Après-midi jazz promenade(merci Julie Ortega) en ce dimanche estival.
Le café Belga décide d'installer le quartet en terrasse ,sur la place Ste-Croix ,en face des étangs d'Ixelles.
Oublie table et chaise,pas pour toi... car,une foule bigarrée a envahi les lieux, et bronze en musique ,sous l'oeil radieux de l'astre incandescent.
Tu fais 20' de file au bar,pour commander une piètre bière.
A 17h Pierre de Surgères invite ses potes à démarrer le set.
Le pianiste bruxellois (autodidacte pour ses premières aventures jazzy) obtient un diplôme au Conservatoire en 2006.Des profs de renom :Kris Defoort ou Diederick Wissels.Un petit trip aux States lui permet de côtoyer des noms:George Duke,Marcus Miller....
Il joue également dans le combo 'Babylone' et dans le trio 'Visite à Gainsbourg'
Aux drums;Stijn Cools .Il officie dans Babylone ook.Cosboga peut compter sur son drumming, too, et Michel Vrijdag l'utilise pour son jazz expérimental.
Contrebasse:Boris Schmidt.Né au Luxembourg en 1983.On le retrouve(entre autres) dans le Edith Van den Heuvel band,le Fabrizio Graceffa quartet et il dirige son propre trio.
Le bambin aux trompettes :Jean-Paul Estiévenart(1985).Jazzman depuis ses 16 ans.
2006 Django d'Or:prix du jeune talent.
Une maîtrise inouïe pour un ket de cet âge!
Il collabore à plusieurs projets:Agent 5:1 (trip hop)-The Wrong Object (jazz/rock),No Vibrato,Michael Blass Trio,son propre band 4inl etc...
Monsieur de Surgères a composé la plus grande partie du répertoire, interprété hier.
'Too many modes' un titre cool et mainstream pour ne pas effrayer les nightclubbers du samedi soir, souffrant d'une pénible gueule de bois.Trompette en avant -plan ,relayée par un piano papillonnant.Du jazz de facture classique!
'Back to life' sonnera plus Caraïbes.Un bebop ,influences afro-cubaines, entraînant à la Dizzie Gillespie.
'HlM blues' une ballade bluesy ,cadrant magnifiquement avec les travaux immondes ,dénaturant le site Flagey ,depuis 5 ans au moins!
Le cornet de J P et la contrebasse introduisent cette magnifique compo,avant de voir un moody piano prendre le relais.La contrebasse reprend le dessus ,les claviers l'accompagnent en sourdine.Le cuivre reprend le thème pour amener le vaisseau à bon port.
Surprise!Accélération du tempo et le titre devient bossa nova allègre.Du bon boulot!
Le premier set sera clôturé par une composition de Herbie Hancock 'One finger snap' 1964 ,l'album Empyrean Isles.La classe!
45' de jeu.
Encore plus de monde au bar...
Contemplons les beautés locales ,couchées sur les dalles du Parvis.
18:15 il faudrait reprendre ,mais les cloches de l'église Ste-Croix battent la chamade afin de rameuter les bronzés vers de pieuses pensées.
Nobody moves et on attend la fin du concerto (10')
'TV afternoon' le programme devait être soporifique !On aura droit à un mellow tone avec une nouvelle introduction à la trompette,qui fait place à un piano sucré,soutenu par une rythmique allègre.
Un petit signe de Pierre en direction de Boris :à toi ,lance ton solo ,mon salaud.Dont acte! 2 notes de trompettes percutantes ,un mini solo de Stijn et reprise du thème qui s'éteint gentiment.
Coltrane 'Lazy Bird',on est tous lazy cet après-midi.
Classicisme guilleret.
'Cornelia' une nouvelle ballade.
Un jazz à écouter after midnight ,en laissant défiler (son off) un film en noir et blanc de Jean-Luc Godard ou un detective story avec le Philip Marlowe ,de Raymond Chandler, en vedette.La contrebasse accentue l'atmosphère sombre.Les balais caressent charleston et tom .Ambiance glauque,les trémolos plaintifs du cornet t'emplissent de nostalgie.
Flagey transporté au coeur d'Harlem.
Un roulement de tambour annonce une fin dramatique.
Petit conciliabule ,que joue-t-on?
'Unknown Tower ' d'un autre génie belge du piano ,Eric Legnini.Du swing !Tu bats, inconsciemment, la mesure du pied.Un final TGV pour mourir en gare sur une comptine au piano.
Pousse -café :un encore!'There's no greater love' un classique interprété par Nat King Cole,Ben Webster ou ...Amy Winehouse .Une compo de Isham Jones,Marty Simes.
Un cavalier seul de Jean-Paul sur une base rythmique swing.Pierre prend le relais ,it rolls ,Lou!
Un break de contrebasse et un drum solo.Back on the boat ,le nice jazzcruise arrive à son terme.
Tu rentres chez toi et Yves le terne pleure en BHV sur l'écran.
lundi 5 mai 2008
samedi 3 mai 2008
dEUS & the Black Box Revelation @ Eden -Charleroi 02 05 2008
Quatrième date sold-out, de la mini tournée des clubs belges.
On parlait Vlaams à Charleroi ,hier.
The Black Box Revelation
Révélation (cheap ,I know) belge 2007.
Le duo de Dilbeek (Jan Paternoster (guitar/vocals) et Dries Van Dijck(drums))a impressionné le public wallon (tout le monde ne venait pas d'Antwerpen!).
Un blues/ garage rock efficace .Influences Black Keys ,Black Rebel Motorcycle Club.
Une présence scénique tonique ,étonnante pour de jeunes gars.Des vocals trash parfaits,un jeu de batterie 'Keith Moon' ,une raw guitar :bref 35' de Rock and Roll met ballen.
7 morceaux joués ,ils ont enflammé le paradis carolo.
Quelques titres:
'I think I like you' -'Kill for peace' -le sublime 'Gravity blues' l'histoire de Lucy sortant de prison et voulant commencer a new life ,she's trying to lose these gravity blues...-'Set your heart on fire' pendant lequel Jan escalade le drumkit et nous la joue Pete Townsend.
Un tout bon duo ,ovation méritée!
Un EP :'Introducing the black box revelation' et un CD 'Set your heart on fire' à leur palmares.
dEUS
The biggest Belgian band.
EN près de 20 ans d'existence ,le band de Tom Barman est devenu une grosse machine huilée.
Cette tournée pour promouvoir leur 7ème CD :'Vantage Point'
Outre le frontman Tom,dEUS compte un membre du line-up de la genèse :le violoniste/organiste ,Klaas Janzoons.
Rudy Trouvé ,Stef Kamil Carlens ,Craig Ward ou Dany Mommens ont tous quitté le navire et réussi une carrière personnelle.
Depuis 'Pocket Revolution' le guitariste est la star -indie Mauro Pawloski.
Stéphane Misseghers a remplacé Jules,le vétéran, aux drums et Alan Gevaert est à la basse.Il y a une éternité, il jouait dans Twee Belgen.La fille de Chris Whitley,Trixie,peut également compter sur ses services.Il était aussi de l'aventure Arno, Charles & the White Trash.Une sommité à Anvers.
21h35: on a assez attendu ,ça commence à gueuler.
Il fait suffocant à l'Eden,c'est pas le paradis,it's hell!
Lights out!
'When she comes down' lance le bal.
Un gros son ,le violon de Klaas quasi inaudible,les musiciens ont une mine de déterrés.
Mauro ,barbu, ressemble à Jim Morrison(moins bouffi), avant la dose fatale.
Il ne sourira jamais et aura l'air de s'emmerder à du 100 à l'heure.
Oei ,oei ,oei ...
Le titre achevé ,Tom nous lance 'Bonsoir Charleroi ,on est dEUS',sans blague!
De magnifiques ooh ooh ooh, poussés par Mauro ,annoncent 'Sun Ra' ,avec le chorus 'Here comes the night train'.Fantastique morceau.
