Ciska Ciska tijdens Maanrock, Mechelen, 29 août 2026
michel
Pile à l'heure dans le kweektuin Moes, les quatre membres de Ciska Ciska sont sur le point d'entamer leur gig.
Ciska, c'est Ciska Dhaenens, elle est la fille de Dirk Dhaenens, connu in Vlaanderen pour Derek and the Dirt ou simplement son projet solo Derek ( il ne pratique pas les Dominos) , Vito, le frangin de la demoiselle arpente les scènes du pays avec son propre plan.
Ciska commence à faire parler d'elle en participant au Humo's Rock Rally en 2024, ça lui permet de se faire connaître chez les organisateurs, elle est programmée, e a , à De Roma ou en support de Jamie Cullum dans la Koningin Elisabethzaal, Antwerpen.
Un premier LP doit sortir le 11 septembre.
Sur scène, celle qui s'accompagne à la guitare acoustique, est accompagnée par Mathijs Steels à la basse et backings, Lou De Smet aux drums et backings, et Lukja Vanaverbekeà la guitare électrique.
Ce dernier est absent ce soir, il est remplacé par un gars hyper doué prénommé Cyriel (?) .
'Brother' ouvre le set , d'emblée tu baignes dans des climats dream/indie folk pop aux senteurs Big Thief ( elle indique adorer Adriane Lenker) ou Phoebe Bridgers.
C'est bien foutu, la voix est sublime, les musiciens se montrent compétents .
Le rootsy 'Jump right in' renvoie vers Fleetwood Mac époque américaine, la mélodie est entêtante, la voix fascinante et les petits riffs de guitare du remplaçant sont racés.
'For me' est tout aussi fascinant et t'es prêt à la suivre partout, across the mountains, across the sea, même sur la lune, si il le faut.
Shit, une corde me lâche, pas de seconde guitare, pas de strings en réserve, too bad, je continue met 5 snaren.
Elle a des chansons en réserve, ' Room left' ne figurera pas sur le premier album, une nouvelle fois l'ombre de Stevie Nicks plane dans le jardin .
Et nous, et nous, réagissent Carly Simon et Natalie Merchant...
Comme le titre précédent, ' Trust me' n'a pas trouvé sa place sur 'Page of Cups' ( Reversed).
Ce morceau intimiste ( do you know you broke my heart) monte en puissance pour prendre des coloris post rock en vue du terme.
Palabres, on leur propose ' Angel' avec quels arrangements?
Le downtempo démarre par de doux accords à l'acoustique, puis vient la voix angélique avant l'arrivée des musiciens qui habillent sobrement la fragile mélodie.
On avait déjà eu l'occasion d'entendre et d'apprécier ' Sweet Sixteen' en mars.
On savait qu'il ne s'agissait pas d'une cover de Neil Sedaka , ni d'un remake sans le little du titre de Chuck Berry.
Oh la belle voix, oh la mélodie imparable, faut que les auditeurs de Classic 21 entendent cette perle.
The only one who can set me free, ainsi débute ' Utopia' .
Evidemment avec une telle amorce tu revois Dusty Springfield entonnant... The only one who could ever reach me was the son of a preacher man ... pas de fils de pasteur chez Ciska Ciska mais de sérieux effets de vibrato en fin de morceau.
Ciska nous signale que la release party du debut album est prévue à De Roma le 7 octobre avant de proposer ' Sunlight'.
Bien à propos, car il s'est montré timidement après le vilain crachin.
Une basse profonde, et une voix encore plus profonde, ouvrent le morceau qui une nouvelle fois se termine en explosion sonore.
Pour mettre fin à cette prestation brillante, Ciska propose le sec 'Indoctrinate me'.
Oui, un problème, Miss Sheryl Crow?
Tu n'as pas cité mon nom!
Euh, ni celui de Pommerlien Thijs.