait surface.
Deux acoustiques, le hi-hat et foottapboard pour occuper ses panards, un bottleneck, c'est parti, l'instrumental ' Victory' en picking et slide, il annonce l'arrivée du printemps ajoute le one man bluesband.
Le thérapeutique 'Can't win them all' ouvre l'album TLT, un country blues sur fond shuffle, ça branle méchant!
Faut aller voir dans la cuisine, drôle d'odeur ' Something's burning'.
Tu penses à qui, Tommy?
Lightnin Hopkins!
'Standin' on the sideline', t'as une bonne vue de là, tu vois le monde tel qu'il est, pas beau à voir, faut que je boive un truc solide pour me distraire l'esprit!
Un jeu nerveux et convulsif!
'Backbone blues', ça me fait mal jusqu'à la moelle, marre de devoir t'attendre, femme.
Du Delta blues avec quelques pointes acoustic Dylan!
'Can't get go', me sens jamais à l'aise même quand tout roule et j'ai passé un pacte avec Lucifer ' Walk with the devil', ..he promised me heaven... t'es pas le seul, tu vas te faire enculer!
On termine par 'Death Letter' de Son House .
Lightnin' Guy & the Mighty Gators
Guy Verlinde n'a pas attendu 21h pour fouler le podium, il a hâte d'en découdre, à ses pieds une setlist de 25 titres, reste à espérer que le set prenne fin avant la messe de 7 heures, dimanche matin.
Depuis ta dernière rencontre ( octobre 2012), le Flandrien a encore enfanté, ' Inhale my world' se nomme le moutard.
Les Mighty Gators: le vieux de la vieille derrière les caisses, Thierry Stiévenart - à la basse, Karl Zosel - lead guitar and cello, le préféré de Fabienne, Toon Vlerick et en guest, un crack, Patrick Cuyvers ( Blues Lee, Hideaway- D-Regulators..) à l'Hammond.
Brussels, let's have a blues party tonight.
Démarrage sur les chapeaux de roue, 'Weather Blues', un harmonica rageur, les tonalités Chicago, ça remue ferme à tes côtés et avec ' Crazy about my baby', qu'un beau soir il a enregistré au Banana Peel avec Guy Forsyth, le club entre en ébullition.
A sad lovesong, le slow qui tue, ' Here I am baby' .
Toute l'imagerie Epinal du blues: un solo de guitare monstrueux et des claviers gluants, Bruxelles jubile!
Place au juteux 'So much love inside' puis en hommage à Magic Slim qui a rejoint ses vieux potes au paradis, il n'y a pas si longtemps, l'incroyable 'Drink muddy water'.
Du tout grand Verlinde, un solo de guitare pendant lequel il supprime toute amplification pour faire pleurer ses cordes, silence total dans la salle et quand l'électricité revient, la jubilation générale.
Le highlight du set!
Funk time, 'Lovestrong', de Heer Cuyvers et ses noires et blanches sous les spotlights , le morceau part en medley 'Papa was a Rolling Stone'- 'Billy Jean' et même du Daft Punk, le groove dégouline, Bruxelles danse.
'Inhale my world', à propos de l'endroit où j'ai grandi, un Southern rock/Americana, pour ensuite revenir au blues, le vrai, le noir, 'Powered by the blues'.
Repos pour la troupe, Guy et Toon ( au violoncelle), a protest song en mode folk, '99%'.
Retour des picadors, accompagnés par Tiny Legs Tim, une basse acoustique pour Karl, un des titres marquants de 'Blood for Kali', 'Yzer', les tranchées en toile de fond.
Un country picking en singalong en pensant à ceux qui ne boivent pas que du Spa, 'Hangover Man'.
'Breakin' out' et le paisible ' Caged Paradise' sont de nouveaux morceaux, pas encore reconnus par les fans de Lightnin Guy.
