Brussels Summer Festival 2017 - day three - Part-Time Friends - Magic Mirrors- Bruxelles, le 8 août 2017
Première pluie sur le BSF, pour cette troisième soirée, le public a une nouvelle fois deux possibilités: la Madeleine ou le Magic Mirrors, avec JP on convient de démarrer sur la place du Musée pour faire connaissance avec Part-Time Friends!
Il n'y a pas que le boulot qui se pratique à temps partiel, l'amitié aussi a adopté ces règles.
Florent Biolchini est d'Aix mais il ne fréquente pas les chapelles, à Paris ou ailleurs, il tombe sur Pauline Lopez de Ayora, tous deux fouinaient au marché aux puces, ils se sont trouvés des goûts communs et se sont payés, lui, une chemise à motif de homards, elle, une robe décorée du même crustacé, ils se sont souris et ont monté le projet Part-Time Friends en pensant, d'après les biographes, à Moldy Peaches.
Après un EP, ces jeunes gens bohèmes enregistrent l'album 'Fingers Crossed', la presse hexagonale est sous le charme: pop ingénue et fraîche pimentée d'un brin de perversité, pour amateurs de bonbons sucrés ou de limonade pétillante, lit-on!
Sur le podium: des guitares, un élément de batterie, un laptop, un synthé.
C'est parti, la drum machine ronfle, le barbu égrène ses notes, deux voix aériennes entament une mélodie légère ( ' Home') te donnant envie d'effeuiller une fleur des champs.
On ne va pas se prendre la tête mais rêvasser en écoutant les ritournelles bourrées de la la la de ces adolescents attardés.
Ils enchaînent sur 'All the roads' , toujours en mode dream pop/anti folk volatile.
Pour meubler les temps morts ( accorder la guitare, lancer le programming), le duo en vient aux confidences, ils avouent ne pas avoir un passé sportif donc ils ne sont pas dopés et, en douce, nous envoient 'The stain', Pauline ne va pas à la plage, elle a ramassé des baguettes pour tabasser une grosse caisse qui traînait derrière elle.
' Johnny Johnny' ou quand une groupie se met à composer une chanson pour l'idole.
Jolie ballade!
Florent, c'est à toi!
Etes-vous déjà sortis avec une salope?
Euh, c'est pour un sondage?
Celle-ci a été baptisée ' Hello, I love you' mais n'est pas au répertoire des Doors.
Tout ça est bien sympa mais guère transcendant, tu rétorqueras que là n'est pas le dessein du couple, mais des Part-Time Friends tout mignons, tu peux en ramasser des tonnes, un peu comme les feuilles mortes en automne.
A tes côtés, Bruxelles sourit, les musiciens font de même, tout le monde il est beau!
En français: ' Summertime burns', pas de panique, me suis enduit de Nivea!
Puis vient le tube ' Here we are', fredonné par les lycéennes derrière toi.
Bruxelles, vous déchirez...tout le monde il est gentil!
Tu voulais de la profondeur, de l'intensité, de l'ésotérisme, tu passes ton chemin!
Il nous en reste deux, on débute par ' Be my baby' des Ronettes, pas mal, et on achève le set par l'electro twist ' This city', vous pouvez danser, ce que Josiane et Augustin ont fait!
Nous serons au Botanique en février 2018, bye, bye, des bisous tout plein!
mercredi 9 août 2017
mardi 8 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day two - WILD SHELTER et PIERCE BROTHERS- Magic Mirrors- Bruxelles, le 7 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day two - WILD SHELTER et PIERCE BROTHERS- Magic Mirrors- Bruxelles, le 7 août 2017
Seconde soirée au BSF, ton choix s'est porté sur le Magic Mirrors, Place du Musée, comme la veille, il fallait arriver tôt pour espérer pouvoir se faufiler sous le chapiteau, très vite complet!
Deux groupes à l'affiche: Wild Shelter et les Pierce Brothers!
Wild Shelter.
Tu connaissais l'abri parachute, l'abri de chaume, de feuillages, l'abri appentis, le végétal, l'abri cot, le polaire, l'antiatomique, l'abri oche, voilà le Wild Shelter, modèle déposé par les frères Waeyenbergh!
Un premier EP ( All is bright) sort en 2015, un full album ( Wild Shelter) au printemps 2017.
Ils sont cinq à monter sur le podium du sauna, Alexandre je me suis viandé Waeyenbergh ( chant, guitare) , Adrien Waeyenbergh ( seconde voix, guitare) , Olivier Detroz ( drums) , Alan Delanghe pas si lange, ex Ladylo ( keys, backings) , Sebastien Collette, le blagueur de la troupe, ex-Noa Moon, (basse, backings).
Ils se cataloguent dream/indie pop band, comme l'album est produit par Gordon Delacroix, qui n'est ni peintre, ni brasseur, mais membre de Recorders, on les croit sur parole!
Ils ouvrent le bal par le mélodieux 'Time', la basse ronflante se promène sur fond harmonieux , la voix te caresse les pavillons, les guitares et le synthé ont signé le pacte de non-agressivité, c'est joli!
' My very own madness' ignore le sens du mot ska, les tonalités demeurent atmosphériques, vaporeuses.
Alexandre, le plâtre: on est super contents de pouvoir jouer dans la yourte de Las Vegas Parano, les nombreux copains ont applaudi, il a poursuivi en tentant de nous faire croire que chaud se dit hot en bruxellois.
Euh, Bruxelles, si t'as de l'imagination tu peux signer ma moulure après le gig.
' Leaning on you' , ' Sleep in Grace' pour la Belle au Bois Dormant, l'electro pop ' Crushed', qui sera bientôt clippé, se succèdent, personne ne baille, sauf Nathalie!
Ils caractérisent ' Blood moon' comme une plage rock'n'roll, ' A horse with no Name' d'America, c'est rock?
Reconnaissons qu'il y a eu une sérieuse montée en puissance lors d'un second mouvement.
Slow time dans les brumes de la Forêt de Soignes, ' Mist', beau comme du Dan San.
Une acoustique est refilée à l'handicapé qui annonce ' Horizon', pour une raison peu claire tu songes à ' Lucky Man' d'ELP.
' Memories' est extrait du premier EP , ' I see you alll around', avec son intro ' My Generation', ses effluves psyché, sera le titre le plus sec du set, set qui s'achève en présence d'un invité, Gordon, leur producteur, vient fredonner le tube pop ' Feel the way you do' avec eux!
Sympa, ces jeunes gens!
Pierce Brothers.
Jack and Pat Pierce, de Melbourne, sont des stars aux Pays-Bas, la Belgique devrait suivre, ils ont impressionné l'AB en juin et sont passés à Esperanzah il y a quelques jours.
Les deux barbus,( des jumeaux), issus d'une famille nombreuse, débutent comme buskers dans les rues de Melbourne, ensuite ces adeptes du DIY sortent quelques plaques ( latest EP ‘The Records Were Ours’) et parcourent le monde pour propager leur indie folk pop/rock nerveux.
Après un interminable soundcheck, compensé par un sens de l'humour aiguisé, les Aussies, dont l'un manie fort bien le vocable de Louis Aleno de Saint-Aloüarn qui, en 1772, accoste en Nouvelle-Hollande qui, comme tous les kangourous le savent, deviendra australe, démarrent le combat avec ' It's my fault'.
L'intro à l'acoustique et au didgeridoo est relativement calme, mais très vite le truc s'énerve, Jack a sorti un harmonica de sa liquette de bûcheron, se met à souffler comme un dératé, son frangin, moins féru de linguistique, accélère le mouvement, tes voisines battent le sol, le mercure du thermomètre vient de monter à 42!
On a besoin de votre aide, braves gens, vous nous accompagner à ' Amsterdam', une plage fougueuse te rappelant le folk rock des Levellers.
Jack se tape un premier bain de foule, histoire d'encourager la chorale.
' Black dog' a été composé à l'occasion d'un mariage,' Only one' is a quieter song prédit le percussionniste, tout comme la suivante, ' Keep in mind', écrit après le décès du père d'un ami, nous la jouons rarement sur scène confie-t-il!
Cette ballade americana est suivie par leur dernier single ' Follow me into the dark' qui déménage vivement.
C'est pendant 'Overdose' que Jack se démène comme un beau diable, je frappe sur tout ce qui m'entoure, cymbales, caisse claire, djembé, ta gratte, Pat, le plancher, un spot, clac... sabotage, plus de jus, même pas peur, on continue sans électricité.
Un vétérinaire rapplique, opère à vif, le duo achève sa prière.
On va modifier la setlist en espérant que la P A tienne le coup.
' The records were ours' is a hilarious song, kiddies, it's a waltz.
Bras dessus, bras dessous, Bruxelles valse, les frangins fredonnent...I don't care much for you anymore... tu bois trop, tu m'appelles à 3h du mat, c'est fini, bébé!
L'allumé ' Take a shot' rocke à gogo, il est suivi par un western aborigène, ' Blind boys run', il n'y a pas que les aveugles à galoper, toute la faune de la Terra Australis Incognita cavale à une vitesse à faire pâlir Usain Bolt, ça s'énerve à OK Corral!
Pour faire honneur à la famille, voici le singalong ' Brother'.
John Butler est une influence, l'instrumental ' Ocean' est particulièrement inspirant, on vous en fabrique un du même style!
Gaffe à vos pieds, je viens tapoter dans la salle!
Sont infatigables en Australie, ils enchaînent sur le furieux ' Golden times' pour achever leur démonstration par ' Flying home' joué en picking.
Comme l'avion était annoncé avec une heure de retard, ils sont revenus pour tirer quelques clichés et balancer un titre dédié à leur frangine, ' Geneviève'!
On mentionne le commentaire d'une certaine Sarah These guys thrive on the stage and the amount of energy they bring to a show is simply amazing.
