mardi 7 février 2017

Va à la plage au Propulse ( PRO) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 3 février 2017

Va à la plage au Propulse ( PRO) - Rotonde du Botanique,  Bruxelles, le 3 février 2017

T'as pris ton petit seau rose, ta pelle, ton râteau, tes moules à sable et ton bikini...
Oui, je vais à la plage avec les copains, Julien Coene, François Willemaers, Benoît Vrelust et Gilles Arbeau.
Sont convenables, au moins?

Ces jeunes gens propres sur eux ont pondu un EP et un full length album, 'Question de chance', tu peux les ranger sur l'étagère pop française, balnéaire et   décontractée.
Ils ouvrent avec l'ensoleillé mais frais ' Question de chance', une sorte de yéyé recyclé, on pense aux Innocents, Mathieu Bogaerts, Renan Luce, à la nouvelle scène française qui a tout piqué à l'ancienne....
Ils enchaînent sur ' le Chemin', un titre écrit en pensant au Petit Poucet, quoique très vite le récit prend des couleurs ' Section criminelle'...à tâtons dans les ténèbres... était  le lambeau de phrase préféré de Julie.
Voilà le hit de 2014, la sautillante ' Louise' qui parfois se tape une crise!
Tchak, tchak, tchik, tchak..., une reprise décalée des 'Yeux de ma mère' de celui qui a fait le même coup avec 'Les filles du bord de mer' d'Adamo.
Coquillages et crustacés, je t'invite, Brigitte!
On peut aussi chanter l'espoir, voici ' Heureux présage', un brin de mélancolie ne peut faire de mal, Brigitte, tu danses, c'est un slow!
 Tiens, voilà Spiderwoman!
' Adieu, Mademoiselle', ne pas écraser, il ne s'agit pas d'une tarentule.
Bien, ta basse, Benny, jolies les harmonies, les copains!
Les enfants, il est l'heure de ranger les jouets, on regagne la colo, ' La Nuit' tombe.
Et la nuit, on sort en boîte!
En sortant on a croisé  Dallas Geoffrey Hautvas d'Electric Château, il a dû apprécié l'univers  sans prétention de Va à la Plage!







lundi 6 février 2017

The Two - Propulse ( Pro)- Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 février 2017.

The Two - Propulse ( Pro)- Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 février 2017.

Le marathon s'achève ce vendredi, pas question de te lever avec le chant du coq, castré, de la ferme voisine, tu rejoindras JP à l'heure du lunch!
On quitte la conférence du Witloof pour assister au mini-concert de The Two à la Rotonde!

Il te viendrait à l'idée t'appeler ton groupe, Les Deux, non, Yannick Nanette et Thierry Jaccard n'y voient aucun inconvénient.
Tu dis?
C'est parce qu'ils sont Suisses.
Ah, d'accord, comme Roger Federer, dont le surnom est le maître alors que le gars n'a jamais mis les pieds dans une classe devant une vingtaine d' élèves dissipés.
The Two vient de Lausanne, ville réputée pour ses nombreux bluesmen grattant leur jouet aux terrasses des établissements ayant vue sur le Lac Léman, il y a  Thierry Jaccard, sans tricot, avec bonnet, aux guitares et secondes voix et Yannick Nanette, un working man d'origine mauricienne, aux dreadlocks balayant le plancher, ce copain de Noah chante comme tu n'as jamais entendu un être humain chanter, joue de l'harmonica et gratte également quelques guitares.
Le dernier méfait de ces Suisses ponctuels a pour nom 'Sweet dirty blues', un titre patent, ainsi tu ne confondras pas leur musique avec la Youtse du Lac Noir.

Début délicat, un instrumental americana helvète ( 'Sky'?) pour lequel les compères, qui en 2014 remportaient le Swiss Blues Challenge,  manient tous deux une National Resonator.
Les Alpes ou les Appalaches, c'est du pareil au même, les cieux y sont lumineux!
Grosse surprise avec le second morceau, la voix caverneuse de Yannick ne peut être comparée au gazouillis d'une frêle nénette, elle vient titiller ton esprit et tes entrailles, le profond et poignant 'Mojo on ' te refile la chair de poule, petit à petit, les associés accélèrent le rythme pour transformer la ballade en boogie.
Du grand art!
Quand tu joues à 14h, tu risques d'avoir une haleine de chacal, c'est pas dû à la Duvel mais au stoemp.
On la connaît celle-là, c'est pas le pastis en cause, c'est le jambon!
' Live my life' est inspiré d'une situation réelle, j'ai un copain, il a un gamin, il n'a jamais le temps de s'en charger et me le refile.
Un country swing joué en picking, sont doués les copains de Guillaume Tell!
Au boulot, Bruxelles, et toi aussi , fieu, fais pas le malin, il s'agit de battre les mains en mesure, ça fait bander les musiciens.
Pas plus con que de mater un porno!
Après quelques considérations philosophiques, Bruxelles écope d'un slow nocturne et mélancolique  ' On and on' .
Ensuite Yannick s'avance d'un mètre, s'éloigne du micro et entame, a capella, un gospel autobiographique, ' Blues in my bones', qui décolle sauvagement lors d'un second mouvement.
Toute la Rotonde frappe le sol du talon, ces mecs sont époustouflants!
Ils terminent le set par la reprise d'un traditionnel mauricien, 'Roseda',  qui a failli t'arracher des larmes et lorsque Thierry Jaccard ramasse une guitare électrique pour achever la complainte sur une note lyrique, t'as été obligé de sortir les Kleenex,  les  ultimes cris  à la wah wah déclenchent l'enthousiasme général.