L'attention se relâche, il fait irrespirable frontstage, pas mal d'auditeurs se dirigent vers le bar...un petit passage à vide!
Guy abandonne sa playlist et décide de raviver le feu, un boogie suintant ' Feel alive', Bruxelles revit!
Un hommage aux street musicians grattant leur guitare in 'Mr. Maxwell Street', the birthplace of the Chicago blues.
L'heure du curfew est proche, il est temps d'envoyer un cheval de bataille du hardest working blues musician in Belgenland, 'Hipshake' de Slim Harpo.
Isabelle, Leentje, Marie-France, Deborah, Antje et quelques autres en chaleur.
Enchaînement normal, 'Let's have a party' , une bringue d'enfer et salut final !
Auf Wiedersehen...
Et le bis, menneke?
Un duo avec TLT, la délicate lullaby 'St-Raphaël's blues'.
L' after-party, backstage, était cataloguée enfants non admis!
dimanche 2 juin 2013
Miel Cools, un pilier du kleinkunst flamand s'est éteint!
Miel Cools, le plus célèbre citoyen de Herk-de-Stad est décédé à Hasselt ce samedi 1 juin 2013, il avait 78 ans!
A l'instar de Zjef Vanuytsel, Jan De Wilde, Wannes van de Velde ou Willem Vermandere, Miel Cools avait donné ses lettres de noblesse au Vlaamse kleinkunst.
Celui que l'on a surnommé le Nestor de la chanson flamande aura laissé un héritage imposant, depuis De misbakken student, une opérette estudiantine datant de 1954, suivie, en 1958, par un EP quatre titres, 'Miel en Vier Meisjes', jusqu'à l'album 'd' Er was toch nog iets' de 2007, ces chansons auront fait le bonheur de plusieurs générations d'auditeurs de bonnes chansons néerlandaises.
En 2004 le Cultuurcentrum van Hasselt l'accueillait pour ses 50 ans de carrière et l'an dernier, Miel était honoré du Gulden Spoor voor Culturele Uitstraling par le Ministre-Président de la Communauté Flamande
A l'instar de Zjef Vanuytsel, Jan De Wilde, Wannes van de Velde ou Willem Vermandere, Miel Cools avait donné ses lettres de noblesse au Vlaamse kleinkunst.
Celui que l'on a surnommé le Nestor de la chanson flamande aura laissé un héritage imposant, depuis De misbakken student, une opérette estudiantine datant de 1954, suivie, en 1958, par un EP quatre titres, 'Miel en Vier Meisjes', jusqu'à l'album 'd' Er was toch nog iets' de 2007, ces chansons auront fait le bonheur de plusieurs générations d'auditeurs de bonnes chansons néerlandaises.
En 2004 le Cultuurcentrum van Hasselt l'accueillait pour ses 50 ans de carrière et l'an dernier, Miel était honoré du Gulden Spoor voor Culturele Uitstraling par le Ministre-Président de la Communauté Flamande
Ozark Henry - Mini-concert, Fnac City 2 Bruxelles, le 1 juin 2013
Franchement, qu'est-ce qui peut t'attirer un samedi après-midi à la FNAC City 2?
Un mini-concert de Ozark Henry, par exemple!
15h, prévoyait l'affiche!
En sachant que les deux dernières prestations de Piet Goddaer ( Ancienne Belgique et Vooruit) avaient affiché complet, tu te pointes à 14h40 dans la cafeteria.
Las, sur place, un attroupement imposant, tous les sièges sont occupés, le service d'ordre fait preuve de fébrilité, ne sachant où donner de la tête, aucune trace des artistes, mais un quidam qui s'évertue, pendant 20 minutes, à accorder un grand piano.
20 minutes plus tard, le drôle disparaît, l'attente se prolonge, soudain Piet Goddaer et Amaryllis Uitterlinden font leur apparition.