Les nouvelles chansons constitueront le matériau de ce set ,mais quelques vieux titres seront, heureusement, servis également.'Fell off the floor man' enflamme la ville où la corruption règne.
'The Architect' le funky single du dernier album ,sonne assez disco(cf; Soulwax), mais est imparable.
Mr Pawlosky,le moine, nous sort d'ahurissantes lignes métalliques de sa gratte .Tom se démène ,tel un diable.Lorsque les 5 musiciens chantent de concert ,ça te donne une chorale profonde ,mais le truc ne décolle pas vraiment.
Are they getting too big?On ne s'ennuie pas,mais on attendait plus de folie.
Certaines chansons ont un industrial ,robotic sound (influence Front 242?).Un titre de 'Vantage Point' s'appelle d'ailleurs 'Is a Robot'.
'Eternal Woman'avec le E T E R N A L scandé fait de l'effet.
'Instant Street' l'intro à l'acoustique de Tom rend déjà tout le monde dingue ..You're probably right ,seen from your side ,that I've been lucky...ces lyrics nous rappelle que Mr Barman sait écrire de bonnes chansons.Certains fans approchent de l'hystérie.
Le show gagne en intensité.
'Bad timing'le premier titre de 'Pocket Revolution' verra Alan nous gratifier d'un jeu de basse galopant .Everything is quiet , chante Tom ,mais la quiétude ne règne plus dans l'Eden ,devenu fournaise.
Le moment magique :'Theme from Turnpike' ,avec vocaux forcenés.La folie gagne certains de mes voisins.
Rappels
Le splendide 'Roses' it's time to make a mess ,qu'elle dit Rose.Ben ,je ne sais pas si Rose est parmi nous ,mais c'est un bloody mess à Charleroi.
Un autre titre du dernier né sera joué ,avant que les Belgian Gods ne lancent 'Suds and Soda'.
Les carolos font des bonds ,et pourtant on est à l'Eden et pas au Spiroudôme.
L'apocalypse!
C'était pas un tout grand concert :son brouillon ,répétition générale pour les festivals d'été à 100 000 spectateurs,manque de conviction ou signes d'énervement parfois...Mais c'est une évidence,il sera difficile, désormais, de voir DEUS dans une petite salle.
setlist:
1. When She Comes Down
2. Sun Ra
3. Favourite Game
4. Fell Of The Floor, Man
5. The Architect
6. Slow
7. Eternal Woman
8. Instant Street
9. What We Talk About
10. Is A Robot
11. Smokers Reflect
12. Bad Timing
13. Theme From Turnpike
---
14. Roses
15. Oh Your God
16. Suds And Soda
On parlait Vlaams à Charleroi ,hier.
The Black Box Revelation
Révélation (cheap ,I know) belge 2007.
Le duo de Dilbeek (Jan Paternoster (guitar/vocals) et Dries Van Dijck(drums))a impressionné le public wallon (tout le monde ne venait pas d'Antwerpen!).
Un blues/ garage rock efficace .Influences Black Keys ,Black Rebel Motorcycle Club.
Une présence scénique tonique ,étonnante pour de jeunes gars.Des vocals trash parfaits,un jeu de batterie 'Keith Moon' ,une raw guitar :bref 35' de Rock and Roll met ballen.
7 morceaux joués ,ils ont enflammé le paradis carolo.
Quelques titres:
'I think I like you' -'Kill for peace' -le sublime 'Gravity blues' l'histoire de Lucy sortant de prison et voulant commencer a new life ,she's trying to lose these gravity blues...-'Set your heart on fire' pendant lequel Jan escalade le drumkit et nous la joue Pete Townsend.
Un tout bon duo ,ovation méritée!
Un EP :'Introducing the black box revelation' et un CD 'Set your heart on fire' à leur palmares.
dEUS
The biggest Belgian band.
EN près de 20 ans d'existence ,le band de Tom Barman est devenu une grosse machine huilée.
Cette tournée pour promouvoir leur 7ème CD :'Vantage Point'
Outre le frontman Tom,dEUS compte un membre du line-up de la genèse :le violoniste/organiste ,Klaas Janzoons.
Rudy Trouvé ,Stef Kamil Carlens ,Craig Ward ou Dany Mommens ont tous quitté le navire et réussi une carrière personnelle.
Depuis 'Pocket Revolution' le guitariste est la star -indie Mauro Pawloski.
Stéphane Misseghers a remplacé Jules,le vétéran, aux drums et Alan Gevaert est à la basse.Il y a une éternité, il jouait dans Twee Belgen.La fille de Chris Whitley,Trixie,peut également compter sur ses services.Il était aussi de l'aventure Arno, Charles & the White Trash.Une sommité à Anvers.
21h35: on a assez attendu ,ça commence à gueuler.
Il fait suffocant à l'Eden,c'est pas le paradis,it's hell!
Lights out!
'When she comes down' lance le bal.
Un gros son ,le violon de Klaas quasi inaudible,les musiciens ont une mine de déterrés.
Mauro ,barbu, ressemble à Jim Morrison(moins bouffi), avant la dose fatale.
Il ne sourira jamais et aura l'air de s'emmerder à du 100 à l'heure.
Oei ,oei ,oei ...
Le titre achevé ,Tom nous lance 'Bonsoir Charleroi ,on est dEUS',sans blague!
De magnifiques ooh ooh ooh, poussés par Mauro ,annoncent 'Sun Ra' ,avec le chorus 'Here comes the night train'.Fantastique morceau.
Les nouvelles chansons constitueront le matériau de ce set ,mais quelques vieux titres seront, heureusement, servis également.'Fell off the floor man' enflamme la ville où la corruption règne.
'The Architect' le funky single du dernier album ,sonne assez disco(cf; Soulwax), mais est imparable.
Mr Pawlosky,le moine, nous sort d'ahurissantes lignes métalliques de sa gratte .Tom se démène ,tel un diable.Lorsque les 5 musiciens chantent de concert ,ça te donne une chorale profonde ,mais le truc ne décolle pas vraiment.
Are they getting too big?On ne s'ennuie pas,mais on attendait plus de folie.
Certaines chansons ont un industrial ,robotic sound (influence Front 242?).Un titre de 'Vantage Point' s'appelle d'ailleurs 'Is a Robot'.
'Eternal Woman'avec le E T E R N A L scandé fait de l'effet.
'Instant Street' l'intro à l'acoustique de Tom rend déjà tout le monde dingue ..You're probably right ,seen from your side ,that I've been lucky...ces lyrics nous rappelle que Mr Barman sait écrire de bonnes chansons.Certains fans approchent de l'hystérie.
Le show gagne en intensité.
'Bad timing'le premier titre de 'Pocket Revolution' verra Alan nous gratifier d'un jeu de basse galopant .Everything is quiet , chante Tom ,mais la quiétude ne règne plus dans l'Eden ,devenu fournaise.
Le moment magique :'Theme from Turnpike' ,avec vocaux forcenés.La folie gagne certains de mes voisins.
Rappels
Le splendide 'Roses' it's time to make a mess ,qu'elle dit Rose.Ben ,je ne sais pas si Rose est parmi nous ,mais c'est un bloody mess à Charleroi.
Un autre titre du dernier né sera joué ,avant que les Belgian Gods ne lancent 'Suds and Soda'.
Les carolos font des bonds ,et pourtant on est à l'Eden et pas au Spiroudôme.
L'apocalypse!
C'était pas un tout grand concert :son brouillon ,répétition générale pour les festivals d'été à 100 000 spectateurs,manque de conviction ou signes d'énervement parfois...Mais c'est une évidence,il sera difficile, désormais, de voir DEUS dans une petite salle.
setlist:
1. When She Comes Down
2. Sun Ra
3. Favourite Game
4. Fell Of The Floor, Man
5. The Architect
6. Slow
7. Eternal Woman
8. Instant Street
9. What We Talk About
10. Is A Robot
11. Smokers Reflect
12. Bad Timing
13. Theme From Turnpike
---
14. Roses
15. Oh Your God
16. Suds And Soda
jeudi 1 mai 2008
Kimono & Retrön @ 't Smiske -Asse 01 05 2008
Un First of May islandais au Smiske à Asse (gemeenteplein).
