S' il y a trois ans le saxophoniste anversois Mike Zinzen avait déjà été obligé de ranger ses instruments à anche pour raisons de santé, en ce début août la maladie aura eu raison de lui.
Il commence à hanter les boîtes de jazz dans les années 50, mais comme il était impossible de vivre de la musique ( pas grand chose n'a changé en soixante ans), il ouvre lui-même un club, le Gard Sivik, qui inspirera d'ailleurs quelques poètes de la cité de Brabo qui utiliseront le nom pour créer un magazine avant-garde.
Mike Zinzen se produira régulièrement dans son établissement, il en ouvrira ensuite une flopée d'autres, dont le Sibemol qui chaque soir offrait aux fans un concert de jazz.
Après la faillite de cette entreprise, Mike poursuit sa carrière de saxophoniste tout étant programmateur au Muze, un must ( comme le Hopper) au niveau jazz dans la cité scaldéenne.
Les archéologues ont retrouvé sa trace au sein du combo Jazz Combine ( avec Patricia Beysens aux vocaux) , il existe également un enregistrement ' Mike Zinzen Live met BRT jazz-orkest'.
Au Muze, des clients l'ont vu avec son Nederlandse Kwartet, en trio, on cite l'album, 'Mike Zinzen My Romance'. On lui doit également un album d'improvisations ' Flashes and Crashes', en 1994 sort ' Duowerk' avec le pianiste David Crane et enfin en 2009, ' Mike Zinzen solo'.
Cet aventurier moderne s'est éteint à l'âge de 80 ans!
mercredi 7 août 2013
Carnet noir, le nom de George Duke s'y trouve depuis le 5 août!
Chronic lymphoid leukemia fatale, disent les médecins.
George Duke avait 67 ans!
S'il a fallu attendre 1969 pour le breakthrough, 'Jean-Luc Ponty Experience with the George Duke Trio', le claviériste de San Rafael, Californie, a débuté bien plus tôt. A 16 ans il joue dans différents high school jazz groups, puis il intègre, avec un certain Al Jarreau, le house band d'un club de jazz de San Francisco, le Half Note.
A cette époque il poursuit ses études musicales at the San Francisco State University , un degree en poche, il enseignera l'histoire du jazz au Merritt Junior College d'Oakland.
C'est par hasard qu'il entend un enregistrement de Jean-Luc Ponty et comme le violoniste français est dans le coin, il lui envoie une cassette.
C'est le début d'une collaboration qui fera des étincelles.
Le jazz fusion est à son apogée.
Remarqué par Zappa, George Duke intègre les Mothers.
Par après, c'est Cannonball Adderley qui l'invite, il ne peut refuser et jouera avec quelques unes de ses idoles:Nancy Wilson ou Dizzy Gillespie.
1973, seconde aventure avec Zappa, puis vient la collaboration explosive avec le batteur Billy Cobham.
Il débute une carrière solo en 1976, sortira une kyrielle d'albums, tout en continuant à prêter main forte à des stars telles que Dee Dee Bridgewater, Miles Davis, Dianne Reeves, Alphonse Mouzon, Flora Purim, Michael Jackson, John Scofield ou Phil Collins...
Son dernier album, 'Dream Weaver', dédié à son épouse, décédée du cancer un an auparavant, était dans les bacs depuis un mois à peine!
George Duke was due to perform with his band in Los Angeles in early September... too bad!
George Duke avait 67 ans!
S'il a fallu attendre 1969 pour le breakthrough, 'Jean-Luc Ponty Experience with the George Duke Trio', le claviériste de San Rafael, Californie, a débuté bien plus tôt. A 16 ans il joue dans différents high school jazz groups, puis il intègre, avec un certain Al Jarreau, le house band d'un club de jazz de San Francisco, le Half Note.
A cette époque il poursuit ses études musicales at the San Francisco State University , un degree en poche, il enseignera l'histoire du jazz au Merritt Junior College d'Oakland.
C'est par hasard qu'il entend un enregistrement de Jean-Luc Ponty et comme le violoniste français est dans le coin, il lui envoie une cassette.
C'est le début d'une collaboration qui fera des étincelles.
Le jazz fusion est à son apogée.
Remarqué par Zappa, George Duke intègre les Mothers.
Par après, c'est Cannonball Adderley qui l'invite, il ne peut refuser et jouera avec quelques unes de ses idoles:Nancy Wilson ou Dizzy Gillespie.
1973, seconde aventure avec Zappa, puis vient la collaboration explosive avec le batteur Billy Cobham.
Il débute une carrière solo en 1976, sortira une kyrielle d'albums, tout en continuant à prêter main forte à des stars telles que Dee Dee Bridgewater, Miles Davis, Dianne Reeves, Alphonse Mouzon, Flora Purim, Michael Jackson, John Scofield ou Phil Collins...
Son dernier album, 'Dream Weaver', dédié à son épouse, décédée du cancer un an auparavant, était dans les bacs depuis un mois à peine!
George Duke was due to perform with his band in Los Angeles in early September... too bad!
mardi 6 août 2013
Lokerse Feesten: White Lies, Primal Scream, The Fratellis, SOJA, Lokeren, le 5 août 2013
Deux jours avant le concert de la soirée, la tête d'affiche, Beady Eye, doit annuler, " Due to guitarist Gem Archer's injury, the band regret to inform fans that they will be cancelling their upcoming shows in Belgium and Japan until further notice" dit le communiqué.
Dare-dare, les Lokerse Feesten dénichent un remplaçant, White Lies!
19:00 une fine ondée, présageant un orage, mouille une aire bétonnée encore peu garnie, apparition du speaker, bla bla bla, puis un fond sonore spatial annonce SOJA!
Laisse tomber tes connaissances botaniques, fabaceae.., ou diététiques, Soja = Soldiers of Jah Army!
Des bidasses, et le caporal Jacob Hemphill, armés du fourbi nécessaire à la fabrication d'un reggae blanc, donc légèrement aseptisé, en provenance de Virginie.
Depuis la formation de la brigade, 1997, plusieurs enregistrements ( EP's, full albums), le dernier en date 'Strength to survive', it sold over 50,000 copies, dit la pub!
L'engagé, BP, you suck, 'Mentality' ouvre, un reggae/zouk pas vraiment menaçant.
Dans les premiers rangs, quelques dreadlocks se dandinent, le drapeau jamaïcain flotte, un nuage de ganja lui tient compagnie, c'est bien gentil mais ça sent le réchauffé!
Au suivant, cinq Sojas bondissent, les percus s'abstiennent, de même que le rabbin, concentré sur ses parties vocales: 'Sorry', du reggae caricatural au universal message of love, hope, and faith.
Une ballade, ' When we were younger', puis un autre midtempo paisible et décontracté, ( 'Let you go'?) sur lequel les rastas blancs dodelinent mollement.
La pluie a cessé, Soja a ramené le soleil de Kingston et poursuit pépère son chemin bonhomme, chemin qui n'est plus le tien, direction la buvette!
Une Jupiler à portée de main, un oeil distrait vers l'écran, confortablement assis, tu suis sans enthousiasme leur flasque prestation.
Praise Jah, buddies...
Good evening, Lokeren, we are The Fratellis, this is our first song...
Les faux-frères de Glasgow, John Lawler ( guitar, vocals)/ Barry Wallace ( bass)/ Gordon McRory ( drums) plus l'additional musician, Will Foster ( keys), après un hiatus de 3 ans, ont repris la route en 2012.
Un nouvel album, 'We need medicine' se vendra dès le mois d'octobre.
Leur first song, 'Baby Fratelli' date de 2006, predictable, mais attachant indie/Brit/glam pop rock.