Un groupe incroyable.
Et encore merci à Riri, Fifi et Loulou à la technique!
 




WUMAN - Propulse ( Public) - Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 2 février 2017

WUMAN - Propulse ( Public) - Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 2 février 2017

19:45' attention danger, voici Yves H et Vincent M est attendu, les barmaids vont avoir de l'ouvrage ce soir!
Allez, viens voir Bimbo Délice à la Rotonde!
On a déjà donné, merci!
Tu te laisses attendrir, t'as eu tort, Michèle, pas vraiment convaincant ce set!

Direction l'Orangerie pour Wuman!
Tournai, ça t'évoque quelque chose?
Bob Morane, Rodenbach sans crevettes, la Halle aux Draps...
Va aussi falloir citer Wuman, ces jeunes gens remportent le tremplin de Dour en 2015 et le Concours-Circuit en 2016, leur EP, 'Portraits' , séduit presse et public, il y a gros à parier que la Flandre va bientôt succomber, le produit est  vendable!
 Marin Lambert, Nicolas Mouquet,  Reynier Cretté et Thomas Moutier ont médusé l'Orangerie par leur savoir-faire, leur audace et l'originalité de leur performance.
Ils prennent place, sur l'écran apparaît un nom: Blanche!
Un portrait sonore, tendance post rock,  servant d'intro!
Ensuite vient ' Emilie', le petit rat virevoltant,gracefully, au son de claquettes.
On l'aime bien Emilie et son pointillisme à la Seurat.
Une riche palette Arcade Fire encercle  ' Sara' qui a lu Françoise Sagan, puis vient 'Julia', un tableau pour lequel ils ont invité la jolie Julia Minkin, venue en droite ligne de Tours,  pour murmurer ...just let me grow...
Connaissent-ils la ' Julia' de Pavlov's Dog, pas sûr, mais Julia Minkin était loin d'être déplaisante.
Accueillons mère-grand, elle se nomme 'Rose' , étonnamment la voix rappelle Jon Anderson de Yes, la plage prend d'ailleurs des intonations progrock intéressantes.
Dans la même lignée ' Jeanne' évoque Sigur Rós, Vincent y entend du Vampire Weekend.
Pas celle-ci, Vincent, pas Jeanne!
' Alice' termine la série de croquis, Alice est malicieuse, elle apprécie les petits lapins et les tours de magie.


Wuman sera au Salon à Silly le 11 février, ça vaut le détour!

Yallah Bye feat.Mitsou - Propulse ( PRO ) - Rotonde du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Yallah Bye feat.Mitsou - Propulse ( PRO ) - Rotonde du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Carte blanche Naff label, suite et fin: Yallah Bye feat.Mitsou.
Jawhar Basti,  le  chanteur-compositeur belgo-tunisien, tu l'as croisé lors du Propulse 2015, il avait produit une forte impression.
En 2014, l'artiste avait remporté l’Octave "Musiques du monde", dernièrement il a brillé sur le grand écran dans le long-métrage 'La laine sur le dos', et là, il revient avec un nouveau projet, Yallah Bye, en compagnie de  Mónika Juhász Miczura, known as Mitsou, une chanteuse Rom en provenance de Hongrie.
Mitsou avait fait la une des journaux en 2014 en accusant Beyoncé d'avoir plagié/samplé un de ses titres.
 Mitsou et Jawhar sont soutenus par  David Picard aux keys, Yannick Dupont, basse, Sep François aux percus et Louis Evrard vu à l'Orangerie il y a 10 minutes.