Ce que tu n'avais pas prévu était que le showcase était précédé d'une séquence interview (rencontre, dixit la FNAC) et que le débat allait être mené par un crabe infatué, Th C.
Le pantin a multiplié les interventions nigaudes, mettant une bonne partie de l'assistance mal à l'aise, heureusement, Amaryllis et Piet font preuve d'un sens de l'humour irréfutable et parviennent à sauver la mise, car le triste sire a sorti un tel ramassis d'inepties et d'incongruités qu'il a réussi à faire passer les commentateurs de RTL pour des intellectuels de gauche!
Le supplice aura duré 25 minutes, passons à la musique !
Amaryllis et Piet derrière le piano, étonnamment le duo choisit d'entamer le showcase par 'We were never alone', une plage, réarrangée pour l'occasion, de l'album 'The Soft Machine'.
Elégance, sophistication, diaphanéité...quel bonheur après le tissu de banalités proférées par le crabe ayant mené l'entrevue!
Un premier extrait du dernier-né 'Stay Gold', enregistré chez lui à Oostduinkerke, ' We Are Incurable Romantics', une seconde ballade pendant laquelle les deux voix se répondent en un dialogue aristocratique.
' Outpatient', au final andalou, confirme le propos, Coldplay is nooit veraf, disait un journaliste du Standaard, en oubliant qu'Ozark Henry a sorti son premier album en 1996, soit quatre ans avant le 'Parachutes' de Chris Martin.
' Sun Dance' ( The Soft Machine) de sublimes harmonies vocales, un titre visionnaire hallucinant!
Beethoven, au moment de passer l'arme à gauche aurait prononcé "Plaudite, amici, comedia finita est”, typically the conclusion of a commedia dell'arte performance ( Th. C, tu n'es qu'un âne...), Ozark Henry a choisi cette citation comme titre d'une des plages de 'Stay Gold', plage rendue sous forme de piano rock en duo.
Amaryllis ( vous êtes très jeune, disait le clown) aura réussi à donner la chair de poule à plus d'un auditeur.
L'ancien 'Indian Summer' reçoit un nouveau traitement, cette cure de jouvence lui va comme un gant.
Bruxelles, ça dérange si on continue un peu?
Tu rigoles, Piet, continue, fieu!
Encore un vieux morceau, le poignant 'Weekenders' et comme point d'orgue, le catchy 'I'm your sacrifice', qui bizarrement offre des relents Lou Reed.
Une longue séance de dédicaces suivra ce mini-concert enivrant!
Un mini-concert de Ozark Henry, par exemple!
15h, prévoyait l'affiche!
En sachant que les deux dernières prestations de Piet Goddaer ( Ancienne Belgique et Vooruit) avaient affiché complet, tu te pointes à 14h40 dans la cafeteria.
Las, sur place, un attroupement imposant, tous les sièges sont occupés, le service d'ordre fait preuve de fébrilité, ne sachant où donner de la tête, aucune trace des artistes, mais un quidam qui s'évertue, pendant 20 minutes, à accorder un grand piano.
20 minutes plus tard, le drôle disparaît, l'attente se prolonge, soudain Piet Goddaer et Amaryllis Uitterlinden font leur apparition.
Ce que tu n'avais pas prévu était que le showcase était précédé d'une séquence interview (rencontre, dixit la FNAC) et que le débat allait être mené par un crabe infatué, Th C.
Le pantin a multiplié les interventions nigaudes, mettant une bonne partie de l'assistance mal à l'aise, heureusement, Amaryllis et Piet font preuve d'un sens de l'humour irréfutable et parviennent à sauver la mise, car le triste sire a sorti un tel ramassis d'inepties et d'incongruités qu'il a réussi à faire passer les commentateurs de RTL pour des intellectuels de gauche!
Le supplice aura duré 25 minutes, passons à la musique !
Amaryllis et Piet derrière le piano, étonnamment le duo choisit d'entamer le showcase par 'We were never alone', une plage, réarrangée pour l'occasion, de l'album 'The Soft Machine'.
