Sold-out pour la new hype from Westlake Village, California, Foxygen, et comme le Witloof est loin d'être la salle idéale, t'as intérêt à te présenter tôt afin de te poster frontstage.
En laissant Fred Cerise sur les marches, en quête d'un improbable passe-droit au marché noir, avec le Zamp, l'impératrice garage , Mélanie ou Maurine, on se colle à 20 cm de la scène.
20:10', un guitariste s'essaye à quelques arpèges, vite mis en en boucle: Jonathan Rado ((guitar/keyboards) , la moitié calme de Foxygen. Le compère déjanté, Sam France ( vocals, guitar, keys) rapplique, flanqué d'un trio, l'excellent Justin ( from Crumbs) à la basse, un drummer au jeu convulsif, sans doute Sean Flemming et, une mignonne vocaliste rousse, secouant un tambourin, que Sam présente comme étant Elizabeth, donc pas de Jaclyn Cohen, la girlfriend de Jonathan qu'on retrouve sur certains enregistrements.
Foxygen est du genre prolifique, plusieurs EP's et deux full cd's, "Take the Kids Off Broadway" et "We Are the 21st Century Ambassadors of Peace & Magic", alors que les kids ont à peine 22 ans , tu leur en donnes 18, à tout casser.
' Bowling Trophies' déjà une claque magistrale, du 60's psychedelism nourri au Velvet/ Syd Barrett, une pointe de Zombies ou de Byrds te plongeant dans un passé Magical Mystery Tour, rempli de cartoons de Robert Crumb, de sonorités Big Brother & The Holding Company ou 13th Floor Elevators, que tu digères en ingurgitant une ou deux pastilles d'acide .
Foxygen is a breath of fresh air, annonce la pub, OK ça ne va pas résoudre les problèmes de smog pollution à Pékin, mais c'est évident, un vent nouveau souffle sur la pop américaine, il décoiffe!
Une même sensation de grâce se dégage de 'Make it known' , a perfect 5-part harmony pour une amorce caressante avant une brusque accélération qui termine la plage.
Première digression, Sam radote, remercie cent fois, déconne comme s'il avait ingurgité un gallon de booze avant de balancer la perle 'Shuggie', reverb, refrain enchanteur, lalala... soudain, l'hyperkinétique vient, sans prévenir, tabasser son pote Rado qui le repousse contre un pilier, pas calmé, le gamin escalade un monitor avant de prendre un bain de foule, foule qui s'amuse!
Changement de style, un garage rock souligné par des lignes de basse groovy et un son de Farfisa à la Sam the Sham , 'Brooklyn' annonce la playlist.
Tu dis, Sam?
I feel very emotional, tonight.
Pas de bol, Nurse Betty est en congé ce soir, petit!
Sean?
J'ai un problème!
Tu connais Sylvie Vartan?
Euh, mon snare drum est naze..
Tant pis, a softer one, 'No Destruction', incroyable cette ressemblance avec un jeune Mick Jagger pour ce psych/country track.
Une merveille!
Je radote part 2, ..what am I doing with my life... pendant les élucubrations, un mécanicien rafistole la batterie.
Sam: ma voix s'en va..
Bon voyage!
This one is the Intro song, sur la playlist on lit 'In the Darknes' , mêmes parallèles avec les Stones ou les Byrds, époque fin soixante!
Et, Sean, ça va?
Je sonne comme le Dave Matthews Band, mais sinon, ça baigne!
Un bain flower power?
'San Francisco'.
Joli!
'On Blue Mountain', là-haut , tu penses à la fois à Under my Thumb et à Suspicious Mind, le sale gamin aux mimiques Mick big lips et à la dégaine Jim Morrison en fait des tonnes, après le fuzzy final, il s'affale pour rester allongé pendant 3 minutes.
Inquiétude à tes côtés.
Pas de panique, le ket est pire que Polle Gazon cherchant à forcer un penalty!
Nouveau psychic trip chaotique, 'Cosmic Vibrations' , cinq mellow voices en harmonie, il y a un fond Beatles dans cette plage.
La dernière: "We Are the 21st Century Ambassadors of Peace & Magic", les Doors craché!
Nouvelle crise d'agressivité, il s'en prend à Justin, le tire sur le sol, se roule sur lui en marmonnant..I do what I want... , ça en a tout l'air, paraît que sa mère et son père sont chauves, on comprend, un enfant caractériel, c'est pas de tout repos.
55' de très haut niveau!
Bis
Un lo-fi anthem à la Johnny Thunders joué solo par Sam Babyface.
Retour des copains pour un dirty garage énervé et salut final.
You are one of the nicest crowd we've seen, vous en voulez encore, mais on n'a plus rien répété ensemble.
Vous insistez, je m'y mets, il s'installe derrière le piano et entame 'Oh No 2', une ballade aux relents Beatles, époque Sgt Pepper, malheureusement sa voix le trahit, il sent que c'est mal barré et se tire définitivement, les potes revenus ne peuvent le convaincre, I think he won't come back, ajoute Sean!
Rock'n roll attitude... on t'en veut pas, petit, grand concert!
mercredi 6 février 2013
mardi 5 février 2013
Le cancer frappe encore, Reg Presley des Troggs est décédé
En 2012, Reg Presley se voit obliger de mettre un terme à sa carrière, les médecins avaient diagnostiqué un cancer du poumon.
Lundi soir, son agent devait annoncer que Reg s'était éteint chez lui, dans le Hampshire, il avait 71 ans.
The Troggs
Un groupe légendaire, un fleuron de la célèbre British Invasion, une kyrielle de beat groups ( Kinks, Honeycombs, Dave Clark Five etc..) et de garage groups ( The Troggs, Them, Pretty Things..), ayant damné le pion aux Américains.
Les Troglodytes se forment en 1964: Reginald Ball ( qui deviendra Reg Presley, va savoir pourquoi, mon cher Elvis) - Dave Wright - Peter Staples - Chris Britton.
A l'origine, c'est Dave Wright qui chante, le manager décidera par après que le frontman deviendra Reg.
Résultat Wright se barre, on engage Ronnie Bond et raccourcit le nom: The Troggs!
Il faudra attendre le second single, le fameux 'Wild Thing' de Chip Taylor, pour que le band d'Andover se retrouve au sommet de tous les charts.
Gregory Katz résume: "The structure is simple, the guitar riffs basic, the lyrics at best inane, but the Troggs' "Wild Thing" remains a garage rock classic more than 45 years after its release made The Troggs and lead singer Reg Presley international stars...."
Les number one hits se succèdent: With a girl like you- I can't control myself - Anyway That You Want Me - Love is all around , gros succès en 1967, puis en 1994 lorsque la version de Wet Wet Wet cartonne dans le soundtrack de 'Four Weddings and a Funeral'.
La belle histoire prend fin en mars 1969, le split!
Les membres se lancent dans des carrières solo, Reg Presley sort "Lucinda Lee".
Plusieurs reformations, avec d'autres musiciens, le label français New Rose relance quelque peu leur carrière avec les LP's , 'Black Bottom' et 'AU', puis, en 1992, une collaboration avec REM ' Athens Andover' .
Ronnie Bond décède en 1992, Dave Wright en 2008.
Malgré tout, les survivants continuent à se produire , leur Gig Guide mentionne d'ailleurs des concerts jusqu'en octobre 2013, mais, en ce triste février 2013, le groupe a perdu son âme!
