La saison des Far-Westconcerten au Maurits Duchéhof à Vilvorde touche à sa fin, Voodoo Swing s'affiche le 21 août, mais ce soir c'est une tête connue que nous applaudirons avec les
bouviers/pjeirefretters: Ganashake!
Pour présenter le trio le flyer avertit: Ganashake brengt een mix van blues, rock ’n roll en funk.. pour être sommaire la description n'en est pas moins exacte!
Et alors, Bert Minnaert, Jess "Mr Chin" Jacob, Sander Goethals, what's new?
On est passé chez Busker Bookings, on prépare de nouveaux morceaux, on s'est tapé une tournée avec Roland et Mauro et avant ça, on a supporté ( dans tous les sens du terme) Arno Hintjens, les vacances ont été calmes, ce 16 août on se produit à Ostende.. tout baigne!
Malgré les bouchons sur le ring, Belgique-France au Heysel, tu te pointes à l'heure sur la plaine où les cowboys flamands s'agglutinent à la buvette en attendant le coup d'envoi.
Un confrère de Collina et du traître Barberan ( remets- toi, Jurion, il y a prescription) siffle le début de la première mi-temps avec un léger retard et FC Ganashake a décidé de jouer la carte offensive, sus au but adverse avec 'Good morning, babe', du blues rock pas édulcoré, le bilan lipidique risque d' alarmer ton toubib.
'Special sauce', ça se gâte, le doc avait insisté, pas de sauce.
L'assaisonnement riche risque de ne pas convenir aux estomacs délicats, on n' est pas chez Michel Guérard prônant une salade de pissenlits relevée d'une pointe de suc de trèfle, c'est du lourd, nourri aux Taste - Beck, Bogert & Appice - Mountain ou Trapeze ( Glenn Hughes e.a.).
Tu reconnais d'emblée les méchants riffs de ' Changes' de Buddy Miles, ce son Band of Gypsys n'a jamais été égalé depuis!
Fameuse claque suivie par ' Losing it big time', il y a du Paul Kossoff dans le jeu furieux de Jess Jacob, ses acolytes assurant une assise rythmique sans faille.
Pas question de fumer le calumet avec l' 'Indian Chief' , de guerrières peintures ornent son rouge faciès,il n'y aura pas de Wounded Knee dans les plaines peu fertiles du bassin de la Senne.
Hound Dog Taylor, 'Gimme back my wig', à leur répertoire depuis leurs débuts, suivi du 'Snelle Shuffle' calqué sur une compo de Stevie Ray.
Le groove de 'Stopsigns' précède une version gluante du classique 'Catfish'.
T'es étonné d'apprendre que c'est l'heure des oranges, que 50 minutes se sont déjà écoulées, een pintje, bitte!
Set 2
' Little black room', intro tripotage/bruitage virant blues psychédélique, Free et Taste te viennent à nouveau à l'esprit, la basse en disto et les riffs robustes te martèlent le crâne qui pour se défendre entame un exercice de headbanging furieux. Josiane, une arrière-petite fille de Janis Joplin, de père inconnu, fait comme toi, tu t'inquiètes pour elle, car manifestement elle a paumé ses pompes et vient d'écraser un étron de canidé indéterminé.
'Dancing dose you trust', à gauche, puis à droite, vacille sa tête!
Bert lance 'Bobby Hitchhike', une Ford Mustang s'arrête embarque le petit Bobby, pousse sur l'accélérateur et trois secondes plus tard, tu n'aperçois plus qu'un léger nuage de gaz d'échappements, le bolide a disparu.
Un funky 'Rearrange my soul' précède ' Strange brew' concocté par Cream en 1967.
Une lecture fascinante du classique, une trentaine de zèbres a quitté la buvette pour se coller face au podium!
Les nerveux et bravaches ' My Style' et 'Swink', chantés d'un timbre Peter Green pas encore arrangé, voient Jess entamer quelques ébats amoureux avec sa guitare, ébats qu'il serait indécent de décrire.
Le slow blues de rigueur ' Ain't nobody's business', que Sander vient achever en descendant du podium pour ensuite, comme le commun des mortels, applaudir ses comparses!
That was it, danke schön!
Bis
' Temporary Shutdown' exhalant un fumet Ten Years After savoureux!
Jamais Ganashake ne déçoit!
jeudi 15 août 2013
L'huître s'est refermée: Allen Lanier passes away!
Allen Lanier, rhythm guitar and keyboards, membre fondateur de Blue Öyster Cult, s'est éteint à l'âge de 67 ans, after complications with chronic obstructive pulmonary disease, pas vraiment étonnant, il était connu sous le surnom de "the Cigarette smoking man"!
Avant de devenir Blue Öyster Cult, le groupe a connu d'autres identités, en commençant, en 1967, sous l'étiquette Soft White Underbelly, on les a connus Oaxaca, Stalk-Forrest Group, Santos Sisters également.
Allen Lanier était déjà dans le coup dans SWU avec le guitariste Buck Dharma, le drummer Albert Bouchard, le singer Les Braunstein et le bassiste Andrew Winters.
Eric Bloom remplace Les et, en 1971, leur manager opte définitivement pour le label Blue Öyster Cult.
Des hauts et des bas, douze albums studio, un hit monumental avec 'Don't fear the reaper', d'inévitables changements de personnel ( Allen quitte le groupe en 1985 pour rappliquer deux ans plus tard)
2006, Allen Lanier arrête la scène, sa place derrière les touches est prise par Eric Bloom et Richie Castellano.
Formellement, il n'a pas quitté le groupe de Long Island mais il est effacé des clichés officiels.
Ce 14 août il quitte le bas monde!