En route pour un voyage électro chaâbi agrémenté de parfums gypsy.
 Une première plage tournoyante, mixant sonorités orientales et electronica occidentale  nous rappelle au bon souvenir de Transglobal Underground, un des premiers groupes à avoir pratiqué l'ethno-techno.
'Fik Naani' means drunk or sober, effectivement, le cocktail proposé, dans lequel tu renifles même des essences gothiques,  risque de t'enivrer, faudra expliquer aux poulets voulant te faire souffler dans leur ballon que tu sors d'un concert de Yallah Bye!
Place à l'enveloppant ' Bent el han'  encore un titre prévu pour l'album à paraître, la voix aigüe de la Rom fait contrepoint au chant sensuel du Tunisien, il n'y a pas à dire la combinaison proposée à la Rotonde interpelle, même si certaines oreilles ne sont pas prêtes à encaisser ce panachage.
Plusieurs clients quittent leur siège.
'Ahawwa' démarre façon rondo avant d'entendre deux voix trafiquées se greffer sur la bande son.
Mitsou s'éclipse, Jawhar propose la ballade  'Beouni' , avec le retour de la madame, le combo attaque ' Kelushka' ;
Jawhar gratte un banjo, Mónika Juhász Miczura virevolte, Aleksandar Petrović a même rencontré un tzigane heureux.
 Slow time avec ' Wena Wena Machi' , du country and western arabe, puis dénouement du voyage avec ' El Hobb' invitant à la transe.

Le soir même le groupe se produisait au VK!


Okon and the Movement - Propulse ( PRO ) - Orangerie du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Okon and  the Movement - Propulse ( PRO ) - Orangerie du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Naff a invité Judith Okon et ses copains à égayer l' Orangerie sur le coup de 15:15'
La chanteuse anversoise Judith Okon heeft een zwoele soulstem, un timbre qui vient des tripes et te chatouille les tiennes. La belle black est accompagnée par quelques jeunes gens sévissant dans d'autres groupes pas nuls, ils ont pour nom Lukas Somers ( gt) - David Thomaere ( keys) -Boris Overschee (bs) - Louis Evrard ( dr) .
Lukas sort du conservatoire d'Antwerpen et s'amuse aussi avec Solak, on a vu David avec Ravvel, Boris au Depot pour le projet Utopia, mais aussi aux côtés du top-model Jill Shaw ou avec Roselien, Louis, au background jazz, frappe chez Tandaapushi et accompagne Echo Beatty on stage et Sep s'est acoquiné avec Ifa y Xango!
Traces discographiques: deux EP's.

Une 'Intro' atmosphérique tendance trip hop,  avant l'arrivée de Miss Okon , rien à voir avec le mec qui tapait dans une balle au stade Jan Breydel, lorsque celle-ci se met à roucouler, elle  impose d'emblée le silence dans l'orangeraie.
Quelle voix!
Fondu enchaîné sur ' Love', un r'n'b au groove infectieux porté par les sultry vocals de la madame.
Sophistication et chaleur animale dignes d'une Shara Nelson!
' Time' et 'Lewis' ( one of the first songs we made) confirment l'incroyable talent de cette équipe de choc, le groove dégouline de partout, des noms tels que ceux de Chaka Khan, Jody Watley, Sheila E   ou autres nanas au background funk réapparaissent à la surface.
'?Mark?' un r'n'b trafiqué, bourré de gimmicks à la Prince, précède une dernière pièce culinaire, puisque  'Panaeng Neua' est une recette, épicée, à base de curry et de boeuf.
Funk, hip hop, jazz fusion s'y mêlent pour former un plat sérieusement relevé par un assaisonnement piquant.

 Okon and  the Movement, un groupe à suivre de très près!



dimanche 5 février 2017

Sages Comme Des Sauvages et Renato Baccarat + UTZ - Propulse ( PRO)-Rotonde du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Sages Comme Des Sauvages et Renato Baccarat +  UTZ - Propulse ( PRO) -Rotonde du Botanique- Bruxelles, le 2 février 2017

Une carte blanche pour Naff Rekordz, Herb Cells and co ont pensé à un double bill pour débuter l'après-midi : Sages Comme Des Sauvages ( des invités)  et Renato Baccarat +  UTZ!

50' pour se partager la scène.
 Sages Comme Des Sauvages, ce sont deux peinturlurés dont la bio  mentionne origine  franco-américano-greco-corso-bruxellois, une nana, chaussée,  Ava Carrère et un chapeau décoré de plumes de vautour, Ismaël Colombani, pratiquant une folk exotique et candide.
Leur disco mentionne l'album ' Largue la peau' , on leur a refilé une médaille lors de la biennale de la chanson française de Belgique en 2014.
Le Brésilien Renato Baccarat est installé dans nos riantes contrées depuis pas mal de temps, lui aussi collectionne les lauriers, Prix Sabam 2016, catégorie world, pour l'album 'Todo Mundo é Feio'.