Lundi soir, son agent devait annoncer que Reg s'était éteint chez lui, dans le Hampshire, il avait 71 ans.
The Troggs
Un groupe légendaire, un fleuron de la célèbre British Invasion, une kyrielle de beat groups ( Kinks, Honeycombs, Dave Clark Five etc..) et de garage groups ( The Troggs, Them, Pretty Things..), ayant damné le pion aux Américains.
Les Troglodytes se forment en 1964: Reginald Ball ( qui deviendra Reg Presley, va savoir pourquoi, mon cher Elvis) - Dave Wright - Peter Staples - Chris Britton.
A l'origine, c'est Dave Wright qui chante, le manager décidera par après que le frontman deviendra Reg.
Résultat Wright se barre, on engage Ronnie Bond et raccourcit le nom: The Troggs!
Il faudra attendre le second single, le fameux 'Wild Thing' de Chip Taylor, pour que le band d'Andover se retrouve au sommet de tous les charts.
Gregory Katz résume: "The structure is simple, the guitar riffs basic, the lyrics at best inane, but the Troggs' "Wild Thing" remains a garage rock classic more than 45 years after its release made The Troggs and lead singer Reg Presley international stars...."
Les number one hits se succèdent: With a girl like you- I can't control myself - Anyway That You Want Me - Love is all around , gros succès en 1967, puis en 1994 lorsque la version de Wet Wet Wet cartonne dans le soundtrack de 'Four Weddings and a Funeral'.
La belle histoire prend fin en mars 1969, le split!
Les membres se lancent dans des carrières solo, Reg Presley sort "Lucinda Lee".
Plusieurs reformations, avec d'autres musiciens, le label français New Rose relance quelque peu leur carrière avec les LP's , 'Black Bottom' et 'AU', puis, en 1992, une collaboration avec REM ' Athens Andover' .
Ronnie Bond décède en 1992, Dave Wright en 2008.
Malgré tout, les survivants continuent à se produire , leur Gig Guide mentionne d'ailleurs des concerts jusqu'en octobre 2013, mais, en ce triste février 2013, le groupe a perdu son âme!
Avec la disparition de Gérard Sabbat, Les Compagnons de la Chanson sont réduits à quatre.
Septembre 46, formation définitive des neuf Compagnons de la Chanson: Fred Mella ( tenor) , Jean-Louis Jaubert ( basse) , Guy Bourguignon ( basse (†)) , Marc Herrand ( alias
Marc Holtz, tenor) , Jean
Albert ( tenor(†) ), Jo Frachon ( basse(†)), Gérard Sabbat ( baryton(†)) et Hubert Lancelot ( baryton (†)) et Paul Buissonneau ( tenor).
Il faut remonter en 1941 pour retrouver une première mouture façonnée par Louis Liébard, maître de chapelle, les Compagnons de la musique ( déjà à 9) parcourent toute la France avec leur répertoire folklorique: discipline et rigueur sont les exigences du Kapellmeister lyonnais.
En 1943, Fred Mella, d'origine italienne, intègre la chorale, très vite il deviendra le soliste de la formation.
En 1944, ils font la première partie d'Edith Piaf à la Comédie Française, la Môme est impressionnée et a dans l'idée de moderniser le répertoire des garçons.
C'est à la libération que naîtront les Compagnons de la Chanson, sans Louis Liébard.
'Les Trois Cloches' fait un tabac ( un million d'exemplaires vendus), le public est conquis, la gloire internationale les attend: des galas à New-York, à Hollywood, des succès à la pelle...Le galérien,
Verte campagne, Je reviens chez nous, Si tu vas à Rio, La mamma, la chanson de Lara, Quand la mer monte...
Le 31 décembre 1969, Guy Bourguignon décède, les Compagnons continueront à huit.
Si les Compagnons restent fort populaires au Québec, leur étoile pâlit en Europe.
Ils poursuivront cependant leurs tournées, avec une formation, il est vrai, rajeunie.
En 1980, ils annoncent leur tournée d'adieux (elle durera cinq ans), le dernier concert a lieu le 14 février 1985.
Fred Mella, la star, se produit désormais solo, les autres abandonnent pour la plupart la carrière musicale, Gérard Sabbat devient comédien et accessoirement gentleman-farmer , avant de s'éteindre, ce 2 février, dans les Yvelines à l'âge de 86 ans.
Il faut remonter en 1941 pour retrouver une première mouture façonnée par Louis Liébard, maître de chapelle, les Compagnons de la musique ( déjà à 9) parcourent toute la France avec leur répertoire folklorique: discipline et rigueur sont les exigences du Kapellmeister lyonnais.
En 1943, Fred Mella, d'origine italienne, intègre la chorale, très vite il deviendra le soliste de la formation.
En 1944, ils font la première partie d'Edith Piaf à la Comédie Française, la Môme est impressionnée et a dans l'idée de moderniser le répertoire des garçons.
C'est à la libération que naîtront les Compagnons de la Chanson, sans Louis Liébard.
'Les Trois Cloches' fait un tabac ( un million d'exemplaires vendus), le public est conquis, la gloire internationale les attend: des galas à New-York, à Hollywood, des succès à la pelle...Le galérien,
Verte campagne, Je reviens chez nous, Si tu vas à Rio, La mamma, la chanson de Lara, Quand la mer monte...
Le 31 décembre 1969, Guy Bourguignon décède, les Compagnons continueront à huit.
Si les Compagnons restent fort populaires au Québec, leur étoile pâlit en Europe.
Ils poursuivront cependant leurs tournées, avec une formation, il est vrai, rajeunie.
En 1980, ils annoncent leur tournée d'adieux (elle durera cinq ans), le dernier concert a lieu le 14 février 1985.
Fred Mella, la star, se produit désormais solo, les autres abandonnent pour la plupart la carrière musicale, Gérard Sabbat devient comédien et accessoirement gentleman-farmer , avant de s'éteindre, ce 2 février, dans les Yvelines à l'âge de 86 ans.
lundi 4 février 2013
Maximilian Hecker - ThomC, Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 3 février 2013
La Rotonde, 20h, devant 50/55 âmes perdues, ThomC , acoustique en main, s'approche timidement du siège placé derrière un piano électrique.
Dans une pénombre bleutée, le petit barbu lance des beats et pianote en petites touches réticentes..coïncidence has found its place... ' Timeline' du piano jazz/pop au ton Sting.
Pas mal!
Bonsoir, je suis ThomC, alias Thomas Cacciapaglia, de Fleurus, je viens de sortir l'album 'Human Magnets', dont je vais vous interpréter quelques plages.
Une ballade folk/pop à l'acoustique, ' An arrow through my heart' en anglo-carolo coloré.
Propre, aérien, dans l'air du temps, sympa!
Le plaintif, 'Enemies of the outer world' , je me la fais Jeff Buckley, la promo cite Jasper Steverlinck, on va pas chicaner!
Plus sec, 'Blackout in my senses', voix de fausset accentuée.
Regard circulaire, en vingt minutes, la population de l'hémicycle a doublé de volume, major Thom reprend place derrière le piano et annonce un nouveau titre, une ritournelle à classer dans le créneau James Morrison.
Insensiblement, ton esprit se met à vagabonder, le fond sonore en arrière-plan manque de saveurs épicées.
Une ébauche concerto en la mineur opus 965 ou en fa dièse obèse, tu hésites, voici la sonate tragique 'Secondhand love', un phrasé précieux, des vocalises romantico-lyriques, mais n'est pas Antony Hegarty qui veut!