Avant de devenir Blue Öyster Cult, le groupe a connu d'autres identités, en commençant, en 1967, sous l'étiquette Soft White Underbelly, on les a connus Oaxaca, Stalk-Forrest Group, Santos Sisters également.
Allen Lanier était déjà dans le coup dans SWU avec le guitariste Buck Dharma, le drummer Albert Bouchard, le singer Les Braunstein et le bassiste Andrew Winters.
Eric Bloom remplace Les et, en 1971, leur manager opte définitivement pour le label Blue Öyster Cult.
Des hauts et des bas, douze albums studio, un hit monumental avec 'Don't fear the reaper', d'inévitables changements de personnel ( Allen quitte le groupe en 1985 pour rappliquer deux ans plus tard)
2006, Allen Lanier arrête la scène, sa place derrière les touches est prise par Eric Bloom et Richie Castellano.
Formellement, il n'a pas quitté le groupe de Long Island mais il est effacé des clichés officiels.
Ce 14 août il quitte le bas monde!
mercredi 14 août 2013
Il ne fait pas bon d'être batteur de rock: exit Jon Brookes ( The Charlatans)!
The Telegraph...The Charlatans drummer Jon Brookes has died aged 44, three years after being diagnosed with a brain tumour!
Après avoir perdu leur clavier, Rob Collins, victime d'un accident de voiture en 1996, c'est au tour de Jon Brookes de quitter le navire.
The Charlatans, un groupe maudit?
Le line-up original d'un des groupes phares de la Madchester scene incluait Martin Blunt (bass) , Rob Collins (keyboards), Jon Brookes (drums), plus singer/guitarist Baz Ketley, qui très vite se tire pour céder la place à Tim Burgess, Jon Day (Jonathan Baker) (guitar) étant le dernier élément.
Le premier single 'Indian Rope' sort en 1990, la presse est d'accord, un nouveau son est né, même si la filiation est à rechercher du côté de Spencer Davis Group...aaah, ce superbe Hammond !
Le groupe sortira 11 studio albums sur lesquels Jon Brookes manie les baguettes.
Plusieurs top ten hits avant les problèmes judiciaires de Rob Collins, retour au sommet des charts dans les mid-nineties, puis accident fatal pour l'organiste.
Le band décide de poursuivre l'aventure, Martin Duffy ( Felt, Primal Scream) remplace Rob au pied levé pour la tournée.
La popularité du groupe s'affaiblit avec le changement de millénaire mais il continue à enregistrer et à se produire sur scène!
2013, en studio, un nouvel album en vue, Peter Salisbury, ex- The Verve, remplaçant Jon Brookes aux drums!
Après avoir perdu leur clavier, Rob Collins, victime d'un accident de voiture en 1996, c'est au tour de Jon Brookes de quitter le navire.
The Charlatans, un groupe maudit?
Le line-up original d'un des groupes phares de la Madchester scene incluait Martin Blunt (bass) , Rob Collins (keyboards), Jon Brookes (drums), plus singer/guitarist Baz Ketley, qui très vite se tire pour céder la place à Tim Burgess, Jon Day (Jonathan Baker) (guitar) étant le dernier élément.
Le premier single 'Indian Rope' sort en 1990, la presse est d'accord, un nouveau son est né, même si la filiation est à rechercher du côté de Spencer Davis Group...aaah, ce superbe Hammond !
Le groupe sortira 11 studio albums sur lesquels Jon Brookes manie les baguettes.
Plusieurs top ten hits avant les problèmes judiciaires de Rob Collins, retour au sommet des charts dans les mid-nineties, puis accident fatal pour l'organiste.
Le band décide de poursuivre l'aventure, Martin Duffy ( Felt, Primal Scream) remplace Rob au pied levé pour la tournée.
La popularité du groupe s'affaiblit avec le changement de millénaire mais il continue à enregistrer et à se produire sur scène!
2013, en studio, un nouvel album en vue, Peter Salisbury, ex- The Verve, remplaçant Jon Brookes aux drums!
mardi 13 août 2013
Lokerse Feesten: Texas - Ozark Henry - Axelle Red - The Happy, Lokeren, le 11 août 2013
Lokeren: on clôture, bilan de dix jours de Feesten, 125000 auditeurs/spectateurs... pas la plus grosse affluence, mais l'équipe organisatrice ( chapeau pour la tenue impeccable de ce festival) est satisfaite, gageons que le public lui aussi baignait dans le bonheur!
Ce dimanche débute à 19h avec The Happy.
Quatre belles: Isolde Lasoen ( Daan, Isolde et les Bens...), Charlotte Caluwaerts ( backings pour Dez Mona) , Naima Joris ( Isbells) et Janne Vanneste (17 ans, singer-songwriter et frangine de Brent Vanneste de Steak Number Eight) et une bête, Reinhard Vanbergen ( Das Pop) - un album: 'Guilty Pleasure' et des contrats à la pelle, on les verra encore au Pukkelpop, Crammerock, Lotto Vibes et plus tard à l'AB.
Rayon?
Indie pop attachant!
Point fort?
Les capacités vocales des demoiselles, la guitare robuste de Reinhard, la multiformité des compositions...euh, le côté sexy des donzelles n'est pas à dédaigner!
Une première plage à la fois musclée ( les riffs) et frivole ( le chant) sera suivie de 'Blink of an eye', marqué par le timbre soul de Charlotte qui pianote gentiment.
Isolde derrière le micro pour 'No A&R', du pop rock énergique aux relents The Bangles.
Janne se débrouille pas mal avec le keytar, la suivante, le léger '218' sonne comme les Britpop bands des nineties, style Gene ou Dodgy.
Avec 'Young Girl', The Happy hante la veine disco pop désinvolte et 'Wishful Thinking' se rapproche de la French touch sucrée qu'Isolde pratique avec les Bens.