En sept ans rien n'a changé, ils sont tels que tu les avais croisés au Bota, il y a belle lurette.
Sur le même CD, 'Cuntry Boys and City Girls', un catchy rock de stade à la Kaiser Chiefs ou Libertines.
A new one, le punchy ' This Old Ghost Town', puis 'Flathead' et ses..bara bap bara ra ra bara bap bara ra ra ra... racoleurs.
Petites touches The Faces ou The Kinks go country avec le sympa 'Vince the Loveable Stoner', auquel succède une nouveauté, 'She's Not Gone Yet But She's Leaving', une autre tranche d'indie rock séduisant et sans prétention .
Calme relatif avec l'irrésistible 'Whistle For the Choir' que Ray Davies aurait pu composé en 1966.
Un petit coup sur le champignon, le moteur avait tendance à ronronner, le titletrack, 'We need medicine', heavy guitar et roulement de tambour pétaradant...youpie!
Le macho 'Henrietta' sautille joyeusement , il en va de même pour l'upbeat 'Seven Nights, Seven Days' et pour ' Got Ma Nuts from a Hippy'.
Sont sympa les frangins, même si leur rock n'ira jamais plus haut que la seconde division. The Fratellis, c'est pas le Celtic, ce sont les pauvres Rangers relégués en catégorie inférieure.
Le band propose un autre produit frais, un footstomper aux accents country, pour terminer en force avec ' Chelsea Dagger' et 'A heady tale'.
Les Fratellis n'ont pas déçu, Lokeren a kiffé et frétillé!
Primal Scream
Depuis la grosse claque, 'Give Out But Don't Give Up', l'album de 1994 à la pochette étonnante ( neon Confederate flag and a photo of Funkadelic guitarist Eddie Hazel), t'as toujours eu un faible pour le band de Bobby Gillespie.
Certains critiques ont descendu ce LP, prétendant que c'était une resucée des Stones ou de Southern rock bands à la Lynyrd Skynyrd, que c' était une trahison, même, après le psychédélique 'Screamadelica', cela ne t'empêche pas, depuis des années, de le glisser régulièrement dans le lecteur.
2013, un dixième album studio, ' More Light', et un passage à Lokeren.
22h, à sept sur le podium, Facebook indique Bobby Gillespie ( vocals, tambourin), le discret mais efficace Andrew Innes ( guitar) - Martin Duffy ( keys), The Charlatans et Felt e.a. - Darrin Mooney ( drums) , ex- Gary Moore..- Little Barrie Cadogan , t'as bien lu LITTLE BARRIE, fantastique guitariste - Simone-Marie Butler, la nouvelle bassiste depuis le départ de Mani - le septième élément étant un saxophoniste pas con ( sur l'album on entend Marshall Allen de Sun Ra, c'était pas lui!)
'2013', avec son sax purulent, ouvre comme il le fait pour 'More Light'.
Bobby, svelte, souple, tient la forme, il vient déjà haranguer la foule, c'est clair, le show sera chaud, très chaud.
Premier hit, 'Movin' on up' ..I was blind now I can see..a kind of Rolling Stone ballad infernale.
Merci, les gars, c'est pour ça qu'on a fait le déplacement!
'Jailbird', trois morceaux et déjà l'extase!..I'm yours, you're mine..YEAH, YEAH ..
Né en 2013, 'Hit Void', crasseux et remuant.
Primal Scream goes New Order mais en plus fourbe, ce ' Shoot speed kill light' te massacre le cerveau.
L'ambitieux 'River of pain', au solo de sax gluant, sera lent , tribal, acide.
Une réussite!
On passe au surf chaloupé ' Goodbye Johnny', c'était trop beau, voici les sirènes et les beats énormes de 'Swastika eyes', un rondo infernal et barbare.
La suivante est chantée d'une voix de fausset avant de dériver en impro jazz/blues décadente.
1989, pas une ride, la ballade 'I'm Losing More Than I'll Ever Have', les guitares pleurent, Bobby, en sosie de Mick Jagger, agrippe le micro, se lamente tandis que Lokeren tangue.
La voix off annonce 'Loaded',.. we're gonna have a good time ... a real good time, monsieur Peter Fonda!
Quel morceau!
Leur nouveau single, un futur classique, ' It's Alright, It's OK'.
Vous êtes mous, come on, Belgians, motherfuckers, sing with me...ooh la la, it's alright, it's ok..
On approche du terme, 'Country girl', version non -censurée, striptease et sniff..
L'apothéose de ce concert rock avec un R majuscule, le crapuleux ' Rocks' .
Bobby Gillespie, un brin poseur, une des dernières stars ( avec Daan) dans un monde musical devenu politiquement correct!
Après l'intro, 'Relax' de Frankie goes to Hollywood, "I suppose we have to say we're very sorry, we're not Beady Eye, we're White Lies!"
Belle pointe d'humour.
Plusieurs fans d'Oasis auront revendu leur ticket, par contre une saine jeunesse s'est pointée à Lokeren, ravie du changement de programme!
Ceux qui, en 2009, étaient la coqueluche des médias musicaux fort versatiles, se sont constitués une armada d'inconditionnels les suivant à la trace.
Il faut reconnaître que malgré l'absence d'originalité ( merci les Editors, Interpol et, bien avant, Joy Division, les Teardrop Explodes et autres postpunk/new wave bands des eighties), le groupe de Ealing aura laissé une bonne impression.
Plus grand public que, au hasard, Customs ou Hurts, leur rock épique se laisse écouter et tu te surprends à fredonner, avec les gamins et gamines reprenant une majorité des plages en choeur.
Ici aussi un nouvel objet, 'Big TV', sortie prévue, la semaine prochaine!
Harry McVeigh ( lead vocals, guitar), Charles Cave ( bass, backins), Jack Lawrence-Brown ( dr), flanqués de Tommy Bowen aux keys et d'une seconde guitare, entament le set par le légèrement théâtral, mais efficace, 'To lose my life' auquel succède our brand new single, le synthétique et sombre 'There goes our love again'.
'A place to hide', reverb, echo on the voice, refrain héroïque, le noir est de rigueur!
Filmé d'après le même scénario: ' Streetlights', 'Be your man', et 'E S T' .
Tu pourrais te sentir nauséeux après un tel défilé de morceaux bombastiques, mais finalement la relative simplicité des refrains et les petits gimmicks au clavier constituent la force du combo.
D'aucuns leur reprochent un manque de nuance et un esprit démagogique, les milliers de fans n'en ont rien à cirer et s'adonnent au joie du crowd surfing.
'Farewell to the fairground' déchaîne l'enthousiasme.
Emprunté à Graham Greene, 'The power and the glory', tes voisins semblent ignorer le côté répétitif et similaire des compositions et persévèrent dans leurs exercices aériens.
'Getting even', offert en free download, sera suivi du premier titre qu'ils ont pondu en 2008, ' Unfinished Business', pour ensuite revenir au dernier CD avec 'First time caller'.
'Death', épique et funèbre, déclenche une vague d'hystérie que ne calme pas 'Big TV', morceau pas encore mémorisé par les irréductibles.
Le voyage arrive à son terme, ' Bigger than us'!
Next stop, Kensal Green Cemetery... à droite The Contessa Diamantina di Roma, face à elle ,William Makepeace Thackeray.
Rangée suivante: Steve Peregrin Took ( pas sûr qu'il accroche au postpunk) et plus loin, Sir Augustus Wall Callcott, un copain de William Turner!
Tu mens, mec!
Dare-dare, les Lokerse Feesten dénichent un remplaçant, White Lies!
19:00 une fine ondée, présageant un orage, mouille une aire bétonnée encore peu garnie, apparition du speaker, bla bla bla, puis un fond sonore spatial annonce SOJA!
