Veronica Falls, annoncé comme support-act, jouait le même soir à Berlin, ce sera une soirée sans première partie, en clair t'as le temps d'aller écluser quelques mousses au bar.
20:40'
Ils sont tous là dans la Rotonde: Rudi et Lio, les Taloches de CR, Catherine,+/- sobre, et ses groupies: Yves Hoegaerden, Léo, Wouty + 180 mélomanes amateurs de longues jambes!
Dum Dum Girls
Hype from California: la frontgirl, Kristen Gundred, alias Dee Dee ( merci les Ramones), chant, rhythm guitar et moues diverses- Jules: guitare et backings- la rousse Bambi à la basse et backings et Sandy cachée et vocalisant derrière les caisses et cymbales.
Deux albums, acclamés, chez Sub Pop, 'I will be' et ' Only in dreams' , à la production Richard Gottehrer, gage de qualité!
Verdict mitigé: 42' de lo-fi indie/garage/post-punk/surf/noise/teenage nostalgia/ sixties girls melodramatic pop bien ficelé, mais joué sans passion, sans âme.
Contact avec le public: trois merci, et un sourire malade!
Les fans furent conquis, la Suisse, neutre, se dit: 15€ c'est cher payé pour un boulot de fonctionnaire ayant atteint la dernière barre sur l'échelle barémique.
Des oohs admiratifs dès l'apparition des nanas, bas résilles, mini-shorts en cuir: tous les regards mâles braqués sur les guiboles des Dum Dum.
'Always looking'... at our legs, those male chauvinist pigs.... chouette titre garage, concis et sautillant.
Intro de basse en disto pour 'Bhang, bhang I'm a burnout ' .
Le jeu cherchez les influences commence: au choix et dans le désordre: les Bangles, les Go Go's, les Shangri-Las ou les Ronettes, les Pretenders, les Raveonettes... les Dum Dum ne sont pas les seules à tremper dans cette eau: Vivian Girls ou Crystal Stilts utilisent la même huile de bain.
Les titres carrés vont se succéder sans aucune annonce: ' Catholicked' - le plus épais 'I will be', après lequel on a droit à un temps mort, Dee Dee d'un coup de pied malheureux a fait choir son gobelet de Jameson et un des trois chaperons, plus ou moins virils, surveillant les donzelles vient éponger le liquide s'immisçant dans les câblages et, par la même occasion, remplir la timbale de la cheftaine.
'Rest of our lives' aux relents Velvet ,avec de belles harmonies à la Phil Spector.
Punky, sucré, dansant, plus Bangles que nature:' Bedroom eyes' .
Quelques effets wah wah/fuzz/psyche pour ' He gets me high', avant de revenir à la pop aux senteurs twist avec ' In my head' .
En 1963, ce titre serait resté 18 semaines au sommet des charts avec ce refrain accrocheur ... ooh don't you tell me I am your baby... kiss me, tell me you miss me....
Irrésistible!
'Hold your hand' écrit pour la maman décédée de Dee Dee, elle décore la pochette des deux albums.
Un grand merci à Chrissie Hynde pour 'Wasted Away', titre idéal pour un tour sur les auto-tamponneuses.
La suivante doit faire 72 secondes à tout casser ' It only takes one night' et on termine avec 'Heartbeat' qui tout comme 'Wasted Away' doit tout aux Pretenders.
46 secondes dans les vestiaires et un bis!
'There's a light that never goes out' que Yves avait, en tant que fan des Smiths, reconnu aux premières lignes.
Lio soutient que les Smiths désacralisés c'est un crime de lèse-majesté!
Tu crois que Dee Dee est végétarienne, avance Catherine?
Aucune idée quant à son signe astrologique: pucelle, sûrement pas!
lundi 7 novembre 2011
The Haymarket Squares à la Maison Communale d'Evere, le 6 novembre 2011
"This band is a group of subversives. They belong in the same class of scum bag communist anarchists Gilman and the Feathered Fucktard are in. Arrest them. We don't need them or their terrible music in our town."
Signé: One Pissed off American!
Et c'est ces communistes de mes deux qui se produiront dans la salle Jacques Brel de la Maison Communale d'Evere.
Non, ce n'est pas le Vlaams Belang, ni le Front National qui invitèrent The Haymarket Squares à se produire près du siège de l'Otan.
Curieus Schaarbeek est dans le coup et le SP local a embrayé.
Le band, booké par Surfing Airlines pour le Benelux, se tapera trois concerts en ce dimanche automnal, normal pour des travailleurs rouges.
A midi: Evere- début de soirée: Hulshout- fin de soirée: Schoten!
Midi, t'es au poste, tout comme Steven et ses flyers, il a emmené Fred Cerise dans ses bagages, l'hospice local a donné quartier libre, jusqu'à 15h, à ses pensionnaires, ils/elles se sont dits que les chips vermillons sont les meilleurs et se sont installés chez Jacques près des édiles communaux, ceux qui ne vont pas à l'office. On est tous là, sauf les gars de Phoenix, Arizona, un incident matériel, un clou vicieux abandonné par le Vlaams Belang on the freeway, a crevé un de leurs pneumatiques du côté de Mechelen Zuid...
Après une prière adressée à tous les saints laïcs, ils se pointent dans la salle communale, il est 12:20', on jouera unplugged, ce qui n'est pas une mauvaise idée!
Fred Cerise et Steven ont déjà éclusé quatre ballons d'un infect pinard socialiste, l'euphorie les gagne, ils seront bruyants et joviaux!
Une cravate se saisit du micro et amorce une présentation historico-politico documentée du combo.
The Haymarket Riot!
Le 1 mai 1886, Chicago, May Day, un mouvement de grève est lancé aux usines McCormick, charge des policiers, un mort et des dizaines de blessés.
Manifestation ' pacifiste' le 4, nouvelles charges des forces de l'ordre, une bombe est lancée tuant un policier, the police immediately opened fire, riposte armée et gros bordel!