Le downtempo 'Mister Black', et son intro grandiloquente, dégage un fumet 'Live and let die', tandis que l'ensoleillé ' Miracles and Wonders' convient parfaitement pour une garden party.
Qui se souvient du 'Walkman'?
New Wave à la Human League sur Devo beats.
Lokeren, trouvez vous un ou une partenaire, slow time: 'Smile'.
Enrico, t'es gentil, jamais de danse entre les repas, mais on aime beaucoup ton fard à paupière!
Le sautillant 'Life' et le tonitruant 'Moonshine' clôturent ce set plaisant!
Axelle Red
Dis, maman, pourquoi tout est rouge sur le podium, c'est Elio qui vient chanter?
Fabienne Demal, alias Axelle Red, fait un tabac chez François Hollande avec sa dernière production 'Rouge Ardent'.
Sa tournée affiche sold-out presque partout, le concert de ce soir, plus grand public que rock, aura ravi les fans et spectateurs neutres.
Le band qui l'accompagne est de premier ordre, les choristes ( Myriam El Moumène, Stefy Rika et Alexia Waku ) et Francois Verrue ( basse, Yves Baibay ( drums) , Dominique Vantomme ( piano, orgue) et Fritz Sundermann ( guitare) et dès ' Amour profond', le r'n'b/ soul à la française ( dommage pas de cuivres), t'as pigé que tu vas pas t'emmerder.
La rousse flamboyante se démène telle une vierge effarouchée, la voix est juste, puissante et sensible, les choeurs sont harmonieux.
'La claque' porte bien son nom, sensationnel, ce titre!
Le pathos de 'Sur la route sablée' émeut, puis Miss Red ressort une adorable vieillerie, 'Elle danse seule', beau comme un slow de Percy Sledge, trois étoiles pour le solo crapuleux de Mister Vantomme.
Avec la splendide ballade, piano/voce, 'Quelque part ailleurs' on revient au dernier CD, et quand l'équipe au complet réapparaît c'est pour attaquer un autre succès bien noir, 'A tâtons' .
La native d'Hasselt poursuit par un titre mélodramatique en espagnol pour revenir à ce qui lui convient le mieux, la soul, ' Ce coeur en or'.
Tu te souviens, Alexia, on la chantait déjà il y a quelques années , ' Un été pour rien', à la sauce Michel Berger.
'Parce que c'est toi', l'archétype du slow qui fait mal, précède le funky dancetrack 'Le monde tourne mal'.
Tu dis, John?
Pompé sur Stretch, 'Why did you do it?' ..
C'est mieux que la danse des canards... let's dance, mec!
Un gospel engagé au groove infectieux, 'Ma prière', sera suivi d'une leçon de psychothérapie à la sauce Coué, 'De mieux en mieux'.
Bye , bye, Axelle, chouette concert!
Double bis, la perle 'Rouge ardent', à l'acoustique, et le megahit 'Sensualité'.
Avant de quitter le podium Axelle se voit remettre un disque de platine pour ' Rouge Ardent'.
Ozark Henry
Vu en juin à la FNAC, un duo piano/ voix, Piet Goddaer et Amaryllis Uitterlinden , ce soir une formation complète, Amaryllis et des musiciens que Piet ne présentera pas ( on avance Sven Petri (batterie), Didier Deruytter (piano), Tom Lodewijckx (guitare) ), d'ailleurs pendant les 56 minutes et 36 secondes de set, il aura adressé deux fois la parole au public, un 'merci' perdu au milieu du set et un 'merci' final!
Tenue de rigueur pour tous, le blanc immaculé et puritain.
Ouverture par un menuet sur fond de sirènes, 'We were never alone', d'un signe le Grand Prêtre invite les fidèles à battre des mains, ce qu'ils firent.
Le précieux 'Rescue me', avec toujours ce doublé de voix convainc, puis Amaryllis, aah ce poème de Paul Van Ostaijen, auquel tu n'avais plus pensé depuis des lustres, entame 'Indian Summer', Piet lui répond et il flotte comme une aura magique dans la douceur vespérale.
'Do you love me' reçoit un incroyable traitement lament/trip hop et que dire de ' Plaudite amici, comedia finita est' pendant lequel la voix lyrique d'Amaryllis te refile des frissons au bas de l'échine.
Lokeren a reconnu le hit 'Godspeed' et frétille, un pâle sourire illumine le visage de l'énigmatique Piet qui poursuit par la chaste ballade 'Weekenders'.
' I'm your sacrifice' et ses ooh ooh ooh's déclenche l'enthousiasme qui ne s'éteindra pas avec 'These days', ni avec la dernière 'This one is for you'.
Un concert sobre et classieux!
Texas
L'antithèse du show ( euh!) donné par Ozark Henry, Sharleen Spiteri cause, grimace, s'agite, court, frémit, voltige, vit quoi!
Ce soir Texas a décidé de la jouer best of et tout Lokeren a adoré, après le temps réglementaire, le peuple a imploré un bis que les Ecossais, ravis, lui ont accordé!
Texas current members: Sharleen Spiteri, Ally McErlaine, Johnny McElhone, Eddie Campbell, Tony McGovern, Neil Payne, Michael Bannister, on suppose que ce sont les sept musiciens vus sur le podium!
'I don't want a lover', personne ne pouvait rêver mieux comme amorce.
Le midtempo 'Halo' ne va pas tempérer les ardeurs, ensuite la plaine chantera 'In our lifetime' en choeur.
La suivante a été écrite après une soirée bien arrosée, une copine m'annonçait qu'elle allait quitté son mari, le country ' Dry your eyes' ( sur le dernier album ' The Conversation' ).