Une ancienne forge ,transformée en agréable kroeg/ salle de concert.
Un public du cru et quelques égarés (dont Bherman, from Ghent).
Retrön
Pendant le soundcheck,tu piges déjà que ce ne sera pas de la dentelle.
Pas question de Sigur Ros,Amiina ou Bjork ...Ce sera du méchant!
Deux guitaristes :Kolbeinn Hugi Höskuldsson et Kari Haldorsson ,un batteur:Arnar Ingi Vidarsson.
Un des Marshall (100 watts), utilisé pour le mini Belgian tour,siffle horriblement.
Tournevis et autres médicaments ne peuvent résoudre entièrement le problème .Cet ampli étant essentiel au son du trio ,pas d'effects pedals (on veut sonner 'vintage 'comme Jimi Hendrix), on supportera cette stridence pendant les breaks.
Les trois Vikings prennent place à une table ,sur laquelle reposent 3 mini-Korg .
'Intro' ('Arian Papers')elle sera cérémoniale.Elle a été composée ,en regardant un documentaire consacré à Stanley Kubrick.
Après cet hors d'oeuvre élégant ,les insulaires Reykjavikois change fondamentalement de registre.Volume sonore ,puissance maximale pour 'Swashbuckling display of guitar mastery'.
Ma chaise tremble,tous mes membres ressentent les vibrations hallucinantes.Du deep metal destroying your brain.
L'ingénieur du son local maîtrise parfaitement la situation et pendant 25' on aura droit à un mix d' instrumental heavy metal ,progrock anarchiste et bang supersonique joué par un trio à la technique éminente.
C'est lourd ,très lourd :Metallica passe pour des enfants de coeur à côté de ces Nordiques ,mais c'est vachement tonique.
'Keeper of the Iron Goblet' (très Lancelot du Lac) 'Norwegian Corpses salute their Rotten Leader '(Leterme est -il Norvégien?)
'Toll of Forgotten Temples' complètent la setlist troll.
Retour aux mini Korgs pour une amusante rengaine enfantine, 'Outro',based on video games music.
25' de musique magnétique qui revigore.
On préconise une cure Retrön à tous ceux qui souffrent de mélancolie printanière.
Kimono
Pas bridé ,mais islando-canadien.
A l'origine un quartet ,mais depuis peu réduit à un trio .
Ici aussi, 2 guitares Alex MacNeil (d'origine canadienne) ,il s'occupe aussi des vocals et Gylfi Blöndal (une baritone guitar) ,le fantastique Kjartan Bragi Bjarnason est aux drums.
Du dark indie progrock tendu.'The guitarplayer's dream' annonce leur bio .Elle ne ment pas ,les vagues de guitares déferlent sur la salle du Vlaams-Brabant.
Nous n'avons pas de setlist annoncent-ils ,tous les morceaux qu'on vous jouera sont nouveaux et n'ont pas encore de titres.
Mais ces Sonic Youth islandais manient l'humour second degré .
Comment prononce -t-on le nom de votre cité? a sse crient les autochtones ..Ok, on ne fera pas de joke anale...
Gylfi m'a recopié une playlist avec titres provisoires ,here it is:
-Get ready for some pain to have
-tomorrow
-farmyard
-animal (Alex avait annoncé 'I was on the inside')
-karen
-black
-wire
Des influences postrock/mathrock (Explosions in the sky-Tortoise)-noisy rock (Sonic Youth-Fugazi)-avant-guitar rock (Television) -minimalisme (Steve Reich)-krautrock (Neu -Can)- artrock psychedélique (King Crimson ou Clinic pour les plus jeunes)...
Un amalgame d'une étonnante fraîcheur.
Les duels de guitares sont intenses et cinglants ,le batteur fait preuve de saine agressivité et les vocaux sont subtils .Petit point noir,les nombreux gaps (temps morts), entre les morceaux .Heureusement Alex ou Gylfi ,les pince sans rire,meublent ceux-ci de pointes d'humour.
Ainsi Gylfi nous jouera une ritournelle ,digne de Chicory Tip,en tapant une cuillère sur sa joue.
Le set sera agrémenté de trouvailles divertissantes:guitare martelée avec une cuillère(encore) pour 'Karen' ou un drum stick(pour le titre 'tomorrow') ,ce stick peut également faire office de slide.
Les deux derniers titres seront joués en quartet.Le plus chevelu des guitaristes de Retrön étant invité à donner plus d'amplitude aux compos en y ajoutant de bienvenues lignes de basse .
'Black' about babies ,a crazy melody with solid John Bonham drumbeats. Excellent!
Le titre 'Wire' , qui devrait sortir en single,peut s'écouter sur leur myspace .
35' de show ,un peu court,,hier, mais fort.
Kimono a déjà enregistré deux Cd's 'Artic Death Ship' et 'Mineur -Aggressif'
Une soirée intéressante à Asse.
Une ancienne forge ,transformée en agréable kroeg/ salle de concert.
Un public du cru et quelques égarés (dont Bherman, from Ghent).
Retrön
Pendant le soundcheck,tu piges déjà que ce ne sera pas de la dentelle.
Pas question de Sigur Ros,Amiina ou Bjork ...Ce sera du méchant!
Deux guitaristes :Kolbeinn Hugi Höskuldsson et Kari Haldorsson ,un batteur:Arnar Ingi Vidarsson.
Un des Marshall (100 watts), utilisé pour le mini Belgian tour,siffle horriblement.
Tournevis et autres médicaments ne peuvent résoudre entièrement le problème .Cet ampli étant essentiel au son du trio ,pas d'effects pedals (on veut sonner 'vintage 'comme Jimi Hendrix), on supportera cette stridence pendant les breaks.
Les trois Vikings prennent place à une table ,sur laquelle reposent 3 mini-Korg .
'Intro' ('Arian Papers')elle sera cérémoniale.Elle a été composée ,en regardant un documentaire consacré à Stanley Kubrick.
Après cet hors d'oeuvre élégant ,les insulaires Reykjavikois change fondamentalement de registre.Volume sonore ,puissance maximale pour 'Swashbuckling display of guitar mastery'.
Ma chaise tremble,tous mes membres ressentent les vibrations hallucinantes.Du deep metal destroying your brain.
L'ingénieur du son local maîtrise parfaitement la situation et pendant 25' on aura droit à un mix d' instrumental heavy metal ,progrock anarchiste et bang supersonique joué par un trio à la technique éminente.
C'est lourd ,très lourd :Metallica passe pour des enfants de coeur à côté de ces Nordiques ,mais c'est vachement tonique.
'Keeper of the Iron Goblet' (très Lancelot du Lac) 'Norwegian Corpses salute their Rotten Leader '(Leterme est -il Norvégien?)
'Toll of Forgotten Temples' complètent la setlist troll.
Retour aux mini Korgs pour une amusante rengaine enfantine, 'Outro',based on video games music.
25' de musique magnétique qui revigore.
On préconise une cure Retrön à tous ceux qui souffrent de mélancolie printanière.
Kimono
Pas bridé ,mais islando-canadien.
A l'origine un quartet ,mais depuis peu réduit à un trio .
Ici aussi, 2 guitares Alex MacNeil (d'origine canadienne) ,il s'occupe aussi des vocals et Gylfi Blöndal (une baritone guitar) ,le fantastique Kjartan Bragi Bjarnason est aux drums.
Du dark indie progrock tendu.'The guitarplayer's dream' annonce leur bio .Elle ne ment pas ,les vagues de guitares déferlent sur la salle du Vlaams-Brabant.
Nous n'avons pas de setlist annoncent-ils ,tous les morceaux qu'on vous jouera sont nouveaux et n'ont pas encore de titres.
Mais ces Sonic Youth islandais manient l'humour second degré .
Comment prononce -t-on le nom de votre cité? a sse crient les autochtones ..Ok, on ne fera pas de joke anale...