Laisse tomber tes connaissances botaniques, fabaceae.., ou diététiques, Soja = Soldiers of Jah Army!
Des bidasses, et le caporal Jacob Hemphill, armés du fourbi nécessaire à la fabrication d'un reggae blanc, donc légèrement aseptisé, en provenance de Virginie.
Depuis la formation de la brigade, 1997, plusieurs enregistrements ( EP's, full albums), le dernier en date 'Strength to survive', it sold over 50,000 copies, dit la pub!
L'engagé, BP, you suck, 'Mentality' ouvre, un reggae/zouk pas vraiment menaçant.
Dans les premiers rangs, quelques dreadlocks se dandinent, le drapeau jamaïcain flotte, un nuage de ganja lui tient compagnie, c'est bien gentil mais ça sent le réchauffé!
Au suivant, cinq Sojas bondissent, les percus s'abstiennent, de même que le rabbin, concentré sur ses parties vocales: 'Sorry', du reggae caricatural au universal message of love, hope, and faith.
Une ballade, ' When we were younger', puis un autre midtempo paisible et décontracté, ( 'Let you go'?) sur lequel les rastas blancs dodelinent mollement.
La pluie a cessé, Soja a ramené le soleil de Kingston et poursuit pépère son chemin bonhomme, chemin qui n'est plus le tien, direction la buvette!
Une Jupiler à portée de main, un oeil distrait vers l'écran, confortablement assis, tu suis sans enthousiasme leur flasque prestation.
Praise Jah, buddies...
Good evening, Lokeren, we are The Fratellis, this is our first song...
Les faux-frères de Glasgow, John Lawler ( guitar, vocals)/ Barry Wallace ( bass)/ Gordon McRory ( drums) plus l'additional musician, Will Foster ( keys), après un hiatus de 3 ans, ont repris la route en 2012.
Un nouvel album, 'We need medicine' se vendra dès le mois d'octobre.
Leur first song, 'Baby Fratelli' date de 2006, predictable, mais attachant indie/Brit/glam pop rock.
En sept ans rien n'a changé, ils sont tels que tu les avais croisés au Bota, il y a belle lurette.
Sur le même CD, 'Cuntry Boys and City Girls', un catchy rock de stade à la Kaiser Chiefs ou Libertines.
A new one, le punchy ' This Old Ghost Town', puis 'Flathead' et ses..bara bap bara ra ra bara bap bara ra ra ra... racoleurs.
Petites touches The Faces ou The Kinks go country avec le sympa 'Vince the Loveable Stoner', auquel succède une nouveauté, 'She's Not Gone Yet But She's Leaving', une autre tranche d'indie rock séduisant et sans prétention .
Calme relatif avec l'irrésistible 'Whistle For the Choir' que Ray Davies aurait pu composé en 1966.
Un petit coup sur le champignon, le moteur avait tendance à ronronner, le titletrack, 'We need medicine', heavy guitar et roulement de tambour pétaradant...youpie!
Le macho 'Henrietta' sautille joyeusement , il en va de même pour l'upbeat 'Seven Nights, Seven Days' et pour ' Got Ma Nuts from a Hippy'.
Sont sympa les frangins, même si leur rock n'ira jamais plus haut que la seconde division. The Fratellis, c'est pas le Celtic, ce sont les pauvres Rangers relégués en catégorie inférieure.
Le band propose un autre produit frais, un footstomper aux accents country, pour terminer en force avec ' Chelsea Dagger' et 'A heady tale'.
Les Fratellis n'ont pas déçu, Lokeren a kiffé et frétillé!
Primal Scream
Depuis la grosse claque, 'Give Out But Don't Give Up', l'album de 1994 à la pochette étonnante ( neon Confederate flag and a photo of Funkadelic guitarist Eddie Hazel), t'as toujours eu un faible pour le band de Bobby Gillespie.
Certains critiques ont descendu ce LP, prétendant que c'était une resucée des Stones ou de Southern rock bands à la Lynyrd Skynyrd, que c' était une trahison, même, après le psychédélique 'Screamadelica', cela ne t'empêche pas, depuis des années, de le glisser régulièrement dans le lecteur.
2013, un dixième album studio, ' More Light', et un passage à Lokeren.
22h, à sept sur le podium, Facebook indique Bobby Gillespie ( vocals, tambourin), le discret mais efficace Andrew Innes ( guitar) - Martin Duffy ( keys), The Charlatans et Felt e.a. - Darrin Mooney ( drums) , ex- Gary Moore..- Little Barrie Cadogan , t'as bien lu LITTLE BARRIE, fantastique guitariste - Simone-Marie Butler, la nouvelle bassiste depuis le départ de Mani - le septième élément étant un saxophoniste pas con ( sur l'album on entend Marshall Allen de Sun Ra, c'était pas lui!)
'2013', avec son sax purulent, ouvre comme il le fait pour 'More Light'.
Bobby, svelte, souple, tient la forme, il vient déjà haranguer la foule, c'est clair, le show sera chaud, très chaud.
Premier hit, 'Movin' on up' ..I was blind now I can see..a kind of Rolling Stone ballad infernale.
Merci, les gars, c'est pour ça qu'on a fait le déplacement!
'Jailbird', trois morceaux et déjà l'extase!..I'm yours, you're mine..YEAH, YEAH ..
Né en 2013, 'Hit Void', crasseux et remuant.
Primal Scream goes New Order mais en plus fourbe, ce ' Shoot speed kill light' te massacre le cerveau.
L'ambitieux 'River of pain', au solo de sax gluant, sera lent , tribal, acide.
Une réussite!
On passe au surf chaloupé ' Goodbye Johnny', c'était trop beau, voici les sirènes et les beats énormes de 'Swastika eyes', un rondo infernal et barbare.
La suivante est chantée d'une voix de fausset avant de dériver en impro jazz/blues décadente.
1989, pas une ride, la ballade 'I'm Losing More Than I'll Ever Have', les guitares pleurent, Bobby, en sosie de Mick Jagger, agrippe le micro, se lamente tandis que Lokeren tangue.
La voix off annonce 'Loaded',.. we're gonna have a good time ... a real good time, monsieur Peter Fonda!
Quel morceau!
Leur nouveau single, un futur classique, ' It's Alright, It's OK'.
Vous êtes mous, come on, Belgians, motherfuckers, sing with me...ooh la la, it's alright, it's ok..
On approche du terme, 'Country girl', version non -censurée, striptease et sniff..
L'apothéose de ce concert rock avec un R majuscule, le crapuleux ' Rocks' .
Bobby Gillespie, un brin poseur, une des dernières stars ( avec Daan) dans un monde musical devenu politiquement correct!
Après l'intro, 'Relax' de Frankie goes to Hollywood, "I suppose we have to say we're very sorry, we're not Beady Eye, we're White Lies!"
Belle pointe d'humour.
Plusieurs fans d'Oasis auront revendu leur ticket, par contre une saine jeunesse s'est pointée à Lokeren, ravie du changement de programme!
Ceux qui, en 2009, étaient la coqueluche des médias musicaux fort versatiles, se sont constitués une armada d'inconditionnels les suivant à la trace.
Il faut reconnaître que malgré l'absence d'originalité ( merci les Editors, Interpol et, bien avant, Joy Division, les Teardrop Explodes et autres postpunk/new wave bands des eighties), le groupe de Ealing aura laissé une bonne impression.
Plus grand public que, au hasard, Customs ou Hurts, leur rock épique se laisse écouter et tu te surprends à fredonner, avec les gamins et gamines reprenant une majorité des plages en choeur.
Ici aussi un nouvel objet, 'Big TV', sortie prévue, la semaine prochaine!