Seconde soirée au BSF, ton choix s'est porté sur le Magic Mirrors, Place du Musée, comme la veille, il fallait arriver tôt pour espérer pouvoir se faufiler sous le chapiteau, très vite complet!
Deux groupes à l'affiche: Wild Shelter et les Pierce Brothers!
Wild Shelter.
Tu connaissais l'abri parachute, l'abri de chaume, de feuillages, l'abri appentis, le végétal, l'abri cot, le polaire, l'antiatomique, l'abri oche, voilà le Wild Shelter, modèle déposé par les frères Waeyenbergh!
Un premier EP ( All is bright) sort en 2015, un full album ( Wild Shelter) au printemps 2017.
Ils sont cinq à monter sur le podium du sauna, Alexandre je me suis viandé Waeyenbergh ( chant, guitare) , Adrien Waeyenbergh ( seconde voix, guitare) , Olivier Detroz ( drums) , Alan Delanghe pas si lange, ex Ladylo ( keys, backings) , Sebastien Collette, le blagueur de la troupe, ex-Noa Moon, (basse, backings).
Ils se cataloguent dream/indie pop band, comme l'album est produit par Gordon Delacroix, qui n'est ni peintre, ni brasseur, mais membre de Recorders, on les croit sur parole!
Ils ouvrent le bal par le mélodieux 'Time', la basse ronflante se promène sur fond harmonieux , la voix te caresse les pavillons, les guitares et le synthé ont signé le pacte de non-agressivité, c'est joli!
' My very own madness' ignore le sens du mot ska, les tonalités demeurent atmosphériques, vaporeuses.
Alexandre, le plâtre: on est super contents de pouvoir jouer dans la yourte de Las Vegas Parano, les nombreux copains ont applaudi, il a poursuivi en tentant de nous faire croire que chaud se dit hot en bruxellois.
Euh, Bruxelles, si t'as de l'imagination tu peux signer ma moulure après le gig.
' Leaning on you' , ' Sleep in Grace' pour la Belle au Bois Dormant, l'electro pop ' Crushed', qui sera bientôt clippé, se succèdent, personne ne baille, sauf Nathalie!
Ils caractérisent ' Blood moon' comme une plage rock'n'roll, ' A horse with no Name' d'America, c'est rock?
Reconnaissons qu'il y a eu une sérieuse montée en puissance lors d'un second mouvement.
Slow time dans les brumes de la Forêt de Soignes, ' Mist', beau comme du Dan San.
Une acoustique est refilée à l'handicapé qui annonce ' Horizon', pour une raison peu claire tu songes à ' Lucky Man' d'ELP.
' Memories' est extrait du premier EP , ' I see you alll around', avec son intro ' My Generation', ses effluves psyché, sera le titre le plus sec du set, set qui s'achève en présence d'un invité, Gordon, leur producteur, vient fredonner le tube pop ' Feel the way you do' avec eux!
Sympa, ces jeunes gens!
Pierce Brothers.
Jack and Pat Pierce, de Melbourne, sont des stars aux Pays-Bas, la Belgique devrait suivre, ils ont impressionné l'AB en juin et sont passés à Esperanzah il y a quelques jours.
Les deux barbus,( des jumeaux), issus d'une famille nombreuse, débutent comme buskers dans les rues de Melbourne, ensuite ces adeptes du DIY sortent quelques plaques ( latest EP ‘The Records Were Ours’) et parcourent le monde pour propager leur indie folk pop/rock nerveux.
Après un interminable soundcheck, compensé par un sens de l'humour aiguisé, les Aussies, dont l'un manie fort bien le vocable de Louis Aleno de Saint-Aloüarn qui, en 1772, accoste en Nouvelle-Hollande qui, comme tous les kangourous le savent, deviendra australe, démarrent le combat avec ' It's my fault'.
L'intro à l'acoustique et au didgeridoo est relativement calme, mais très vite le truc s'énerve, Jack a sorti un harmonica de sa liquette de bûcheron, se met à souffler comme un dératé, son frangin, moins féru de linguistique, accélère le mouvement, tes voisines battent le sol, le mercure du thermomètre vient de monter à 42!
On a besoin de votre aide, braves gens, vous nous accompagner à ' Amsterdam', une plage fougueuse te rappelant le folk rock des Levellers.
Jack se tape un premier bain de foule, histoire d'encourager la chorale.
' Black dog' a été composé à l'occasion d'un mariage,' Only one' is a quieter song prédit le percussionniste, tout comme la suivante, ' Keep in mind', écrit après le décès du père d'un ami, nous la jouons rarement sur scène confie-t-il!
Cette ballade americana est suivie par leur dernier single ' Follow me into the dark' qui déménage vivement.
C'est pendant 'Overdose' que Jack se démène comme un beau diable, je frappe sur tout ce qui m'entoure, cymbales, caisse claire, djembé, ta gratte, Pat, le plancher, un spot, clac... sabotage, plus de jus, même pas peur, on continue sans électricité.
Un vétérinaire rapplique, opère à vif, le duo achève sa prière.
On va modifier la setlist en espérant que la P A tienne le coup.
' The records were ours' is a hilarious song, kiddies, it's a waltz.
Bras dessus, bras dessous, Bruxelles valse, les frangins fredonnent...I don't care much for you anymore... tu bois trop, tu m'appelles à 3h du mat, c'est fini, bébé!
L'allumé ' Take a shot' rocke à gogo, il est suivi par un western aborigène, ' Blind boys run', il n'y a pas que les aveugles à galoper, toute la faune de la Terra Australis Incognita cavale à une vitesse à faire pâlir Usain Bolt, ça s'énerve à OK Corral!
Pour faire honneur à la famille, voici le singalong ' Brother'.
John Butler est une influence, l'instrumental ' Ocean' est particulièrement inspirant, on vous en fabrique un du même style!
Gaffe à vos pieds, je viens tapoter dans la salle!
Sont infatigables en Australie, ils enchaînent sur le furieux ' Golden times' pour achever leur démonstration par ' Flying home' joué en picking.
Comme l'avion était annoncé avec une heure de retard, ils sont revenus pour tirer quelques clichés et balancer un titre dédié à leur frangine, ' Geneviève'!
On mentionne le commentaire d'une certaine Sarah These guys thrive on the stage and the amount of energy they bring to a show is simply amazing.
lundi 7 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day one- Mia Lena et Nouvelle Vague- Salle de la Madeleine- Bruxelles, le 6 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day one- Mia Lena et Nouvelle Vague- Salle de la Madeleine- Bruxelles, le 6 août 2017
Pour l'ouverture de la 16è édition du BSF , la Madeleine propose Mia Lena et Nouvelle Vague, tandis qu'au Magic Mirrors, Bruxelles peut entendre Octave Noire et Magyd Cherfi.
Un premier sold-out à la rue Duquesnoy oblige les festivaliers à se présenter tôt aux guichets, sous peine d'être refoulés!
L'honneur d'ouvrir la soirée revient à Mia Lena, une des artistes nationales ayant le vent en poupe, on la voit dans tous les coins de la Wallonie et il y a fort à parier que la Flandre finira par craquer, après sa prestation au BSF.
Déjà en mars dernier, en avant-programme de Jenifer, Marie Benmokaddem ( solo), avait frappé les esprits, ce soir, entourée d'un band à la hauteur, Loukas Avgoustinatos ( vu avec Sttellla) à la batterie/ Olivier Fanuel à la basse ( Julie Compagnon, Annie Cordy, Mathilde Renault e a...) et, celui qui couve la jeune pousse, Didier Dessers aux claviers ou à la guitare, elle a confirmé tout le bien qu'on pensait d'elle et conquis le BSF!
Jolie robe rouge, sourire éclatant, Mia prend place derrière le piano électrique pour entamer ' Come on' .
Guy: ' elle est bien cette petite, Typh Barrow va avoir une concurrente!', tu savais, d'autres voisins l'ignoraient et ont ouvert de grands yeux et acclamé la jeune fille après cette première salve.
Pour le second chapitre il y a déjà une demande de participation, Bruxelles acquiesce sans rechigner, ' I don't need you' ,... the city is too small.... gars, ne crois pas que j'ai besoin de toi, je veux décider who I wanna be... elle a du tempérament, la gamine, et si Adele estime devoir faire un long break on peut conseiller Mia Lena pour la remplacer au pied levé!
Elle abandonne le piano pour déambuler sur toute la largeur du podium pendant ' Don't you stop'.
Ce petit bout de femme fait preuve d'une belle assurance pour ses 19 ans.
Les fans du début connaissent ' Pick me up' et accompagnent Mia pour le refrain.
' Free of mind' chante les amours compliquées, et avec ' Back to you' elle fait ressurgir des souvenirs d'enfance, on peut sortir de la maternelle et souffrir d'un coup de blues...
' Bring me down' traite du mal-être, il est suivi par ' Habits', puis en duo, guitare/voix vient la superbe ballade crépusculaire ' The day after'.
' Middle of nowhere' et le dansant ' Blind' nous conduisent vers la fin d'un set qui s'achève tout naturellement avec le tube 'Dancing on my own'.
Charme, talent et fraîcheur, Mia Lena sera bientôt incontournable, la Madeleine l'a bien compris et ovationne le groupe!
Nouvelle Vague
Les photographes sont contrariés, un seul d'entre eux est autorisé à prendre place dans le pit, JP se tire... trop tôt , car le scénario habituel sera de rigueur, trois morceaux, no flash, il aura manqué le dernier concert de la tournée estivale du groupe que Marc Collin et Olivier Libaux avaient monté comme une plaisanterie en 2004.
Pour leur dernier méfait, ' I could be happy', le duo a décidé d'ajouter des compos personnelles aux reprises, réarrangées façon Rio de Janeiro.
La dernière fois que tu avais croisé le projet new wave à la française, c'était lors du M-idzomer 2013 à Louvain, un tout grand concert!
Et la performance bruxelloise?