Gylfi m'a recopié une playlist avec titres provisoires ,here it is:
-Get ready for some pain to have
-tomorrow
-farmyard
-animal (Alex avait annoncé 'I was on the inside')
-karen
-black
-wire
Des influences postrock/mathrock (Explosions in the sky-Tortoise)-noisy rock (Sonic Youth-Fugazi)-avant-guitar rock (Television) -minimalisme (Steve Reich)-krautrock (Neu -Can)- artrock psychedélique (King Crimson ou Clinic pour les plus jeunes)...
Un amalgame d'une étonnante fraîcheur.
Les duels de guitares sont intenses et cinglants ,le batteur fait preuve de saine agressivité et les vocaux sont subtils .Petit point noir,les nombreux gaps (temps morts), entre les morceaux .Heureusement Alex ou Gylfi ,les pince sans rire,meublent ceux-ci de pointes d'humour.
Ainsi Gylfi nous jouera une ritournelle ,digne de Chicory Tip,en tapant une cuillère sur sa joue.
Le set sera agrémenté de trouvailles divertissantes:guitare martelée avec une cuillère(encore) pour 'Karen' ou un drum stick(pour le titre 'tomorrow') ,ce stick peut également faire office de slide.
Les deux derniers titres seront joués en quartet.Le plus chevelu des guitaristes de Retrön étant invité à donner plus d'amplitude aux compos en y ajoutant de bienvenues lignes de basse .
'Black' about babies ,a crazy melody with solid John Bonham drumbeats. Excellent!
Le titre 'Wire' , qui devrait sortir en single,peut s'écouter sur leur myspace .
35' de show ,un peu court,,hier, mais fort.
Kimono a déjà enregistré deux Cd's 'Artic Death Ship' et 'Mineur -Aggressif'
Une soirée intéressante à Asse.
mercredi 30 avril 2008
Tom,delicato,virtuoso Principato & Powerhouse @ Nekkersdal 29 04 2008
Le Roots Music club bruxellois accueillait, en cet fin avril , un des bluesmen les plus appréciés sous nos cieux peu cléments.
La veille, le bluesrock trio avait cassé la baraque au Banana Peel de Ruiselede,bourré à craquer.
Les blues addicts bruxellois sont plus calmes et plus critiques ,mais le Nekkersdal affichait quasi complet pour honorer le citoyen de Falls Church ,Virginia.
Tom parcourt les scènes blues depuis 40 ans .Début 70 ,il se retrouve dans le East Coast band Powerhouse (déjà!) qui a sorti 2 albums blues/soul/roots : 'Night life' et 'Lovin Machine',réédités en 1 CD.Le chanteur du band ,George Leh,a,notamment, fait partie du J Geils Band.
C'est en 1984, que Tom débute une carrière solo.Avant cela ,on retrouve sa guitare,entre autres, chez Geoff Muldaur,Big Mama Thornton ou chez les Assassins ,pour lesquels il partage ses soli avec Jimmy Thackery.
A ce jour, sa discographie compte plus de 15 albums.
Au Nekkersdal ,il nous jouera plusieurs titres du dernier en date 'Raising the Roof'.
Il est assisté par une rythmique d'une redoutable efficacité:le géant John Perry à la basse (5 strings)et backing vocals . Le racé ,Joe Wells se charge des drums.
20 :30 Philippe Verstraeten ,ravi (salle pleine ,malgré une demi-finale en Champions League),annonce: Tom Principato and band.
Coiffé de son éternel petit chapeau,Mr Principato nous balance quelques riffs bien juteux et funky et attaque un morceau de son dernier offspring ' I was walking down the street ...'chante-t-il, pour introduire le titre pimenté 'Lock and Key' .Pour suivre 'If love is blind (I hope I never see you again)' de Dave Kitchen, au typical Creedence Clearwater Revival rocksound.
Pas de jeu de scène grandiloquent ,pas de cinéma ,Tom se promène calmement sur le podium et nous assène ses riffs en caressant ou pinçant ses cordes .Du grand art !
Un premier instrumental:un slow blues à faire pleurer la plus immonde brute.'Blue Mood' dedicated to BB King.Une guitare dégoulinante.
Retour au groove ,façon New Orleans,avec scatting vocals ,un shuffle d'enfer.
Ce premier set sera relativement quiet,Tom se la jouant slowhand .Il parsème ses titres de touches jazz/blues/rock /reggae/rhythm 'n Blues /funk voire de saveurs jamaïcaines .Ses comparses assurant un background idéal à ses envolées magiques.
'Lies' de J J Cale, aux lyrics 'You told me this You told me that You try to tell me ,tell me where it's at ...', reçoit un traitement impeccable.Les doigts virevoltent sur les cordes ,un petit coup sur la handle pour faire gémir l'animal,basse et batterie accélèrent ,high speed ,nouvelle accalmie....Du travail d'orfèvre.
'I hear you knocking'1955 de Dave Bartholomew et Pearl King, popularisé par Dave Edmunds.
Le public reste ébahi devant cette version intimiste.Volume de guitare au niveau zéro,tu entends le pincement des cordes dans un silence abbatial (évidemment il fallait que Victor,le barman, se serve une pintje à ce moment:sourires...).Magistral.
Le public, assez passif jusque -là ,s'éveille.
'8 counts for Rita' de l'organiste Jimmy Smith,qu'il admire.Et le superbe instrumental 'Santana Claus' ,aux effluves Carlos, pour clôturer ce set de 55'.
Les Cd's se vendent à la pelle.
Le set 2 sera encore plus intense,des titres plus uptempo.
'Knockin on the door'
L'ombre d'Eric Clapton,de Carlos Santana ou de Peter Green plane sur la gemeenschapshuis.Tom se tient sur le même échelon.
'Too damn funky' par exemple ,te ramène au titre 'Slunky' que l'on retrouve sur le premier effort solo d'Eric Clapton (1970).'In the middle of the night' un reggae chaloupé aux effets wah wah tonitruants.'Crosstown traffic' sera chanté par John.Laeken ou Manhattan ,mêmes frustrations sur la route.
'Mi solea' nouvel instrumental latino,de la dentelle!Passion et feeling sont au rendez-vous.
'Drinkin wine spo-dee -o -dee' retour à la Nouvelle -Orléans pour ce classique drinking-rock.
'All right ,let's rock and roll' ,he says et c'est parti pour un powerful 'Rumble'
Avec ses petites lunettes de fonctionnaire,Tom n'a pas vraiment le look ,mais c'est loin d'être un plouc.Ses riffs sont de la sorcellerie pure.
'Every minute ,every hour' un sleazy rock,une guitare infaillible, se faisant pistolet mitrailleur.
Il se remet en avalant quelques lampées de Palm et another one from our latest CD 'Bo Bo's Groove' ,un nouvel instrumental métissé.
Il termine avec le titre adéquat 'I'm gone' ,des vocalises jazzy ,'so long baby,I'm gone ...' Ce gars est dopé aux amphétamines ,un sprint guitaristique à faire pâlir d'envie Carl Lewis.
55', once again.
Double rappel ,le public a compris que Tom Principato a créé l'événement .Deux morceaux de sa galette 'Guitar Gumbo':'Return of the Voodoo Thing' ,à la rythmique en béton armé ,pendant que Tom flingue tout ce qui bouge . Et 'Tango'd up in the blues' un instrumental plus Peter Green que nature ,qui à lui seul, valait l'investissement de 14€.Un jeu aérien s'adressant à tous tes sens et à tes tripes.
Tom did it ...Rideau !
La veille, le bluesrock trio avait cassé la baraque au Banana Peel de Ruiselede,bourré à craquer.
Les blues addicts bruxellois sont plus calmes et plus critiques ,mais le Nekkersdal affichait quasi complet pour honorer le citoyen de Falls Church ,Virginia.
Tom parcourt les scènes blues depuis 40 ans .Début 70 ,il se retrouve dans le East Coast band Powerhouse (déjà!) qui a sorti 2 albums blues/soul/roots : 'Night life' et 'Lovin Machine',réédités en 1 CD.Le chanteur du band ,George Leh,a,notamment, fait partie du J Geils Band.