Harry McVeigh ( lead vocals, guitar), Charles Cave ( bass, backins), Jack Lawrence-Brown ( dr), flanqués de Tommy Bowen aux keys et d'une seconde guitare, entament le set par le légèrement théâtral, mais efficace, 'To lose my life' auquel succède our brand new single, le synthétique et sombre 'There goes our love again'.
'A place to hide', reverb, echo on the voice, refrain héroïque, le noir est de rigueur!
Filmé d'après le même scénario: ' Streetlights', 'Be your man', et 'E S T' .
Tu pourrais te sentir nauséeux après un tel défilé de morceaux bombastiques, mais finalement la relative simplicité des refrains et les petits gimmicks au clavier constituent la force du combo.
D'aucuns leur reprochent un manque de nuance et un esprit démagogique, les milliers de fans n'en ont rien à cirer et s'adonnent au joie du crowd surfing.
'Farewell to the fairground' déchaîne l'enthousiasme.
Emprunté à Graham Greene, 'The power and the glory', tes voisins semblent ignorer le côté répétitif et similaire des compositions et persévèrent dans leurs exercices aériens.
'Getting even', offert en free download, sera suivi du premier titre qu'ils ont pondu en 2008, ' Unfinished Business', pour ensuite revenir au dernier CD avec 'First time caller'.
'Death', épique et funèbre, déclenche une vague d'hystérie que ne calme pas 'Big TV', morceau pas encore mémorisé par les irréductibles.
Le voyage arrive à son terme, ' Bigger than us'!
Next stop, Kensal Green Cemetery... à droite The Contessa Diamantina di Roma, face à elle ,William Makepeace Thackeray.
Rangée suivante: Steve Peregrin Took ( pas sûr qu'il accroche au postpunk) et plus loin, Sir Augustus Wall Callcott, un copain de William Turner!
Tu mens, mec!
dimanche 4 août 2013
M-idzomer 2013 ( day 3): Nouvelle Vague - Jacco Gardner - An Pierlé, M - Museum Leuven , le 3 août 2013
Une température idéale pour la troisième journée du M-idzomer 2013, l'événement multi-culturel toujours organisé par Het Depot, 30CC et le M -Museum.
Un jardin intérieur engageant, un bar où tu ne poireautes pas pendant 45' pour avoir ta pintje, des échoppes vendant une nourriture sapide, des hôtesses souriantes...on attend JP et son attirail, dans 10 minutes An Pierlé qui vient de terminer l'exercice de balance, entamera son récital.
An Pierlé
Retour aux sources pour An Miel Mia Pierlé, seule sur scène, un piano, l'éternel skippyball et un immense sourire!
Le dernier album, ' Strange Days’ , réinvente la formule solitaire des débuts, 1999 ' Mud Stories'!
Evidemment la Gentse stadscomponiste n'est plus la farouche jeune fille de naguère, la voix et le jeu de piano sont parfaitement maîtrisés, le phrasé prend des allures jazzy, l'interprétation donne dans le théâtral sans devenir grotesque, la blonde jeune dame est au sommet de son art.
Son agenda estival est gonflé, rien que pour ce week-end elle se produit à Dranouter, Ronquières, l'Esperanzah et le M-idzomer.
'Strange days' ouvre.
Oui, il y a du Kate Bush dans ces intonations vaguement asiatiques qu'un sifflement fluet historie gracieusement.
Classicisme et coquetterie, un mariage pas si inconvenant!
Des accents cabaret illuminent 'Solid Rain' qui sera suivi d'un des moments forts du set, une version aristocratique de 'Such a shame' de Talk Talk.
Fingersnaps et jeu en sourdine lors de 'This burning' te rappellant Regina Spektor.
Après un second mouvement hystérique, le calme revient, les dernières flammèches viennent mourir sans autres brusques convulsions.
Une vieillerie, le saccadé ' Tower' précède la rêverie hivernale ' Winds'.
Pour rester dans l'ambiance, voici a war song, annonce l'acrobate, Dresden sous les bombardements, 'Suburban skies', un Fassbinder en noir et blanc!
A peine moins morose, 'How does it feel', comment tu te sens après une dispute amoureuse?
Lennon à Paul: 'How do you sleep'?
Texte lucide!
L'exalté ' Acting modestly' ( d'où sort ce titre?) prélude à deux ou trois soupirs annonçant la valse amère ' I love you'.
Tu veux te débarrasser de ton boyfriend, tu n'oses pas lui dire, pourquoi ne pas lui chanter...I love you en ajoutant anymore!
Le dramatique, vibrant et tourmenté 'The house of sleep' met fin à ce set olympien.
Un bis, le toujours aussi persuasif 'Mud Stories'.
L'annonceuse: Jacco Gardner commencera son show avec un quart d'heure de retard!
Avec Flupke et Simon, richting le bar...
Jacco Gardner, la sensation 2013!
De Nederlandse Syd Barrett n'a pondu qu'un seul album 'Cabinet of Curiosities’, mais le Brian Jones lookalike, pour mal des gens, est considéré comme le nouveau messie, celui qui aura ressuscité le psychédélisme baroque.
Ils sont quatre sur scène, l'imberbe Jacco Gardner - multiple instruments ( keys, mellotron, computer..), vocals et trois barbus, Jos van Tol - drums./Keez Groenteman - guitar, vocals /Jasper Verhulst - bass, vocals , et entament le gig avec l'instrumental 'Cabinet of curiosities' du psyche pop truffé de sons de clavecin auquel succède ' A house on the moon', estampillé Syd Barrett.
Les Zombies, Byrds, Beatles, Beach Boys sont souvent cités, on peut y ajouter les 13th Floor Elevators, Moody Blues , époque 'Boulevard de la Madeleine', les Electric Prunes et dans une moindre mesure les Count Five, enfin tous les chantres du sixties baroque pop.
' The One Eyed King', même environnement, propice aux songes.
De superbes harmonies vocales sur fond sonore brumeux.
Le trip romantique se poursuit avec ' Help me out' et 'Summer days'...summer dreams are in the air...résume parfaitement la philosophie post-hippie du romanesque Jacco.
Certains côtés des compositions rappellent la pop de seconds couteaux injustement oubliés, tels Grapefruit ( aaah, 'Deep Water' ) ou les protégés des Beatles, Badfinger!
Toujours aussi fluide, aérien et volatile, les plages se succèdent: ' Puppets dangling' - 'The Riddle' au petit clavier carrousel obsédant - le single ' Clear the air', très 'Strawberry fields forever' ou 'Hurdy Gurdy Man ' ( Donovan).
Elle n'est pas encore visible, mais la suivante traite de la lune, ' Watching the moon'.
Le recyclage continue, 'Where will you go', pendant lequel Keez brise une corde, une improvisation en trio, pas dégueulasse, s'impose .
OK, ready!
Trois ultimes plages, allant du clavecin satiné au bucolique ( ' The ballad of LittleJane') pour finir par un ' Chameleon' plus percutant.
Pas de bis, tout y est passé!
La tournée se poursuit, au mois d'août, Jacco visitera la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Angleterre plus quelques dates chez lui.
Octobre: la conquête de l'Ouest!
Nouvelle Vague
Le projet de Marc Collin ( claviers) et d' Olivier Libaux( guitare) a sorti un quatrième album, ' Couleurs Paris'. Le titre est clair, quelques distances avec la New Wave des eighties pour remodeler des morceaux cultes aus Frankreich à la sauce bossa nova/lounge/easy listening qui fait le succès du groupe collant le mieux à l'étiquette Frenchy but chic!
Depuis toujours le combo est à géométrie variable, ce soir, quatre musiciens: claviers, guitare, basse, batterie et trois chanteuses/allumeuses affriolantes.