Procès: des innocents condamnés à mort, une page noire de la lutte sociale chez Tonton Sam!
Un groupe psychédélique de Chicago avait déjà choisi ce patronyme à la fin des sixties.
Le quartette de Phoenix, quant à lui, existe depuis 2 ans et se meut dans la mouvance social punkgrass with tight vocal harmonies.
' All along' premier singalong angry bluegrass ouvrant leur album ' Dancing in the streets' .
Trois voix en harmonie, la mandoline, Mark Sunman- la guitare, John Luther Norris et la contrebasse, Marc Oxborrow - un drummer placide et endormi, le coq de Gert l'a tenu éveillé toute la nuit, Josh Garber.
Le drumkit tient dans une beauty case: une caisse, la sacoche tenant lieu de bass drum et un tambourin cloué sur un bout de bois pour le pied gauche de Josh.
La suivante is about the evils of marijuana ' Gateway drug', les Pogues from Arizona.
A bluegrass classic composé par Gilmour/Waters.
T'es sûr de ce que tu avances, gamin?
C'est pas les Monty Python?
Un accordéon pour l'homme du soleil, 'Hey you', velocity et punk font bon ménage.
' Radical' a protest song, ' Part of the problem' about liberal guilt, ' Let's get fucked up'...raise up your glass it's time to get fucked up...alléchant programme électoral, sauf qu'il n'est pas 13h et être mort bourré à cette heure c'est pas catholique, bande d'anarchistes!
Johnny paye Cash ' Folsolm Prison Blues'.
Dieu, tu dors encore?
This one is for you: 'I wish there was a God', les ennuis de Charlie Hebdo ont commencé ainsi!
Phoenix is paradise on earth: ' I hate this city'...because it's so dirty... Venez vivre à Bruxelles, les petits gars, on nettoie les rues tous les six ans!...there's an accident on every freeway... un, seulement?
Pour enjoliver la rengaine, John Luther a sorti un kazoo vert de son chapeau noir.
Du gypsy bluegrass des Balkans avec final à rallonge pour tromper l'électorat et puis un standard bluegrass, tu parles, Charles: les Clash 'Death or Glory'!
Voilà la fast loudy song du set: ' Bullet Catcher'.
Ambiance punk à l'asile, Louise, Henriette, Germaine et Fabiola ont pas bien compris le chorus, elles scandent ... go salope..go salope... en salopant leurs godasses de leur vin de messe giclant du verre secoué.
Le sale boulot à la boerderij, 'Down on the farm', et une invitation à l'émeute avant la pause ' Burn it down'.
Les pyromanes au bar, les autres aussi et putain de bordel de Molenbeek, voilà RickyBilly, sortez les parapluies!
Voilà le n° de RB si tu veux des nouvelles de Los Pantalones, Los Exoticos, The Hell Bitches of ze Canal - Dead Fish and the Purple Cat - Rosy aus Wuppertal und Las Vaginas Chiquitas: 0419/569735!
Set 2
' Say', sur arrière-plan Irish drinking song allègre, sera suivi de 'The Rapture' un gospel satirique enfants non admis, sauf RickyBilly, il a une dérogation.
A summertime tune ' Outside' légèrement bordélique et retour de l'accordéon pour le classique ' 16 tons' de Merle Travis.
Oui, oui Louis Neefs l'a adaptée pour le petit Bart De Wever en 1964, sans oublier la version française 'Seize Tonnes' que tes parents fredonnaient en même temps que John William sur le poste de TSF.
' Plow these fields' de la musique de bouseux, dirait Yves occupé à vider son six-pack d'Hoegaerden comme apéritif, quelque part du côté de Genappe.
An anti-war song, écrite pendant le règne Bush.
Gott mit uns ...it's okay to kill if the reasons are good... : 'Forgotten'.
Pas piqués des hannetons, les lyrics!
Phoenix stories bis: 'This Town', un second degré décapant!
Vous nous avez signés comme bluegrass band, faut qu'on balance un genuine bluegrass tune: ' Blue Moon of Kentucky'!
Un petit tour dans la salle pour vous chanter notre credo: 'I believe'!
En quoi croyez-vous?
In nothing!
La ballade dégénère en chanson à boire avec la voix de stentor de Steven couvrant les harmonies.
'Oligarchy' : non, RickyBilly, il a pas dit: au lit, Ricky,!
Aux pieds, petit, couché, sage...
Vite, a happy song about the end of the world: 'Goodbye' et une dernière promenade de santé avant de sauter dans la camionnette, le sensationnel 'Tell it to me' du Old Crow Medicine Show, avec la ligne qui tue..cocaïne 's gonna kill my honey dead!
L'hospice est debout et réclame un bis.
Vite alors, décide l'échevin du troisième âge: 'Light', une tranche lumineuse d'optimisme pré-électoral!
The Haymarket Squares: Woody Guthrie goes punk et envoie son message en souriant!
Signé: One Pissed off American!
Et c'est ces communistes de mes deux qui se produiront dans la salle Jacques Brel de la Maison Communale d'Evere.
Non, ce n'est pas le Vlaams Belang, ni le Front National qui invitèrent The Haymarket Squares à se produire près du siège de l'Otan.
Curieus Schaarbeek est dans le coup et le SP local a embrayé.
Le band, booké par Surfing Airlines pour le Benelux, se tapera trois concerts en ce dimanche automnal, normal pour des travailleurs rouges.
A midi: Evere- début de soirée: Hulshout- fin de soirée: Schoten!
Midi, t'es au poste, tout comme Steven et ses flyers, il a emmené Fred Cerise dans ses bagages, l'hospice local a donné quartier libre, jusqu'à 15h, à ses pensionnaires, ils/elles se sont dits que les chips vermillons sont les meilleurs et se sont installés chez Jacques près des édiles communaux, ceux qui ne vont pas à l'office. On est tous là, sauf les gars de Phoenix, Arizona, un incident matériel, un clou vicieux abandonné par le Vlaams Belang on the freeway, a crevé un de leurs pneumatiques du côté de Mechelen Zuid...