C'est en 1984, que Tom débute une carrière solo.Avant cela ,on retrouve sa guitare,entre autres, chez Geoff Muldaur,Big Mama Thornton ou chez les Assassins ,pour lesquels il partage ses soli avec Jimmy Thackery.
A ce jour, sa discographie compte plus de 15 albums.
Au Nekkersdal ,il nous jouera plusieurs titres du dernier en date 'Raising the Roof'.
Il est assisté par une rythmique d'une redoutable efficacité:le géant John Perry à la basse (5 strings)et backing vocals . Le racé ,Joe Wells se charge des drums.
20 :30 Philippe Verstraeten ,ravi (salle pleine ,malgré une demi-finale en Champions League),annonce: Tom Principato and band.
Coiffé de son éternel petit chapeau,Mr Principato nous balance quelques riffs bien juteux et funky et attaque un morceau de son dernier offspring ' I was walking down the street ...'chante-t-il, pour introduire le titre pimenté 'Lock and Key' .Pour suivre 'If love is blind (I hope I never see you again)' de Dave Kitchen, au typical Creedence Clearwater Revival rocksound.
Pas de jeu de scène grandiloquent ,pas de cinéma ,Tom se promène calmement sur le podium et nous assène ses riffs en caressant ou pinçant ses cordes .Du grand art !
Un premier instrumental:un slow blues à faire pleurer la plus immonde brute.'Blue Mood' dedicated to BB King.Une guitare dégoulinante.
Retour au groove ,façon New Orleans,avec scatting vocals ,un shuffle d'enfer.
Ce premier set sera relativement quiet,Tom se la jouant slowhand .Il parsème ses titres de touches jazz/blues/rock /reggae/rhythm 'n Blues /funk voire de saveurs jamaïcaines .Ses comparses assurant un background idéal à ses envolées magiques.
'Lies' de J J Cale, aux lyrics 'You told me this You told me that You try to tell me ,tell me where it's at ...', reçoit un traitement impeccable.Les doigts virevoltent sur les cordes ,un petit coup sur la handle pour faire gémir l'animal,basse et batterie accélèrent ,high speed ,nouvelle accalmie....Du travail d'orfèvre.
'I hear you knocking'1955 de Dave Bartholomew et Pearl King, popularisé par Dave Edmunds.
Le public reste ébahi devant cette version intimiste.Volume de guitare au niveau zéro,tu entends le pincement des cordes dans un silence abbatial (évidemment il fallait que Victor,le barman, se serve une pintje à ce moment:sourires...).Magistral.
Le public, assez passif jusque -là ,s'éveille.
'8 counts for Rita' de l'organiste Jimmy Smith,qu'il admire.Et le superbe instrumental 'Santana Claus' ,aux effluves Carlos, pour clôturer ce set de 55'.
Les Cd's se vendent à la pelle.
Le set 2 sera encore plus intense,des titres plus uptempo.
'Knockin on the door'
L'ombre d'Eric Clapton,de Carlos Santana ou de Peter Green plane sur la gemeenschapshuis.Tom se tient sur le même échelon.
'Too damn funky' par exemple ,te ramène au titre 'Slunky' que l'on retrouve sur le premier effort solo d'Eric Clapton (1970).'In the middle of the night' un reggae chaloupé aux effets wah wah tonitruants.'Crosstown traffic' sera chanté par John.Laeken ou Manhattan ,mêmes frustrations sur la route.
'Mi solea' nouvel instrumental latino,de la dentelle!Passion et feeling sont au rendez-vous.
'Drinkin wine spo-dee -o -dee' retour à la Nouvelle -Orléans pour ce classique drinking-rock.
'All right ,let's rock and roll' ,he says et c'est parti pour un powerful 'Rumble'
Avec ses petites lunettes de fonctionnaire,Tom n'a pas vraiment le look ,mais c'est loin d'être un plouc.Ses riffs sont de la sorcellerie pure.
'Every minute ,every hour' un sleazy rock,une guitare infaillible, se faisant pistolet mitrailleur.
Il se remet en avalant quelques lampées de Palm et another one from our latest CD 'Bo Bo's Groove' ,un nouvel instrumental métissé.
Il termine avec le titre adéquat 'I'm gone' ,des vocalises jazzy ,'so long baby,I'm gone ...' Ce gars est dopé aux amphétamines ,un sprint guitaristique à faire pâlir d'envie Carl Lewis.
55', once again.
Double rappel ,le public a compris que Tom Principato a créé l'événement .Deux morceaux de sa galette 'Guitar Gumbo':'Return of the Voodoo Thing' ,à la rythmique en béton armé ,pendant que Tom flingue tout ce qui bouge . Et 'Tango'd up in the blues' un instrumental plus Peter Green que nature ,qui à lui seul, valait l'investissement de 14€.Un jeu aérien s'adressant à tous tes sens et à tes tripes.
Tom did it ...Rideau !
lundi 28 avril 2008
Rudy Trouvé Septet & Kawada @ AB Club 27 04 2008
Kawada
un sextet, originaire de Merchtem (Vlaams-Brabant),mené par le talentueux Joeri Cnapelinckx.
Né sur les cendres du groupe' Nefast'.
Joeri chante et joue du Rhodes (accessoirement de la guitare ou du ukulele).Mark Van Ransbeke :guitare( de subtiles interventions)-Stijn Tondeleir:basse ,un boulot efficace-Christophe Claeys(drums,timpani ) une manière originale de jouer:il frappe sur des cymbales déposées sur ses caisses ou son kettle drum-Tijs Delbeke:multi-instrumentiste:trombone,glockenspiel,violon ,synthé...et aux sax ou piano électrique ,la charmante Eva Vermeiren.
Kawada aura convaincu le public par ses compositions puissantes :un mélange subtil de pop ,d'expérimentations osées ,d'intimisme ou de rock explosif.
Ce n'est pas pour rien qu'ils sont comparés à Zita Swoon,dEUS,Sioen ou autres grands de la scène du nord du pays.
Je les avais déjà vus ,il y a 2 ans, en support pour The Frames.Leur set 2008 est encore plus impressionnant.
50' de rock à classer en première division.
Le 7 mars est sorti leur premier CD 'Shaving your beard on a nice white cloud'.Production :Pascal Deweze (Sukilove ou Metal Molly),un gage de qualité.
'My birthday isn't in June' ouvre le feu et, d'emblée ,tu es conquis par la complexité de leurs arrangements ou par le timbre dramatique de Joeri.
'It grows on you' les cuivres ou le violon parent les chansons d'un ornement original.
'The Painter' impressionnisme flamand,une palette Rik Wouters.
'J Carroussel' titre adéquat pour cette ritournelle carnavalesque,avec fin explosive.
'Ukulele song' exotisme catchy.
'Creating a bigger boat' retour à la profondeur ,sur nappé ecclésiastique de synthé et de Rhodes ..I have no place to go but it's making me strong...Un titre phare, imparable, de leur set.
'Corrugated board' Joeri se donne à fond ,les chansons sortent de ses tripes.
Ce groupe a un cachet propre.Les musiciens sont convaincants,leur présence scénique est persuasive.
'Black spider' pour chanter cette araignée, Joeri passe à la guitare et Eva prend place au piano électrique.Christophe lance ce rock vigoureux et les guitares saturées te conduisent dans le monde de Tom Barman et comparses.
'Daisy' retour au calme.
'Fake License' titre à la structure complexe. Des backing vocals ou lignes de cuivre' fanfare',suivi de douces notes au glockenspiel :du pur Zita Swoon.Un hit potentiel.
'Frozen farms' sera la dernière.
La richesse mélodique et l'audace de ce jeune groupe doivent le mener au sommet du rock en Belgenland.
Rudy Trouvé septet
ou Rudy Trouvé et son 2015 ème projet.