Le public a apprécié, tu n'as pas été épaté, un bon moment sans plus, pas de grain de folie, pas d'extase, du travail de fonctionnaire, bien fait, pour lequel il manquait la touche d'enthousiasme, Bénédicte, ta petite voisine, n'était pas de ton avis, elle a adoré.
Les protagonistes: Olivier Libaux ( acoustique), aux claviers pas de Marc Collin ( remplacé), une contrebasse électrique, une percussionniste ( Julien Boyé?) et les deux vamps, la rousse, Elodie Frégé et la brune, Mélanie Pain!
' I could be happy' d' Altered Images ouvre, les filles se partagent les vocals, Elodie séduit, Mélanie est à croquer, les arrangements sont policés, les photographes mitraillent, tout baigne!
' Blue Monday', de New Order, qu'ils avaient inséré sur 'Bande à part', est d'une élégance crasse et ' Love comes in spurts', de Richard Hell, voit Miss Frégé minauder à faire hurler tous les matous en chaleur.
Après Gary Numan, ' Metal', psalmodié par le produit du boulanger, vient 'I wanna be sedated' des Daltons du punk, pour lequel Elodie confie avoir besoin d'une cure, paraît qu'on a des spécialistes dans notre beau pays fédéralisé.
Les Buzzocks étaient à Lessines il y a 8 jours, Nouvelle Vague le savait et, tout naturellement, propose ' Ever fallen in love' avec un individu qui ne te convenait mais alors pas du tout!
Une version chaloupée de ' No one is receiving' séduit la colonie brésilienne puis Julien tabasse ses engins sauvagement tandis que les félines s'approchent de nous d'une démarche sensuelle et attaquent ' Grey day' , à l'origine un ska chanté par une bande d'aliénés.
Il semble qu'à Paris tous les chats soient gris, et à Bruxelles,?
Cha pue, d'après Baudelaire!
Le grave ' All cats are grey' ( The Cure) précède 'Escape myself' ( The Sound) qui voit Mélanie s'associer à Julien pour martyriser bongos, casseroles et timbales, tandis que la rousse femme fatale, après avoir affirmé que son corps est une cage, roucoule son message.
Après une invitation que tu aurais bien voulu accepter, mais le mec de la sécu t'avait à l'oeil, 'Dance with me' des Lords of the New Church, les Frenchies décident de s'approprier Depeche Mode, ' Just can't get enough'.
Bruxelles bouillonne, oui, Godefroy aussi!
Une nouvelle compo signée Libaux/Frégé signifie un premier titre chanté en français, ' La pluie et le beau temps' évoque la délicatesse de Blues Trottoir.
Toujours en vocable roman, voici 'Maladroit' suivi par la bombe des Cramps ' Human fly' .
C'est mieux de voler sans ses pompes, de toute façon j'ai brisé un talon, lance la sexy rouquine avant de se tirer avec toute la smala!
Bis
Tuxedo Moon vient de perdre un élément, Mélanie et Olivier, en duo, nous offrent un doux ' In a manner of speaking' et c'est par l'hymne new wave, ' Love will tear us apart', que la messe prend fin!
Sur la pointe des pieds Nouvelle Vague s'éclipse, Bruxelles termine la rengaine, comme d'habitude tu penses à Annik Honoré en fredonnant Joy Division!
Pour l'ouverture de la 16è édition du BSF , la Madeleine propose Mia Lena et Nouvelle Vague, tandis qu'au Magic Mirrors, Bruxelles peut entendre Octave Noire et Magyd Cherfi.
Un premier sold-out à la rue Duquesnoy oblige les festivaliers à se présenter tôt aux guichets, sous peine d'être refoulés!
L'honneur d'ouvrir la soirée revient à Mia Lena, une des artistes nationales ayant le vent en poupe, on la voit dans tous les coins de la Wallonie et il y a fort à parier que la Flandre finira par craquer, après sa prestation au BSF.
Déjà en mars dernier, en avant-programme de Jenifer, Marie Benmokaddem ( solo), avait frappé les esprits, ce soir, entourée d'un band à la hauteur, Loukas Avgoustinatos ( vu avec Sttellla) à la batterie/ Olivier Fanuel à la basse ( Julie Compagnon, Annie Cordy, Mathilde Renault e a...) et, celui qui couve la jeune pousse, Didier Dessers aux claviers ou à la guitare, elle a confirmé tout le bien qu'on pensait d'elle et conquis le BSF!
Jolie robe rouge, sourire éclatant, Mia prend place derrière le piano électrique pour entamer ' Come on' .
Guy: ' elle est bien cette petite, Typh Barrow va avoir une concurrente!', tu savais, d'autres voisins l'ignoraient et ont ouvert de grands yeux et acclamé la jeune fille après cette première salve.
Pour le second chapitre il y a déjà une demande de participation, Bruxelles acquiesce sans rechigner, ' I don't need you' ,... the city is too small.... gars, ne crois pas que j'ai besoin de toi, je veux décider who I wanna be... elle a du tempérament, la gamine, et si Adele estime devoir faire un long break on peut conseiller Mia Lena pour la remplacer au pied levé!
Elle abandonne le piano pour déambuler sur toute la largeur du podium pendant ' Don't you stop'.
Ce petit bout de femme fait preuve d'une belle assurance pour ses 19 ans.
Les fans du début connaissent ' Pick me up' et accompagnent Mia pour le refrain.
' Free of mind' chante les amours compliquées, et avec ' Back to you' elle fait ressurgir des souvenirs d'enfance, on peut sortir de la maternelle et souffrir d'un coup de blues...
' Bring me down' traite du mal-être, il est suivi par ' Habits', puis en duo, guitare/voix vient la superbe ballade crépusculaire ' The day after'.
' Middle of nowhere' et le dansant ' Blind' nous conduisent vers la fin d'un set qui s'achève tout naturellement avec le tube 'Dancing on my own'.
Charme, talent et fraîcheur, Mia Lena sera bientôt incontournable, la Madeleine l'a bien compris et ovationne le groupe!
Nouvelle Vague
Les photographes sont contrariés, un seul d'entre eux est autorisé à prendre place dans le pit, JP se tire... trop tôt , car le scénario habituel sera de rigueur, trois morceaux, no flash, il aura manqué le dernier concert de la tournée estivale du groupe que Marc Collin et Olivier Libaux avaient monté comme une plaisanterie en 2004.
Pour leur dernier méfait, ' I could be happy', le duo a décidé d'ajouter des compos personnelles aux reprises, réarrangées façon Rio de Janeiro.
La dernière fois que tu avais croisé le projet new wave à la française, c'était lors du M-idzomer 2013 à Louvain, un tout grand concert!
Et la performance bruxelloise?
Le public a apprécié, tu n'as pas été épaté, un bon moment sans plus, pas de grain de folie, pas d'extase, du travail de fonctionnaire, bien fait, pour lequel il manquait la touche d'enthousiasme, Bénédicte, ta petite voisine, n'était pas de ton avis, elle a adoré.
Les protagonistes: Olivier Libaux ( acoustique), aux claviers pas de Marc Collin ( remplacé), une contrebasse électrique, une percussionniste ( Julien Boyé?) et les deux vamps, la rousse, Elodie Frégé et la brune, Mélanie Pain!
' I could be happy' d' Altered Images ouvre, les filles se partagent les vocals, Elodie séduit, Mélanie est à croquer, les arrangements sont policés, les photographes mitraillent, tout baigne!
' Blue Monday', de New Order, qu'ils avaient inséré sur 'Bande à part', est d'une élégance crasse et ' Love comes in spurts', de Richard Hell, voit Miss Frégé minauder à faire hurler tous les matous en chaleur.
Après Gary Numan, ' Metal', psalmodié par le produit du boulanger, vient 'I wanna be sedated' des Daltons du punk, pour lequel Elodie confie avoir besoin d'une cure, paraît qu'on a des spécialistes dans notre beau pays fédéralisé.
Les Buzzocks étaient à Lessines il y a 8 jours, Nouvelle Vague le savait et, tout naturellement, propose ' Ever fallen in love' avec un individu qui ne te convenait mais alors pas du tout!
Une version chaloupée de ' No one is receiving' séduit la colonie brésilienne puis Julien tabasse ses engins sauvagement tandis que les félines s'approchent de nous d'une démarche sensuelle et attaquent ' Grey day' , à l'origine un ska chanté par une bande d'aliénés.
Il semble qu'à Paris tous les chats soient gris, et à Bruxelles,?
Cha pue, d'après Baudelaire!
Le grave ' All cats are grey' ( The Cure) précède 'Escape myself' ( The Sound) qui voit Mélanie s'associer à Julien pour martyriser bongos, casseroles et timbales, tandis que la rousse femme fatale, après avoir affirmé que son corps est une cage, roucoule son message.
Après une invitation que tu aurais bien voulu accepter, mais le mec de la sécu t'avait à l'oeil, 'Dance with me' des Lords of the New Church, les Frenchies décident de s'approprier Depeche Mode, ' Just can't get enough'.
Bruxelles bouillonne, oui, Godefroy aussi!
Une nouvelle compo signée Libaux/Frégé signifie un premier titre chanté en français, ' La pluie et le beau temps' évoque la délicatesse de Blues Trottoir.
Toujours en vocable roman, voici 'Maladroit' suivi par la bombe des Cramps ' Human fly' .
C'est mieux de voler sans ses pompes, de toute façon j'ai brisé un talon, lance la sexy rouquine avant de se tirer avec toute la smala!
Bis
Tuxedo Moon vient de perdre un élément, Mélanie et Olivier, en duo, nous offrent un doux ' In a manner of speaking' et c'est par l'hymne new wave, ' Love will tear us apart', que la messe prend fin!
Sur la pointe des pieds Nouvelle Vague s'éclipse, Bruxelles termine la rengaine, comme d'habitude tu penses à Annik Honoré en fredonnant Joy Division!
dimanche 6 août 2017
They will be missed: Victoria Scalisi, Goldy McJohn, Chuck Loeb!