Elégance, sophistication, diaphanéité...quel bonheur après le tissu de banalités proférées par le crabe ayant mené l'entrevue!
Un premier extrait du dernier-né 'Stay Gold', enregistré chez lui à Oostduinkerke, ' We Are Incurable Romantics', une seconde ballade pendant laquelle les deux voix se répondent en un dialogue aristocratique.
' Outpatient', au final andalou, confirme le propos, Coldplay is nooit veraf, disait un journaliste du Standaard, en oubliant qu'Ozark Henry a sorti son premier album en 1996, soit quatre ans avant le 'Parachutes' de Chris Martin.
' Sun Dance' ( The Soft Machine) de sublimes harmonies vocales, un titre visionnaire hallucinant!
Beethoven, au moment de passer l'arme à gauche aurait prononcé "Plaudite, amici, comedia finita est”, typically the conclusion of a commedia dell'arte performance ( Th. C, tu n'es qu'un âne...), Ozark Henry a choisi cette citation comme titre d'une des plages de 'Stay Gold', plage rendue sous forme de piano rock en duo.
Amaryllis ( vous êtes très jeune, disait le clown) aura réussi à donner la chair de poule à plus d'un auditeur.
L'ancien 'Indian Summer' reçoit un nouveau traitement, cette cure de jouvence lui va comme un gant.
Bruxelles, ça dérange si on continue un peu?
Tu rigoles, Piet, continue, fieu!
Encore un vieux morceau, le poignant 'Weekenders' et comme point d'orgue, le catchy 'I'm your sacrifice', qui bizarrement offre des relents Lou Reed.
Une longue séance de dédicaces suivra ce mini-concert enivrant!
Décès de Jerry McGill, une tête brûlée, the original rock and roll outlaw!
Jerry McGill, one of the more mysterious musical legends in Memphis history...le gars ne sortait jamais de chez lui sans avoir au minimum un flingue à portée de main!
Un de ses proches:" .. If you didn’t like his sweet talk, he’d show you the muzzle of his gun.”
Jerry connaît un début d'intérêt comme frontman des Topcoats, un rockabilly band hantant les bars de Memphis.
Ils enregistrent un single pour Sun Records, en 1959: “Lovestruck,” backed with “I Wanna Make Sweet Love.”.
La galette est devenue collector's item.
Ses incartades diverses (bagarres, coups de feu , ivresse publique) lui valent d'être arrêté une centaine de fois par la flicaille du Tennessee.
Relâché et, sous le nom de Curtis Buck, il accompagne à la rhythm guitar la country star Waylon Jennings.
Il est crédité comme co-writer on Jennings’ classic “Waymore’s Blues”.
Dans les 70's il revient à Memphis, squatte les studios d'enregistrement, les bandes existent, le disque ne verra pas le jour.
Il tourne dans a video-art document "Stranded in Canton”, mais très vite les ennuis recommencent, poursuivi pour tentative de meurtre et autres peccadilles!
Il refait surface en 2009, mais la faculté lui trouve un cancer, il se remet pourtant à faire de la scène.
Un documentaire consacré à sa vie dissolue, "Very Extremely Dangerous”, est présenté au Indie Memphis Film Festival, où il obtient une récompense .
Ce sera un des derniers faits marquants de son existence, he died Thursday ( le 30 mai) at Huntsville Hospital at age 73.
Un de ses proches:" .. If you didn’t like his sweet talk, he’d show you the muzzle of his gun.”
Jerry connaît un début d'intérêt comme frontman des Topcoats, un rockabilly band hantant les bars de Memphis.
Ils enregistrent un single pour Sun Records, en 1959: “Lovestruck,” backed with “I Wanna Make Sweet Love.”.
La galette est devenue collector's item.