A la poubelle les Kleenex, ready to dance, lance-t-elle avec ce plat accent des Highlands, avant de balancer un funky rock suintant. (Nouveau titre?)
Slow time aux sonorités typiquement Texas, 'If this isn't real', également sur le récent album.
Enregistré en 2000, 'In demand', remember le clip avec Alan Ryckman?
Nouvelle séquence de singalong avec l'imparable 'Here comes the summer', suivi par 'Detroit City' qui justifie pleinement les critiques élogieuses saluant le dernier né.
Monsieur Bannister, it is your moment, envoie la sauce, gars: 'Say what you want'!
Yolande et Yvonne en extase, Cindy, 15 ans, à sa copine Jenny... sont tarées, ces vioques!
La cowgirl poursuit avec le titletrack du produit sorti en 2013, 'The conversation', un country rock entraînant.
1997, top ten in the charts, 'Black eyed boy' puis le jukebox crache un dernier hit 'Inner smile'.
La foule enthousiaste aura droit à un double rappel, avec Tony sur l'estrade pour un 'Jackson' impeccable et que dire de la version de ' River deep mountain high', morceau qui m'a poussé à devenir chanteuse, confie Sharleen!
Phénoménale, te souffle Tina!
Texas sera le 28 octobre à l'AB!
Ce dimanche débute à 19h avec The Happy.
Quatre belles: Isolde Lasoen ( Daan, Isolde et les Bens...), Charlotte Caluwaerts ( backings pour Dez Mona) , Naima Joris ( Isbells) et Janne Vanneste (17 ans, singer-songwriter et frangine de Brent Vanneste de Steak Number Eight) et une bête, Reinhard Vanbergen ( Das Pop) - un album: 'Guilty Pleasure' et des contrats à la pelle, on les verra encore au Pukkelpop, Crammerock, Lotto Vibes et plus tard à l'AB.
Rayon?
Indie pop attachant!
Point fort?
Les capacités vocales des demoiselles, la guitare robuste de Reinhard, la multiformité des compositions...euh, le côté sexy des donzelles n'est pas à dédaigner!
Une première plage à la fois musclée ( les riffs) et frivole ( le chant) sera suivie de 'Blink of an eye', marqué par le timbre soul de Charlotte qui pianote gentiment.
Isolde derrière le micro pour 'No A&R', du pop rock énergique aux relents The Bangles.
Janne se débrouille pas mal avec le keytar, la suivante, le léger '218' sonne comme les Britpop bands des nineties, style Gene ou Dodgy.
Avec 'Young Girl', The Happy hante la veine disco pop désinvolte et 'Wishful Thinking' se rapproche de la French touch sucrée qu'Isolde pratique avec les Bens.
Le downtempo 'Mister Black', et son intro grandiloquente, dégage un fumet 'Live and let die', tandis que l'ensoleillé ' Miracles and Wonders' convient parfaitement pour une garden party.
Qui se souvient du 'Walkman'?
New Wave à la Human League sur Devo beats.
Lokeren, trouvez vous un ou une partenaire, slow time: 'Smile'.
Enrico, t'es gentil, jamais de danse entre les repas, mais on aime beaucoup ton fard à paupière!
Le sautillant 'Life' et le tonitruant 'Moonshine' clôturent ce set plaisant!
Axelle Red
Dis, maman, pourquoi tout est rouge sur le podium, c'est Elio qui vient chanter?
Fabienne Demal, alias Axelle Red, fait un tabac chez François Hollande avec sa dernière production 'Rouge Ardent'.
Sa tournée affiche sold-out presque partout, le concert de ce soir, plus grand public que rock, aura ravi les fans et spectateurs neutres.
Le band qui l'accompagne est de premier ordre, les choristes ( Myriam El Moumène, Stefy Rika et Alexia Waku ) et Francois Verrue ( basse, Yves Baibay ( drums) , Dominique Vantomme ( piano, orgue) et Fritz Sundermann ( guitare) et dès ' Amour profond', le r'n'b/ soul à la française ( dommage pas de cuivres), t'as pigé que tu vas pas t'emmerder.
La rousse flamboyante se démène telle une vierge effarouchée, la voix est juste, puissante et sensible, les choeurs sont harmonieux.
'La claque' porte bien son nom, sensationnel, ce titre!
Le pathos de 'Sur la route sablée' émeut, puis Miss Red ressort une adorable vieillerie, 'Elle danse seule', beau comme un slow de Percy Sledge, trois étoiles pour le solo crapuleux de Mister Vantomme.
Avec la splendide ballade, piano/voce, 'Quelque part ailleurs' on revient au dernier CD, et quand l'équipe au complet réapparaît c'est pour attaquer un autre succès bien noir, 'A tâtons' .
La native d'Hasselt poursuit par un titre mélodramatique en espagnol pour revenir à ce qui lui convient le mieux, la soul, ' Ce coeur en or'.
Tu te souviens, Alexia, on la chantait déjà il y a quelques années , ' Un été pour rien', à la sauce Michel Berger.
'Parce que c'est toi', l'archétype du slow qui fait mal, précède le funky dancetrack 'Le monde tourne mal'.
Tu dis, John?
Pompé sur Stretch, 'Why did you do it?' ..
C'est mieux que la danse des canards... let's dance, mec!
Un gospel engagé au groove infectieux, 'Ma prière', sera suivi d'une leçon de psychothérapie à la sauce Coué, 'De mieux en mieux'.
Bye , bye, Axelle, chouette concert!
Double bis, la perle 'Rouge ardent', à l'acoustique, et le megahit 'Sensualité'.
Avant de quitter le podium Axelle se voit remettre un disque de platine pour ' Rouge Ardent'.