Victoria Scalisi, la chanteuse du sludge metal band Damad, est décédée des suites d'un cancer le 2 août.
Phil, le guitariste du groupe a laissé un message sur facebook: Phil here, I'm sure many of you have heard but if not I just wanted to let folks know that unfortunately Victoria has lost her battle with cancer and passed. It is with a massively heavy heart I pass this news on. Please feel free to post any thoughts, pictures, etc. I will leave the sight up in memoriam.!
Victoria avait rejoint le groupe Karst lorsque Damad avait quitté la scène, en 2016 le groupe de Savannah avait repris le flambeau malheureusement, la maladie avait tenu la chanteuse éloignée des scènes.
L'organiste de Steppenwolf, Goldy McJohn a succombé après une attaque cardiaque ce 1 août, il était âgé de 72 ans.
Simon Rigot des Narcotic Daffodils nous rappelle le rôle important que tenait son Hammond B3 dans le son spécifique des Steppenwolf.
C'est en 1965 que John Kay l'invite à rejoindre le groupe, auparavant John Raymond Goadsby ( his real name) était actif au sein de Little John and The Friars, Mynah Birds, The Diplomats ou The Sparrows.
En regardant les cieux vous le verrez peut-être sur son magic carpet!
Chuck Loeb, (December 7, 1955 – July 31, 2017), était guitariste de jazz, il faisait partie des groupes Steps Ahead ( avec Michael Brecker et Steve Gadd e a ) ou Fourplay ( comprenant e a Harvey Mason et Bob James).
Le New-Yorkais a également tenu la guitare aux côtés de Stan Getz et accompagné Ray Barreto ou Chico Hamilton.
En 1988 il débute une carrière solo et nous laisse une vingtaine d'albums!
L'homme combinait humilité et talent, il se souvient d'un gig donné aux côtés de Bob Dylan qui l'a regardé après un bref solo pour déclarer ‘Yeah, Chuck,’, sa réaction ..; I thought, ‘OK, I can die now!’”
Phil, le guitariste du groupe a laissé un message sur facebook: Phil here, I'm sure many of you have heard but if not I just wanted to let folks know that unfortunately Victoria has lost her battle with cancer and passed. It is with a massively heavy heart I pass this news on. Please feel free to post any thoughts, pictures, etc. I will leave the sight up in memoriam.!
Victoria avait rejoint le groupe Karst lorsque Damad avait quitté la scène, en 2016 le groupe de Savannah avait repris le flambeau malheureusement, la maladie avait tenu la chanteuse éloignée des scènes.
L'organiste de Steppenwolf, Goldy McJohn a succombé après une attaque cardiaque ce 1 août, il était âgé de 72 ans.
Simon Rigot des Narcotic Daffodils nous rappelle le rôle important que tenait son Hammond B3 dans le son spécifique des Steppenwolf.
C'est en 1965 que John Kay l'invite à rejoindre le groupe, auparavant John Raymond Goadsby ( his real name) était actif au sein de Little John and The Friars, Mynah Birds, The Diplomats ou The Sparrows.
En regardant les cieux vous le verrez peut-être sur son magic carpet!
Chuck Loeb, (December 7, 1955 – July 31, 2017), était guitariste de jazz, il faisait partie des groupes Steps Ahead ( avec Michael Brecker et Steve Gadd e a ) ou Fourplay ( comprenant e a Harvey Mason et Bob James).
Le New-Yorkais a également tenu la guitare aux côtés de Stan Getz et accompagné Ray Barreto ou Chico Hamilton.
En 1988 il débute une carrière solo et nous laisse une vingtaine d'albums!
L'homme combinait humilité et talent, il se souvient d'un gig donné aux côtés de Bob Dylan qui l'a regardé après un bref solo pour déclarer ‘Yeah, Chuck,’, sa réaction ..; I thought, ‘OK, I can die now!’”
samedi 5 août 2017
Jazz Middelheim - day two - Park Den Brandt - Antwerpen, le 4 août 2017
Jazz Middelheim - day two - Park Den Brandt - Antwerpen, le 4 août 2017
36ème édition du Jazz Middelheim, du 3 au 6 août, avec de prestigieux noms au menu: Randy Weston, Bill Frisell, Mingus Big Band , Tony Allen Quartet, Van Morrison, Charles Lloyd , The Cinematic Orchestra, Joshua Redman , Matthew Herbert, Portico Quartet, Dans Dans ou Mark Guiliana...
Une bonne raison pour aller se perdre dans le magnifique parc Den Brandt: château romantique, fontaines admirables et nymphes formant une ronde, jardins à l'anglaise ou à la française, étendues d'eau et parterres fleuris...le paradis!
On y va, JP?
Ok, voor mij, le vendredi 4, c'est bon?
MAIN STAGE
21.30u The Cinematic Orchestra
19.30u Matthew Herbert's Brexit Big Band
17.30u Mark Guiliana Beat Music
15.30u Portico Quartet
CLUB STAGE
23.00u Chantal Acda Big Band
20.50u Chantal Acda Bill Frisell
18.50u Translation
16.50u Chantal Acda Arc Sonoré
Emballé!
Le temps de saluer quelques têtes, de siroter une Vedett, de contempler les lieux et d'admirer l'organisation impeccable et on se dirige vers la grande tente, à l'acoustique impeccable, pour le concert de Portico Quartet.
Mercury Prize-nominated Portico Quartet have always been an impossible band to pin down. Sending out echoes of jazz, electronica, ambient music and minimalism, the group have created their own singular, cinematic sound over the course of four albums... dit la fiche annonçant leur concert à Bristol!
Rien ne peut mieux définir la musique du combo Londonien.
Nick Mulvey a quitté le groupe en 2011, en cet après-midi ensoleillé, Anvers entendra: Jack Wyllie (aux saxes), Keir Vine (keys, hang), Duncan Bellamy (drums, electronics) et Milo Fitzpatrick (bass/double bass).
Leur dernier album ' Living Fields', enregistré sous l'étiquette Portico, date de 2015, un nouvel effort, 'Art in the Age of Automation' est prévu pour la fin du mois.
Le set débute par une nouveauté, 'Endless', à l'intro filmique lancinante, les amateurs de downtempo house ou de postrock cuvée Sigur Rós ne seront pas désarçonnés, les férus de hard-bop un peu plus!
Le hang ajoute quelques touches exotiques à un soundscape aux motifs irisés de tons pastel délicats.
La contrebasse, en grattant les cordes avec une carte de de crédit, probablement périmée, lance ' Ruins' de 2011, drums et percus le rejoignent en utilisant des baguettes sans connotations bancaires, le sax s'immisce dans le récit et soudain tu te remémores le concert que Bill Laurance a donné à Brosella il y a quelques semaines.
Duncan s'adresse au public, il ne peut cacher des origines londoniennes, annonce les premiers titres et propose ' Current history' un acid jazz/lounge que tu peux comparer à du St Germain.
' Visitor' t'invite au voyage, une aura de mystère plane sous la tente, le timbre doux du hang t'invite aux songeries.
' Clipper' puis l'onirisme de la suite ' Line'+ 'Rubidium' te laissent toujours divaguer au coeur du pays des songes.
' Objects' is another new tune.
Après une courte incursion du côté des Hauts du Hurlevent, à moins que ce ne soit chez René de Obaldia qui a entendu du vent dans les branches de sassafras, le quartet attaque 'A luminous beam' à la rythmique électro funk.
' Spinner' et ' City of glass' achèvent ce concert envoûtant et énigmatique à défaut d'être palpitant.
Tu décides de te passer des concerts de la club stage pour flâner sur le site au cadre idyllique.
Au Middelheim tu es à mille lieues du festival crado où tu dois éviter les ivrognes qui te crachent dessus et pissent n'importe où, les camés qui te fixent sans te voir, sans oublier les effluves de junk food que la fermière n'oserait pas refiler à ses poules, ici la correction et le savoir-vivre sont de rigueur.
Quoi, mec?
Sale bourgeois...
On assume!
Mark Guiliana Beat Music
Le batteur Mark Guiliana est artiste en résidence au Jazz Middelheim, la veille il se produisait avec son Jazz Quartet et dimanche, il jouera aux côtés de Penny Freeman, ce grand copain de Brad Mehldau, feu David Bowie ou d' Avishai Cohen, se présente aujourd'hui avec son projet Beat Music.
Chris Morrissey ( basse) et le sorcier Jason Lindner ( keyboards and synthesizers) l'accompagnent dans ses chimères improvisées.
Un album est né de ces jams, ' The Los Angeles Improvisations'.
Pas de setlist, évidemment!
Dire que Mark Guiliana est un surdoué inventif est une lapalissade, la technique de ce mec est époustouflante, croches ou triolets d'une rapidité à faire taire Speedy Gonzales, changements de tempo inattendus, agressivité ou subtilité, sa palette est incroyablement riche, il s'est choisi des complices à son niveau, Chris Morrissey peut se vanter d'avoir joué avec The Bad Plus, il allie lui aussi sobriété ou fulgurances, quant à l'exubérant Jason Lindner , un autre acolyte de David Bowie , il mélange electro groove, audaces avant-garde et doigté, ce n'est pas pour rien que Chick Corea le décrivait de cette simple phrase "Jason Lindner is a musical universe".
La première plage débute sur fond de vibrations et de crissements , ( 'This is your chance to make things right', sans doute), une voix samplée se fait entendre...this is my belief... de sulfureuses envolées du moog ou du synthé s'appuient sur une rythmique soutenue, on vient de plonger dans un univers electro/fusion où l'on croise des bribes de Soft Machine/ Mahavishnu Orchestra/ Medeski Martin and Wood ou Paul Bley.
Le trio enchaîne les morceaux sans prévoir d'arrêt pour prendre les passagers leur faisant de grands signes, un tourbillon caoutchouteux t'entraîne vers les profondeurs de l'océan, tu remontes péniblement à la surface pour constater que quelques éléments du drumkit ont lâché prise.