Ont déjà défilé au chant: Camille, Phoebe Killdeer, Nadeah, Marina Celeste, Karina Zeviani, Mareva Galanter, Mélanie Pain et autres starlettes de renom... ce soir, on suppose avoir vu, entendu, admiré: la merveilleuse Liset Alea, déjà aperçue avec Yasmine Hamdan et on hésite pour ses copines, on avance la troublante Elodie Frégé et la sensuelle Jenia ( Genya) Lubich.
Une chose est certaine, ces jeunes personnes ont enflammé le public, pure verleiding avance un photographe/cinéaste amateur ayant bousculé tout le monde pour se coller au premier rang!
The Cure, le moody 'Lullaby' ouvre le set, si le chant est sexy, que dire de l'apparition de Genya ( sans doute) qui, lascive, vient se frotter à Liset, tandis que la troisième déesse tabasse une grosse caisse en arrière-plan.
Tu peux à la fois penser au Marquis ou à Helen Folasade Adu, Sade est partout!
Seconde perle, la version aseptisée de ' Ever fallen in love' des Buzzcocks.
Oh what a shame, what a shame...
Retour de l'aguicheuse après un crochet Lesbos,.... Lesbos, où les Phrynés l'une l'autre s'attirent... merci, Charles, on n'osait l'écrire!
'Master and servant' de Depeche Mode, puis l'irrésistible 'Don't go' de Yazoo, tout Louvain se déhanche!
Pas revenu de notre surprise, voici...we only want what's best for him... 'Making plans for Nigel', langoureux à souhait.
Glamour, séduction, extravagance, charme, fascination... ajoute ce que tu veux, le public est conquis!
The Cure, numéro 2, le mystérieux 'A Forest'.
'Blue Monday' de New Order précède a jazzy killer non reconnu, puis les French blasés s'attaquent aux Clash, 'Guns of Brixton'.
Arno est Belge, non?
Le kitsch 'Putain, putain' sera repris par la chorale Stella Artois.
Vous n'en avez pas assez?
'Just can't get enough', Depeche Mode bis!
Une chanson en français?
Ouiii!
Noir Désir ' Où veux-tu que j'regarde'.
Quoi, Liset, t'as envie de danser, ok, let's go : 'Dance with me' des Lords of the New Church.
Une de tes préférées, les filles sont sublimes!
Les Sisters of Mercy susurrés , 'Marian', on adore, la suivante tue, 'Sur ma mob' de Lilli Drop.
Les femmes fatales enchaînent sur 'Je ne suis pas dépressive', avant de revenir au UK avec le 'Teenage Kicks' des Undertones, suivi par Heaven 17, 'Let me go'.
Même époque, même traitement chic, 'I can't escape myself', The Sounds.
Il faudrait afficher le carré blanc, visuellement le spectacle est plus que suggestif .
Louvain, l'heure du dodo approche, tu dis Karel?
Tu rêves, you can't expect us to take our clothes off, d'ailleurs I need a shot of wodka!
Madame est servie!
La bombe suprême, 'Too drunk to fuck' au final cinématographique!
Hurlements de bêtes et bis!
'Déréglée' Gainsbourg touch pour ce titre de Marie France, puis la merveilleuse version de 'Love will tear us apart'.
Je m'amuse, décide Liset qui invite les copines et le guitariste, le quatuor prend place à 20cm du public et, unplugged, entreprend 'Amoureux solitaires'.
On allume un feu de camp?
Aller encore une, Tuxedo Moon, 'In a manner of speaking', entrecoupé de séances de fou-rire!
Près de deux heures de concert..
Liset commente sur son Facebook... Beautiful night Leuven! I have never laughed so much onstage!!!
Leuven laughed too!
Un jardin intérieur engageant, un bar où tu ne poireautes pas pendant 45' pour avoir ta pintje, des échoppes vendant une nourriture sapide, des hôtesses souriantes...on attend JP et son attirail, dans 10 minutes An Pierlé qui vient de terminer l'exercice de balance, entamera son récital.
An Pierlé
Retour aux sources pour An Miel Mia Pierlé, seule sur scène, un piano, l'éternel skippyball et un immense sourire!
Le dernier album, ' Strange Days’ , réinvente la formule solitaire des débuts, 1999 ' Mud Stories'!
Evidemment la Gentse stadscomponiste n'est plus la farouche jeune fille de naguère, la voix et le jeu de piano sont parfaitement maîtrisés, le phrasé prend des allures jazzy, l'interprétation donne dans le théâtral sans devenir grotesque, la blonde jeune dame est au sommet de son art.
Son agenda estival est gonflé, rien que pour ce week-end elle se produit à Dranouter, Ronquières, l'Esperanzah et le M-idzomer.
'Strange days' ouvre.
Oui, il y a du Kate Bush dans ces intonations vaguement asiatiques qu'un sifflement fluet historie gracieusement.
Classicisme et coquetterie, un mariage pas si inconvenant!
Des accents cabaret illuminent 'Solid Rain' qui sera suivi d'un des moments forts du set, une version aristocratique de 'Such a shame' de Talk Talk.
Fingersnaps et jeu en sourdine lors de 'This burning' te rappellant Regina Spektor.
Après un second mouvement hystérique, le calme revient, les dernières flammèches viennent mourir sans autres brusques convulsions.
Une vieillerie, le saccadé ' Tower' précède la rêverie hivernale ' Winds'.
Pour rester dans l'ambiance, voici a war song, annonce l'acrobate, Dresden sous les bombardements, 'Suburban skies', un Fassbinder en noir et blanc!
A peine moins morose, 'How does it feel', comment tu te sens après une dispute amoureuse?
Lennon à Paul: 'How do you sleep'?
Texte lucide!
L'exalté ' Acting modestly' ( d'où sort ce titre?) prélude à deux ou trois soupirs annonçant la valse amère ' I love you'.
Tu veux te débarrasser de ton boyfriend, tu n'oses pas lui dire, pourquoi ne pas lui chanter...I love you en ajoutant anymore!
Le dramatique, vibrant et tourmenté 'The house of sleep' met fin à ce set olympien.
Un bis, le toujours aussi persuasif 'Mud Stories'.
L'annonceuse: Jacco Gardner commencera son show avec un quart d'heure de retard!
Avec Flupke et Simon, richting le bar...
Jacco Gardner, la sensation 2013!
De Nederlandse Syd Barrett n'a pondu qu'un seul album 'Cabinet of Curiosities’, mais le Brian Jones lookalike, pour mal des gens, est considéré comme le nouveau messie, celui qui aura ressuscité le psychédélisme baroque.
Ils sont quatre sur scène, l'imberbe Jacco Gardner - multiple instruments ( keys, mellotron, computer..), vocals et trois barbus, Jos van Tol - drums./Keez Groenteman - guitar, vocals /Jasper Verhulst - bass, vocals , et entament le gig avec l'instrumental 'Cabinet of curiosities' du psyche pop truffé de sons de clavecin auquel succède ' A house on the moon', estampillé Syd Barrett.
Les Zombies, Byrds, Beatles, Beach Boys sont souvent cités, on peut y ajouter les 13th Floor Elevators, Moody Blues , époque 'Boulevard de la Madeleine', les Electric Prunes et dans une moindre mesure les Count Five, enfin tous les chantres du sixties baroque pop.
' The One Eyed King', même environnement, propice aux songes.
De superbes harmonies vocales sur fond sonore brumeux.
Le trip romantique se poursuit avec ' Help me out' et 'Summer days'...summer dreams are in the air...résume parfaitement la philosophie post-hippie du romanesque Jacco.