Ozark Henry
Vu en juin à la FNAC, un duo piano/ voix, Piet Goddaer et Amaryllis Uitterlinden , ce soir une formation complète, Amaryllis et des musiciens que Piet ne présentera pas ( on avance Sven Petri (batterie), Didier Deruytter (piano), Tom Lodewijckx (guitare) ), d'ailleurs pendant les 56 minutes et 36 secondes de set, il aura adressé deux fois la parole au public, un 'merci' perdu au milieu du set et un 'merci' final!
Tenue de rigueur pour tous, le blanc immaculé et puritain.
Ouverture par un menuet sur fond de sirènes, 'We were never alone', d'un signe le Grand Prêtre invite les fidèles à battre des mains, ce qu'ils firent.
Le précieux 'Rescue me', avec toujours ce doublé de voix convainc, puis Amaryllis, aah ce poème de Paul Van Ostaijen, auquel tu n'avais plus pensé depuis des lustres, entame 'Indian Summer', Piet lui répond et il flotte comme une aura magique dans la douceur vespérale.
'Do you love me' reçoit un incroyable traitement lament/trip hop et que dire de ' Plaudite amici, comedia finita est' pendant lequel la voix lyrique d'Amaryllis te refile des frissons au bas de l'échine.
Lokeren a reconnu le hit 'Godspeed' et frétille, un pâle sourire illumine le visage de l'énigmatique Piet qui poursuit par la chaste ballade 'Weekenders'.
' I'm your sacrifice' et ses ooh ooh ooh's déclenche l'enthousiasme qui ne s'éteindra pas avec 'These days', ni avec la dernière 'This one is for you'.
Un concert sobre et classieux!
Texas
L'antithèse du show ( euh!) donné par Ozark Henry, Sharleen Spiteri cause, grimace, s'agite, court, frémit, voltige, vit quoi!
Ce soir Texas a décidé de la jouer best of et tout Lokeren a adoré, après le temps réglementaire, le peuple a imploré un bis que les Ecossais, ravis, lui ont accordé!
Texas current members: Sharleen Spiteri, Ally McErlaine, Johnny McElhone, Eddie Campbell, Tony McGovern, Neil Payne, Michael Bannister, on suppose que ce sont les sept musiciens vus sur le podium!
'I don't want a lover', personne ne pouvait rêver mieux comme amorce.
Le midtempo 'Halo' ne va pas tempérer les ardeurs, ensuite la plaine chantera 'In our lifetime' en choeur.
La suivante a été écrite après une soirée bien arrosée, une copine m'annonçait qu'elle allait quitté son mari, le country ' Dry your eyes' ( sur le dernier album ' The Conversation' ).
A la poubelle les Kleenex, ready to dance, lance-t-elle avec ce plat accent des Highlands, avant de balancer un funky rock suintant. (Nouveau titre?)
Slow time aux sonorités typiquement Texas, 'If this isn't real', également sur le récent album.
Enregistré en 2000, 'In demand', remember le clip avec Alan Ryckman?
Nouvelle séquence de singalong avec l'imparable 'Here comes the summer', suivi par 'Detroit City' qui justifie pleinement les critiques élogieuses saluant le dernier né.
Monsieur Bannister, it is your moment, envoie la sauce, gars: 'Say what you want'!
Yolande et Yvonne en extase, Cindy, 15 ans, à sa copine Jenny... sont tarées, ces vioques!
La cowgirl poursuit avec le titletrack du produit sorti en 2013, 'The conversation', un country rock entraînant.
1997, top ten in the charts, 'Black eyed boy' puis le jukebox crache un dernier hit 'Inner smile'.
La foule enthousiaste aura droit à un double rappel, avec Tony sur l'estrade pour un 'Jackson' impeccable et que dire de la version de ' River deep mountain high', morceau qui m'a poussé à devenir chanteuse, confie Sharleen!
Phénoménale, te souffle Tina!
Texas sera le 28 octobre à l'AB!
lundi 12 août 2013
Jody Payne, 35 ans au service de Willie Nelson, dead at 77
Le guitariste/mandoliniste du Kentucky, Jody Payne, commence sa carrière en jouant du bluegrass avec des maîtres illustres, tels que Merle Travis et Charlie Monroe.
Après son devoir militaire, il monte sur scène aux côtés de Ray Price et Merle Haggard.
C'est en 1973 qu'il devient le guitariste de Willie Nelson, il restera dans le band jusqu'en 2008.
Son nom est également crédité sur des albums de Tanya Tucker ou Leon Russell.
Parallèlement à la musique, Jody fut invité à tourner pour la télévision et on l'aperçoit dans le long-métrage 'Honeysuckle Rose'.
Le fils qu'il a engendré avec l'outlaw country singer Sammi Smith ( gros hit avec "Help Me Make It Through the Night" de Kris Kristofferson), Waylon Payne, est lui-même singer/songwriter et acteur , il a joué le rôle de Jerry Lee Lewis dans 'Walk the Line' , la biographie romancée consacrée à Johnny Cash.
Jody a rendu son dernier soupir à Stapleton le 10 août!
Après son devoir militaire, il monte sur scène aux côtés de Ray Price et Merle Haggard.
C'est en 1973 qu'il devient le guitariste de Willie Nelson, il restera dans le band jusqu'en 2008.
Son nom est également crédité sur des albums de Tanya Tucker ou Leon Russell.
Parallèlement à la musique, Jody fut invité à tourner pour la télévision et on l'aperçoit dans le long-métrage 'Honeysuckle Rose'.
Le fils qu'il a engendré avec l'outlaw country singer Sammi Smith ( gros hit avec "Help Me Make It Through the Night" de Kris Kristofferson), Waylon Payne, est lui-même singer/songwriter et acteur , il a joué le rôle de Jerry Lee Lewis dans 'Walk the Line' , la biographie romancée consacrée à Johnny Cash.