Temps mort, puis la machine reprend vie avec ' Strive' un texte de Meshell Ndegeocello mis en musique.
La célèbre bassiste avait écrit ce poème pour la naissance du fils de Mark Guiliana.
Arrivée d'un premier guest, Jason Rigby au saxophone, à quatre ils nous proposent la ballade ' Johnny Was' de Bob Marley.
Un second guest apparaît, Fabian Almazan au Wurlitzer, comme Jason Rigby il avait accompagné le batteur la veille, à cinq ils nous concoctent une seconde ballade d'un classicisme royal.
Exit les invités, Jason Lindner en vedette pour un rondo ronflant, virant dub.
' Public interest' voit le retour du saxophone. En plein effort, le drummer envoie une coupole, qui traînait sur une caisse, à ses pieds, il la ramasse pour nous asséner un solo judicieux, sur la bande un politicien débite un discours rasoir, ce n'est pas le cas de l'accompagnement sonore.
Plage achevée, le public se lève pour applaudir le dernier exploit d'un groupe ayant offert un set dense, varié et parfois déconcertant!
Matthew Herbert's Brexit Big Band.
Matthew Herbert c'est le Tryphon Tournesol de la musique contemporaine.
Doctor Rockit, un de ses nombreux nicknames, ose tout, sampler la vie d'un cochon, enregistrer un album avec comme instruments de ? musique'?, une friteuse, une brosse à dents, un grille-pain, une pomme ou un hamburger, sa dernière trouvaille : le Brexit Big Band qui a vu le jour quand le UK a fait appel à l'article 50 "Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union" et prendra fin avec la sortie d'un album qui coïncidera avec la sortie des Anglais de l'UE, en 2019.
Cet activiste politico/comique est donc monté sur le podium entouré d'un peloton de musiciens et de choristes plus important que le nombre de parlementaires présents à une séance de la Chambre des Représentants lors d'une journée pluvieuse.
Pour te faire une idée on te colle le nom des gens ayant participé au North Sea Festival: Maartje Meijer, Peter Wraight, Peter Wraight (conductor); Matthew Herbert (musical director, electronics); Rahel Debebe-Dessalegne, Rahel Debebe-Dessalegne (vocals); Aagje de Vries, Anouk Tuijnman, Arnout van Krimpen, Bianca Stokman, Chrisje Catlender, Christina Kim, Floor de Wit, Gabrielle Waal, Jesse van Mourik, Jessica de Boer, Jet Steen, Kasper Soeters, Koen Smit, Laurita Oleinikova, Lida Meijer, Lotte Sarembe, Luuk van Rosmalen, Manon Nijenhuis, Marit van der Lei, Paul Disbergen, Pepijn van der Sande, Poppea Prenen, Remy van 't Hoff, Rennie Lammerts, Sarel Hamelzky, Simeon Jeliazkov, Susan van Praag, Susanne Blokhuis, Sybren van Doesum, Tineke Meijer, Ton Meijer, Vivienne Preemen, Wakaba Otsu, Willem de Beer (choir); Bo van der Werf, Gemma Moore, Howard McGill, Phil Meadows (saxophone); Amy Roberts (saxophones); Howard McGill, Philip Meadows (alto saxophone); Amy Roberts, Gemma Moore (tenor saxophone); Adam Linsley, Adam Linsley, Alexandra Ridout, Alexandra Ridout, Freddie Gavita, Frederick Gavita, Stuart Brooks, Stuart Brooks (trumpet); Gordon Campbell, Gordon Campbell, John Higginbotham, Lode Mertens, Lode Mertens, Rob Harvey, Robert Harvey (trombone); John Higginbothan (bass trombone); Rachael Johnson (piano); Neil Charles (bass); Espen Laub Von Llienskjold Broderslev-Dr Lund (drums).
En ajoutant qu'à Anvers on a vu Steven Delannoy au sax.
Les premiers mots prononcés sont clairs.... the only word left is goodbye...
Goodbye Great-Britain, amusez-vous sans nous!
Matthew va tripoter son brol électronique et confie la baguette de chef, non pas à Herbert von, mais à Pete Wraight qui agite le bout de bois pour amorcer une pièce symphonique dominée par les nombreux instruments à vent.
Les crécelles sont de sortie, the European Union isn't perfect, mais c'est ce qui m'a apporté le plus de satisfactions, confie le savant fou avant d'introduire la fabuleuse chanteuse Rahel Debebe-Dessalegne qui va vous chanter a legal document pretending to be a poem.
Chaque musicien reçoit une copie du Daily Mail ( a piece of shit) avant de déchirer la gazette, le petit Matthew met ce crissement en boucles puis Rahel entame un big band blues suave avant de voir apparaître les New Amsterdam Voices, une chorale menée par la séduisante Maartje Meijer.
Le discours anarchiste se poursuit sous forme de comédie musicale délirante....tell me yes... chante Rahel, tout Anvers, éberlué, se marre et apprécie le savoir-faire du Big Band.
Le maître s'en va tapoter une vieille Remington.
Après cette intro littéraire, la pièce vire latino, les musiciens/comédiens revêtissent des masques pas comparables à ceux du carnaval de Venise et poursuivent leur trip smooth jazz.
Présentation humoristique des 159 intervenants, suivie par un gospel, une séquence de scratch et une bossa nova.
Aidé du conductor, le trublion élève un micro à 5 mètres de hauteur, tend la perche vers le public qui est prié de participer à l'electro swing qui suit en criant ' US'.
C'est aussi irrésistible que la danse de Baloo dans le Jungle Book.
Une dernière séquence participative clôt ce concert mémorable, digne d'un show des Monty Python!
The Cinematic Orchestra.
18 ans d'existence, à peine trois albums, l'ensemble nu-jazz de Londres n'est guère fécond.
Sept ans après 'Ma Fleur', Jason Swinscoe annonce un successeur, 'To believe' doit sortir avant la fin de l'année.
Cinématique, le mot est lancé, il convient admirablement aux bandes-son imaginées par le sextet spécialisé en downtempo/chillout music.
Tom Chant (saxophone)- Larry Brown (guitar, keyboards) - Dominic J. Marshall (piano) - Oliver Johnson (keyboards)- Sam Vicary (bass) - Luke Flowers (drums) et Jason Swinscoe (turntables) sont annoncés, il en manquait un, sans doute Oliver Johnson!
L'opérateur de prises de vue rapplique, 'The man with a movie camera', après une digression orientale du saxophone, les percussions entrent en piste, le rythme s'accélère, quelques ' ya ya ya' samplés décorent cette plage cosmique, tout baigne, si ce n'est que, debout face au podium, un illuminé, ayant sniffé quelque substance, illicite de ce côté -ci du Moerdijk, se secoue tel un prunier en pleine bourrasque, faut lui refiler un sédatif vite fait, il risque de gâcher notre plaisir!
Deux ou trois braves gens assis derrière lui ont déjà obliqué vers des horizons plus calmes.
' Flite' s'envole, la girouette, prise d'un coup de fatigue, la compo initiale approchait des 10', s'est installée sur un siège, ouf!
Merde, il a sucé une pastille et reprend son numéro, le groupe vient d'attaquer un extrait de leur tout premier méfait, le fabuleux trip hop ' Channel 1 suite'.
En plein conte des Mille et Une Nuits, tu lévites sur ton tapis magique, en fermant les yeux tu écartes l'image du connard déraillant à dix mètres de ton fauteuil.
Arrivée de deux chanteuses, Bev Tawaih et Heidi Vogel .
'Reveal' est chanté par Beverly Tawiah ( Mark Ronson, Corinne Bailey Rae...) , et là, le set gagne en chaleur grâce à la voix soul de la madame, l'autre oiseau, Heidi, assure les backings avant de se charger des lead vocals sur ' Familiar ground', une ballade nu-soul majestueuse.
Tom Chant, sans doute jaloux, se paye un ' Tom sax Loop' en solitaire, Larry refile sa gratte à Bev, le Cinematic Orchestra a embrayé sur ' Lessons' , une pièce prévue pour le nouvel LP.
' Ode to the big sea' et ses climats mouvementés réjouit les fans du début, tout comme ' Burn out' aux sonorités africaines.
Un English à tes côtés... great music for cruising... je lui ai promis d'essayer la prochaine fois que je fais du pédalo à Huizingen.
En 2007, Fontella Bass s'occupait des vocaux sur 'Breathe', ce soir Heidi s'y colle, la magie reste identique!
Un superbe morceau qui précède le final, ' All that you give'.
Ils ont tout donné, ils sont partis, tu es parti, sur la Club Stage, Chantal Acda donne son dernier set!
36ème édition du Jazz Middelheim, du 3 au 6 août, avec de prestigieux noms au menu: Randy Weston, Bill Frisell, Mingus Big Band , Tony Allen Quartet, Van Morrison, Charles Lloyd , The Cinematic Orchestra, Joshua Redman , Matthew Herbert, Portico Quartet, Dans Dans ou Mark Guiliana...
Une bonne raison pour aller se perdre dans le magnifique parc Den Brandt: château romantique, fontaines admirables et nymphes formant une ronde, jardins à l'anglaise ou à la française, étendues d'eau et parterres fleuris...le paradis!
On y va, JP?
Ok, voor mij, le vendredi 4, c'est bon?
MAIN STAGE
21.30u The Cinematic Orchestra
19.30u Matthew Herbert's Brexit Big Band
17.30u Mark Guiliana Beat Music
15.30u Portico Quartet
CLUB STAGE
23.00u Chantal Acda Big Band
20.50u Chantal Acda Bill Frisell
18.50u Translation
16.50u Chantal Acda Arc Sonoré
Emballé!
Le temps de saluer quelques têtes, de siroter une Vedett, de contempler les lieux et d'admirer l'organisation impeccable et on se dirige vers la grande tente, à l'acoustique impeccable, pour le concert de Portico Quartet.