A 41 ans ,Rudy a déjà vécu 36 vies:dEUS,Dead Man Ray,Kiss My Jazz,Gore Slut,Lionel Horrowitz,The Love Substitutes etc...et des collaborations diverses:Lou Barlow,Marc Ribot,Donkey Diesel,Franco Saint De Bakker...
Fondateur du label Heavenhotel,peintre,graphiste.... en bref,le Leonardo Da Vinci de Wilrijk.
Il vient nous présenter une rétrospective :'Songs and Stuff recorded between 2003 and 2007'
Son band:
ladies first:Sigrid Van Rosendal (une habituée):trompette,keyboards ,percu et chant-
Aarich Jespers:drums -Dimitri Daggelinckx :basse,guitare ,backing vc.-Joris Caluwaerts :keyboards ,synthé,backing vc -Geert Van Bever (thanks for the setlist) :guitar/slide ,keyboards,backing vc -et le fringant Elko Blijweert :guitares et keyboards et backing vc + Rudy ,himself :guitare,chant et effects pedal.
Le septet nous servira un patchwork: allant du rock expérimental à la chansonnette, en passant par les ambient soundscapes ,le reggae,la bossa nova ,le folk ou le minimalisme....Le tout servi avec des visuals campagnards : Vlaamse koeien...
'Maintenant' Mr Trouvé annonce les titres in 't Vlaams ou en français suave.Première French song.Comme son copain ,Stef Kamil ,il aime la langue pratiquée par les Sarkoziens.
'Till the next time you come around' joyeuse ritornello avec guitares africaines et bidouillage électro.
' A Stroke of Grey hair' on vieillit tous!'Thirty -six' il en a 41 maintenant!
'Koe /boe' ,pour les vaches en background .
'Zum Zé' exotisme jovial ,nouveau titre .
'Heavy metal' 4 guitares aux riffs pas si heavy ,amusant.
'Family's Revenge' un truc rigolo de 20 secondes.
On sent que le band n'a pas encore eu l'occasion,bien souvent, de jouer ensemble ces différentes chansons .
Sigrid et Rudy sont obligés de s'aider de feuillets pour les lyrics .Il n'y a pas vraiment de ligne dans le choix des morceaux.Cela navigue dans toutes les eaux et ,malheureusement certains titres sonnent carrément variété.
'Early days' ' Until the UFO is Out of sight' très J J Cale 'Car song' Rudy poursuit la lecture de son catalogue, enregistré avec ses projets antérieurs.Un amalgame d'influences et de styles.
'Un ,deux ,trois soleil' Françoise Hardy revisitée?
'Film Fuck' 'Three Blocks Away' c'est là qu'il trouvera un parc pour rêvasser.Description de la vie de tous les jours.
Heureusement ,Rudy peut compter sur des musiciens hors-pairs et,les trouvailles géniales de ces gars (+ Sigrid) sauvent le set d'une certaine banalité.
'Tu sais' another French song.
'Target is approaching' quelle cible?
'One day our house will become so heavy that it will sink in the earth' à propos de ses gosses ,qui collectionnent n'importe quoi et foutent le bordel dans la maison entière.Ce titre est une perle à la Captain Beefheart.
Tout le set est un hommage à l'histoire de la pop ,au sens le plus large:Joy Division,Eno,Nick Drake,Brigitte Fontaine,Carlos Jobim,Iggy pop...Eclectisme et bonne humeur!
55' de show!
Rappels ,ils valaient le prix du ticket!
'Box is a friend' 'A touch of blue' un country /blues fabuleux ,dans lequel les musiciens laissent libre court à leur talent.
Et finalement 'Down easy' un dernier titre bluesy saignant.
A boire et à manger,:du bon ,de l'excellent ,de la bouffe pour militaires ...comme souvent avec maître Rudy!
un sextet, originaire de Merchtem (Vlaams-Brabant),mené par le talentueux Joeri Cnapelinckx.
Né sur les cendres du groupe' Nefast'.
Joeri chante et joue du Rhodes (accessoirement de la guitare ou du ukulele).Mark Van Ransbeke :guitare( de subtiles interventions)-Stijn Tondeleir:basse ,un boulot efficace-Christophe Claeys(drums,timpani ) une manière originale de jouer:il frappe sur des cymbales déposées sur ses caisses ou son kettle drum-Tijs Delbeke:multi-instrumentiste:trombone,glockenspiel,violon ,synthé...et aux sax ou piano électrique ,la charmante Eva Vermeiren.
Kawada aura convaincu le public par ses compositions puissantes :un mélange subtil de pop ,d'expérimentations osées ,d'intimisme ou de rock explosif.
Ce n'est pas pour rien qu'ils sont comparés à Zita Swoon,dEUS,Sioen ou autres grands de la scène du nord du pays.
Je les avais déjà vus ,il y a 2 ans, en support pour The Frames.Leur set 2008 est encore plus impressionnant.
50' de rock à classer en première division.
Le 7 mars est sorti leur premier CD 'Shaving your beard on a nice white cloud'.Production :Pascal Deweze (Sukilove ou Metal Molly),un gage de qualité.
'My birthday isn't in June' ouvre le feu et, d'emblée ,tu es conquis par la complexité de leurs arrangements ou par le timbre dramatique de Joeri.
'It grows on you' les cuivres ou le violon parent les chansons d'un ornement original.
'The Painter' impressionnisme flamand,une palette Rik Wouters.
'J Carroussel' titre adéquat pour cette ritournelle carnavalesque,avec fin explosive.
'Ukulele song' exotisme catchy.
'Creating a bigger boat' retour à la profondeur ,sur nappé ecclésiastique de synthé et de Rhodes ..I have no place to go but it's making me strong...Un titre phare, imparable, de leur set.
'Corrugated board' Joeri se donne à fond ,les chansons sortent de ses tripes.
Ce groupe a un cachet propre.Les musiciens sont convaincants,leur présence scénique est persuasive.
'Black spider' pour chanter cette araignée, Joeri passe à la guitare et Eva prend place au piano électrique.Christophe lance ce rock vigoureux et les guitares saturées te conduisent dans le monde de Tom Barman et comparses.
'Daisy' retour au calme.
'Fake License' titre à la structure complexe. Des backing vocals ou lignes de cuivre' fanfare',suivi de douces notes au glockenspiel :du pur Zita Swoon.Un hit potentiel.
'Frozen farms' sera la dernière.
La richesse mélodique et l'audace de ce jeune groupe doivent le mener au sommet du rock en Belgenland.
Rudy Trouvé septet
ou Rudy Trouvé et son 2015 ème projet.
A 41 ans ,Rudy a déjà vécu 36 vies:dEUS,Dead Man Ray,Kiss My Jazz,Gore Slut,Lionel Horrowitz,The Love Substitutes etc...et des collaborations diverses:Lou Barlow,Marc Ribot,Donkey Diesel,Franco Saint De Bakker...
Fondateur du label Heavenhotel,peintre,graphiste.... en bref,le Leonardo Da Vinci de Wilrijk.
Il vient nous présenter une rétrospective :'Songs and Stuff recorded between 2003 and 2007'
Son band:
ladies first:Sigrid Van Rosendal (une habituée):trompette,keyboards ,percu et chant-
Aarich Jespers:drums -Dimitri Daggelinckx :basse,guitare ,backing vc.-Joris Caluwaerts :keyboards ,synthé,backing vc -Geert Van Bever (thanks for the setlist) :guitar/slide ,keyboards,backing vc -et le fringant Elko Blijweert :guitares et keyboards et backing vc + Rudy ,himself :guitare,chant et effects pedal.
Le septet nous servira un patchwork: allant du rock expérimental à la chansonnette, en passant par les ambient soundscapes ,le reggae,la bossa nova ,le folk ou le minimalisme....Le tout servi avec des visuals campagnards : Vlaamse koeien...
'Maintenant' Mr Trouvé annonce les titres in 't Vlaams ou en français suave.Première French song.Comme son copain ,Stef Kamil ,il aime la langue pratiquée par les Sarkoziens.
'Till the next time you come around' joyeuse ritornello avec guitares africaines et bidouillage électro.