Pause pub, la guitare, ' Prophetic Downpour', lisse et lustré.
Parenthèse remerciements, aïe, broebelgem, tout le monde descend, je prends le bus suivant et je recommence: merci à X, à Y, à Z & co, et à maman, by the way, Bruxelles, si vous pouviez battre des mains pour 'Reignite the flame', je vous en serais gré.
Clap, clap, clap...sont bien aimables, les Bruxellois!
Banale rengaine boyscout.
Tu disais, Violette,?
Gentil, mais anodin.
Anodin, en un mot, chérie?
Va te faire voir chez qui tu veux...
La dernière, a new song, un indie folk pas con et convulsif au parfum fleur russe.
Maximilian Hecker im Duo mit Felix Räuber
T'avais remarqué a grand piano à gauche et un jeu de guitares acoustiques, un piano électrique, un mini-xylophone et un laptop à droite, tu pouvais donc supposer que Herr Hecker, ein deutscher Musiker aus Berlin bekannt für ätherische Popmusik, ne se présenterait pas seul pour nous interpréter son dernier album, "Mirage of Bliss".
Quel bol, l'esthète qui l'accompagne pour cette tournée n'est autre que Felix Räuber, chanteur du groupe synthpop de Dresden, Polarkreis 18.
Si le brave Felix clame, en montrant un cliché:..Der schönste Club unserer Tournee. Botanique, Brüssel..., Bruxelles répondra: M. Hecker und F. Raüber, ein Wunderbares Spektakel...
Un concert magique!
Mise en condition symphonico-électronique, suivie de l'apparition des voltigeurs, Felix se montrant aussi élégant qu'André Rieu.
'Mirage of Bliss' part 1, doucereux, languide, fragile, d'une beauté intemporelle.
Enchaînement immédiat, ' Mirage of Bliss' part 2, tout aussi feutré.
La scène baigne dans un halo rouge soulignant la mélancolie de cette ethereal pop délicate.
' Summer days in bloom', d'un romantisme exacerbé, accentué par les vocalises précieuses de Felix.
Place au majestueux 'Heavenlies', un nocturne à écouter par une fin d'après-midi grisâtre en sirotant une liqueur douceâtre.
Un petit xylophone, le delightful, ' Silent, Lucid Flashes', Felix batifole dans les cieux azurés.
Attention, pas recommandé aux neurasthéniques!
Felix: j'ai appris à connaître et à apprécier Maximilian avec l'album 'Rose', voici l'affecté 'Kate Moss'.
Un petit côté angélique à la Colin Blunstone et une voix rappelant Art Garfunkel, d'autres artistes affétés.
Pour nous contredire: you know, nous ne sommes pas des pisse-vinaigre, we know a lot of jokes,but only in German...on vous épargne ça, on se contentera de la musique!
Sourire en coin, Felix: a Queen cover, ' Flash', mais le duo amorce la ballade sentimentale aux harmonies vaporeuses, ' Treasure Trove'.
Je vous laisse avec Maximilian, je vais boire une menthe à l'eau.
' The Forsakeness of Raging Love', une brise subtile caressant des flots sereins.
Il enchaîne sur ' If only I could see', un lament d'amoureux transi.
J'ai écrit une autobiographie en 2012, The Rise and Fall of Maximilian Hecker, je vais vous en lire quelques lignes, en fait chaque chapitre débute en anglais... ai piqué un titre de Kings of Convenience, un autre a pour nom: If you have sex in China you'll be shot... le meilleur étant : Maximilian, tonight you won't be rejected..
Un stand-up comedian ( assis) est né!
Il remarque un gars, que la lecture lasse, quittant la salle et décide de reprendre la musique.
Le chef-d'oeuvre , ' Birch' .
Personne n'avait remarqué Felix ayant pris place sur la dernière estrade, soudain il se met à psalmodier le drame élisabéthain et tous les regards se focalisent sur lui qui descend les marches impérialement pour se planter au milieu de la salle et finir son exercice de soprano.
Une dose de tragédie impressionnante!
J'ai composé ' Running out of time' pour Robbie Williams, confie le plaisantin, il ne l'a pas aimé, je suis condamné à le chanter pour le reste de mes jours in Schubert's way.
Nous, c'est à Dez Mona qu'il nous fait penser!
L'immaculé 'Snow White' et ' The Whereabouts of love' terminent ce récital hors du commun.
Vous pouvez nous rejoindre downtown, on se tape toutes les discothèques, d'ailleurs admirez ma danse du canard, insiste l'empereur!
This was our rock'n roll track!
Oui, Felix, rock'n roll est une notion flottante, Mireille Mathieu est très rock'n roll!
Public debout!
On aura droit à un triple rappel:'Head up high', Felix au piano à queue et Maximilian à la guitare, Bruxelles au bruissement gracile.
Le rôle de Felix touche à sa fin, Maximilian solo, une romance poignante 'I'll be a virgin, I'll be a mountain' .
Salut et retour après 5', le public insistant... pour rire, 'Mr Tambourine Man', une chanson virile, vite abandonnée pour un de ses titres: ' Lonely in gold'.
Le concert aura duré plus de 105', aucune lamentation!
Dans une pénombre bleutée, le petit barbu lance des beats et pianote en petites touches réticentes..coïncidence has found its place... ' Timeline' du piano jazz/pop au ton Sting.
Pas mal!
Bonsoir, je suis ThomC, alias Thomas Cacciapaglia, de Fleurus, je viens de sortir l'album 'Human Magnets', dont je vais vous interpréter quelques plages.
Une ballade folk/pop à l'acoustique, ' An arrow through my heart' en anglo-carolo coloré.
Propre, aérien, dans l'air du temps, sympa!
Le plaintif, 'Enemies of the outer world' , je me la fais Jeff Buckley, la promo cite Jasper Steverlinck, on va pas chicaner!
Plus sec, 'Blackout in my senses', voix de fausset accentuée.
Regard circulaire, en vingt minutes, la population de l'hémicycle a doublé de volume, major Thom reprend place derrière le piano et annonce un nouveau titre, une ritournelle à classer dans le créneau James Morrison.
Insensiblement, ton esprit se met à vagabonder, le fond sonore en arrière-plan manque de saveurs épicées.
Une ébauche concerto en la mineur opus 965 ou en fa dièse obèse, tu hésites, voici la sonate tragique 'Secondhand love', un phrasé précieux, des vocalises romantico-lyriques, mais n'est pas Antony Hegarty qui veut!
Pause pub, la guitare, ' Prophetic Downpour', lisse et lustré.
Parenthèse remerciements, aïe, broebelgem, tout le monde descend, je prends le bus suivant et je recommence: merci à X, à Y, à Z & co, et à maman, by the way, Bruxelles, si vous pouviez battre des mains pour 'Reignite the flame', je vous en serais gré.
Clap, clap, clap...sont bien aimables, les Bruxellois!
Banale rengaine boyscout.
Tu disais, Violette,?
Gentil, mais anodin.
Anodin, en un mot, chérie?
Va te faire voir chez qui tu veux...
La dernière, a new song, un indie folk pas con et convulsif au parfum fleur russe.
