vendredi 2 janvier 2026

Vicious Mind par The Birch

  Vicious Mind par The Birch

psych blues rock

label:  Tonzonen Records

 michel 

On ignore si  Gilles Bouleau est fan du groupe de  Quedlinburg ( dans le massif du Harz), The Birch, mais le nombre de followers de l'up-and-coming psychedelic power trio augmente à vue d'oeil chaque jour. 

The Birch naît dans les twenties, pas les roaring twenties de Louise Brooks, Man Ray, Scott Fitzgerald  ou  Helen Kane,  mais celles du 21è siècle.

 Les influences de Lucas Habenreich (Guitar+Vocals), Santiago Garcia (Bass) et  Volker Blath (Drums) ne sont pas à chercher chez Roland Kaiser, Peter Maffay, Nicole ou Matthias Reim, leur credo ce sont les  Doors, Taste, Blue Cheer, plus quelques stoner combos,  ou    Colour Haze et  Mindcrawler pour rester chez Frank-Walter Steinmeier.

Ils sortent un premier album ' Dazed Dreams' en 2023, le successeur   'Vicious Mind' n'a pas encore  deux mois.

 Tracklist:
1. 'Vicious Mind'
2. 'Till You're Gone'
3. 'Little Treat'
4. 'Trinity'
5. 'Downpour'
6. 'Roll'n'Rock'
7. 'Free Your Head'

 Lucas Habenreich - Guitar, Vocals
Santiago Garcia Echeverri - Bass
Volker Blath - Drums 

 key recordings and playing by Pablo Manresa

La pochette  est signée Florencia Prats, a visual artist from Berlin ( peut-être inspirée par 'Are you Experienced de Jimi Hendrix ou par 'Astral Weeks' de Van Morrison),  le cliché porte la griffe d' Enrico Kreim.

Si Elvis chantait les ' Suspicious minds', The Birch entame son récit par ' Vicious minds', 

Guitare qui griffe, rythmique balèze, style Tim Bogert/Carmine Appice époque Cactus, et chant éraillé, pour la dentelle de Dresde tu  changes de magasin, ici ça secoue vache! 

Le truc t'évoque Doctor Downtrip, un psychedelic hard rock band belge   qui  a fait fureur dans les seventies.

C'est vicieux, constate un voisin qui a entendu le morceau au travers du mur en carton qui sépare nos habitations, non qualifiées de passives. 

Dans la même veine le midtempo bluesy 'Till you're gone'  se fonde sur un coulis de guitares corrompues, basse et batterie concoctent un fond lancinant, tandis que  Lucas d'une voix meurtrie chante ses peines de coeur.

Le solo de guitare perçant en plein milieu de morceau  est suivi par un grondement hypnotique révélant un orgue pudibond en arrière-plan.