Ses incartades diverses (bagarres, coups de feu , ivresse publique) lui valent d'être arrêté une centaine de fois par la flicaille du Tennessee.
Relâché et, sous le nom de Curtis Buck, il accompagne à la rhythm guitar la country star Waylon Jennings.
Il est crédité comme co-writer on Jennings’ classic “Waymore’s Blues”.
Dans les 70's il revient à Memphis, squatte les studios d'enregistrement, les bandes existent, le disque ne verra pas le jour.
Il tourne dans a video-art document "Stranded in Canton”, mais très vite les ennuis recommencent, poursuivi pour tentative de meurtre et autres peccadilles!
Il refait surface en 2009, mais la faculté lui trouve un cancer, il se remet pourtant à faire de la scène.
Un documentaire consacré à sa vie dissolue, "Very Extremely Dangerous”, est présenté au Indie Memphis Film Festival, où il obtient une récompense .
Ce sera un des derniers faits marquants de son existence, he died Thursday ( le 30 mai) at Huntsville Hospital at age 73.
samedi 1 juin 2013
Décès de Gail Heil, Old-time Revival musician
Avec son mari, Bob Bovee, Gail Heil faisait, depuis des lustres, partie de la scène country folk du Minnesota.
Sa biographie mentionne: Gail has been a full time traditional musician/singer/dance caller/music instructor since 1976. She sings and plays fiddle, banjo, guitar and autoharp.
Au répertoire du duo, ayant également fait partie du Mound City String Band, des square dance tunes, sentimental ballads, tin pan alley songs, ragtime tracks, yodel ....
Plusieurs albums à leur actif et des centaines de concerts ou de festivals folk ( Festival of American Fiddle Tunes, Arizona Wild West Days, Indiana Fiddler's Gathering pour n'en citer que quelques uns!).
Ce 30 mai Gail devait succomber chez elle des suites d'un cancer du colon!
Sa biographie mentionne: Gail has been a full time traditional musician/singer/dance caller/music instructor since 1976. She sings and plays fiddle, banjo, guitar and autoharp.
Au répertoire du duo, ayant également fait partie du Mound City String Band, des square dance tunes, sentimental ballads, tin pan alley songs, ragtime tracks, yodel ....
Plusieurs albums à leur actif et des centaines de concerts ou de festivals folk ( Festival of American Fiddle Tunes, Arizona Wild West Days, Indiana Fiddler's Gathering pour n'en citer que quelques uns!).
Ce 30 mai Gail devait succomber chez elle des suites d'un cancer du colon!
Lindsey Stirling - Ancienne Belgique, Bruxelles, le 30 mai 2013
2010, America's got talent: Lindsey Stirling en quart de finale, un membre du jury: "You're not untalented, but you're not good enough to get away with flying through the air and trying to play the violin at the same time."
2013: Lindsey Stirling: un phénomène majeur sur internet où l'ensemble de ses vidéos cumule cent-soixante-et-un millions de vues ( chiffre révélé pour 2012)!
30 mai 2013, à l'Ancienne Belgique , un concert Greenhouse Talent, Lindsey Stirling, first time ever in Belgium, la salle est quasi pleine, le public est pour le moins exalté!
20:00, en avant-programme, Eppic!
Une casquette issue de Colorado Springs va gratifier Bruxelles d'une bouillie playback/karaoke rap, appréciée par la jeunesse, mais qui te touche autant que le choeur de l'Armée du Salut fredonnant de débiles Christmas Carols.
Brussels, I wanna see you jump, sur fond daube indigeste, le survolté Eppic entame un jogging le voyant arpenter toute la largeur de la scène, toutes les 55 secondes, il bondit sur un plateau surélevé, harangue la jeunesse en balançant son message freestyle.
Le truc te fait autant d'effets que l'immonde cacophonie que tu perçois lorsque, arrêté à hauteur de la Golf de Rachid, tu vois celle-ci faire des bonds de 50 cm sur un rythme imprimé par des haut-parleurs malades.