Jody a rendu son dernier soupir à Stapleton le 10 août!
Blame It on the Bossa Nova, c'était Eydie Gormé!
The Grammy-winning Eydie Gormé ( 85) died in a Las Vegas hospital following a brief illness, said publicist Howard Bragman.... dixit l'agence de presse Reuters!
Edith Gormezano, aka Eydie Gormé, cousine de Neil Sedaka, était une chanteuse populaire ( easy listening, latin pop, swing) ayant connu son apogée ( solo ou en duo avec son mari Steve Lawrence) durant deux décennies, des mid 50's aux années 70.
C'est en 1956 qu'elle pointe le bout du nez en se produisant au Copacabana club à New York, signée par ABC- Paramount , le titre 'Too Close for Comfort" montera haut dans les charts US.
D'autres singles suivront le même chemin et les LP's , 'Eydie Gormé' et ' Eydie Swings the Blues', se placent dans le top twenty.
Il faudra attendre 1963 pour le tout gros succès, ' "Blame It on the Bossa Nova'.
1964, le déclin dû à la British Invasion, Eydie continue toutefois à se produire dans les boîtes de nuit.
Elle retrouve le succès grâce à sa collaboration avec le Trio Los Panchos et conquiert le marché latino.
Les seventies et eighties seront relativement calmes .
En 1994, Eydie et Steve se retrouvent sur Duets 2 , un album posthume attribué à Frank Sinatra et constitué comme le Duets 1 d'un ingénieux collage, la voix de Ole Blue Eyes accouplée à celles d'autres crooners.
Dernier fait marquant, une adaptation lounge de 'Black Hole Sun' de Soundgarden!
Ce 10 août 2013, rideau!
Edith Gormezano, aka Eydie Gormé, cousine de Neil Sedaka, était une chanteuse populaire ( easy listening, latin pop, swing) ayant connu son apogée ( solo ou en duo avec son mari Steve Lawrence) durant deux décennies, des mid 50's aux années 70.
C'est en 1956 qu'elle pointe le bout du nez en se produisant au Copacabana club à New York, signée par ABC- Paramount , le titre 'Too Close for Comfort" montera haut dans les charts US.
D'autres singles suivront le même chemin et les LP's , 'Eydie Gormé' et ' Eydie Swings the Blues', se placent dans le top twenty.
Il faudra attendre 1963 pour le tout gros succès, ' "Blame It on the Bossa Nova'.
1964, le déclin dû à la British Invasion, Eydie continue toutefois à se produire dans les boîtes de nuit.
Elle retrouve le succès grâce à sa collaboration avec le Trio Los Panchos et conquiert le marché latino.
Les seventies et eighties seront relativement calmes .
En 1994, Eydie et Steve se retrouvent sur Duets 2 , un album posthume attribué à Frank Sinatra et constitué comme le Duets 1 d'un ingénieux collage, la voix de Ole Blue Eyes accouplée à celles d'autres crooners.
Dernier fait marquant, une adaptation lounge de 'Black Hole Sun' de Soundgarden!
Ce 10 août 2013, rideau!
Lokerse Feesten: SX- Balthazar- The B-52's, Lokeren, le 10 août 2013
Une route sans histoire te conduit vers Lokeren, sur place, la galère absolue, 3/4h pour larguer ton tacot à 3 km du Grote Kaai, 't is zaterdag, meneer, la kermesse bat son plein, la mousse coule à flots, la mayonnaise dégouline et tu rates les premiers morceaux de SX!
Tu te faufiles frontstage alors que les photographes quittent leur tranchée, ainsi tu supposes que le band de Wevelgem/Kortrijk s'active sur le quatrième titre.
Stefanie Callebaut (chant, synth) vêtue d'un seyant ensemble bleu vaporeux mettant en évidence sa gestuelle habitée , Benjamin Desmet (gt, synth) et Jeroen Termote (drums), depuis Werchter Boutique, auront foulé quelques festivals d'envergure (Fiesta du Rock, Werchter, Herk, le Cactus, Ronquières..), leur indie synthpop fascinant ( magnetic, indique le band sur son website) intrigue et plaît.
Pour citer Knack Focus: ' Het West-Vlaamse Beach House' !
L'album 'Arche' servira de clef de voûte au set, bien qu'il semble que le premier titre entendu ne soit pas repris sur la plaque ( 'The Discovery'?).
Des synthés atmosphériques, some reverb sur la guitare, des beats enivrants et la voix caractéristique de Stefanie, grave, soul et brumeuse, SX tient le bon bout!
'Graffiti', o k , pour Beach House avec de discrets parfums psychédéliques et quelques couches de trip hop.
La blonde et longiligne enfant par des mouvement de tête saccadés accentue les soubresauts convulsifs de la mélodie.
'Midnight Hour' et 'Pearl' seront tout aussi obsédants et seront suivis de la plage qui a fait connaître le groupe, l'ensorcelant 'Black Video'.
Le set prend fin avec l'impressionnant et ample ' The Future' aux climats empreints de mystère.
Le programme de SX reste chargé: Rivierenhof, Crammerock, Leffingeleuren...
Balthazar
ne laisse rien au hasard, MIA pour le meilleur album belge de 2012, en 2013, le groupe de Kortrijk/Gent est, sans conteste, dans le peloton de tête des produits belges exportables.
Maarten Devoldere - Jinte Deprez - Patricia Vanneste - Simon Casier - Christophe Claeys ouvrent par l'épanoui ' Lion's Mouth ' ( Daniel) à l'intro grégorienne.
Déjà la richesse des harmonies vocales en impose.
Patricia ramasse un violon, voici 'Later', toujours sur l'album 'Rats'.