Après une prière adressée à tous les saints laïcs, ils se pointent dans la salle communale, il est 12:20', on jouera unplugged, ce qui n'est pas une mauvaise idée!
Fred Cerise et Steven ont déjà éclusé quatre ballons d'un infect pinard socialiste, l'euphorie les gagne, ils seront bruyants et joviaux!
Une cravate se saisit du micro et amorce une présentation historico-politico documentée du combo.
The Haymarket Riot!
Le 1 mai 1886, Chicago, May Day, un mouvement de grève est lancé aux usines McCormick, charge des policiers, un mort et des dizaines de blessés.
Manifestation ' pacifiste' le 4, nouvelles charges des forces de l'ordre, une bombe est lancée tuant un policier, the police immediately opened fire, riposte armée et gros bordel!
Procès: des innocents condamnés à mort, une page noire de la lutte sociale chez Tonton Sam!
Un groupe psychédélique de Chicago avait déjà choisi ce patronyme à la fin des sixties.
Le quartette de Phoenix, quant à lui, existe depuis 2 ans et se meut dans la mouvance social punkgrass with tight vocal harmonies.
' All along' premier singalong angry bluegrass ouvrant leur album ' Dancing in the streets' .
Trois voix en harmonie, la mandoline, Mark Sunman- la guitare, John Luther Norris et la contrebasse, Marc Oxborrow - un drummer placide et endormi, le coq de Gert l'a tenu éveillé toute la nuit, Josh Garber.
Le drumkit tient dans une beauty case: une caisse, la sacoche tenant lieu de bass drum et un tambourin cloué sur un bout de bois pour le pied gauche de Josh.
La suivante is about the evils of marijuana ' Gateway drug', les Pogues from Arizona.
A bluegrass classic composé par Gilmour/Waters.
T'es sûr de ce que tu avances, gamin?
C'est pas les Monty Python?
Un accordéon pour l'homme du soleil, 'Hey you', velocity et punk font bon ménage.
' Radical' a protest song, ' Part of the problem' about liberal guilt, ' Let's get fucked up'...raise up your glass it's time to get fucked up...alléchant programme électoral, sauf qu'il n'est pas 13h et être mort bourré à cette heure c'est pas catholique, bande d'anarchistes!
Johnny paye Cash ' Folsolm Prison Blues'.
Dieu, tu dors encore?
This one is for you: 'I wish there was a God', les ennuis de Charlie Hebdo ont commencé ainsi!
Phoenix is paradise on earth: ' I hate this city'...because it's so dirty... Venez vivre à Bruxelles, les petits gars, on nettoie les rues tous les six ans!...there's an accident on every freeway... un, seulement?
Pour enjoliver la rengaine, John Luther a sorti un kazoo vert de son chapeau noir.
Du gypsy bluegrass des Balkans avec final à rallonge pour tromper l'électorat et puis un standard bluegrass, tu parles, Charles: les Clash 'Death or Glory'!
Voilà la fast loudy song du set: ' Bullet Catcher'.
Ambiance punk à l'asile, Louise, Henriette, Germaine et Fabiola ont pas bien compris le chorus, elles scandent ... go salope..go salope... en salopant leurs godasses de leur vin de messe giclant du verre secoué.
Le sale boulot à la boerderij, 'Down on the farm', et une invitation à l'émeute avant la pause ' Burn it down'.
Les pyromanes au bar, les autres aussi et putain de bordel de Molenbeek, voilà RickyBilly, sortez les parapluies!
Voilà le n° de RB si tu veux des nouvelles de Los Pantalones, Los Exoticos, The Hell Bitches of ze Canal - Dead Fish and the Purple Cat - Rosy aus Wuppertal und Las Vaginas Chiquitas: 0419/569735!
Set 2
' Say', sur arrière-plan Irish drinking song allègre, sera suivi de 'The Rapture' un gospel satirique enfants non admis, sauf RickyBilly, il a une dérogation.
A summertime tune ' Outside' légèrement bordélique et retour de l'accordéon pour le classique ' 16 tons' de Merle Travis.
Oui, oui Louis Neefs l'a adaptée pour le petit Bart De Wever en 1964, sans oublier la version française 'Seize Tonnes' que tes parents fredonnaient en même temps que John William sur le poste de TSF.
' Plow these fields' de la musique de bouseux, dirait Yves occupé à vider son six-pack d'Hoegaerden comme apéritif, quelque part du côté de Genappe.
An anti-war song, écrite pendant le règne Bush.
Gott mit uns ...it's okay to kill if the reasons are good... : 'Forgotten'.
Pas piqués des hannetons, les lyrics!
Phoenix stories bis: 'This Town', un second degré décapant!
Vous nous avez signés comme bluegrass band, faut qu'on balance un genuine bluegrass tune: ' Blue Moon of Kentucky'!
Un petit tour dans la salle pour vous chanter notre credo: 'I believe'!
En quoi croyez-vous?
In nothing!
La ballade dégénère en chanson à boire avec la voix de stentor de Steven couvrant les harmonies.
'Oligarchy' : non, RickyBilly, il a pas dit: au lit, Ricky,!
Aux pieds, petit, couché, sage...
Vite, a happy song about the end of the world: 'Goodbye' et une dernière promenade de santé avant de sauter dans la camionnette, le sensationnel 'Tell it to me' du Old Crow Medicine Show, avec la ligne qui tue..cocaïne 's gonna kill my honey dead!
L'hospice est debout et réclame un bis.
Vite alors, décide l'échevin du troisième âge: 'Light', une tranche lumineuse d'optimisme pré-électoral!