Après une mise en condition mystico-psychédélique, Ava, Ismaël et Renato  se pointent  et, en trio, nous balancent ' Melocoton' emprunté à l'immense Colette Magny.
Leur version essentiellement tribale amuse et flatte les pavillons.
Renato s'en va absorber une bière locale, le duo sauvage reste seul en piste, Ava toujours aux percussions et Ismaël au cavaquinho, ils proposent le coloré ' Mon commandant', une fable candide d'inspiration Jean-Jacques Rousseau.
 Alain Péters n'est pas né à Berlare, il nous vient de La Réunion, où il est décédé il y a une vingtaine d'années, il  a ressuscité le patrimoine indigène et enregistré quelques disques, légendaires de Saint-Denis à Saint-Joseph, en passant par Sainte-Rose.
On vous emballe son 'Wayo Manman' , un chant créole profond, je le joue au bouzouki, décide le monsieur.
Quand t'as pas suffisamment de blé, tu peux te payer un violon mais pas l'archet, aussi je me suis entraîné à jouer en pizzicato, voici l'africanisant  'Lailakomo' qui termine notre prestation.
On a bien aimé cette fausse candeur qui nous rappelait les débuts de Dick Annegarn, époque' Sacré géranium'.
 Sages Comme Des Sauvages revient au Bota en mars.

Ils cèdent la place à Renato Baccarat +  UTZ.
Renato au chant et à la guitare,  Nyllo Canela se charge du programming et des percus, Alexandre Davidson joue de la basse, du synthé et de la flûte.
Le velouté 'Questão De Distância' ouvre, il fait revivre pour quelques instants le regretté Pierre Barouh .
La voix chaude et sensuelle de Renato  anime 'Outra Coisa Para Esperar' , le fond sonore mixe univers brésilien et éléments électroniques, un mariage heureux.
Une guitare électrique apparaît sur 'Todo Mundo é Feio' au groove latino latent .
' Tanto esforco' s'éloigne du moule latin et prend des coloris jazzy, le trio enchaîne sur une reprise de Sages comme des Sauvages, 'La réserve', ces derniers refont surface pour un dernier morceau exécuté à cinq, le folâtre  ' Tudo Parado' voyant Alexandre manier la flûte à la manière d'Herbie Mann.

Une prestation fluide fort appréciée par les professionnels!

Thorrax au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

Thorrax  au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

En 2015, lorsque le groupe est passé au Magasin4 on le connaissait sous l'identité de Thorax, en gonflant les poumons à bloc ils sont devenus Thorrax.
D'autres supputent qu'un obscur thrash metal combo de Prague était furax et a exigé réparation.
Nous, on s'en fout, on est venus pour Bartolomeo La Punzina/ Seb Récupère et David Davister, deux basses, 86 pédales à effets,  et un jeu de batterie, des jeunes gens dont le pédigrée mentionne Highsleep With Sloane, Driving Dead Girl, Thot, Talkshop/Vismets/ Les Panties/Negro Conspiracy/ Dissident/ Thibet/ Electric)Noise(Machine/ Present et quelques autres groupes recherchant l'airplay sur Radio Nostalgie.

Un fond noise voit apparaître deux cagoules  et une moustache aux drums, l'entrée en matière doom/sludge est du genre à réveiller Blanche-Neige sans le baiser du Prince Charmant.
Le terme massif est trop badin pour décrire cette première plage, instrumentale,  de près de dix minutes.
Avec Thorrax, pas question de rigoler, c'est la défonce totale.
Des titres?
Ces jeunes gens, aimant l'anonymat, ont pondu un EP 3 titres intitulé '223', ils ont peut-être interprétécertaines de ces berceuses à la Rotonde!
La seconde salve est tout aussi destructrice et angoissante, certains parlent de krautrock, on veut bien mais faut pas t'attendre à du planant  soporifique, par contre le motorik rhythm à la NEU! on est d'accord!
Ils ne nous ont pas salués et sans transition ont entamé une troisième barcarolle, sans paroles, du style abrasif gros grain qui en arrachant tout au passage te laisse les mains en sang.
Ernest un jour se posait une question, pour qui sonne le glas, on n'a pas pu lui répondre, mais le glas a sonné longtemps, beaucoup ont voulu fuir, il n'y avait pas d'issue.
Fichu pétrin!
Sur scène, une des basses se souvient avoir vu Rinus Gerritzen, en 1971 ou 1972, venir coller son jouet contre les enceintes, le son était meurtrier, on se demande toujours comment le gars de Golden Earring a survécu, notre homme a tenté la même chose.
Annick te souffle, ça doit l 'émoustiller sous la ceinture, on ne lui a pas demandé car, soudain, lui et ses potes se sont acharnés avec opiniâtreté pour nous balancer des riffs sabbatiques qui auraient plu à Geezer Butler avant de lever le camp en levant le poing.

C'était le show à ne pas manquer lors de cette première soirée!