Groovy drumbeats, basse sautillante, nappé de synthés et chant pénétrant, le groupe t'entraîne dans son univers teinté de mélancolie, tu resteras sous son emprise pendant toute la durée du set.
'The Boatman' - 'I'll stay here lying' approchent la perfection.
Deux violons déchirent le sombre et narratif 'The man who owns the place', plage qui irrémédiablement te rappelle au bon souvenir de Nick Cave.
' The oldest of sisters', sans esbroufe ou effets cinématographiques, le groupe poursuit sa croisière, une bonne partie du public, paupières closes, se laisse emporter.
'Listen up', comparable aux morceaux les plus calmes de dEUS, précède un titre dédié à Daan Stuyven devant se produire sur la même scène en fin de soirée, le hit choral de l'album précédent, ' Blood like wine' aux lignes de basse hypnotiques.
'Any suggestion' , une valse lente, très lente sur choeur hanté, tandis que 'Fifteen Floors' offrent des côtés art rock baroque que n'auraient pas renié les Sparks.
Une basse métallique introduit le percutant et dansant ' Morning'.
Sortez le gilet de sauvetage, les rats ont déjà quitté le 'Sinking ship', mais de naufrage il ne sera pas question, Balthazar termine cette brillante prestation par 'Do not claim them anymore'.
Un concert aristocratique!
The B-52's
Tout à coup la tranche d'âge de tes voisins a été multipliée par 3 ou 4, ventres bedonnants, dentiers, alopécie, varices et cellulite ont remplacé fraîcheur et innocence, le public s'étant déplacé pour les B-52's n'a plus vingt ans depuis longtemps, mais grâce au show énergique et hilarant des vétérans de Athens, il aura retrouvé, l'espace de 90' , l'insouciance des années folles!
Pas de round d'échauffement, Kate Pierson, la rousse virevoltante, Fred Schneider, le feu-follet maniéré, Keith Strickland, le multi-instrumentiste discret, Cindy Wilson, la blonde musclée et le touring band, l'incroyable Tracy Wormworth ( The Waitresses) à la basse -Paul Gordon ( Goo Goo Dolls, Charles and Eddie..) aux keys et Sterling Campbell ( Cyndi Lauper, Duran Duran, David Bowie..) aux drums, entament par le hit monstrueux 'Planet Claire'.
A tes côtés c'est déjà la folie, Henk, un citoyen déplumé, venu en droite ligne du pays des maatjes, pas habitué à la Jupiler, lui qui consomme 25 Amstel par jour, se mue en engin spatial fou en route vers la planète, lucide, elle, le hic c'est que l'animal écrase les orteils de tout son entourage.
Smerige kaaskop!
Second new wave burlesque hit ' Mesopotamia'.
Gary Glitter, un nul si tu le compares à la scintillante Kate Pierson (born in 1948), quant à Fred, un condensé de Fred Astaire et de Jimmy Sommerville, il est sidérant.
Les bombes succèdent aux bombes: ' Private Idaho' - l'éruptif ' Lava' de 1979 - 'Dance this mess around', Henk a tout compris, tout en sautant, sa Jupiler inonde la flasque poitrine de Rita, Fritz, son conjoint, empoigne l'énergumène pour lui signifier que son manège commence à faire chier.
Sur scène, les saltimbanques attaquent 'Girl From Ipanema Goes To Greenland', Cindy sous les spotlights.
Back in the hippie time, déclame Tintin, voici 'Roam', suivi de l'upbeat synthesizer-fuelled ' Legal Tender' ou l'histoire de deux madames who got together and did something really illegal..
Des détails svp!
... We're in the basement
Learning to print, all of it's hot
10-20-30 million
ready to be spent...
Bof, même pas scabreux!
'Love in the year 3000', futuriste!
Une folle histoire de soucoupes volantes, ' Is that you, Mo-Dean'.
Euh, y a -t-il un psychiatre dans l'assistance?
Kitsch, déjanté, loufoque mais aussi fucking hilarious et dansant, tout Lokeren se marre et gigote!
Un hymne punk, ' 6060-842' .
Girls, shall we play them another song of our repertoire, questionne le veston orange, ce sera le givré 'Whammy kiss' .
Présentation des farceurs avant l'infernal ' Love Shack', gueulé par le reichstag entier.
Pas encore remis de nos cris et sauts sauvages, ils balancent ' Party out of bounds'... titre avec lequel on a gâché pas mal de sauteries!
Les vieillards terminent par un caviar, 'Rock Lobster' au final fou furieux!
Succès phénoménal à la hauteur du cocktail servi, mais, malheureusement pas de rappel!
Pas de Daan pour toi, demain, à l'aube, la messe!
Tu te faufiles frontstage alors que les photographes quittent leur tranchée, ainsi tu supposes que le band de Wevelgem/Kortrijk s'active sur le quatrième titre.
Stefanie Callebaut (chant, synth) vêtue d'un seyant ensemble bleu vaporeux mettant en évidence sa gestuelle habitée , Benjamin Desmet (gt, synth) et Jeroen Termote (drums), depuis Werchter Boutique, auront foulé quelques festivals d'envergure (Fiesta du Rock, Werchter, Herk, le Cactus, Ronquières..), leur indie synthpop fascinant ( magnetic, indique le band sur son website) intrigue et plaît.
Pour citer Knack Focus: ' Het West-Vlaamse Beach House' !
L'album 'Arche' servira de clef de voûte au set, bien qu'il semble que le premier titre entendu ne soit pas repris sur la plaque ( 'The Discovery'?).
Des synthés atmosphériques, some reverb sur la guitare, des beats enivrants et la voix caractéristique de Stefanie, grave, soul et brumeuse, SX tient le bon bout!
'Graffiti', o k , pour Beach House avec de discrets parfums psychédéliques et quelques couches de trip hop.