The Haymarket Squares: Woody Guthrie goes punk et envoie son message en souriant!
dimanche 6 novembre 2011
Maurizio Pugno Organ Trio feat. Mark DuFresne au Montmartre, Ixelles, le 5 novembre 2011
La Place de la Petite Suisse, à Ixelles: cuisine thaï, vietnamienne, chinoise, tibétaine... saveurs asiatiques à volonté.
344 Chaussée de Boondael: le café- concert Le Montmartre, le vilain canard, l'irréductible gaulois où se retrouvent tous les students, amateurs de guindaille et de choppes vendues à un prix abordable.
Depuis plusieurs années, Didier, le patron féru de blues, programme de grands noms dans l'arrière-salle du zinc, ce soir, une locomotive de la booking agency de Zottegem 'Goodtime Booking':
Maurizio Pugno Organ Trio feat. Mark DuFresne
en tournée européenne ( Belgique/France/Hollande/Suisse/Italie jusqu'au 17 novembre)
Maurizio Pugno, la sua chitarra e la sua musica parleranno per lui...,vive a Gubbio ( Umbria) et a déjà accompagné quelques stars: Kellie Rucker, Tad Robinson, Sugar Ray Norcia, Mark Hummel ... lorsqu'il n'écume pas les scènes blues transalpines avec son trio ou son large band, including a horn section.
Des traces discographiques depuis début 90: Wolves Blues Band- Rico Blues Band- Giovanni Bartolini- un CD sous son nom avec Sugar Ray Norcia et 'Kill the coffee' ( 2010) avec Sugar Ray et Mark Dufresne.
Aux drums, le souriant, farceur et super efficace Gio Rossi, l'ai déjà vu avec Egidio Juke Ingala, t'indique Jacqueline, Alex Schultz ou Tino Gonzales ont également utilisé ses talents.
Organ, un autre génie, que Didier, tout excité, nous présente comme étant Marcello Marsico, ( fou rire pour Mr Rossi), il s'agit d'Alberto Marsico, convié en son temps pour un workshop avec Ian Paice, il joue avec Alex Schultz, Tad Robinson, Finis Tasby... et sort trois cd's sous son nom.
21h 15 : la Bella Italia va chauffer la salle avec le gluant et espiègle instrumental jazzy 'Opening act', un son d'orgue à la Rhoda Scott, une guitare Wes Montgomery et un swing irrésistible derrière les caisses.
Un hors-d'oeuvre prometteur.
Maurizio introduit la star, from Seattle: Mr. Mark DuFresne, surtout connu pour sa période Roomful of Blues.
Plusieurs fois awarded en tant que Best Blues Vocalist, mais également un harmoniciste talentueux.
En Europe, il tourne avec Maurizio Pugno, aux States, il a son propre band.
' A mind to give it up', hot R'n'B , un timbre proche des intonations Robert Cray, une guitare funky et des nappés de clavier célestes.
Irrésistiblement soulful!
'The Lion's Den' qui ouvre 'Kill the coffee' Mark Dufresne rugissant le blues.
Une ou deux plaisanteries ayant comme cible le signor Rossi, the most wanted drummer all over Europe, mise à prix 25000€ ( dead or alive), le gars de Seattle se saisit d'un harmonica et attaque ' 13 Weeks', vaguement oriental et orné d'une intervention Palio de Sienne multicolore du clavier.
Du blues haut de gamme.
Un premier Junior Parker: ' Drowning on dry land', a velvet-smooth voice, telle était la description des critiques pour le timbre unique du Junior, on pique l'expression, on la colle à la bio de DuFresne.
' That's what I found out', c'est bien de blues qu'il s'agit....you're breaking my heart...
Vous semblez en forme, Brussels, un petit rock?
En fait du Norwegian black metal écrit dans les bois: ' Just enough'. Quand George Thorogood rencontre Little Richard et que les deux invitent Keith Richards: des étincelles!
Retour au blues:' Pray for me', je vous demande la permission, bonnes gens car si j'écoutais les Ritals vous étiez prêts à vous farcir 'Smoke on the water' ou Donna Summer.
Du blues qui s'adresse à tes boyaux.
On termine le premier set avec le graisseux , ' Brick pit' .
Une des spécialités de Kansas City c'est les BBQ géants, des dizaines de kilos de barbaque, ayant bronzé sous les rayons d'un astre généreux, que la population végétarienne du Missouri engloutira, saupoudrée d'andalouse, de mayonnaise et de tartare, en avalant des litres de Budweiser.
Buon apetito!
Toi, t'as vu la pub des Snuls!
Break
Set 2
Merci d'être restés, braves gens!
You know I blame it all on the bossa-nova, c'est pas la faute de ma femme, c'est la bossa-nova, voilà le latino-blues 'Addicted' tiré de l'album ' Have Another Round' du Mark DuFresne Band, 1999.
Vous avez de jolies filles en Belgique, à Kansas City elles sont pas mal non plus, la différence c'est que là-bas elles sont armées de la tête aux pieds: ' Jealous Women'.
'There's a song in there' is a Howlin Wolf song played backwards, du Chicago blues version spaghetti, on recommande avec ou sans parmesan!
Ecrit par Jerry Ragovoy, décédé il y a quelques mois, interprété par Howard Tate ' Keep cool' ( don't be a fool). Le rhythm'n blues qui tue au même titre que 'I heard it through the grapevine' de Marvin Gaye.
La classe!
We've got a guest, une enfant du pays, a big applause for Miss Geneviève Dartevelle.
Little Gene et son harmonica, la voix du Yankee et l'Italie comme ciment, un formidable ' It must be you'.
On descend en Louisianne ' It's a sin to tell a lie' de Charles Sheffield sur lequel on greffe le funky 'Little honey', un orgue rond et voltigeur relayé par un morceau de bravoure à la guitare, la voix du maître et une assise rythmique canon.
Le Montmartre en extase.