' A Stroke of Grey hair' on vieillit tous!'Thirty -six' il en a 41 maintenant!
'Koe /boe' ,pour les vaches en background .
'Zum Zé' exotisme jovial ,nouveau titre .
'Heavy metal' 4 guitares aux riffs pas si heavy ,amusant.
'Family's Revenge' un truc rigolo de 20 secondes.
On sent que le band n'a pas encore eu l'occasion,bien souvent, de jouer ensemble ces différentes chansons .
Sigrid et Rudy sont obligés de s'aider de feuillets pour les lyrics .Il n'y a pas vraiment de ligne dans le choix des morceaux.Cela navigue dans toutes les eaux et ,malheureusement certains titres sonnent carrément variété.
'Early days' ' Until the UFO is Out of sight' très J J Cale 'Car song' Rudy poursuit la lecture de son catalogue, enregistré avec ses projets antérieurs.Un amalgame d'influences et de styles.
'Un ,deux ,trois soleil' Françoise Hardy revisitée?
'Film Fuck' 'Three Blocks Away' c'est là qu'il trouvera un parc pour rêvasser.Description de la vie de tous les jours.
Heureusement ,Rudy peut compter sur des musiciens hors-pairs et,les trouvailles géniales de ces gars (+ Sigrid) sauvent le set d'une certaine banalité.
'Tu sais' another French song.
'Target is approaching' quelle cible?
'One day our house will become so heavy that it will sink in the earth' à propos de ses gosses ,qui collectionnent n'importe quoi et foutent le bordel dans la maison entière.Ce titre est une perle à la Captain Beefheart.
Tout le set est un hommage à l'histoire de la pop ,au sens le plus large:Joy Division,Eno,Nick Drake,Brigitte Fontaine,Carlos Jobim,Iggy pop...Eclectisme et bonne humeur!
55' de show!
Rappels ,ils valaient le prix du ticket!
'Box is a friend' 'A touch of blue' un country /blues fabuleux ,dans lequel les musiciens laissent libre court à leur talent.
Et finalement 'Down easy' un dernier titre bluesy saignant.
A boire et à manger,:du bon ,de l'excellent ,de la bouffe pour militaires ...comme souvent avec maître Rudy!
vendredi 25 avril 2008
Rue Royale @ L'âne fou (Schaarbeek) 25 04 2008
Coïncidence:Rue Royale from Chicago/Illinois plays the Rue Royale (Ste Marie) Brussels.
'L'âne fou' à Schaarbeek (la commune des donkeys) est une taverne, nichée face aux Halles.Cet établissement a ,in extremis, accepté de recevoir le duo de Chicago:Rue Royale.
En tournée aux Pays-Bas et en France ,les concitoyens d'Al Capone avaient un trou dans leur calendrier.Walter, de Curieus Schaarbeek,prend le risque de les booker ,sans avoir de temps pour la promo ,sans être certain de trouver une salle...but ,he did it !Chapeau.
Sur place,il s'avère que le couple ,voyageant dans une petite voiture ,n'a pas d'ampli ,de pieds de micro ou même de micros...
Walter traverse l'artère bruxelloise et ,les Halles lui fournissent les pieds .Thomas Van Cottom de Soy Un Caballo ,habite dans les parages et, toeval?,est fan de Rue Royale .Accompagné de la douce Aurélie Muller ,l'autre moitié du cheval, il prête le matos manquant aux troubadours d'outre -Atlantique.Un canasson aidant un âne,quoi de plus normal!
Walter est aux anges.De plus ,le concert étant gratos,l'estaminet est quasi bondé.
21h et des poussières le set peut démarrer.
Brookln(de St Louis) et Ruth Dekker prennent place devant un rideau ,cachant les cuisines.
Brookln à la guitare acoustique et grosse caisse .Sa charmante compagne,originaire du UK ,aux percussions à main,xylophone,tambourin ou tom.Tous deux chantant en harmonie.
A fine folk/pop evening can start.
'These Long Roads' second titre de leur Cd éponyme,que l'on peut se procurer par CD-Baby,ouvre les débats.
Tout de go ,tu es subjugué par les harmonies vocales enchanteresses,dignes de Simon & Garfunkel.Tu entres,tel un voyeur, dans l'intimité du couple.Le vocal interplay est tout bonnement radieux,les fines notes de guitare sont embellies par les sages percussions de Ruth.
Charming,my dear.
Walter,au secours ,la pile de mon micro is dying ,susurre Brookln.
Un intermède de 2' ,Walter disparaît et revient with two batteries ,achetées dans un night-shop ottoman proche!
'Even in the Darkness' la première chanson,qu'ils ont composée ensemble.Scratchy guitar et vocaux lisses.Ces 2- là sont en fusion céleste.'Oh I will follow you even in the darkness ...'
Des harmonies dignes de Mama Cass et de ses acolytes des Mama's and Papa's.
Douceur sucrée !Un parfum printanier ,une musique to fall in love with.
'Stars' quelques notes de xylophone répondent à la guitare de Brookln.
Nuit d'été,couché sur le gazon ,tu te laisses guider par ces étoiles en écoutant ces soyeuses et esthétiques mélodies .Tu rêves d'un monde sans horreurs,misères ou crapuleux politiciens.
Une philosophie hippie t'envahit.Nick Drake,Donovan ,pour les anciens,Sufjan Stevens ou les Doves ,pour les plus récents ...Rue Royale patauge dans les mêmes eaux limpides.
'Parachutes & Lifeboats' first song on the album. Un titre très sixties avec kick drumming.
A short break (après 25') ,il faut faire marcher le bar.
Cd et t-shirts se vendent comme des petits pains.Le charme du duo a opéré.
Leur EP(The Search for Where to Go) est sold-out!
'Walls' du Ep entame la seconde partie du show.
Un jeu de guitare répétitif s'imprègne dans tes cellules nerveuses,quelques coups de baguette sur le tambourin te renvoient dans le monde de Marc Bolan et de son Tyrannosaurus Rex.
'Lunacy' Une pureté musicale qui n'a rien de cheesy .Simple et beau.
'Tell me when you go' la guitare se fait plus nerveuse ,Ruth martèle son tom.
Tous les titres proposés ont un potentiel radiophonique évident .La structure des chansons te fait penser à Elbow,même si Rue Royale n'est qu'un duo.On pourrait facilement ajouter piano,flûte ou violons et orchestrer majestueusement ces compositions.
'On and on' un folk acoustique minimaliste.Les shakers de Ruth secouent gentiment la mélodie.
'Confidence in Gravity' toujours ces harmonies subtiles .Un refrain égrené ( 'All you are') obsédant, que tu te surprends à murmurer au diapason.
A last song 'U F O' ,les questions qu'un adolescent se pose:faut-il croire en ce qu'on nous dit de croire?Nice story telling et handclaps.Le groove chaleureux est bien présent.
Le public, ravi, exige un bis.All right ,you win ,nous sort Brookln et ils nous joueront un old song : 'Everything comes from you anyway'avec un nouveau handclapping break et reprise du lied qui s'éteint doucement.
Rue Royale reviendra par chez nous en septembre(Walter cherche déjà a convenient location).Consultez leur Myspace.
'L'âne fou' à Schaarbeek (la commune des donkeys) est une taverne, nichée face aux Halles.Cet établissement a ,in extremis, accepté de recevoir le duo de Chicago:Rue Royale.
En tournée aux Pays-Bas et en France ,les concitoyens d'Al Capone avaient un trou dans leur calendrier.Walter, de Curieus Schaarbeek,prend le risque de les booker ,sans avoir de temps pour la promo ,sans être certain de trouver une salle...but ,he did it !Chapeau.
Sur place,il s'avère que le couple ,voyageant dans une petite voiture ,n'a pas d'ampli ,de pieds de micro ou même de micros...