Certains côtés des compositions rappellent la pop de seconds couteaux injustement oubliés, tels Grapefruit ( aaah, 'Deep Water' ) ou les protégés des Beatles, Badfinger!
Toujours aussi fluide, aérien et volatile, les plages se succèdent: ' Puppets dangling' - 'The Riddle' au petit clavier carrousel obsédant - le single ' Clear the air', très 'Strawberry fields forever' ou 'Hurdy Gurdy Man ' ( Donovan).
Elle n'est pas encore visible, mais la suivante traite de la lune, ' Watching the moon'.
Le recyclage continue, 'Where will you go', pendant lequel Keez brise une corde, une improvisation en trio, pas dégueulasse, s'impose .
OK, ready!
Trois ultimes plages, allant du clavecin satiné au bucolique ( ' The ballad of LittleJane') pour finir par un ' Chameleon' plus percutant.
Pas de bis, tout y est passé!
La tournée se poursuit, au mois d'août, Jacco visitera la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Angleterre plus quelques dates chez lui.
Octobre: la conquête de l'Ouest!
Nouvelle Vague
Le projet de Marc Collin ( claviers) et d' Olivier Libaux( guitare) a sorti un quatrième album, ' Couleurs Paris'. Le titre est clair, quelques distances avec la New Wave des eighties pour remodeler des morceaux cultes aus Frankreich à la sauce bossa nova/lounge/easy listening qui fait le succès du groupe collant le mieux à l'étiquette Frenchy but chic!
Depuis toujours le combo est à géométrie variable, ce soir, quatre musiciens: claviers, guitare, basse, batterie et trois chanteuses/allumeuses affriolantes.
Ont déjà défilé au chant: Camille, Phoebe Killdeer, Nadeah, Marina Celeste, Karina Zeviani, Mareva Galanter, Mélanie Pain et autres starlettes de renom... ce soir, on suppose avoir vu, entendu, admiré: la merveilleuse Liset Alea, déjà aperçue avec Yasmine Hamdan et on hésite pour ses copines, on avance la troublante Elodie Frégé et la sensuelle Jenia ( Genya) Lubich.
Une chose est certaine, ces jeunes personnes ont enflammé le public, pure verleiding avance un photographe/cinéaste amateur ayant bousculé tout le monde pour se coller au premier rang!
The Cure, le moody 'Lullaby' ouvre le set, si le chant est sexy, que dire de l'apparition de Genya ( sans doute) qui, lascive, vient se frotter à Liset, tandis que la troisième déesse tabasse une grosse caisse en arrière-plan.
Tu peux à la fois penser au Marquis ou à Helen Folasade Adu, Sade est partout!
Seconde perle, la version aseptisée de ' Ever fallen in love' des Buzzcocks.
Oh what a shame, what a shame...
Retour de l'aguicheuse après un crochet Lesbos,.... Lesbos, où les Phrynés l'une l'autre s'attirent... merci, Charles, on n'osait l'écrire!
'Master and servant' de Depeche Mode, puis l'irrésistible 'Don't go' de Yazoo, tout Louvain se déhanche!
Pas revenu de notre surprise, voici...we only want what's best for him... 'Making plans for Nigel', langoureux à souhait.
Glamour, séduction, extravagance, charme, fascination... ajoute ce que tu veux, le public est conquis!
The Cure, numéro 2, le mystérieux 'A Forest'.
'Blue Monday' de New Order précède a jazzy killer non reconnu, puis les French blasés s'attaquent aux Clash, 'Guns of Brixton'.
Arno est Belge, non?
Le kitsch 'Putain, putain' sera repris par la chorale Stella Artois.
Vous n'en avez pas assez?
'Just can't get enough', Depeche Mode bis!
Une chanson en français?
Ouiii!
Noir Désir ' Où veux-tu que j'regarde'.
Quoi, Liset, t'as envie de danser, ok, let's go : 'Dance with me' des Lords of the New Church.
Une de tes préférées, les filles sont sublimes!
Les Sisters of Mercy susurrés , 'Marian', on adore, la suivante tue, 'Sur ma mob' de Lilli Drop.
Les femmes fatales enchaînent sur 'Je ne suis pas dépressive', avant de revenir au UK avec le 'Teenage Kicks' des Undertones, suivi par Heaven 17, 'Let me go'.
Même époque, même traitement chic, 'I can't escape myself', The Sounds.
Il faudrait afficher le carré blanc, visuellement le spectacle est plus que suggestif .
Louvain, l'heure du dodo approche, tu dis Karel?
Tu rêves, you can't expect us to take our clothes off, d'ailleurs I need a shot of wodka!
Madame est servie!
La bombe suprême, 'Too drunk to fuck' au final cinématographique!
Hurlements de bêtes et bis!
'Déréglée' Gainsbourg touch pour ce titre de Marie France, puis la merveilleuse version de 'Love will tear us apart'.
Je m'amuse, décide Liset qui invite les copines et le guitariste, le quatuor prend place à 20cm du public et, unplugged, entreprend 'Amoureux solitaires'.
On allume un feu de camp?
Aller encore une, Tuxedo Moon, 'In a manner of speaking', entrecoupé de séances de fou-rire!
Près de deux heures de concert..
Liset commente sur son Facebook... Beautiful night Leuven! I have never laughed so much onstage!!!
Leuven laughed too!
samedi 3 août 2013
Blues Oan Daa Stoazze 2013 (day one: Dani Wilde - Blackberry 'n Mr Boo-Hoo) - Hamme- le 2 août 2013
La dynamique équipe de Blues Oan Daa Stoazze entame sa 13è saison, ainsi l'Albertplein accueille pendant 3 jours les Belgian blues fans, gâtés pendant la période estivale, saison où foisonnent les festivals de petite ou grande envergure.
Pas besoin de te tracer un bulletin météo, Uccle a battu tous les records de chaleur, tu veux des détails, jette un coup d'oeil à la tenue vestimentaire des anchors sur Naked News pour te donner une idée de la meilleure manière de lutter contre la canicule que connaît notre pays au climat tempéré.
A ce propos, la consommation de Duvel, Hoegaarden, Jupiler et autres liquides fermentés ne sera pas tempérée et atteindra des sommets vertigineux.
18:50' , petit laïus introductif signé Marc Bouillon, il invite Blackberry 'n Mr Boo-Hoo à prendre place sur scène.
Vive la France et ses joueurs d'accordéon..
De musette il ne sera pas question, le duo ( la casquette de marin, Franck Bailly, chanteur/harmoniste/ footstomper, alias Mr Boo- Hoo et le galurin terrien, Bastien Alzuria, chanteur/guitariste/footstomper, alias Blackberry, merci Tennessee Ernie Ford) pratique un folk blues poussiéreux, athlétique et impulsif.
Un voisin de table impérial, pouce levé, murmure niet slecht für Franzosen!
Frank: Hamme, le départ est imminent, sautez dans le wagon!
' Black train', les petits gars du Berry, du talon, tabassent furieusement des palettes, piquées dans le dépôt d'un supermarché d'Issoudun.
Sur cette rythmique artisanale, la Lison devenue micheline folle, l'harmonica crachote et la guitare sue.
Début en fanfare!
Premier arrêt, la Louisiane et ses sonorités zydeco.
C'est pas un peu tôt pour ' J'va au bal', chers amis?
L'intense soleil a pour effet de désaccorder la guitare, la sueur ruisselle de tous les pores.. dur, dur la vie de musicos
'Go to Lafayette'
Keske tu vas faire dans ce trou?
Acheter un cheval!
Et?
Suis revenu avec une femme!
Quel souk!
'Baby please don't go', elle veut déjà changer d'air?