Un coup de gnôle, some lubrification is necessary, et un slowblues assassin ' Send me someone to love' de Percy Mayfield ( 1950).
Ces crapuleux attaquent la corde sensible, le bistro debout!
Modeste: 'it's not the singer, it's the song'... n'empêche que le Bon Dieu l'a gratifié d'un organe vocal pas banal.
On termine avec Junior Parker et son gospel/blues 'Seven days'!
Clap, clap, clap...;
You want us back to work?
Exactement!
I feel in a psychedelic mood, voilà un titre enregistré avec Roomful of Blues:' One for the price of ten', jolie guitare surf avant de voir le titre virer swampy.
Maurizio s'amuse, un détour par Tokyo pour une woman de là-bas et encore une ou deux escapades avant de retourner dans les marais!
On est tous d'accord, très grand concert!
Les 19 et 20 novembre, à l'occasion de la St-V, Dr Feelgood et Fred Chapelier au Montmartre, il vaut mieux réserver!
344 Chaussée de Boondael: le café- concert Le Montmartre, le vilain canard, l'irréductible gaulois où se retrouvent tous les students, amateurs de guindaille et de choppes vendues à un prix abordable.
Depuis plusieurs années, Didier, le patron féru de blues, programme de grands noms dans l'arrière-salle du zinc, ce soir, une locomotive de la booking agency de Zottegem 'Goodtime Booking':
Maurizio Pugno Organ Trio feat. Mark DuFresne
en tournée européenne ( Belgique/France/Hollande/Suisse/Italie jusqu'au 17 novembre)
Maurizio Pugno, la sua chitarra e la sua musica parleranno per lui...,vive a Gubbio ( Umbria) et a déjà accompagné quelques stars: Kellie Rucker, Tad Robinson, Sugar Ray Norcia, Mark Hummel ... lorsqu'il n'écume pas les scènes blues transalpines avec son trio ou son large band, including a horn section.
Des traces discographiques depuis début 90: Wolves Blues Band- Rico Blues Band- Giovanni Bartolini- un CD sous son nom avec Sugar Ray Norcia et 'Kill the coffee' ( 2010) avec Sugar Ray et Mark Dufresne.
Aux drums, le souriant, farceur et super efficace Gio Rossi, l'ai déjà vu avec Egidio Juke Ingala, t'indique Jacqueline, Alex Schultz ou Tino Gonzales ont également utilisé ses talents.
Organ, un autre génie, que Didier, tout excité, nous présente comme étant Marcello Marsico, ( fou rire pour Mr Rossi), il s'agit d'Alberto Marsico, convié en son temps pour un workshop avec Ian Paice, il joue avec Alex Schultz, Tad Robinson, Finis Tasby... et sort trois cd's sous son nom.
21h 15 : la Bella Italia va chauffer la salle avec le gluant et espiègle instrumental jazzy 'Opening act', un son d'orgue à la Rhoda Scott, une guitare Wes Montgomery et un swing irrésistible derrière les caisses.
Un hors-d'oeuvre prometteur.
Maurizio introduit la star, from Seattle: Mr. Mark DuFresne, surtout connu pour sa période Roomful of Blues.
Plusieurs fois awarded en tant que Best Blues Vocalist, mais également un harmoniciste talentueux.
En Europe, il tourne avec Maurizio Pugno, aux States, il a son propre band.
' A mind to give it up', hot R'n'B , un timbre proche des intonations Robert Cray, une guitare funky et des nappés de clavier célestes.
Irrésistiblement soulful!
'The Lion's Den' qui ouvre 'Kill the coffee' Mark Dufresne rugissant le blues.
Une ou deux plaisanteries ayant comme cible le signor Rossi, the most wanted drummer all over Europe, mise à prix 25000€ ( dead or alive), le gars de Seattle se saisit d'un harmonica et attaque ' 13 Weeks', vaguement oriental et orné d'une intervention Palio de Sienne multicolore du clavier.
Du blues haut de gamme.
Un premier Junior Parker: ' Drowning on dry land', a velvet-smooth voice, telle était la description des critiques pour le timbre unique du Junior, on pique l'expression, on la colle à la bio de DuFresne.
' That's what I found out', c'est bien de blues qu'il s'agit....you're breaking my heart...
Vous semblez en forme, Brussels, un petit rock?
En fait du Norwegian black metal écrit dans les bois: ' Just enough'. Quand George Thorogood rencontre Little Richard et que les deux invitent Keith Richards: des étincelles!
Retour au blues:' Pray for me', je vous demande la permission, bonnes gens car si j'écoutais les Ritals vous étiez prêts à vous farcir 'Smoke on the water' ou Donna Summer.
Du blues qui s'adresse à tes boyaux.
On termine le premier set avec le graisseux , ' Brick pit' .
Une des spécialités de Kansas City c'est les BBQ géants, des dizaines de kilos de barbaque, ayant bronzé sous les rayons d'un astre généreux, que la population végétarienne du Missouri engloutira, saupoudrée d'andalouse, de mayonnaise et de tartare, en avalant des litres de Budweiser.
Buon apetito!
Toi, t'as vu la pub des Snuls!
Break
Set 2
Merci d'être restés, braves gens!
You know I blame it all on the bossa-nova, c'est pas la faute de ma femme, c'est la bossa-nova, voilà le latino-blues 'Addicted' tiré de l'album ' Have Another Round' du Mark DuFresne Band, 1999.
Vous avez de jolies filles en Belgique, à Kansas City elles sont pas mal non plus, la différence c'est que là-bas elles sont armées de la tête aux pieds: ' Jealous Women'.
'There's a song in there' is a Howlin Wolf song played backwards, du Chicago blues version spaghetti, on recommande avec ou sans parmesan!
Ecrit par Jerry Ragovoy, décédé il y a quelques mois, interprété par Howard Tate ' Keep cool' ( don't be a fool). Le rhythm'n blues qui tue au même titre que 'I heard it through the grapevine' de Marvin Gaye.