Mercury Prize-nominated Portico Quartet have always been an impossible band to pin down. Sending out echoes of jazz, electronica, ambient music and minimalism, the group have created their own singular, cinematic sound over the course of four albums... dit la fiche annonçant leur concert à Bristol!
Rien ne peut mieux définir la musique du combo Londonien.
Nick Mulvey a quitté le groupe en 2011, en cet après-midi ensoleillé, Anvers entendra: Jack Wyllie (aux saxes), Keir Vine (keys, hang), Duncan Bellamy (drums, electronics) et Milo Fitzpatrick (bass/double bass).
Leur dernier album ' Living Fields', enregistré sous l'étiquette Portico, date de 2015, un nouvel effort, 'Art in the Age of Automation' est prévu pour la fin du mois.
Le set débute par une nouveauté, 'Endless', à l'intro filmique lancinante, les amateurs de downtempo house ou de postrock cuvée Sigur Rós ne seront pas désarçonnés, les férus de hard-bop un peu plus!
Le hang ajoute quelques touches exotiques à un soundscape aux motifs irisés de tons pastel délicats.
La contrebasse, en grattant les cordes avec une carte de de crédit, probablement périmée, lance ' Ruins' de 2011, drums et percus le rejoignent en utilisant des baguettes sans connotations bancaires, le sax s'immisce dans le récit et soudain tu te remémores le concert que Bill Laurance a donné à Brosella il y a quelques semaines.
Duncan s'adresse au public, il ne peut cacher des origines londoniennes, annonce les premiers titres et propose ' Current history' un acid jazz/lounge que tu peux comparer à du St Germain.
' Visitor' t'invite au voyage, une aura de mystère plane sous la tente, le timbre doux du hang t'invite aux songeries.
' Clipper' puis l'onirisme de la suite ' Line'+ 'Rubidium' te laissent toujours divaguer au coeur du pays des songes.
' Objects' is another new tune.
Après une courte incursion du côté des Hauts du Hurlevent, à moins que ce ne soit chez René de Obaldia qui a entendu du vent dans les branches de sassafras, le quartet attaque 'A luminous beam' à la rythmique électro funk.
' Spinner' et ' City of glass' achèvent ce concert envoûtant et énigmatique à défaut d'être palpitant.
Tu décides de te passer des concerts de la club stage pour flâner sur le site au cadre idyllique.
Au Middelheim tu es à mille lieues du festival crado où tu dois éviter les ivrognes qui te crachent dessus et pissent n'importe où, les camés qui te fixent sans te voir, sans oublier les effluves de junk food que la fermière n'oserait pas refiler à ses poules, ici la correction et le savoir-vivre sont de rigueur.
Quoi, mec?
Sale bourgeois...
On assume!
Mark Guiliana Beat Music
Le batteur Mark Guiliana est artiste en résidence au Jazz Middelheim, la veille il se produisait avec son Jazz Quartet et dimanche, il jouera aux côtés de Penny Freeman, ce grand copain de Brad Mehldau, feu David Bowie ou d' Avishai Cohen, se présente aujourd'hui avec son projet Beat Music.
Chris Morrissey ( basse) et le sorcier Jason Lindner ( keyboards and synthesizers) l'accompagnent dans ses chimères improvisées.
Un album est né de ces jams, ' The Los Angeles Improvisations'.
Pas de setlist, évidemment!
Dire que Mark Guiliana est un surdoué inventif est une lapalissade, la technique de ce mec est époustouflante, croches ou triolets d'une rapidité à faire taire Speedy Gonzales, changements de tempo inattendus, agressivité ou subtilité, sa palette est incroyablement riche, il s'est choisi des complices à son niveau, Chris Morrissey peut se vanter d'avoir joué avec The Bad Plus, il allie lui aussi sobriété ou fulgurances, quant à l'exubérant Jason Lindner , un autre acolyte de David Bowie , il mélange electro groove, audaces avant-garde et doigté, ce n'est pas pour rien que Chick Corea le décrivait de cette simple phrase "Jason Lindner is a musical universe".
La première plage débute sur fond de vibrations et de crissements , ( 'This is your chance to make things right', sans doute), une voix samplée se fait entendre...this is my belief... de sulfureuses envolées du moog ou du synthé s'appuient sur une rythmique soutenue, on vient de plonger dans un univers electro/fusion où l'on croise des bribes de Soft Machine/ Mahavishnu Orchestra/ Medeski Martin and Wood ou Paul Bley.
Le trio enchaîne les morceaux sans prévoir d'arrêt pour prendre les passagers leur faisant de grands signes, un tourbillon caoutchouteux t'entraîne vers les profondeurs de l'océan, tu remontes péniblement à la surface pour constater que quelques éléments du drumkit ont lâché prise.
Temps mort, puis la machine reprend vie avec ' Strive' un texte de Meshell Ndegeocello mis en musique.
La célèbre bassiste avait écrit ce poème pour la naissance du fils de Mark Guiliana.
Arrivée d'un premier guest, Jason Rigby au saxophone, à quatre ils nous proposent la ballade ' Johnny Was' de Bob Marley.
Un second guest apparaît, Fabian Almazan au Wurlitzer, comme Jason Rigby il avait accompagné le batteur la veille, à cinq ils nous concoctent une seconde ballade d'un classicisme royal.
Exit les invités, Jason Lindner en vedette pour un rondo ronflant, virant dub.
' Public interest' voit le retour du saxophone. En plein effort, le drummer envoie une coupole, qui traînait sur une caisse, à ses pieds, il la ramasse pour nous asséner un solo judicieux, sur la bande un politicien débite un discours rasoir, ce n'est pas le cas de l'accompagnement sonore.
Plage achevée, le public se lève pour applaudir le dernier exploit d'un groupe ayant offert un set dense, varié et parfois déconcertant!
Matthew Herbert's Brexit Big Band.
Matthew Herbert c'est le Tryphon Tournesol de la musique contemporaine.
Doctor Rockit, un de ses nombreux nicknames, ose tout, sampler la vie d'un cochon, enregistrer un album avec comme instruments de ? musique'?, une friteuse, une brosse à dents, un grille-pain, une pomme ou un hamburger, sa dernière trouvaille : le Brexit Big Band qui a vu le jour quand le UK a fait appel à l'article 50 "Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union" et prendra fin avec la sortie d'un album qui coïncidera avec la sortie des Anglais de l'UE, en 2019.
Cet activiste politico/comique est donc monté sur le podium entouré d'un peloton de musiciens et de choristes plus important que le nombre de parlementaires présents à une séance de la Chambre des Représentants lors d'une journée pluvieuse.
Pour te faire une idée on te colle le nom des gens ayant participé au North Sea Festival: Maartje Meijer, Peter Wraight, Peter Wraight (conductor); Matthew Herbert (musical director, electronics); Rahel Debebe-Dessalegne, Rahel Debebe-Dessalegne (vocals); Aagje de Vries, Anouk Tuijnman, Arnout van Krimpen, Bianca Stokman, Chrisje Catlender, Christina Kim, Floor de Wit, Gabrielle Waal, Jesse van Mourik, Jessica de Boer, Jet Steen, Kasper Soeters, Koen Smit, Laurita Oleinikova, Lida Meijer, Lotte Sarembe, Luuk van Rosmalen, Manon Nijenhuis, Marit van der Lei, Paul Disbergen, Pepijn van der Sande, Poppea Prenen, Remy van 't Hoff, Rennie Lammerts, Sarel Hamelzky, Simeon Jeliazkov, Susan van Praag, Susanne Blokhuis, Sybren van Doesum, Tineke Meijer, Ton Meijer, Vivienne Preemen, Wakaba Otsu, Willem de Beer (choir); Bo van der Werf, Gemma Moore, Howard McGill, Phil Meadows (saxophone); Amy Roberts (saxophones); Howard McGill, Philip Meadows (alto saxophone); Amy Roberts, Gemma Moore (tenor saxophone); Adam Linsley, Adam Linsley, Alexandra Ridout, Alexandra Ridout, Freddie Gavita, Frederick Gavita, Stuart Brooks, Stuart Brooks (trumpet); Gordon Campbell, Gordon Campbell, John Higginbotham, Lode Mertens, Lode Mertens, Rob Harvey, Robert Harvey (trombone); John Higginbothan (bass trombone); Rachael Johnson (piano); Neil Charles (bass); Espen Laub Von Llienskjold Broderslev-Dr Lund (drums).
En ajoutant qu'à Anvers on a vu Steven Delannoy au sax.
Les premiers mots prononcés sont clairs.... the only word left is goodbye...
Goodbye Great-Britain, amusez-vous sans nous!
Matthew va tripoter son brol électronique et confie la baguette de chef, non pas à Herbert von, mais à Pete Wraight qui agite le bout de bois pour amorcer une pièce symphonique dominée par les nombreux instruments à vent.
Les crécelles sont de sortie, the European Union isn't perfect, mais c'est ce qui m'a apporté le plus de satisfactions, confie le savant fou avant d'introduire la fabuleuse chanteuse Rahel Debebe-Dessalegne qui va vous chanter a legal document pretending to be a poem.
Chaque musicien reçoit une copie du Daily Mail ( a piece of shit) avant de déchirer la gazette, le petit Matthew met ce crissement en boucles puis Rahel entame un big band blues suave avant de voir apparaître les New Amsterdam Voices, une chorale menée par la séduisante Maartje Meijer.
Le discours anarchiste se poursuit sous forme de comédie musicale délirante....tell me yes... chante Rahel, tout Anvers, éberlué, se marre et apprécie le savoir-faire du Big Band.
Le maître s'en va tapoter une vieille Remington.
Après cette intro littéraire, la pièce vire latino, les musiciens/comédiens revêtissent des masques pas comparables à ceux du carnaval de Venise et poursuivent leur trip smooth jazz.
Présentation humoristique des 159 intervenants, suivie par un gospel, une séquence de scratch et une bossa nova.