Maximilian Hecker im Duo mit Felix Räuber
T'avais remarqué a grand piano à gauche et un jeu de guitares acoustiques, un piano électrique, un mini-xylophone et un laptop à droite, tu pouvais donc supposer que Herr Hecker, ein deutscher Musiker aus Berlin bekannt für ätherische Popmusik, ne se présenterait pas seul pour nous interpréter son dernier album, "Mirage of Bliss".
Quel bol, l'esthète qui l'accompagne pour cette tournée n'est autre que Felix Räuber, chanteur du groupe synthpop de Dresden, Polarkreis 18.
Si le brave Felix clame, en montrant un cliché:..Der schönste Club unserer Tournee. Botanique, Brüssel..., Bruxelles répondra: M. Hecker und F. Raüber, ein Wunderbares Spektakel...
Un concert magique!
Mise en condition symphonico-électronique, suivie de l'apparition des voltigeurs, Felix se montrant aussi élégant qu'André Rieu.
'Mirage of Bliss' part 1, doucereux, languide, fragile, d'une beauté intemporelle.
Enchaînement immédiat, ' Mirage of Bliss' part 2, tout aussi feutré.
La scène baigne dans un halo rouge soulignant la mélancolie de cette ethereal pop délicate.
' Summer days in bloom', d'un romantisme exacerbé, accentué par les vocalises précieuses de Felix.
Place au majestueux 'Heavenlies', un nocturne à écouter par une fin d'après-midi grisâtre en sirotant une liqueur douceâtre.
Un petit xylophone, le delightful, ' Silent, Lucid Flashes', Felix batifole dans les cieux azurés.
Attention, pas recommandé aux neurasthéniques!
Felix: j'ai appris à connaître et à apprécier Maximilian avec l'album 'Rose', voici l'affecté 'Kate Moss'.
Un petit côté angélique à la Colin Blunstone et une voix rappelant Art Garfunkel, d'autres artistes affétés.
Pour nous contredire: you know, nous ne sommes pas des pisse-vinaigre, we know a lot of jokes,but only in German...on vous épargne ça, on se contentera de la musique!
Sourire en coin, Felix: a Queen cover, ' Flash', mais le duo amorce la ballade sentimentale aux harmonies vaporeuses, ' Treasure Trove'.
Je vous laisse avec Maximilian, je vais boire une menthe à l'eau.
' The Forsakeness of Raging Love', une brise subtile caressant des flots sereins.
Il enchaîne sur ' If only I could see', un lament d'amoureux transi.
J'ai écrit une autobiographie en 2012, The Rise and Fall of Maximilian Hecker, je vais vous en lire quelques lignes, en fait chaque chapitre débute en anglais... ai piqué un titre de Kings of Convenience, un autre a pour nom: If you have sex in China you'll be shot... le meilleur étant : Maximilian, tonight you won't be rejected..
Un stand-up comedian ( assis) est né!
Il remarque un gars, que la lecture lasse, quittant la salle et décide de reprendre la musique.
Le chef-d'oeuvre , ' Birch' .
Personne n'avait remarqué Felix ayant pris place sur la dernière estrade, soudain il se met à psalmodier le drame élisabéthain et tous les regards se focalisent sur lui qui descend les marches impérialement pour se planter au milieu de la salle et finir son exercice de soprano.
Une dose de tragédie impressionnante!
J'ai composé ' Running out of time' pour Robbie Williams, confie le plaisantin, il ne l'a pas aimé, je suis condamné à le chanter pour le reste de mes jours in Schubert's way.
Nous, c'est à Dez Mona qu'il nous fait penser!
L'immaculé 'Snow White' et ' The Whereabouts of love' terminent ce récital hors du commun.
Vous pouvez nous rejoindre downtown, on se tape toutes les discothèques, d'ailleurs admirez ma danse du canard, insiste l'empereur!
This was our rock'n roll track!
Oui, Felix, rock'n roll est une notion flottante, Mireille Mathieu est très rock'n roll!
Public debout!
On aura droit à un triple rappel:'Head up high', Felix au piano à queue et Maximilian à la guitare, Bruxelles au bruissement gracile.
Le rôle de Felix touche à sa fin, Maximilian solo, une romance poignante 'I'll be a virgin, I'll be a mountain' .
Salut et retour après 5', le public insistant... pour rire, 'Mr Tambourine Man', une chanson virile, vite abandonnée pour un de ses titres: ' Lonely in gold'.
Le concert aura duré plus de 105', aucune lamentation!
dimanche 3 février 2013
O. Children - Uni Form au Beursschouwburg, Bruxelles, le 2 février 2013
Khadija raconte sur un forum: la pire rencontre de ma vie...des déboires pas croyables: Don Juan a oublié sa carte bleue, résultat, tu peux me payer ma grenadine, ma place de parking, euh, j'ai plus d'essence dans ma Golf, piquée ce matin, je t'offre le cinéma, deux places gagnées sur Playthegame, devant lequel il lâche un mollard appétissant, pendant le film..je peux t'embrasser...séance terminée, excuse-moi, je peux pas te ramener, je dois aller rendre visite à maman hospitalisée... je te rappelle un de ces quatre..
Khadija, c'est rien tout ça, nous on est tombé sur RickyBilly!
En bref, le Beurs en collaboration avec Mad about Music, un programme alléchant: O.Children et Uni Form, tellement alléchant que le carton annonce sold-out, on déplace du Kaffee au cinquième étage: salle argentée et toit-terrasse.
Avec Yves Hoegaerden, sobre comme un moine tibétain, on gravit les volées d'escalier nous menant au sous-sol du paradis, on salue Jean-Paul, on passe commande et bordel, calamité suprême, there comes RickyBilly qui vient de terminer ses voeux de silence, il s'était tu pendant 229 secondes.
Quel est l'abruti ayant payé sa place?
On va pas te raconter son monologue de 50' mais sache qu'on a eu droit à l'historique complet, répété 5 x, parce qu'on est très cons, de Las Putas & las Virgenes, Las Chicas del Infernio, The Hellraisers from the Lost Highway, The Shaky Vampires and the Devil's Angels et Mama Rita et les Ritons Laveurs.. postillons gratuits en prime.
Sinon le public était +/- honnête: Vincent M, Leo, Annick H, Dominique F, et d'autres goths fréquentant les Fantastique Nights, les deejays de service étant de Volanges et Mathilda, pas la copine de Tom Waits, une made in Portugal nourrie au vin du Douro.
21:15' Uni_Form
Naissance à Lisbonne, en 2006: David Francisco ( bass) - Nuno, son frangin ( drums) - Billy ( vox, guitar) et Miguel Sousa Moreira ( guitar et synth) aiment The Cure, Bauhaus, Joy Division, Cabaret Voltaire et un peu moins Amália da Piedade Rodrigues ou Madalena de Melo.
Deux EP's: “Uni_Form” (2008) and “Winter Blue” (2011) et deux albums, le dernier, merci George, '1984'.
Sur fond de visuals évanescents noir et blanc très classe , les Lusitaniens entament 'Walking on a fire line', un post-punk preto como a noite, bien dans la tradition Psychedelic Furs, Teardrop Explodes et Joy Division.
L'agité 'Roll' sera plus punk , quant à 'Fragile', tu peux carrément occulter Yes et penser à la baritone voice de Ian Curtis sur fond métallique.
L'ombrageux ' A cloud over time' présente toutes les caractéristiques dark new wave: voix caverneuse, nappé de claviers sombre, drumming lourd et basse agressive.