La classe!
We've got a guest, une enfant du pays, a big applause for Miss Geneviève Dartevelle.
Little Gene et son harmonica, la voix du Yankee et l'Italie comme ciment, un formidable ' It must be you'.
On descend en Louisianne ' It's a sin to tell a lie' de Charles Sheffield sur lequel on greffe le funky 'Little honey', un orgue rond et voltigeur relayé par un morceau de bravoure à la guitare, la voix du maître et une assise rythmique canon.
Le Montmartre en extase.
Un coup de gnôle, some lubrification is necessary, et un slowblues assassin ' Send me someone to love' de Percy Mayfield ( 1950).
Ces crapuleux attaquent la corde sensible, le bistro debout!
Modeste: 'it's not the singer, it's the song'... n'empêche que le Bon Dieu l'a gratifié d'un organe vocal pas banal.
On termine avec Junior Parker et son gospel/blues 'Seven days'!
Clap, clap, clap...;
You want us back to work?
Exactement!
I feel in a psychedelic mood, voilà un titre enregistré avec Roomful of Blues:' One for the price of ten', jolie guitare surf avant de voir le titre virer swampy.
Maurizio s'amuse, un détour par Tokyo pour une woman de là-bas et encore une ou deux escapades avant de retourner dans les marais!
On est tous d'accord, très grand concert!
Les 19 et 20 novembre, à l'occasion de la St-V, Dr Feelgood et Fred Chapelier au Montmartre, il vaut mieux réserver!
vendredi 4 novembre 2011
Big Noise au Théâtre Marni, Ixelles, le 3 novembre 2011
Place Flagey un jeudi soir, pas une sinécure pour larguer ta voiture, Arthur!
Tu l'abandonnes aux environs du Bois de la Cambre pour te diriger, avec madame, vers le Marni qui propose du jazz au Club ( c à d le bar).
Big Noise
Pas heureux le choix du patronyme, les gars: depuis 1990, Big Noise Records ( Bill Evans, Debra Mann, Bill Fulton....) - Big Noise Films - Big Noise Radio ( rap, hip hop...)- The Big Noise Chorus Ltd- Big Noise ( punk rock aus Colmar) - The Big Noise, 1944, Stan & Ollie- sans compter 'Big Noise from Winnetka' de Bob Haggart et repris par une kyrielle de pointures, tous styles confondus, pointons Bette Midler, Eddy Mitchell, Bob Crosby, The Ventures...
A 21h, le club est blindé, te faut 10' pour commander à boire.
A 21h05, le quartette vient présenter son jouet: ' Power Jazz New Orleans', sorti chez Igloo Records.
Piano, Johan Dupont/trompette et chant, Raphael D'Agostino/batterie, Laurent Vigneron/ contrebasse, Max Malkomes.
Embarquez sur le Natchez Steamboat, ladies & gents, direction le berceau du Dixieland, la Nouvelle- Orléans anno 1920: ses shotgun houses, balcons de fer forgé au Vieux Carré, et, marches, quadrilles, blues ou ragtimes...
Une trompette funèbre, un drumming militaire, une procession noire, l'instrumental blues ' The New Orleans Function', suivi du classique, ' Oh didn't he ramble',
Un piano sautillant, une trompette en délire, typical creole jazz !
Un bain de vase?
'Mississippi mud' avec double scatting.
Oui, darling?
C'est bien, mais tu préfères Bing Crosby.
Moi, la version du Muppet Show!
Un steeple-chase nerveux ' Dinah', une mignonne donzelle s'essaye au charleston.
Ambiance dans le kot et ça ira crescendo.
Slowtime, mes chéris: 'Just a closer walk with thee', encore une des plus jouées lors des jazz funerals.
Séquence handclappings durant 'You rascal you'
...I'll be glad when you're dead, you, rascal, you...
Je sais que tu connais, mon trésor: Gainsbourg/Mitchell: ' Vieille canaille' .
C'est amusant, ça swingue: le piano et la batterie déménagent un max.
Fait soif, mon ange!
Un impromptu signé Dupont, un copain d'Hergé.
Chopin vire ragtime, on enclenche le turbo, pour un speedé 'Saint-Louis Blues', ne ressemblant en rien au classique interprété par Bessie Smith.
Ambiance Mardi-Gras!
Let's slow things down, vous me paraissez fatigués, le mellow tune sentimental ' After you've gone' , le premier pressage date de 1918.
On termine le premier set avec la charge de la brigade légère: ' Tiger rag'.
Le Thalys est arrivé à destination, tout le monde descend, Shere Khan aussi!
Voyage retour dans 20 petites minutes!
Tu parles, Charles, la mi-temps se prolonge... 20 minutes extensibles.
Mailys, la kiné massant les athlètes prend son temps, à moins qu'un druide de la Louisiane leur injecte la même hormone que celle qu'il avait inoculée, jadis, au brave Ricco.
Résultat, quelques vieillards ont déserté le club, l'endroit devient plus respirable, la cohue Rue Neuve un samedi après-midi c'est pas ce que tu préfères!
Si ça continue on suit leur exemple, t'indique, légèrement ulcérée, ta compagne.
Au même instant BN refait surface.
On l'attendait, la suivante, 'Shine', huileux et légèrement bateau.
Les barmen, sous l'impulsion d'une nerveuse jeune personne, dégagent les tables face au podium pour créer un espace danse, aussitôt envahi par des amateurs de Lindy Hop, Balboa, Jitterbug,Charleston, ou St Louis Shag, il manquait Joséphine Baker et quelques chiquitas: chaud, chaud, les marrons,' Hotter than that'!
Pas retrouvé la suivante sur la playlist, mais j'entendis la 'Bourbon Street Parade'.