Walter traverse l'artère bruxelloise et ,les Halles lui fournissent les pieds .Thomas Van Cottom de Soy Un Caballo ,habite dans les parages et, toeval?,est fan de Rue Royale .Accompagné de la douce Aurélie Muller ,l'autre moitié du cheval, il prête le matos manquant aux troubadours d'outre -Atlantique.Un canasson aidant un âne,quoi de plus normal!
Walter est aux anges.De plus ,le concert étant gratos,l'estaminet est quasi bondé.
21h et des poussières le set peut démarrer.
Brookln(de St Louis) et Ruth Dekker prennent place devant un rideau ,cachant les cuisines.
Brookln à la guitare acoustique et grosse caisse .Sa charmante compagne,originaire du UK ,aux percussions à main,xylophone,tambourin ou tom.Tous deux chantant en harmonie.
A fine folk/pop evening can start.
'These Long Roads' second titre de leur Cd éponyme,que l'on peut se procurer par CD-Baby,ouvre les débats.
Tout de go ,tu es subjugué par les harmonies vocales enchanteresses,dignes de Simon & Garfunkel.Tu entres,tel un voyeur, dans l'intimité du couple.Le vocal interplay est tout bonnement radieux,les fines notes de guitare sont embellies par les sages percussions de Ruth.
Charming,my dear.
Walter,au secours ,la pile de mon micro is dying ,susurre Brookln.
Un intermède de 2' ,Walter disparaît et revient with two batteries ,achetées dans un night-shop ottoman proche!
'Even in the Darkness' la première chanson,qu'ils ont composée ensemble.Scratchy guitar et vocaux lisses.Ces 2- là sont en fusion céleste.'Oh I will follow you even in the darkness ...'
Des harmonies dignes de Mama Cass et de ses acolytes des Mama's and Papa's.
Douceur sucrée !Un parfum printanier ,une musique to fall in love with.
'Stars' quelques notes de xylophone répondent à la guitare de Brookln.
Nuit d'été,couché sur le gazon ,tu te laisses guider par ces étoiles en écoutant ces soyeuses et esthétiques mélodies .Tu rêves d'un monde sans horreurs,misères ou crapuleux politiciens.
Une philosophie hippie t'envahit.Nick Drake,Donovan ,pour les anciens,Sufjan Stevens ou les Doves ,pour les plus récents ...Rue Royale patauge dans les mêmes eaux limpides.
'Parachutes & Lifeboats' first song on the album. Un titre très sixties avec kick drumming.
A short break (après 25') ,il faut faire marcher le bar.
Cd et t-shirts se vendent comme des petits pains.Le charme du duo a opéré.
Leur EP(The Search for Where to Go) est sold-out!
'Walls' du Ep entame la seconde partie du show.
Un jeu de guitare répétitif s'imprègne dans tes cellules nerveuses,quelques coups de baguette sur le tambourin te renvoient dans le monde de Marc Bolan et de son Tyrannosaurus Rex.
'Lunacy' Une pureté musicale qui n'a rien de cheesy .Simple et beau.
'Tell me when you go' la guitare se fait plus nerveuse ,Ruth martèle son tom.
Tous les titres proposés ont un potentiel radiophonique évident .La structure des chansons te fait penser à Elbow,même si Rue Royale n'est qu'un duo.On pourrait facilement ajouter piano,flûte ou violons et orchestrer majestueusement ces compositions.
'On and on' un folk acoustique minimaliste.Les shakers de Ruth secouent gentiment la mélodie.
'Confidence in Gravity' toujours ces harmonies subtiles .Un refrain égrené ( 'All you are') obsédant, que tu te surprends à murmurer au diapason.
A last song 'U F O' ,les questions qu'un adolescent se pose:faut-il croire en ce qu'on nous dit de croire?Nice story telling et handclaps.Le groove chaleureux est bien présent.
Le public, ravi, exige un bis.All right ,you win ,nous sort Brookln et ils nous joueront un old song : 'Everything comes from you anyway'avec un nouveau handclapping break et reprise du lied qui s'éteint doucement.
Rue Royale reviendra par chez nous en septembre(Walter cherche déjà a convenient location).Consultez leur Myspace.
jeudi 24 avril 2008
Al Wilson,une grande voix soul s'est éteinte.
Janvier 1974, n°1 au Billboard avec 'Show and Tell',un titre écrit par Jerry Fuller (déjà enregistré par Johnny Mathis,mais c'est la version de Al qui se vend à des millions d'exemplaires).
A l'époque ,il n'était pas rare que plusieurs artistes sortent le même morceau en single.
Songez à 'Bend me Shape me' American Breed et Amen Corner, ou 'Everlasting love' Robert Knight et Love Affair...
Al est né en 1939 à Meridian (Mississippi) et est décédé ce 21 avril à Fontana (Californie), des suites de problèmes rénaux.
Comme beaucoup de soul singers ,il commence par chanter à l'office.A 12 ans(!) ,il mène son propre quartet ,spécialisé en covers de gospels ou country songs.
Il tourne pendant 4 ans avec Johnny Harris and the Statesmen, avant de rejoindre the US Navy.Après l'épisode militaire ,il écume les clubs de Los Angeles avec plusieurs groupes soul:the Jewels , the Rollers ...
Son manager lui obtient une audition avec Johnny Rivers.Souvenez -vous de son célèbre 'John Lee Hooker' .Un des premiers titres de plus de 10' ,sur lequel toute la génération hippie dansait. Johnny signe Al sur son label 'Soul City'.
D'autres grands de l'époque enregistrent pour Mr Rivers : notamment The Fifth Dimension('Aquarius'!).
Al Wilson voit son album 'Searching for the Dolphins' sortir chez Soul City en 1968.
C'est l'album 'Weighing In' 1973 ,contenant le fameux 'Show and Tell' ,qui lui ouvre les portes de la gloire.
En 1968 ,Al Wilson a eu l'honneur des British Charts avec le titre 'The Snake' ,et sa version de 'Lodi' du Creedence fut un succès mineur.
Al n'a sorti que 5 albums ,cela ne l'empêchait pas de tourner sans arrêt dans les clubs ou lounge bars.Le renouveau de la soul (Amy Winehouse,Angie Stone,Adele) au détriment de la piètre nu-soul (MTV) n'y est pas étranger.
He was born to sing ,now he'll sing with the angels!
A l'époque ,il n'était pas rare que plusieurs artistes sortent le même morceau en single.
Songez à 'Bend me Shape me' American Breed et Amen Corner, ou 'Everlasting love' Robert Knight et Love Affair...
Al est né en 1939 à Meridian (Mississippi) et est décédé ce 21 avril à Fontana (Californie), des suites de problèmes rénaux.
Comme beaucoup de soul singers ,il commence par chanter à l'office.A 12 ans(!) ,il mène son propre quartet ,spécialisé en covers de gospels ou country songs.
Il tourne pendant 4 ans avec Johnny Harris and the Statesmen, avant de rejoindre the US Navy.Après l'épisode militaire ,il écume les clubs de Los Angeles avec plusieurs groupes soul:the Jewels , the Rollers ...
Son manager lui obtient une audition avec Johnny Rivers.Souvenez -vous de son célèbre 'John Lee Hooker' .Un des premiers titres de plus de 10' ,sur lequel toute la génération hippie dansait. Johnny signe Al sur son label 'Soul City'.
D'autres grands de l'époque enregistrent pour Mr Rivers : notamment The Fifth Dimension('Aquarius'!).
Al Wilson voit son album 'Searching for the Dolphins' sortir chez Soul City en 1968.
C'est l'album 'Weighing In' 1973 ,contenant le fameux 'Show and Tell' ,qui lui ouvre les portes de la gloire.
En 1968 ,Al Wilson a eu l'honneur des British Charts avec le titre 'The Snake' ,et sa version de 'Lodi' du Creedence fut un succès mineur.
Al n'a sorti que 5 albums ,cela ne l'empêchait pas de tourner sans arrêt dans les clubs ou lounge bars.Le renouveau de la soul (Amy Winehouse,Angie Stone,Adele) au détriment de la piètre nu-soul (MTV) n'y est pas étranger.
He was born to sing ,now he'll sing with the angels!
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