Le truc est bien foutu, un peu daté peut-être, mais vu le nombre de bands actuels participant à ce revival post-punk tu te dis que c'est toi qui retardes d'une ou deux guerres.
'Pillot' - ' Allan' même schéma ténébreux.
Remerciements à l'équipe organisatrice, clin d'oeil à Mathilda , on repart au turbin, 'Shadows' .
Jaimes: ..Love the sound I dont care if they sound like interpol, i love interpol too.. Obrigado, Jaimes!
Soleil absent, toutes les créatures de l'ombre pointent le bout du nez.
A love song: 'Stealer' dédiée à Annick H, sortie de sa retraite, puis 'Still Alive' le premier single du dernier album.
Le thème de ' 1984' est Big Brother and all this bullshit.
David, passe moi ta basse, je te refile ma guitare.
Big Brother is alive, donc pas de T-Shirt rose au guichet, svp, le noeud pap rouge est proscrit également.
Et le slip Tarzan?
C'est limite, Gerolf!
La dernière, l'existentiel 'Hollow Destiny'.
Une petite heure d'un bon niveau.
L'uniforme au placard, on se met à l'aise pour boire un coup!
22:45' O.Children
On salue Aníbal António Cavaco Silva, direction le UK et ses enfants turbulents, O.Children.
Nouvelle coqueluche du goth rock briton: Tobi O'Kandi (vocals), Andi Sleath (drums), Gauthier Ajarrista (guitar), Harry James (bass).
Deux albums, le dernier 'Apnea' sortait en mars 2012.
Figure de proue de ces ex- Bono Must Die: le géant Tobi O'Kandi, origines nigérianes , déboires légaux ( visa expiré, séjour en cellule, interdiction de quitter le pays, menace d'expulsion...) , un physique Roland Gift ( Fine Young Cannibals), une dégaine nonchalante et une voix grave et sombre, inévitablement comparée à celle de Ian Curtis.
En 75', O.Children ont convaincu les plus sceptiques, London’s gloomiest band possède tous les atouts pour faire la nique aux Editors, White Lies ou Killers....
' Malo' , un son gros comme une montagne, une esthétique dark sanctuary, Sisters of Mercy n'est pas loin.
Biblical doom avec le batcave 'Ezekiel's son', si Tobi attire tous les regards, surtout féminins, le trio l'accompagnant est des plus efficaces, ce fils du prophète, qui se propose de watch over us , suffit de prier, peut t'éviter un pèlerinage à Lourdes.
'P T Cruiser' du garage/punk efficace.
Chaque musicien lève l'index pour indiquer volume up à l'ingé-son, tes tympans déjà indiquaient attention zone rouge, va falloir consulter, lundi!
Un dirty rock faisant passer Iggy pour une piètre lopette, ' Swim', vu la mare de houblon dans laquelle patauge tes pieds, on pourra se le permettre dans 20'.
Dancing time: ' Dead disco dancer' suivi de 'Heels' typiquement coldwave.
A nouveau danceable, ' I know' (You love me) au refrain étonnamment catchy.
Un downtempo narratif, ' Oceanside', s'éloignant des poncifs post-punk primaires pour devenir une jolie ballade romancée.
Après plusieurs titres pendant lesquels Tobi ne savait que faire de ses paluches, il ramasse sa guitare et amorce ' Yours for You' signifiant un retour dans les tranchées.
Eighties vibe aux accents poppy.
' Fault Line' an older song aux coloris Bauhaus, puis le répétitif et lancinant 'Chimera' .
Petit conciliabule avant 'Lily's Man', un new wave rock métallique transformant les premiers rangs en pogo nerveux, Mathilda aboutissant allongée aux pieds de Tobias l'impassible.
C'était le signal, ça s'excite comme en quatorze, les zombies grimpent aux rideaux, le scénario prend des allures Night of the Living Dead, ça va pas se calmer avec la dernière, le Byronian 'Ruins', voyant une dizaine de créatures, poussées par un courant furieux, s'affaler sur scène.
Rideau.
Pas moyen de quitter le podium on vous emballe le rappel sans cinéma: ' Holy Wood' et ' Radio Waves' , une houle brutale et intense déferle sur le Beurs, les maîtres-nageurs se sont tirés, RickyBilly en profite pour piquer la pintje d'un matelot déséquilibré, O. Children quitte le navire en perdition, la fête est finie!
Khadija, c'est rien tout ça, nous on est tombé sur RickyBilly!
En bref, le Beurs en collaboration avec Mad about Music, un programme alléchant: O.Children et Uni Form, tellement alléchant que le carton annonce sold-out, on déplace du Kaffee au cinquième étage: salle argentée et toit-terrasse.
Avec Yves Hoegaerden, sobre comme un moine tibétain, on gravit les volées d'escalier nous menant au sous-sol du paradis, on salue Jean-Paul, on passe commande et bordel, calamité suprême, there comes RickyBilly qui vient de terminer ses voeux de silence, il s'était tu pendant 229 secondes.
Quel est l'abruti ayant payé sa place?
On va pas te raconter son monologue de 50' mais sache qu'on a eu droit à l'historique complet, répété 5 x, parce qu'on est très cons, de Las Putas & las Virgenes, Las Chicas del Infernio, The Hellraisers from the Lost Highway, The Shaky Vampires and the Devil's Angels et Mama Rita et les Ritons Laveurs.. postillons gratuits en prime.
Sinon le public était +/- honnête: Vincent M, Leo, Annick H, Dominique F, et d'autres goths fréquentant les Fantastique Nights, les deejays de service étant de Volanges et Mathilda, pas la copine de Tom Waits, une made in Portugal nourrie au vin du Douro.
21:15' Uni_Form
Naissance à Lisbonne, en 2006: David Francisco ( bass) - Nuno, son frangin ( drums) - Billy ( vox, guitar) et Miguel Sousa Moreira ( guitar et synth) aiment The Cure, Bauhaus, Joy Division, Cabaret Voltaire et un peu moins Amália da Piedade Rodrigues ou Madalena de Melo.
Deux EP's: “Uni_Form” (2008) and “Winter Blue” (2011) et deux albums, le dernier, merci George, '1984'.
Sur fond de visuals évanescents noir et blanc très classe , les Lusitaniens entament 'Walking on a fire line', un post-punk preto como a noite, bien dans la tradition Psychedelic Furs, Teardrop Explodes et Joy Division.
L'agité 'Roll' sera plus punk , quant à 'Fragile', tu peux carrément occulter Yes et penser à la baritone voice de Ian Curtis sur fond métallique.
L'ombrageux ' A cloud over time' présente toutes les caractéristiques dark new wave: voix caverneuse, nappé de claviers sombre, drumming lourd et basse agressive.
Le truc est bien foutu, un peu daté peut-être, mais vu le nombre de bands actuels participant à ce revival post-punk tu te dis que c'est toi qui retardes d'une ou deux guerres.
'Pillot' - ' Allan' même schéma ténébreux.
Remerciements à l'équipe organisatrice, clin d'oeil à Mathilda , on repart au turbin, 'Shadows' .
Jaimes: ..Love the sound I dont care if they sound like interpol, i love interpol too.. Obrigado, Jaimes!
Soleil absent, toutes les créatures de l'ombre pointent le bout du nez.
A love song: 'Stealer' dédiée à Annick H, sortie de sa retraite, puis 'Still Alive' le premier single du dernier album.
Le thème de ' 1984' est Big Brother and all this bullshit.
David, passe moi ta basse, je te refile ma guitare.