On ne criera pas au génie, Big Noise est à classer dans le tiroir artisan habile, spécialiste en contrefaçons diverses: Louis Armstrong, Jelly Roll Morton, Kid Ory, Fats Waller, Chick Webb..
Le Marni s'en tape, l'assistance fait preuve d'un enthousiasme démesuré et gigote frénétiquement.
' Bright Mississippi' plus posé, puis un des plus vieux blues existants 'Buddy Bolden Blues' , qui a retrouvé une nouvelle jeunesse grâce à Dr House.
La croisière s'amuse, la trompette se paye un bain de foule.
Deux minutes classiques au piano pour introduire la ballade ' Black and blues'.
Non, Marie-France, je ne danse pas!
Que dis-tu, darling?
Blankenberge by night!
Changement de registre, une purée swing: 'The man from the south' ( with a big cigar in his mouth), ça fumait le calumet dans les cabarets, à l'époque!
Un gospel?
' Jesus on the mainline', vont pas passer avec un panier pour déposer une obole afin de retaper le toit de la chapelle, j'espère... entendis-je derrière moi!
Sur fond Gilles de Binche, on nous annonce 'Basin Street Blues'.
Il est temps de mettre les bouts, des confetti en novembre c'est pire que des moules en février.
Bye, bye le Marni!
De loin, tu peux entendre Big Noise interpréter sa dernière tirade ( avant les probables bis)!
Tu l'abandonnes aux environs du Bois de la Cambre pour te diriger, avec madame, vers le Marni qui propose du jazz au Club ( c à d le bar).
Big Noise
Pas heureux le choix du patronyme, les gars: depuis 1990, Big Noise Records ( Bill Evans, Debra Mann, Bill Fulton....) - Big Noise Films - Big Noise Radio ( rap, hip hop...)- The Big Noise Chorus Ltd- Big Noise ( punk rock aus Colmar) - The Big Noise, 1944, Stan & Ollie- sans compter 'Big Noise from Winnetka' de Bob Haggart et repris par une kyrielle de pointures, tous styles confondus, pointons Bette Midler, Eddy Mitchell, Bob Crosby, The Ventures...
A 21h, le club est blindé, te faut 10' pour commander à boire.
A 21h05, le quartette vient présenter son jouet: ' Power Jazz New Orleans', sorti chez Igloo Records.
Piano, Johan Dupont/trompette et chant, Raphael D'Agostino/batterie, Laurent Vigneron/ contrebasse, Max Malkomes.
Embarquez sur le Natchez Steamboat, ladies & gents, direction le berceau du Dixieland, la Nouvelle- Orléans anno 1920: ses shotgun houses, balcons de fer forgé au Vieux Carré, et, marches, quadrilles, blues ou ragtimes...
Une trompette funèbre, un drumming militaire, une procession noire, l'instrumental blues ' The New Orleans Function', suivi du classique, ' Oh didn't he ramble',
Un piano sautillant, une trompette en délire, typical creole jazz !
Un bain de vase?
'Mississippi mud' avec double scatting.
Oui, darling?
C'est bien, mais tu préfères Bing Crosby.
Moi, la version du Muppet Show!
Un steeple-chase nerveux ' Dinah', une mignonne donzelle s'essaye au charleston.
Ambiance dans le kot et ça ira crescendo.
Slowtime, mes chéris: 'Just a closer walk with thee', encore une des plus jouées lors des jazz funerals.
Séquence handclappings durant 'You rascal you'
...I'll be glad when you're dead, you, rascal, you...
Je sais que tu connais, mon trésor: Gainsbourg/Mitchell: ' Vieille canaille' .
C'est amusant, ça swingue: le piano et la batterie déménagent un max.
Fait soif, mon ange!
Un impromptu signé Dupont, un copain d'Hergé.
Chopin vire ragtime, on enclenche le turbo, pour un speedé 'Saint-Louis Blues', ne ressemblant en rien au classique interprété par Bessie Smith.
Ambiance Mardi-Gras!
Let's slow things down, vous me paraissez fatigués, le mellow tune sentimental ' After you've gone' , le premier pressage date de 1918.
On termine le premier set avec la charge de la brigade légère: ' Tiger rag'.
Le Thalys est arrivé à destination, tout le monde descend, Shere Khan aussi!
Voyage retour dans 20 petites minutes!
Tu parles, Charles, la mi-temps se prolonge... 20 minutes extensibles.
Mailys, la kiné massant les athlètes prend son temps, à moins qu'un druide de la Louisiane leur injecte la même hormone que celle qu'il avait inoculée, jadis, au brave Ricco.
Résultat, quelques vieillards ont déserté le club, l'endroit devient plus respirable, la cohue Rue Neuve un samedi après-midi c'est pas ce que tu préfères!
Si ça continue on suit leur exemple, t'indique, légèrement ulcérée, ta compagne.
Au même instant BN refait surface.
On l'attendait, la suivante, 'Shine', huileux et légèrement bateau.
Les barmen, sous l'impulsion d'une nerveuse jeune personne, dégagent les tables face au podium pour créer un espace danse, aussitôt envahi par des amateurs de Lindy Hop, Balboa, Jitterbug,Charleston, ou St Louis Shag, il manquait Joséphine Baker et quelques chiquitas: chaud, chaud, les marrons,' Hotter than that'!
Pas retrouvé la suivante sur la playlist, mais j'entendis la 'Bourbon Street Parade'.
On ne criera pas au génie, Big Noise est à classer dans le tiroir artisan habile, spécialiste en contrefaçons diverses: Louis Armstrong, Jelly Roll Morton, Kid Ory, Fats Waller, Chick Webb..
Le Marni s'en tape, l'assistance fait preuve d'un enthousiasme démesuré et gigote frénétiquement.
' Bright Mississippi' plus posé, puis un des plus vieux blues existants 'Buddy Bolden Blues' , qui a retrouvé une nouvelle jeunesse grâce à Dr House.