T'es pas objectif, avance Amanda!
C'est JP qui tire les photos, jeune fille!
Tu veux des titres en plus, ben, il semble avoir annoncé ' By no means' , sinon JP a son n° de portable, contacte le!
21:00, le noir, immense clameur!
Voilà la petite Lindsey Stirling, a member of The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints ( Mormon) et son violon électrique, au fond de la scène un écran géant, à gauche, un jeu de keyboards et de synthés, manié par Jason Gaviati- à droite, le drumkit derrière lequel Drew Steen prend place!
Que la fête commence!
Pendant 60' un spectacle féérique, sorte de Holiday on Ice / Riverdance chatoyant.
Un feu d'artifices de couleurs, de pirouettes, de classic music sauce techno, de country épicé disco, de hip hop, de dubstep,et d'enthousiasme communicatif!
De gros beats amorcent 'Anti-gravity' , la fée clochette et son violon magique se pointe pour transformer la rengaine en bluegrass electro.
T'es heureux, tu viens de rajeunir de 40 ans, t'adores Walt Disney!
La petite virevolte, voltige, cabriole et sourit: un ravissement pour les yeux et les oreilles!
Second conte merveilleux, 'Spontaneous me' , monsieur Bettelheim va t'expliquer comment Blanche-Neige ou Cendrillon répondent aux angoisses des chérubins, si t'es sage il t'expliquera Oedipe!
Pas de frayeurs avec Lindsey, de l'enchantement!
'Electric Daisy violin', an Irish electro jig, la ballerine papillonne, Bruxelles bat des mains!
Jeu d'ombres, le feu follet répond à son alter ego sur l'écran, ' Shadows' puis le vibrant ' Skyrim' avec la voix de Peter Hollens samplée.
Elle s'éclipse, un sketch vidéo en background, pour ensuite proposer le lyrique ' Song of a caged bird', inspiré par un poème de Maya Angelou.
Arpeggio pour le vivace ' Elements', puis ce qui a rendu l'enfant célèbre, ses adaptations au violon de video games, un medley filmique ' Legend of Zelda'/ 'Lord of the Rings'!
A ' crazy rock medley' pendant lequel la sylphide s'essaye au chant.
Elle abandonne brièvement ses acolytes qui font danser la salle au son d'un épais house sound, apprécié par les nombreux I Love Techno freaks.
Changement de tenue et 'Zi Zi’s Journey', it's time to jump, guys, ce que fait la mignonne et blonde Samantha tout en filmant le morceau avec son GSM stabilisé.
Lindsey enfile sa capuche Petit Chaperon Rouge, sur l'écran un remake de The Night of the Zombies, à moins que ce ne soit une adaptation du clip 'Thriller' de Jacko:, l'impressionnant 'Moon Trance'.
Un petit discours démago et la dernière cartouche, 'Transcendence', ou comment vaincre les obstacles de la vie!
Bye, bye Lindsey!
Double bis!
Une cover de Evanescence ' My Immortal' , la petite taquine une immense flamme sur l'écran et le formidable 'Crystallize' au clip galerie des glaces.
Eblouissant!
Avant de nous quitter Lindsey refile sa setlist à une gamine de 6 ans qui la gratifie d'un immense sourire!
Fairy tales are immortal!
2013: Lindsey Stirling: un phénomène majeur sur internet où l'ensemble de ses vidéos cumule cent-soixante-et-un millions de vues ( chiffre révélé pour 2012)!
30 mai 2013, à l'Ancienne Belgique , un concert Greenhouse Talent, Lindsey Stirling, first time ever in Belgium, la salle est quasi pleine, le public est pour le moins exalté!
20:00, en avant-programme, Eppic!
Une casquette issue de Colorado Springs va gratifier Bruxelles d'une bouillie playback/karaoke rap, appréciée par la jeunesse, mais qui te touche autant que le choeur de l'Armée du Salut fredonnant de débiles Christmas Carols.