Aidé du conductor, le trublion élève un micro à 5 mètres de hauteur, tend la perche vers le public qui est prié de participer à l'electro swing qui suit en criant ' US'.
C'est aussi irrésistible que la danse de Baloo dans le Jungle Book.
Une dernière séquence participative clôt ce concert mémorable, digne d'un show des Monty Python!
The Cinematic Orchestra.
18 ans d'existence, à peine trois albums, l'ensemble nu-jazz de Londres n'est guère fécond.
Sept ans après 'Ma Fleur', Jason Swinscoe annonce un successeur, 'To believe' doit sortir avant la fin de l'année.
Cinématique, le mot est lancé, il convient admirablement aux bandes-son imaginées par le sextet spécialisé en downtempo/chillout music.
Tom Chant (saxophone)- Larry Brown (guitar, keyboards) - Dominic J. Marshall (piano) - Oliver Johnson (keyboards)- Sam Vicary (bass) - Luke Flowers (drums) et Jason Swinscoe (turntables) sont annoncés, il en manquait un, sans doute Oliver Johnson!
L'opérateur de prises de vue rapplique, 'The man with a movie camera', après une digression orientale du saxophone, les percussions entrent en piste, le rythme s'accélère, quelques ' ya ya ya' samplés décorent cette plage cosmique, tout baigne, si ce n'est que, debout face au podium, un illuminé, ayant sniffé quelque substance, illicite de ce côté -ci du Moerdijk, se secoue tel un prunier en pleine bourrasque, faut lui refiler un sédatif vite fait, il risque de gâcher notre plaisir!
Deux ou trois braves gens assis derrière lui ont déjà obliqué vers des horizons plus calmes.
' Flite' s'envole, la girouette, prise d'un coup de fatigue, la compo initiale approchait des 10', s'est installée sur un siège, ouf!
Merde, il a sucé une pastille et reprend son numéro, le groupe vient d'attaquer un extrait de leur tout premier méfait, le fabuleux trip hop ' Channel 1 suite'.
En plein conte des Mille et Une Nuits, tu lévites sur ton tapis magique, en fermant les yeux tu écartes l'image du connard déraillant à dix mètres de ton fauteuil.
Arrivée de deux chanteuses, Bev Tawaih et Heidi Vogel .
'Reveal' est chanté par Beverly Tawiah ( Mark Ronson, Corinne Bailey Rae...) , et là, le set gagne en chaleur grâce à la voix soul de la madame, l'autre oiseau, Heidi, assure les backings avant de se charger des lead vocals sur ' Familiar ground', une ballade nu-soul majestueuse.
Tom Chant, sans doute jaloux, se paye un ' Tom sax Loop' en solitaire, Larry refile sa gratte à Bev, le Cinematic Orchestra a embrayé sur ' Lessons' , une pièce prévue pour le nouvel LP.
' Ode to the big sea' et ses climats mouvementés réjouit les fans du début, tout comme ' Burn out' aux sonorités africaines.
Un English à tes côtés... great music for cruising... je lui ai promis d'essayer la prochaine fois que je fais du pédalo à Huizingen.
En 2007, Fontella Bass s'occupait des vocaux sur 'Breathe', ce soir Heidi s'y colle, la magie reste identique!
Un superbe morceau qui précède le final, ' All that you give'.
Ils ont tout donné, ils sont partis, tu es parti, sur la Club Stage, Chantal Acda donne son dernier set!
jeudi 3 août 2017
Parc en Musique - Parc du Château Cheneau, Braine-l'Alleud, le 2 août 2017
Parc en Musique - Parc du Château Cheneau, Braine-l'Alleud, le 2 août 2017
L'affiche disait: programmation des concerts acoustiques...
18h00 : The Pinkertons
19h00 : Keep Yourself Alive
20h00 : Gang De Lapins
20h45 : The Lovecats play The Cure
21h15 : Mothership Connection
Au Parc du Château Cheneau - 210 Avenue Alphonse Allard!
Tu arrives vers 18:45' sur la plaine derrière le Château Cheneau, pour la toponymie on te renvoie vers le site BLA ( Braine-l'Alleud, ma commune), comme promis tu distingues: un foodtuck, quelques buvettes, des brocanteurs et deux scènes, c'est pas la grande foule mais l'ambiance est bon enfant.
Un trio improvise sur la scène ouverte, casée sous d'augustes feuillus la protégeant des intempéries.
Qui?
Aucune info, aucune d'affiche, d'ailleurs tout le monde s'en fout et écoute d'une oreille distraite.
19:00 sur le mini-podium bâché situé à 50 mètres, un autre trio va entamer un set acoustique, Chris Willems ( From Kissing) les présente: Keep Yourself Alive!
On suppose que les petits gars de Braine-le-Comte, Youri Delmoitiez: singer, bass ( une acoustique aujourd'hui)/ Christophe Blachère : guitar, chorus et Tom Moury : drums, chorus ( au cajon, ce soir) aiment Queen et leur premier single.
Le groupe s'est formé en 2012, il pratique une pop mélodique qui lui a permis de remporter le tremplin de l'Envol des Cités.
Si tu t'aventures sur soundcloud, tu peux entendre quelques titres enregistrés lors d'un passage au Bateau Ivre, non, Rimbaud n'était pas à la console.
Pendant 25 ' le trio a diverti la clientèle en proposant une musique ensoleillée sous un ciel gris et maussade. Youri, qui n'a rien d'un cosmonaute, chante juste, ses copains assurent sans faiblesse, si en mode électrique les morceaux tels que ' London town' ou ' Stupid and Crazy Morons' ( merci Jacques Dutronc et la fille du Père Noël) présentent des teintes Britpop incontestables, sans l'apport des amplis, pédales et cymbales, le cocktail paraît moins robuste.
La mélodie catchy de ' Sweet Valentine' pourrait intéresser les programmateurs de Pure M, Braine a également eu droit à une ballade folk pop et a pu pousser la chansonnette avant d'entendre une version intimiste de ' Stand by me'.
Le 5 août au Ronquières Festival!
Reprise de la jam jazzy sous les frondaisons, Portishead passait par là, puis à 20h, demi-tour pour le Gang des Lapins sur le podium acoustique.
Le groupe est né en 2016, a donné un premier concert à la MJ Le Prisme, a enregistré une démo, est déjà passé chez Annick au Zik- Zak et va faire un tabac du côté d'Agen, si un chasseur fou ne les prend pas comme cible.
T'as des noms?
Euh, ce ne sont pas les lapins crétins: Duracell, Oswald the Lucky Rabbit, Jeannot, peut -être?
Dorian Florent, Esteban Argüelles Garcia et Adrian Argüelles Garcia te confie un cuniculiculteur dont on taira le nom, il lui est arrivé de dépecer des chats!
Quoi de mieux que de se présenter en musique'?
' Gang de lapins' ouvre, le trio aux grandes oreilles poussent une pointe de nez hors du terrier, remue ce fragile organe olfactif et gambade dans la prairie voisine, dans laquelle il laisse des traces de son passage sous forme de crottes dures, car tout éleveur un tant soit peu au courant sait que les caecotrophes sont signes de mauvaise santé.
Amateur de rock français alliant humour et grosses guitares ( acoustiques aujourd'hui), on te conseille ce Gang qu'on peut comparer à Luke, Dolly ou Blankass.
' Terre promise' confirme les dires précédents.
Dans la Bible, personne n'a hurlé ' A poil', à Braine, si!
Tout le monde sait que le corps d'un lapin n'est pas couvert d'écailles, donc on n'a pas relevé!
' Meilleure vie' et l'agressif ' Country cookie' se succèdent, les groupies, pas encore mûres pour figurer en page centrale du Playboy, reprennent les lyrics, tu bats des pieds, tu t'amuses!
Ils embrayent sur 'Cette fille' suivi par 'Changer d'air' aux accords Nirvana unplugged, puis vient 'Tueur d'ours', le titre préféré des bergers pyrénéens, pour finir en beauté par 'Le Geek', au second degré salvateur.
Le 4 août aux Apéros Fermiers à Braine-le-Château!
Un nouvel interlude est dirigé par un ganjaman local avant le concert de The Lovecats play The Cure!
L'an dernier, tu avais eu l'occasion de voir et entendre the obsCURE plays the Cure, à Braine, trois éléments de The Lovecats vont offrir un mini-set de reprises de Robert Smith au maigre public présent.
The Lovecats jouent The Cure depuis 2013, le groupe, un habitué des Soirées Cerises a connu quelques changements de line-up. En 2017 il consiste de: chant et guitare: Eric Marchand/ claviers: Valérie Waterlot/ guitare: Laurent Debeuf/ basse: Olivier Peckels et batterie: Eric Pletinckx.
Ils ne seront que trois sur la scène exiguë, Laurent Classic 21 à la guitare acoustique ( un pédalier impressionnant à ses pieds), Eric P au cajon et Eric M au chant.
The Cure à la sauce acoustique, une thérapie qui fonctionne?
A merveille, Alice!
Le trio entame le trip par ' Lovesong' , un morceau de 1989 ayant pris moins de rides que Robert.
En principe nous sommes cinq, dont un élément féminin, du coup on vous propose ' Three Imaginary Boys'.
Une superbe version même en toilette dépouillée.
Question: qui revient d'Amsterdam?
Explique!
Euh, ça sent très bon et ce n'est pas le parfum des tulipes!
Le hareng, alors!
T'as déjà fumé du hareng?
Tu veux savoir pourquoi je te déteste, chérie?
' How beautiful you are' et je déteste tous ces gens qui te fixent!
Seulement quatre morceaux étaient prévus au programme, le tube ' In between days' devait, en principe, achever cette prestation, mais sous l'insistance d'une assistance conquise, The Lovecats nous proposent le majestueux ' Lullaby' et c'est cette berceuse que tu as chantonnée sur le chemin du retour.
Le 26 août à la Ducasse du Pont à Trivières!