La voix rêche et ferme de Boo-Hoo et le jeu viril de son copain secouent le public sagement attablé sous un parasol, ils décident de retourner à la Nouvelle-Orléans pour une chanson d'amour ( 'I love you baby').
Au galop, ' Big mama', et un second titre hippique ' I run in the prairie', couplé placé dans le prix de l'Indre!
Hamme, on saute quelques décennies, on vient de découvrir l'électricité, voici 'Little boy', du transe rockin'blues, tout comme 'Come back to me'
Comment, le poulet?
A la slide...' Chicken'!
On passe au confessionnal, 'Oh Lord'!
Oui, mon fils?
Ma petite amie, she's drunken every night, she smokes a lot...
Tu me l'envoies!
La dernière, ' Poor Black Mattie', un hipshaker vicieux au répertoire de R L Burnside.
Quoi, vous voulez un bis?
D'accord si les organisateurs se joignent à nous!
' I' m gonna aller to la Louisiane'.
Le cirque on stage, puis séquence épicerie pour vendre leur dernière récolte: ' Xtrium'.
Dani Wilde
Un soundcheck fastidieux avant d'entendre le maître de cérémonie annoncer la petite prodige de Brighton, Dani Wilde!
Ta dernière rencontre date de 2011, la Ruf's Blues Caravan où elle partageait la scène avec Samantha Fish et Cassie Taylor, depuis un troisième album a vu le jour, toujours chez Ruf, 'Juice me up'.
Pour soutenir la guitariste, un band composé de jeunes loups aux incisives acérées: à la basse,Victoria Smith ( The Ramonas)- drums, Stuart Russell ( Driza Bone Soul Family) - le kid extraordinaire, Greg Coulson ( The Selecter) aux keys, et le non moins talentueux Stuart Dixon ( Eddie Floyd), seconde lead guitar.
'Don't go making me cry' un savoureux funky soul blues à la sauce Motown avec des tirades de guitare sentant bon Mr Albert King.
Dédié à son frangin, Will 'Harmonica' Wilde, le toujours aussi gluant ' Call on me'.
C'est bien parti, gorgeous voice Dani laissant beaucoup d'espace à ses éloquents musiciens.
Time for a shuffle, 'Mississippi kisses' , décoré d'un étincelant solo aux claviers et pourvu d'un entrefilet jazzy distingué.
Superbe morceau!
May I give you a piece of advice, ne commencez jamis une aventure avec votre guitar player si vous ne voulez pas pleurnicher pendant le restant de vos jours, le mélodramatique 'Fallin' aux étonnantes tonalités ' I'd rather go blind'.
Elle poursuit avec la perle de Bonnie Raitt, 'Walk Out The Front Door' suivie du soul/ blues slow à faire pleurnicher les plus endurcis 'Who's loving you' ( Smokey Robinson).
Puis la volubile enfant évoque la genèse du vindicatif ' I don't even care' ( enregistré sur 'Shine')... personne ne me marchera plus sur les pieds!
La throaty voice dirige le méchant shuffle ' Red blooded woman' vers des zones sensibles de ton anatomie avant de calmer le jeu et de dédier ' Crazy World' aux enfants dont Dani s'occupe au Kenya.
Une groovy protest song aux relents take it to the bridge, qui sera suivie par' I'm Going Down' de Rose Royce, une soulful lovesong enregistrée sur le premier cd 'Heal my blues'.
Suis pas étonné qu'un admirateur de la première heure compare ses prouesses vocales à celles de Janita Haan ( Babe Ruth).
Depuis qu'un jour son paternel l'a emmenée voir quelques nanas playing the blues ( Sue Foley, Shemekia Copeland e.a.), Miss Wilde est devenue une inconditionnelle de Susan Tedeschi, elle nous envoie son brutal ' Rock me right' dans les gencives.
Pour calmer les ardeurs, le profond 'Abandoned child', dédié à Nora, petite orpheline Kenyane.
Lyrisme, douleur et authenticité, Stuart Dixon étincelle!
Merci, Hamme, you were a great audience, voici le titletrack du dernier né ( 15€, après le gig), ' 'Juice me up'!
Juteux, il va de soi!
Encore!
Le dernier single, enregistré unplugged et à télécharger sur I Tunes, 'Loving you', presque aussi beau que le 'Loving you' de Minnie Riperton, pour finir sur une version uptempo de 'Don't Let Nobody Drag Your Spirit Down ' d'Eric Bibb.
Blues Oan Daa Stoazze 2013, une première soirée réussie!
Pas besoin de te tracer un bulletin météo, Uccle a battu tous les records de chaleur, tu veux des détails, jette un coup d'oeil à la tenue vestimentaire des anchors sur Naked News pour te donner une idée de la meilleure manière de lutter contre la canicule que connaît notre pays au climat tempéré.
A ce propos, la consommation de Duvel, Hoegaarden, Jupiler et autres liquides fermentés ne sera pas tempérée et atteindra des sommets vertigineux.
18:50' , petit laïus introductif signé Marc Bouillon, il invite Blackberry 'n Mr Boo-Hoo à prendre place sur scène.
Vive la France et ses joueurs d'accordéon..
De musette il ne sera pas question, le duo ( la casquette de marin, Franck Bailly, chanteur/harmoniste/ footstomper, alias Mr Boo- Hoo et le galurin terrien, Bastien Alzuria, chanteur/guitariste/footstomper, alias Blackberry, merci Tennessee Ernie Ford) pratique un folk blues poussiéreux, athlétique et impulsif.
Un voisin de table impérial, pouce levé, murmure niet slecht für Franzosen!
Frank: Hamme, le départ est imminent, sautez dans le wagon!
' Black train', les petits gars du Berry, du talon, tabassent furieusement des palettes, piquées dans le dépôt d'un supermarché d'Issoudun.
Sur cette rythmique artisanale, la Lison devenue micheline folle, l'harmonica crachote et la guitare sue.
Début en fanfare!
Premier arrêt, la Louisiane et ses sonorités zydeco.
C'est pas un peu tôt pour ' J'va au bal', chers amis?
L'intense soleil a pour effet de désaccorder la guitare, la sueur ruisselle de tous les pores.. dur, dur la vie de musicos
'Go to Lafayette'
Keske tu vas faire dans ce trou?
Acheter un cheval!
Et?
Suis revenu avec une femme!
Quel souk!
'Baby please don't go', elle veut déjà changer d'air?
La voix rêche et ferme de Boo-Hoo et le jeu viril de son copain secouent le public sagement attablé sous un parasol, ils décident de retourner à la Nouvelle-Orléans pour une chanson d'amour ( 'I love you baby').
Au galop, ' Big mama', et un second titre hippique ' I run in the prairie', couplé placé dans le prix de l'Indre!
Hamme, on saute quelques décennies, on vient de découvrir l'électricité, voici 'Little boy', du transe rockin'blues, tout comme 'Come back to me'
Comment, le poulet?
A la slide...' Chicken'!
On passe au confessionnal, 'Oh Lord'!
Oui, mon fils?
Ma petite amie, she's drunken every night, she smokes a lot...
Tu me l'envoies!
La dernière, ' Poor Black Mattie', un hipshaker vicieux au répertoire de R L Burnside.
Quoi, vous voulez un bis?
D'accord si les organisateurs se joignent à nous!
' I' m gonna aller to la Louisiane'.
Le cirque on stage, puis séquence épicerie pour vendre leur dernière récolte: ' Xtrium'.
Dani Wilde
Un soundcheck fastidieux avant d'entendre le maître de cérémonie annoncer la petite prodige de Brighton, Dani Wilde!
Ta dernière rencontre date de 2011, la Ruf's Blues Caravan où elle partageait la scène avec Samantha Fish et Cassie Taylor, depuis un troisième album a vu le jour, toujours chez Ruf, 'Juice me up'.