Big Brother is alive, donc pas de T-Shirt rose au guichet, svp, le noeud pap rouge est proscrit également.
Et le slip Tarzan?
C'est limite, Gerolf!
La dernière, l'existentiel 'Hollow Destiny'.
Une petite heure d'un bon niveau.
L'uniforme au placard, on se met à l'aise pour boire un coup!
22:45' O.Children
On salue Aníbal António Cavaco Silva, direction le UK et ses enfants turbulents, O.Children.
Nouvelle coqueluche du goth rock briton: Tobi O'Kandi (vocals), Andi Sleath (drums), Gauthier Ajarrista (guitar), Harry James (bass).
Deux albums, le dernier 'Apnea' sortait en mars 2012.
Figure de proue de ces ex- Bono Must Die: le géant Tobi O'Kandi, origines nigérianes , déboires légaux ( visa expiré, séjour en cellule, interdiction de quitter le pays, menace d'expulsion...) , un physique Roland Gift ( Fine Young Cannibals), une dégaine nonchalante et une voix grave et sombre, inévitablement comparée à celle de Ian Curtis.
En 75', O.Children ont convaincu les plus sceptiques, London’s gloomiest band possède tous les atouts pour faire la nique aux Editors, White Lies ou Killers....
' Malo' , un son gros comme une montagne, une esthétique dark sanctuary, Sisters of Mercy n'est pas loin.
Biblical doom avec le batcave 'Ezekiel's son', si Tobi attire tous les regards, surtout féminins, le trio l'accompagnant est des plus efficaces, ce fils du prophète, qui se propose de watch over us , suffit de prier, peut t'éviter un pèlerinage à Lourdes.
'P T Cruiser' du garage/punk efficace.
Chaque musicien lève l'index pour indiquer volume up à l'ingé-son, tes tympans déjà indiquaient attention zone rouge, va falloir consulter, lundi!
Un dirty rock faisant passer Iggy pour une piètre lopette, ' Swim', vu la mare de houblon dans laquelle patauge tes pieds, on pourra se le permettre dans 20'.
Dancing time: ' Dead disco dancer' suivi de 'Heels' typiquement coldwave.
A nouveau danceable, ' I know' (You love me) au refrain étonnamment catchy.
Un downtempo narratif, ' Oceanside', s'éloignant des poncifs post-punk primaires pour devenir une jolie ballade romancée.
Après plusieurs titres pendant lesquels Tobi ne savait que faire de ses paluches, il ramasse sa guitare et amorce ' Yours for You' signifiant un retour dans les tranchées.
Eighties vibe aux accents poppy.
' Fault Line' an older song aux coloris Bauhaus, puis le répétitif et lancinant 'Chimera' .
Petit conciliabule avant 'Lily's Man', un new wave rock métallique transformant les premiers rangs en pogo nerveux, Mathilda aboutissant allongée aux pieds de Tobias l'impassible.
C'était le signal, ça s'excite comme en quatorze, les zombies grimpent aux rideaux, le scénario prend des allures Night of the Living Dead, ça va pas se calmer avec la dernière, le Byronian 'Ruins', voyant une dizaine de créatures, poussées par un courant furieux, s'affaler sur scène.
Rideau.
Pas moyen de quitter le podium on vous emballe le rappel sans cinéma: ' Holy Wood' et ' Radio Waves' , une houle brutale et intense déferle sur le Beurs, les maîtres-nageurs se sont tirés, RickyBilly en profite pour piquer la pintje d'un matelot déséquilibré, O. Children quitte le navire en perdition, la fête est finie!
Bobby et Curtis confirment le décès de leur frère, Cecil Womack.
Dans les nineties, Cecil et son épouse, Linda Womack ( fille de Sam Cooke), quittent les States pour aller s'établir en Afrique du Sud, c'est là que Cecil ( 65 ans) est décédé ce 1er février, la triste nouvelle ayant été rendue publique par l'intermédiaire de ses frères, Bobby et Curtis.
Les 'teardrops' n'arrêtent pas d'inonder le monde de la soul.
Dans la seconde moitié des années cinquante, les frères Womack , Cecil, Bobby, Harry, Friendly et Curtis font partie d'un groupe gospel ( The Womack Brothers) dans leur Ohio natal.
Sam Cooke les repère, ils deviendront The Valentinos et abandonnent les harmonies religieuses pour chanter l'amour, le désir et autres attraits de la vie.
SAR Records sortira une flopée de singles squattant les charts r'n'b, dont le fabuleux 'It's all over now', popularisé par après par les Rolling Stones, e.a.
1964, le destin frappe: Sam Cooke est abattu dans un motel de LA et lorsque, peu après, Bobby épouse la veuve de Sam, les fans de Cooke la trouve saumâtre, Bobby Womack quitte les Valentinos.
Les frères signent chez Chess qui ne tardent pas à les larguer, les singles ne se vendant pas.
Cecil se tire et épouse la star soul, Mary Wells.
Bobby Womack refait surface, il tient la guitare chez Aretha Franklin, compose pour Wilson Pickett ( big hit avec "I'm a Midnight Mover") , il obtient un deal avec Minit Records et ensuite avec United Artists.
Plus tard, les frères le rejoignent comme backing vocalistes.
On les entendra sur une série d'albums dont 'Communication' avec le hit single "That's the Way I Feel About Cha" ou 'Lookin for a Love Again' .
Nouveau coup dur, le jeune Harry Womack est poignardé par sa petite amie, c'est la fin des Valentinos.
Cecil Womack, désormais, se consacre plus au songwriting avec des chart entries pour sa femme, Mary Wells, et aussi un million seller pour Teddy Pendergrass ( 'Love TKO').
Après un divorce en 1977, Cecil épouse la fille de Sam Cooke, Linda Cooke, décidément ça reste dans la famille, la presse à scandale replace le nom des Womack en headlines de leurs feuilles de chou.
Womack & Womack aligneront une série d'album et en 1988, sur 'Conscience', la perle 'Teardrops'.
Peu après le couple et leurs enfants rejoignent l'Afrique du Sud pour explorer l'héritage noir, Cecil deviendra Zekuumba Zekkariyas et Linda, Zeriiya Zekkariyas.
Ils enregistrent sous le nom The House of Zekkariyas, notamment, 'Sub Conscience' en 2002.
Ce premier février, Cecil Womack s'éteint, Bobby et Curtis indiquant que ... Cecil wants his ashes spread over a river near where they have been living!
Il nous reste les Teardrops!
Les 'teardrops' n'arrêtent pas d'inonder le monde de la soul.
Dans la seconde moitié des années cinquante, les frères Womack , Cecil, Bobby, Harry, Friendly et Curtis font partie d'un groupe gospel ( The Womack Brothers) dans leur Ohio natal.
Sam Cooke les repère, ils deviendront The Valentinos et abandonnent les harmonies religieuses pour chanter l'amour, le désir et autres attraits de la vie.
SAR Records sortira une flopée de singles squattant les charts r'n'b, dont le fabuleux 'It's all over now', popularisé par après par les Rolling Stones, e.a.
1964, le destin frappe: Sam Cooke est abattu dans un motel de LA et lorsque, peu après, Bobby épouse la veuve de Sam, les fans de Cooke la trouve saumâtre, Bobby Womack quitte les Valentinos.
Les frères signent chez Chess qui ne tardent pas à les larguer, les singles ne se vendant pas.