Brussels, I wanna see you jump, sur fond daube indigeste, le survolté Eppic entame un jogging le voyant arpenter toute la largeur de la scène, toutes les 55 secondes, il bondit sur un plateau surélevé, harangue la jeunesse en balançant son message freestyle.
Le truc te fait autant d'effets que l'immonde cacophonie que tu perçois lorsque, arrêté à hauteur de la Golf de Rachid, tu vois celle-ci faire des bonds de 50 cm sur un rythme imprimé par des haut-parleurs malades.
T'es pas objectif, avance Amanda!
C'est JP qui tire les photos, jeune fille!
Tu veux des titres en plus, ben, il semble avoir annoncé ' By no means' , sinon JP a son n° de portable, contacte le!
21:00, le noir, immense clameur!
Voilà la petite Lindsey Stirling, a member of The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints ( Mormon) et son violon électrique, au fond de la scène un écran géant, à gauche, un jeu de keyboards et de synthés, manié par Jason Gaviati- à droite, le drumkit derrière lequel Drew Steen prend place!
Que la fête commence!
Pendant 60' un spectacle féérique, sorte de Holiday on Ice / Riverdance chatoyant.
Un feu d'artifices de couleurs, de pirouettes, de classic music sauce techno, de country épicé disco, de hip hop, de dubstep,et d'enthousiasme communicatif!
De gros beats amorcent 'Anti-gravity' , la fée clochette et son violon magique se pointe pour transformer la rengaine en bluegrass electro.
T'es heureux, tu viens de rajeunir de 40 ans, t'adores Walt Disney!
La petite virevolte, voltige, cabriole et sourit: un ravissement pour les yeux et les oreilles!
Second conte merveilleux, 'Spontaneous me' , monsieur Bettelheim va t'expliquer comment Blanche-Neige ou Cendrillon répondent aux angoisses des chérubins, si t'es sage il t'expliquera Oedipe!
Pas de frayeurs avec Lindsey, de l'enchantement!
'Electric Daisy violin', an Irish electro jig, la ballerine papillonne, Bruxelles bat des mains!
Jeu d'ombres, le feu follet répond à son alter ego sur l'écran, ' Shadows' puis le vibrant ' Skyrim' avec la voix de Peter Hollens samplée.
Elle s'éclipse, un sketch vidéo en background, pour ensuite proposer le lyrique ' Song of a caged bird', inspiré par un poème de Maya Angelou.
Arpeggio pour le vivace ' Elements', puis ce qui a rendu l'enfant célèbre, ses adaptations au violon de video games, un medley filmique ' Legend of Zelda'/ 'Lord of the Rings'!
A ' crazy rock medley' pendant lequel la sylphide s'essaye au chant.
Elle abandonne brièvement ses acolytes qui font danser la salle au son d'un épais house sound, apprécié par les nombreux I Love Techno freaks.
Changement de tenue et 'Zi Zi’s Journey', it's time to jump, guys, ce que fait la mignonne et blonde Samantha tout en filmant le morceau avec son GSM stabilisé.
Lindsey enfile sa capuche Petit Chaperon Rouge, sur l'écran un remake de The Night of the Zombies, à moins que ce ne soit une adaptation du clip 'Thriller' de Jacko:, l'impressionnant 'Moon Trance'.
Un petit discours démago et la dernière cartouche, 'Transcendence', ou comment vaincre les obstacles de la vie!
Bye, bye Lindsey!
Double bis!
Une cover de Evanescence ' My Immortal' , la petite taquine une immense flamme sur l'écran et le formidable 'Crystallize' au clip galerie des glaces.
Eblouissant!
Avant de nous quitter Lindsey refile sa setlist à une gamine de 6 ans qui la gratifie d'un immense sourire!
Fairy tales are immortal!
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