On suppose que les petits gars de Braine-le-Comte, Youri Delmoitiez: singer, bass ( une acoustique aujourd'hui)/ Christophe Blachère : guitar, chorus et Tom Moury : drums, chorus ( au cajon, ce soir) aiment Queen et leur premier single.
Le groupe s'est formé en 2012, il pratique une pop mélodique qui lui a permis de remporter le tremplin de l'Envol des Cités.
Si tu t'aventures sur soundcloud, tu peux entendre quelques titres enregistrés lors d'un passage au Bateau Ivre, non, Rimbaud n'était pas à la console.
Pendant 25 ' le trio a diverti la clientèle en proposant une musique ensoleillée sous un ciel gris et maussade. Youri, qui n'a rien d'un cosmonaute, chante juste, ses copains assurent sans faiblesse, si en mode électrique les morceaux tels que ' London town' ou ' Stupid and Crazy Morons' ( merci Jacques Dutronc et la fille du Père Noël) présentent des teintes Britpop incontestables, sans l'apport des amplis, pédales et cymbales, le cocktail paraît moins robuste.
La mélodie catchy de ' Sweet Valentine' pourrait intéresser les programmateurs de Pure M, Braine a également eu droit à une ballade folk pop et a pu pousser la chansonnette avant d'entendre une version intimiste de ' Stand by me'.
Le 5 août au Ronquières Festival!
Reprise de la jam jazzy sous les frondaisons, Portishead passait par là, puis à 20h, demi-tour pour le Gang des Lapins sur le podium acoustique.
Le groupe est né en 2016, a donné un premier concert à la MJ Le Prisme, a enregistré une démo, est déjà passé chez Annick au Zik- Zak et va faire un tabac du côté d'Agen, si un chasseur fou ne les prend pas comme cible.
T'as des noms?
Euh, ce ne sont pas les lapins crétins: Duracell, Oswald the Lucky Rabbit, Jeannot, peut -être?
Dorian Florent, Esteban Argüelles Garcia et Adrian Argüelles Garcia te confie un cuniculiculteur dont on taira le nom, il lui est arrivé de dépecer des chats!
Quoi de mieux que de se présenter en musique'?
' Gang de lapins' ouvre, le trio aux grandes oreilles poussent une pointe de nez hors du terrier, remue ce fragile organe olfactif et gambade dans la prairie voisine, dans laquelle il laisse des traces de son passage sous forme de crottes dures, car tout éleveur un tant soit peu au courant sait que les caecotrophes sont signes de mauvaise santé.
Amateur de rock français alliant humour et grosses guitares ( acoustiques aujourd'hui), on te conseille ce Gang qu'on peut comparer à Luke, Dolly ou Blankass.
' Terre promise' confirme les dires précédents.
Dans la Bible, personne n'a hurlé ' A poil', à Braine, si!
Tout le monde sait que le corps d'un lapin n'est pas couvert d'écailles, donc on n'a pas relevé!
' Meilleure vie' et l'agressif ' Country cookie' se succèdent, les groupies, pas encore mûres pour figurer en page centrale du Playboy, reprennent les lyrics, tu bats des pieds, tu t'amuses!
Ils embrayent sur 'Cette fille' suivi par 'Changer d'air' aux accords Nirvana unplugged, puis vient 'Tueur d'ours', le titre préféré des bergers pyrénéens, pour finir en beauté par 'Le Geek', au second degré salvateur.
Le 4 août aux Apéros Fermiers à Braine-le-Château!
Un nouvel interlude est dirigé par un ganjaman local avant le concert de The Lovecats play The Cure!
L'an dernier, tu avais eu l'occasion de voir et entendre the obsCURE plays the Cure, à Braine, trois éléments de The Lovecats vont offrir un mini-set de reprises de Robert Smith au maigre public présent.
The Lovecats jouent The Cure depuis 2013, le groupe, un habitué des Soirées Cerises a connu quelques changements de line-up. En 2017 il consiste de: chant et guitare: Eric Marchand/ claviers: Valérie Waterlot/ guitare: Laurent Debeuf/ basse: Olivier Peckels et batterie: Eric Pletinckx.
Ils ne seront que trois sur la scène exiguë, Laurent Classic 21 à la guitare acoustique ( un pédalier impressionnant à ses pieds), Eric P au cajon et Eric M au chant.
The Cure à la sauce acoustique, une thérapie qui fonctionne?
A merveille, Alice!
Le trio entame le trip par ' Lovesong' , un morceau de 1989 ayant pris moins de rides que Robert.
En principe nous sommes cinq, dont un élément féminin, du coup on vous propose ' Three Imaginary Boys'.
Une superbe version même en toilette dépouillée.
Question: qui revient d'Amsterdam?
Explique!
Euh, ça sent très bon et ce n'est pas le parfum des tulipes!
Le hareng, alors!
T'as déjà fumé du hareng?
Tu veux savoir pourquoi je te déteste, chérie?
' How beautiful you are' et je déteste tous ces gens qui te fixent!
Seulement quatre morceaux étaient prévus au programme, le tube ' In between days' devait, en principe, achever cette prestation, mais sous l'insistance d'une assistance conquise, The Lovecats nous proposent le majestueux ' Lullaby' et c'est cette berceuse que tu as chantonnée sur le chemin du retour.
Le 26 août à la Ducasse du Pont à Trivières!
mardi 1 août 2017
Ils se sont éclipsés: Billy Joe Walker Jr., Michael Johnson, Sam Shepard, Jeanne Moreau!
Billy Joe Walker Jr. était probablement plus connu comme producer ou comme songwriter que comme musicien, mais le Texan, décédé le 25 juillet à l'âge de 65 ans, a tout de même sorti sept ou huit LP's sous son nom.
Il a produit plusieurs albums de Bryan White ou de Travis Tritt , des artistes renommés de la country music et il est crédité comme co-auteur du hit ' I wanna dance with you' de Eddie Rabbitt.
La musique country déplore aussi la disparition de Michael Johnson, auteur de deux n°1 singles dans les country charts, "Give Me Wings" et "The Moon Is Still Over Her Shoulder" et du tube 'Bluer than blue' qui a caracolé en tête des pop charts du Billboard en 1978.
Sa disco se chiffre à une vingtaine d'albums, le dernier 'Moonlight Déjà Vu' datant de 2012.
L'acteur, réalisateur, Pulitzer Prize-winning playwright, Sam Shepard ( 'Steel Magnolias'/ ' The Pelican Brief'... co-writer pour 'Paris Texas' /'Zabriskie Point' ....) était également connecté à l'univers country , il jouait le mari de Dolly Parton dans Steel Magnolias, il avait utilisé la musique de Merle Haggard pour sa pièce 'Fool for love' que Robert Altman a plus tard filmé.
Sans oublier qu'il a été l'époux de Jessica Lange, une formidable Patsy Cline, qu'il a co-écrit 'Brownsville Girl' avec Bob Dylan et joué du banjo sur ' Smells like teen spirit' dans la version de Patti Smith.
Un grand Monsieur est parti ce 27 juillet!
Et que dire de Jeanne Moreau, décédée à 89 ans, ce 31 juillet?
Rien, sinon, mille fois merci!
Merci pour ' Ascenseur pour l'échafaud', ' Jules et Jim' , ' Les liaisons dangereuses', ' La Notte', 'Eva', ' Mata Hari', ' Monsieur Klein', ' Les Valseuses', 'La Mariée était en noir' et tous les autres films que vous avez illuminés par votre talent.
Et vous chantiez, madame, et on adorait vous entendre murmurer ' J'ai la mémoire qui flanche' , 'La peau Léon', 'Aimez moi mieux' ou ' Le tourbillon' ...
D'après la presse, vous étiez une icône, c'est un peu bête, réducteur, même, non, madame, vous étiez une femme, belle, sensuelle et intelligente!
Il a produit plusieurs albums de Bryan White ou de Travis Tritt , des artistes renommés de la country music et il est crédité comme co-auteur du hit ' I wanna dance with you' de Eddie Rabbitt.
La musique country déplore aussi la disparition de Michael Johnson, auteur de deux n°1 singles dans les country charts, "Give Me Wings" et "The Moon Is Still Over Her Shoulder" et du tube 'Bluer than blue' qui a caracolé en tête des pop charts du Billboard en 1978.
Sa disco se chiffre à une vingtaine d'albums, le dernier 'Moonlight Déjà Vu' datant de 2012.
L'acteur, réalisateur, Pulitzer Prize-winning playwright, Sam Shepard ( 'Steel Magnolias'/ ' The Pelican Brief'... co-writer pour 'Paris Texas' /'Zabriskie Point' ....) était également connecté à l'univers country , il jouait le mari de Dolly Parton dans Steel Magnolias, il avait utilisé la musique de Merle Haggard pour sa pièce 'Fool for love' que Robert Altman a plus tard filmé.
Sans oublier qu'il a été l'époux de Jessica Lange, une formidable Patsy Cline, qu'il a co-écrit 'Brownsville Girl' avec Bob Dylan et joué du banjo sur ' Smells like teen spirit' dans la version de Patti Smith.
Un grand Monsieur est parti ce 27 juillet!
Et que dire de Jeanne Moreau, décédée à 89 ans, ce 31 juillet?
Rien, sinon, mille fois merci!
Merci pour ' Ascenseur pour l'échafaud', ' Jules et Jim' , ' Les liaisons dangereuses', ' La Notte', 'Eva', ' Mata Hari', ' Monsieur Klein', ' Les Valseuses', 'La Mariée était en noir' et tous les autres films que vous avez illuminés par votre talent.
Et vous chantiez, madame, et on adorait vous entendre murmurer ' J'ai la mémoire qui flanche' , 'La peau Léon', 'Aimez moi mieux' ou ' Le tourbillon' ...
D'après la presse, vous étiez une icône, c'est un peu bête, réducteur, même, non, madame, vous étiez une femme, belle, sensuelle et intelligente!
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