Cecil se tire et épouse la star soul, Mary Wells.
Bobby Womack refait surface, il tient la guitare chez Aretha Franklin, compose pour Wilson Pickett ( big hit avec "I'm a Midnight Mover") , il obtient un deal avec Minit Records et ensuite avec United Artists.
Plus tard, les frères le rejoignent comme backing vocalistes.
On les entendra sur une série d'albums dont 'Communication' avec le hit single "That's the Way I Feel About Cha" ou 'Lookin for a Love Again' .
Nouveau coup dur, le jeune Harry Womack est poignardé par sa petite amie, c'est la fin des Valentinos.
Cecil Womack, désormais, se consacre plus au songwriting avec des chart entries pour sa femme, Mary Wells, et aussi un million seller pour Teddy Pendergrass ( 'Love TKO').
Après un divorce en 1977, Cecil épouse la fille de Sam Cooke, Linda Cooke, décidément ça reste dans la famille, la presse à scandale replace le nom des Womack en headlines de leurs feuilles de chou.
Womack & Womack aligneront une série d'album et en 1988, sur 'Conscience', la perle 'Teardrops'.
Peu après le couple et leurs enfants rejoignent l'Afrique du Sud pour explorer l'héritage noir, Cecil deviendra Zekuumba Zekkariyas et Linda, Zeriiya Zekkariyas.
Ils enregistrent sous le nom The House of Zekkariyas, notamment, 'Sub Conscience' en 2002.
Ce premier février, Cecil Womack s'éteint, Bobby et Curtis indiquant que ... Cecil wants his ashes spread over a river near where they have been living!
Il nous reste les Teardrops!
samedi 2 février 2013
The Joy Formidable - We Are Animal à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2013
Le Pays de Galles...un hymne national héroïque, Hen Wlad Fy Nhadau ( "Old Land of My Fathers") qui dès la seconde ligne clame gwlad beirdd a chantorion, c à d un pays de bardes et de chanteurs!
En ce jour du laurier sauce , Cambria nous a envoyé deux de ses plus resplendissants fleurons, from Mold: The Joy Formidable and from the mountains of Snowdonia, les étonnants We Are Animal!
WE//ARE//ANIMAL
On les cite après leur show rugueux d'hier soir:
...Cheers Brussels! brilliant crowd!....
Si la foule fut brillante, que dire de Cynyr Hamer ( bass)- Dion Hamer ( guitar)- Liam Simpson ( keys, percussion), Owain Ginsberg ( vocals, guitar) et leur facebook mentionne Carwyn Ginsberg aux drums, un gars s'ébattant avec Get Out Clause?
Sion Morgan Edwards aurait-il quitté le groupe, Scotland Yard investigue...
Une demo en 2010, "Idolise" - un EP, ' Tacla', en 2011 et un nouveau single, présageant d'un album, ' Royal Wolf', venant d'être pressé.
Un doublé de percus, des riffs de guitares épiques, une voix traînante et distorted à la Jim Reid de Jesus and Mary Chain, le premier titre, 'Reveal the Sharks' , frappe d'emblée les imaginations.
Le second sera tout aussi remuant et percutant, on comprend la presse de Cardiff lorsqu'elle mentionne Kasabian.
En Wenglish incompréhensible Owain marmonne: next one is an old song, Liam passant derrière le synthé pour nous balancer une troisième salve incisive et âpre, un mélange TC Matic/Ian Dury/et un brin de disco punk agressif.
Brussels, I have a question: French or German?
Welsh, réagit Yvo... Stinking issue, prétend le frontman avant d'amorcer le nouveau single, 'Royal Wolf' : psychédélisme, hypnotic bass lines, vocaux hantés... superbe morceau!
'19:19' tout aussi obsédant, mention spéciale pour l'usage de la cowbell.
'Black Magic' porte bien son nom, Belzébuth et d' autres mauvais anges ont envahi l'Orangerie.
Le tempétueux 'Animals 'termine ce set remarquable.
Yes, Elwyn... We Are Animal are the best thing to come out of Wales since Super Furry Animals.
Euh, tu sembles oublier Catherine Zeta Jones!
The Joy Formidable
Une histoire d'amour avec le Botanique, quatrième passage à St-Josse pour la petite blonde, Ritzy Bryan (lead vocals, guitar), Rhydian Dafydd (bass, keys, backing vocals) et l'énergique Matt Thomas (drums, percussion).
Le fanclub gonfle à chaque coup!
Ce coup-ci, les ex -Tricky Nixon/ Sidecar Kisses viennent nous présenter le tout frais 'Wolf's Law', leur second full album sorti chez Atlantic.
Un hurlement de canidé indique que le canis lupus s'est rapproché à moins de 200 bornes de nos frontières , le spécimen entendu flânait dans les Ardennes françaises.
Deux mâles se pointent, suivi d'une blonde louve au sourire carnassier.
' Cholla' et pan dans les gencives, on pige aisément que les rosbifs usent de qualificatifs mirobolants, ...gargantuan that it's little surprise they were invited to be the opening act on Muse's autumn tour last year...( The Guardian) .
Epique est faible pour décrire les riffs exaltés, le wall of sound aussi épais que s'ils étaient 9 sur scène et le dynamisme arboré par le trio.
' Austere' ni austère , ni Astaire, mais de l'indie pop sautillant dominé par une basse galopante.
' This ladder is ours', ça bouillonne à tes côtés, Jessica , 1m49, 16 printemps, bondit comme le marsupilami ayant abusé d'epo et t'écrase, sournoisement, les oignons, tout en souriant.
Blood Red Shoes, ouais, pas con , mais aussi Los Campesinos!, Dum Dum Girls et en remontant plus loin, Blondie et, pourquoi pas, les glam stars, Suzi Quatro , Runaways et autres Go-Go's...
Plus calme, tout aussi catchy, "The Greatest Light Is the Greatest Shade" sur 'The Big Roar'.
Voix off récitative pour introduire le upbeat ' Little Blimp' au drumming aussi tight qu'un jeans moulant porté par Jim Morrison.
Sur l'Extended Play 'A balloon called moaning', le moucheté d'electro "While the Flies" .
Après cette plage relativement calme, The Joy Formidable décide de passer à la vitesse maximale autorisée sur nos autoroutes: ' Cradle'.
C'est quoi la speed limit, me semble qu'ils filent à plus de 130 miles an hour?
Rhydian au chant, vite rejoint par la blonde platine, une Chrissie Hynde rajeunie, pour ' Tendons' décoré d'un break au piano doucereux, avant le retour de la basse ronflante.
Une acoustique pour le bassiste, une petite ballade?
Yes, l'intime 'Silent Treatment' .
Let's see how you dance, Brussels, à Bristol c'était éberluant... ' Maw Maw Song' du Celtic rock excité.
De solides vagues dans l'Orangerie.
Hymne suivant, le glammy, 'I don't want to see you like this' , il en reste une, ce sera le pétaradant et explosif 'The Everchanging Spectrum Of A Lie’, précédé d'une apostrophe à un gars repéré dans la foule, hey I recognize you, you were here last year, no... elle le drague honteusement avant d'entamer sa litanie sur le mensonge.
Le chaos sur scène... jeu de jambes affolant, drumming échevelé, basse tendue en direction d'un objectif indiscret, ça déménage sévère...Bruxelles en redemande!