La blonde et longiligne enfant par des mouvement de tête saccadés accentue les soubresauts convulsifs de la mélodie.
'Midnight Hour' et 'Pearl' seront tout aussi obsédants et seront suivis de la plage qui a fait connaître le groupe, l'ensorcelant 'Black Video'.
Le set prend fin avec l'impressionnant et ample ' The Future' aux climats empreints de mystère.
Le programme de SX reste chargé: Rivierenhof, Crammerock, Leffingeleuren...
Balthazar
ne laisse rien au hasard, MIA pour le meilleur album belge de 2012, en 2013, le groupe de Kortrijk/Gent est, sans conteste, dans le peloton de tête des produits belges exportables.
Maarten Devoldere - Jinte Deprez - Patricia Vanneste - Simon Casier - Christophe Claeys ouvrent par l'épanoui ' Lion's Mouth ' ( Daniel) à l'intro grégorienne.
Déjà la richesse des harmonies vocales en impose.
Patricia ramasse un violon, voici 'Later', toujours sur l'album 'Rats'.
Groovy drumbeats, basse sautillante, nappé de synthés et chant pénétrant, le groupe t'entraîne dans son univers teinté de mélancolie, tu resteras sous son emprise pendant toute la durée du set.
'The Boatman' - 'I'll stay here lying' approchent la perfection.
Deux violons déchirent le sombre et narratif 'The man who owns the place', plage qui irrémédiablement te rappelle au bon souvenir de Nick Cave.
' The oldest of sisters', sans esbroufe ou effets cinématographiques, le groupe poursuit sa croisière, une bonne partie du public, paupières closes, se laisse emporter.
'Listen up', comparable aux morceaux les plus calmes de dEUS, précède un titre dédié à Daan Stuyven devant se produire sur la même scène en fin de soirée, le hit choral de l'album précédent, ' Blood like wine' aux lignes de basse hypnotiques.
'Any suggestion' , une valse lente, très lente sur choeur hanté, tandis que 'Fifteen Floors' offrent des côtés art rock baroque que n'auraient pas renié les Sparks.
Une basse métallique introduit le percutant et dansant ' Morning'.
Sortez le gilet de sauvetage, les rats ont déjà quitté le 'Sinking ship', mais de naufrage il ne sera pas question, Balthazar termine cette brillante prestation par 'Do not claim them anymore'.
Un concert aristocratique!
The B-52's
Tout à coup la tranche d'âge de tes voisins a été multipliée par 3 ou 4, ventres bedonnants, dentiers, alopécie, varices et cellulite ont remplacé fraîcheur et innocence, le public s'étant déplacé pour les B-52's n'a plus vingt ans depuis longtemps, mais grâce au show énergique et hilarant des vétérans de Athens, il aura retrouvé, l'espace de 90' , l'insouciance des années folles!
Pas de round d'échauffement, Kate Pierson, la rousse virevoltante, Fred Schneider, le feu-follet maniéré, Keith Strickland, le multi-instrumentiste discret, Cindy Wilson, la blonde musclée et le touring band, l'incroyable Tracy Wormworth ( The Waitresses) à la basse -Paul Gordon ( Goo Goo Dolls, Charles and Eddie..) aux keys et Sterling Campbell ( Cyndi Lauper, Duran Duran, David Bowie..) aux drums, entament par le hit monstrueux 'Planet Claire'.
A tes côtés c'est déjà la folie, Henk, un citoyen déplumé, venu en droite ligne du pays des maatjes, pas habitué à la Jupiler, lui qui consomme 25 Amstel par jour, se mue en engin spatial fou en route vers la planète, lucide, elle, le hic c'est que l'animal écrase les orteils de tout son entourage.
Smerige kaaskop!
Second new wave burlesque hit ' Mesopotamia'.
Gary Glitter, un nul si tu le compares à la scintillante Kate Pierson (born in 1948), quant à Fred, un condensé de Fred Astaire et de Jimmy Sommerville, il est sidérant.
Les bombes succèdent aux bombes: ' Private Idaho' - l'éruptif ' Lava' de 1979 - 'Dance this mess around', Henk a tout compris, tout en sautant, sa Jupiler inonde la flasque poitrine de Rita, Fritz, son conjoint, empoigne l'énergumène pour lui signifier que son manège commence à faire chier.
Sur scène, les saltimbanques attaquent 'Girl From Ipanema Goes To Greenland', Cindy sous les spotlights.
Back in the hippie time, déclame Tintin, voici 'Roam', suivi de l'upbeat synthesizer-fuelled ' Legal Tender' ou l'histoire de deux madames who got together and did something really illegal..
Des détails svp!
... We're in the basement
Learning to print, all of it's hot
10-20-30 million
ready to be spent...
Bof, même pas scabreux!
'Love in the year 3000', futuriste!
Une folle histoire de soucoupes volantes, ' Is that you, Mo-Dean'.
Euh, y a -t-il un psychiatre dans l'assistance?
Kitsch, déjanté, loufoque mais aussi fucking hilarious et dansant, tout Lokeren se marre et gigote!
Un hymne punk, ' 6060-842' .
Girls, shall we play them another song of our repertoire, questionne le veston orange, ce sera le givré 'Whammy kiss' .
Présentation des farceurs avant l'infernal ' Love Shack', gueulé par le reichstag entier.
Pas encore remis de nos cris et sauts sauvages, ils balancent ' Party out of bounds'... titre avec lequel on a gâché pas mal de sauteries!
Les vieillards terminent par un caviar, 'Rock Lobster' au final fou furieux!
Succès phénoménal à la hauteur du cocktail servi, mais, malheureusement pas de rappel!
Pas de Daan pour toi, demain, à l'aube, la messe!
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