Vicious Mind par The Birch
psych blues rock
label: Tonzonen Records
michel
On ignore si Gilles Bouleau est fan du groupe de Quedlinburg ( dans le massif du Harz), The Birch, mais le nombre de followers de l'up-and-coming psychedelic power trio augmente à vue d'oeil chaque jour.
The Birch naît dans les twenties, pas les roaring twenties de Louise Brooks, Man Ray, Scott Fitzgerald ou Helen Kane, mais celles du 21è siècle.
Les influences de Lucas Habenreich (Guitar+Vocals), Santiago Garcia (Bass) et Volker Blath (Drums) ne sont pas à chercher chez Roland Kaiser, Peter Maffay, Nicole ou Matthias Reim, leur credo ce sont les Doors, Taste, Blue Cheer, plus quelques stoner combos, ou Colour Haze et Mindcrawler pour rester chez Frank-Walter Steinmeier.
Ils sortent un premier album ' Dazed Dreams' en 2023, le successeur 'Vicious Mind' n'a pas encore deux mois.
Tracklist:
1. 'Vicious Mind'
2. 'Till You're Gone'
3. 'Little Treat'
4. 'Trinity'
5. 'Downpour'
6. 'Roll'n'Rock'
7. 'Free Your Head'
Lucas Habenreich - Guitar, Vocals
Santiago Garcia Echeverri - Bass
Volker Blath - Drums
key recordings and playing by Pablo Manresa
La pochette est signée Florencia Prats, a visual artist from Berlin ( peut-être inspirée par 'Are you Experienced de Jimi Hendrix ou par 'Astral Weeks' de Van Morrison), le cliché porte la griffe d' Enrico Kreim.
Si Elvis chantait les ' Suspicious minds', The Birch entame son récit par ' Vicious minds',
Guitare qui griffe, rythmique balèze, style Tim Bogert/Carmine Appice époque Cactus, et chant éraillé, pour la dentelle de Dresde tu changes de magasin, ici ça secoue vache!
Le truc t'évoque Doctor Downtrip, un psychedelic hard rock band belge qui a fait fureur dans les seventies.
C'est vicieux, constate un voisin qui a entendu le morceau au travers du mur en carton qui sépare nos habitations, non qualifiées de passives.
Dans la même veine le midtempo bluesy 'Till you're gone' se fonde sur un coulis de guitares corrompues, basse et batterie concoctent un fond lancinant, tandis que Lucas d'une voix meurtrie chante ses peines de coeur.
Le solo de guitare perçant en plein milieu de morceau est suivi par un grondement hypnotique révélant un orgue pudibond en arrière-plan.