Bis
Un numéro chaplinesque de sieur Thomas, montée sur scène d'une Américaine délurée et légèrement toquée, oui, elle était blonde, allons-y pour 'Forest Serenade'.
Miss North-Carolina en fait des tonnes, The Joy Formidable se marre. Quand la chose décide d'en remettre une couche, la sécurité l'invite poliment à reprendre place dans la fosse.
Une romance au final fracassant, 'Wolf's law' ,puis, un audacieux s'essaye au plongeon sans filet, à première vue son dentier n'a pas subi d'avanies, les Gallois poursuivent sans pause avec ' Whirring', Ritzy, imitant Pete Townsend, envoie son jouet à 5 mètres, Matt, furieux, tabasse un antique gong, la blondinette pas calmée, s'en prend à ses cymbales, quant au placide Rhydian, il vient se frotter à la dingue qui a le droit de caresser sa basse.
90', Bruxelles en a eu pour son argent!
Ok, le truc est relativement simpliste, mais lorsque simplicité rime avec redoutable efficacité, tout le monde il est content!
En ce jour du laurier sauce , Cambria nous a envoyé deux de ses plus resplendissants fleurons, from Mold: The Joy Formidable and from the mountains of Snowdonia, les étonnants We Are Animal!
WE//ARE//ANIMAL
On les cite après leur show rugueux d'hier soir:
...Cheers Brussels! brilliant crowd!....
Si la foule fut brillante, que dire de Cynyr Hamer ( bass)- Dion Hamer ( guitar)- Liam Simpson ( keys, percussion), Owain Ginsberg ( vocals, guitar) et leur facebook mentionne Carwyn Ginsberg aux drums, un gars s'ébattant avec Get Out Clause?
Sion Morgan Edwards aurait-il quitté le groupe, Scotland Yard investigue...
Une demo en 2010, "Idolise" - un EP, ' Tacla', en 2011 et un nouveau single, présageant d'un album, ' Royal Wolf', venant d'être pressé.
Un doublé de percus, des riffs de guitares épiques, une voix traînante et distorted à la Jim Reid de Jesus and Mary Chain, le premier titre, 'Reveal the Sharks' , frappe d'emblée les imaginations.
Le second sera tout aussi remuant et percutant, on comprend la presse de Cardiff lorsqu'elle mentionne Kasabian.
En Wenglish incompréhensible Owain marmonne: next one is an old song, Liam passant derrière le synthé pour nous balancer une troisième salve incisive et âpre, un mélange TC Matic/Ian Dury/et un brin de disco punk agressif.
Brussels, I have a question: French or German?
Welsh, réagit Yvo... Stinking issue, prétend le frontman avant d'amorcer le nouveau single, 'Royal Wolf' : psychédélisme, hypnotic bass lines, vocaux hantés... superbe morceau!
'19:19' tout aussi obsédant, mention spéciale pour l'usage de la cowbell.
'Black Magic' porte bien son nom, Belzébuth et d' autres mauvais anges ont envahi l'Orangerie.
Le tempétueux 'Animals 'termine ce set remarquable.
Yes, Elwyn... We Are Animal are the best thing to come out of Wales since Super Furry Animals.
Euh, tu sembles oublier Catherine Zeta Jones!
The Joy Formidable
Une histoire d'amour avec le Botanique, quatrième passage à St-Josse pour la petite blonde, Ritzy Bryan (lead vocals, guitar), Rhydian Dafydd (bass, keys, backing vocals) et l'énergique Matt Thomas (drums, percussion).
Le fanclub gonfle à chaque coup!
Ce coup-ci, les ex -Tricky Nixon/ Sidecar Kisses viennent nous présenter le tout frais 'Wolf's Law', leur second full album sorti chez Atlantic.
Un hurlement de canidé indique que le canis lupus s'est rapproché à moins de 200 bornes de nos frontières , le spécimen entendu flânait dans les Ardennes françaises.
Deux mâles se pointent, suivi d'une blonde louve au sourire carnassier.
' Cholla' et pan dans les gencives, on pige aisément que les rosbifs usent de qualificatifs mirobolants, ...gargantuan that it's little surprise they were invited to be the opening act on Muse's autumn tour last year...( The Guardian) .
Epique est faible pour décrire les riffs exaltés, le wall of sound aussi épais que s'ils étaient 9 sur scène et le dynamisme arboré par le trio.
' Austere' ni austère , ni Astaire, mais de l'indie pop sautillant dominé par une basse galopante.
' This ladder is ours', ça bouillonne à tes côtés, Jessica , 1m49, 16 printemps, bondit comme le marsupilami ayant abusé d'epo et t'écrase, sournoisement, les oignons, tout en souriant.
Blood Red Shoes, ouais, pas con , mais aussi Los Campesinos!, Dum Dum Girls et en remontant plus loin, Blondie et, pourquoi pas, les glam stars, Suzi Quatro , Runaways et autres Go-Go's...
Plus calme, tout aussi catchy, "The Greatest Light Is the Greatest Shade" sur 'The Big Roar'.
Voix off récitative pour introduire le upbeat ' Little Blimp' au drumming aussi tight qu'un jeans moulant porté par Jim Morrison.
Sur l'Extended Play 'A balloon called moaning', le moucheté d'electro "While the Flies" .
Après cette plage relativement calme, The Joy Formidable décide de passer à la vitesse maximale autorisée sur nos autoroutes: ' Cradle'.
C'est quoi la speed limit, me semble qu'ils filent à plus de 130 miles an hour?
Rhydian au chant, vite rejoint par la blonde platine, une Chrissie Hynde rajeunie, pour ' Tendons' décoré d'un break au piano doucereux, avant le retour de la basse ronflante.
Une acoustique pour le bassiste, une petite ballade?
Yes, l'intime 'Silent Treatment' .
Let's see how you dance, Brussels, à Bristol c'était éberluant... ' Maw Maw Song' du Celtic rock excité.
De solides vagues dans l'Orangerie.
Hymne suivant, le glammy, 'I don't want to see you like this' , il en reste une, ce sera le pétaradant et explosif 'The Everchanging Spectrum Of A Lie’, précédé d'une apostrophe à un gars repéré dans la foule, hey I recognize you, you were here last year, no... elle le drague honteusement avant d'entamer sa litanie sur le mensonge.
Le chaos sur scène... jeu de jambes affolant, drumming échevelé, basse tendue en direction d'un objectif indiscret, ça déménage sévère...Bruxelles en redemande!
Bis
Un numéro chaplinesque de sieur Thomas, montée sur scène d'une Américaine délurée et légèrement toquée, oui, elle était blonde, allons-y pour 'Forest Serenade'.
Miss North-Carolina en fait des tonnes, The Joy Formidable se marre. Quand la chose décide d'en remettre une couche, la sécurité l'invite poliment à reprendre place dans la fosse.
Une romance au final fracassant, 'Wolf's law' ,puis, un audacieux s'essaye au plongeon sans filet, à première vue son dentier n'a pas subi d'avanies, les Gallois poursuivent sans pause avec ' Whirring', Ritzy, imitant Pete Townsend, envoie son jouet à 5 mètres, Matt, furieux, tabasse un antique gong, la blondinette pas calmée, s'en prend à ses cymbales, quant au placide Rhydian, il vient se frotter à la dingue qui a le droit de caresser sa basse.
90', Bruxelles en a eu pour son argent!
Ok, le truc est relativement simpliste, mais lorsque simplicité rime avec redoutable efficacité, tout le monde il est content!
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