Pour soutenir la guitariste, un band composé de jeunes loups aux incisives acérées: à la basse,Victoria Smith ( The Ramonas)- drums, Stuart Russell ( Driza Bone Soul Family) - le kid extraordinaire, Greg Coulson ( The Selecter) aux keys, et le non moins talentueux Stuart Dixon ( Eddie Floyd), seconde lead guitar.
'Don't go making me cry' un savoureux funky soul blues à la sauce Motown avec des tirades de guitare sentant bon Mr Albert King.
Dédié à son frangin, Will 'Harmonica' Wilde, le toujours aussi gluant ' Call on me'.
C'est bien parti, gorgeous voice Dani laissant beaucoup d'espace à ses éloquents musiciens.
Time for a shuffle, 'Mississippi kisses' , décoré d'un étincelant solo aux claviers et pourvu d'un entrefilet jazzy distingué.
Superbe morceau!
May I give you a piece of advice, ne commencez jamis une aventure avec votre guitar player si vous ne voulez pas pleurnicher pendant le restant de vos jours, le mélodramatique 'Fallin' aux étonnantes tonalités ' I'd rather go blind'.
Elle poursuit avec la perle de Bonnie Raitt, 'Walk Out The Front Door' suivie du soul/ blues slow à faire pleurnicher les plus endurcis 'Who's loving you' ( Smokey Robinson).
Puis la volubile enfant évoque la genèse du vindicatif ' I don't even care' ( enregistré sur 'Shine')... personne ne me marchera plus sur les pieds!
La throaty voice dirige le méchant shuffle ' Red blooded woman' vers des zones sensibles de ton anatomie avant de calmer le jeu et de dédier ' Crazy World' aux enfants dont Dani s'occupe au Kenya.
Une groovy protest song aux relents take it to the bridge, qui sera suivie par' I'm Going Down' de Rose Royce, une soulful lovesong enregistrée sur le premier cd 'Heal my blues'.
Suis pas étonné qu'un admirateur de la première heure compare ses prouesses vocales à celles de Janita Haan ( Babe Ruth).
Depuis qu'un jour son paternel l'a emmenée voir quelques nanas playing the blues ( Sue Foley, Shemekia Copeland e.a.), Miss Wilde est devenue une inconditionnelle de Susan Tedeschi, elle nous envoie son brutal ' Rock me right' dans les gencives.
Pour calmer les ardeurs, le profond 'Abandoned child', dédié à Nora, petite orpheline Kenyane.
Lyrisme, douleur et authenticité, Stuart Dixon étincelle!
Merci, Hamme, you were a great audience, voici le titletrack du dernier né ( 15€, après le gig), ' 'Juice me up'!
Juteux, il va de soi!
Encore!
Le dernier single, enregistré unplugged et à télécharger sur I Tunes, 'Loving you', presque aussi beau que le 'Loving you' de Minnie Riperton, pour finir sur une version uptempo de 'Don't Let Nobody Drag Your Spirit Down ' d'Eric Bibb.
Blues Oan Daa Stoazze 2013, une première soirée réussie!
jeudi 1 août 2013
Billy Root a remisé ses saxes au placard!
Billy Root, avec un père batteur qui l'emmène voir Duke Ellington ou Count Basie, était destiné à atterrir dans le milieu jazz.
Ce petit gars de Philadelphie hantera le baritone et le tenor sax.
Très jeune, il intègre le band dirigé par Hal McIntyre, pour ensuite devenir house sax au Philadelphia's Blue Note Club, il aura l'occasion d'y accompagner des stars: Miles Davis, Clifford Brown ou Sonny Stitt.
Par après, il se retrouve dans le backing band d'Ella Fitzgerald, il fera de même pour Sarah Vaughan.
A New-York, il joue avec Buddy Rich, revenu à Philadelphie il est invité par Dizzy Gillespie pour ensuite oeuvrer avec Stan Kenton.
Cette liste impressionnante ne s'arrête pas là, il apprend à manier la flûte, la clarinette et clarinette basse et émigre à Las Vegas où il joue avec le Philadelphia Orchestra interprétant Gershwin.
Les crooners font appel à lui: Tony Bennett ou Peggy Lee.
Il élit domicile dans la hottest city du Nevada et continue à jouer dans les jazz clubs pendant que les touristes de toute nationalité perdent leur pognon dans les slot machines.
On peut l'entendre sur quelques albums ayant marqué le jazz des 50's, 60's ou 70's: Birk's Works—Dizzy Gillespie / Cuban Fire—Stan Kenton / Dizzy Atmosphere—Lee Morgan/ Soul Stirrin'—Bennie Green/ Clifford Brown - The Beginning and the End ...
En 1999 sortait 'The Billy Root - Vinnie Tanno Quintet - Live at Capozzoli's', probablement le seul enregistrement sur lequel Billy Root assurait le leadership.
L'aventure a pris fin le 30 juillet 2013, he was 79!
Ce petit gars de Philadelphie hantera le baritone et le tenor sax.
Très jeune, il intègre le band dirigé par Hal McIntyre, pour ensuite devenir house sax au Philadelphia's Blue Note Club, il aura l'occasion d'y accompagner des stars: Miles Davis, Clifford Brown ou Sonny Stitt.
Par après, il se retrouve dans le backing band d'Ella Fitzgerald, il fera de même pour Sarah Vaughan.
A New-York, il joue avec Buddy Rich, revenu à Philadelphie il est invité par Dizzy Gillespie pour ensuite oeuvrer avec Stan Kenton.
Cette liste impressionnante ne s'arrête pas là, il apprend à manier la flûte, la clarinette et clarinette basse et émigre à Las Vegas où il joue avec le Philadelphia Orchestra interprétant Gershwin.
Les crooners font appel à lui: Tony Bennett ou Peggy Lee.
Il élit domicile dans la hottest city du Nevada et continue à jouer dans les jazz clubs pendant que les touristes de toute nationalité perdent leur pognon dans les slot machines.
On peut l'entendre sur quelques albums ayant marqué le jazz des 50's, 60's ou 70's: Birk's Works—Dizzy Gillespie / Cuban Fire—Stan Kenton / Dizzy Atmosphere—Lee Morgan/ Soul Stirrin'—Bennie Green/ Clifford Brown - The Beginning and the End ...
En 1999 sortait 'The Billy Root - Vinnie Tanno Quintet - Live at Capozzoli's', probablement le seul enregistrement sur lequel Billy Root assurait le leadership.
L'aventure a pris fin le 30 juillet 2013, he was 79!
Philadelphia's Blue Note club
Philadelphia's Blue Note club
Bad news from Saint-Louis, le singer/songwriter Nick Nixon s'est éteint
Nick Nixon, auteur/compositeur n'est peut-être pas très connu de ce côté de l'Océan, mais le gars de Poplar Bluff is about the biggest country star St. Louis ever produced!
Durant sa longue carrière , Nick aura placé 12 titres dans le top 40 country.
On lui doit notamment "The Teddy Bear Song” , un n°1 à Nashville pour Barbara Fairchild.
Ses disques sont introuvables en Europe, il faut passer par l'import.
Le gars s'est éteint jeudi, des suites d' une fibrose pulmonaire, il était âgé de 74 ans.
Durant sa longue carrière , Nick aura placé 12 titres dans le top 40 country.
On lui doit notamment "The Teddy Bear Song” , un n°1 à Nashville pour Barbara Fairchild.
Ses disques sont introuvables en Europe, il faut passer par l'import.
Le gars s'est éteint jeudi, des suites d' une fibrose pulmonaire, il était âgé de 74 ans.
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