La croisière s'amuse, la trompette se paye un bain de foule.
Deux minutes classiques au piano pour introduire la ballade ' Black and blues'.
Non, Marie-France, je ne danse pas!
Que dis-tu, darling?
Blankenberge by night!
Changement de registre, une purée swing: 'The man from the south' ( with a big cigar in his mouth), ça fumait le calumet dans les cabarets, à l'époque!
Un gospel?
' Jesus on the mainline', vont pas passer avec un panier pour déposer une obole afin de retaper le toit de la chapelle, j'espère... entendis-je derrière moi!
Sur fond Gilles de Binche, on nous annonce 'Basin Street Blues'.
Il est temps de mettre les bouts, des confetti en novembre c'est pire que des moules en février.
Bye, bye le Marni!
De loin, tu peux entendre Big Noise interpréter sa dernière tirade ( avant les probables bis)!
jeudi 3 novembre 2011
Belleruche - support act: Vegas au VK, Molenbeek, le 2 novembre 2011
Molenbeek c'est pas le désert de Mojave, Philippe Moureaux, le maïeur, l'article 39 du code marocain de la famille n'autorise pas le mariage d'une musulmane avec un non-musulman, n'est pas Baylin Oscar Goodman et pour trouver des abeilles du côté du canal tu peux te lever avant l'aube.
Pourtant le Vaartkapoen a décidé de programmer Vegas et Belleruche dans la belle salle installée Schoolstraat.
File à la caisse, Vegas a mobilisé et invité quasi tous ses fans et, finalement, le VK sera bien garni à 20h20', lorsque le quartet montois investira le podium.
Fort d'un second album dans les bacs, "An Hour With ...", Fox ( drums)- Jon (basse) - Seb( guitare) et Alix, la star, vocals vont pendant un peu plus de 40 minutes ravir les aficionados, déjà conquis avant les premières mesures!
Un mix de power/electro rock se nourrissant à la fois chez Limp Bizkit, Rage Against the Machine, Living Colour ou les popstars: Ghinzu, Hollywood Porn Stars, A Brand etc...
Efficace? oui- Original? euh, joker!
Didier a aimé, a gueulé, a acheté le CD, se l' est fait dédicacer- Wouty a baillé- Sabrina a souri - Dieter s'est taillé, direction le bar!
Une setlist de neuf titres:
le sampler balance une intro gros beats sur lesquels se greffe la batterie poil de carotte du Renard, la troupe quitte la table de blackjack pour prêter main forte au vaillant drummer, l'éclairagiste a décidé de nous aveugler avec un jet lumineux en pleine poire, voilà Alix et le titre ' Just lovers', du power/disco/pop.
'Katy Spears' un javelot aussi brûlant que Britney.
Un démarrage en douceur pour 'Welcome on the deadfloor' pour virer hard FM/crossover.
'The fool' moins aveuglant que celui de Montagné, et il se promène pas sur un terril.
Le syndrome rock made in Wallonie commence à se faire sentir, un break pendant lequel tous les Vegas ont le temps d'aller saluer Yvonne, 40 cents dans la soucoupe, merci, pendant que les machines tournent au ralenti.
Une guitare lyrique en filigrane, le fool plaît à la foule!
'Livin' in a shadow' tu parles... boum, boum, boum, Alix superstar sous les spotlights...clap your hands.... (aha, aha..) ...tchik, tchik, tchik.... et une rythmique bien grasse.
Même recette pour 'Another day' et 'Feel high', me sens pas trop high, vais me quérir une Stella pendant 'Fashion song', on est 30 au bar!
Que sous-entends-tu?
Bruxelles a soif!
Et pour finir, un titre participatif: ' Better days' aux couleurs Britpop.
Gros hit d' Ath à Hornu.
Un bis!
Deux ou trois comiques lancent un ' A poil' intellectuel avant que Vegas décide de nous servir une dernière rasade radiophonique, probablement ' An hour with...'.
Oui, Sabrina?
Anecdotique!
Je te paye une limonade?
Le temps pour les apiculteurs de se désaltérer et Belleruche se trouve on stage!
Seulement trois abeilles: la voix, belle blonde au larynx noir ( on est 129, ce soir, à être tombés amoureux), Kathrin deBoer ( non, elle n'est pas originaire du platteland in de Vechtstreek, celle qui prête son timbre à D J Vadim boit son thé Caledonian Road ou Kensington Palace) - turntables, mixers, programming: un humble crack, D J Modest - à la basse ou à la guitare, l'incroyable, le bondissant, le grungy, la bête de scène: Ricky Fabulous!
Cet essaim londonien a mis le VK à genoux en fabriquant un nectar à base trip hop/ soul/ jazz/ hip hop/ chill out absolument délectable et hyper sexy.
Turntable soul music, ont-ils baptisé l' enfant!
Trois albums à ce jour, le dernier, '270 Stories', date de 2010, un quatrième enfant devrait voir le jour au printemps 2012, l'embryon promet, d'après les titres entendus hier!
21h25: Modest et Ricky, armé d'une basse, déboulent, une séquence bruitage et, de noir moulée, apparaît Miss deBoer: 'Bonswar, Bruxelles, comment ça va?'.
On ne peut mieux, Kathrin!
' Clockwatching', un trip hop mélodieux pendant lequel les doo wop vocals de la belle jouent au ping pong avec la basse flottante sur fond lounge élégant.
D'emblée, une grosse claque!
Rickske à la guitare, une ruée vers l'or aux accents rap saccadés 'Goldrush' , Coldcut versus Jimi Hendrix!
Méchant et irrésistible!
'Fuzzface' ouvre '270 Stories', fuzzy et noisy sera l'intro de ce scratchy rock.
A la Sneaker Pimps, Portishead, Alice Russell: ' Northern Girls'.
Tu ne peux empêcher tes hanches de chalouper, en te retournant tu constates que 99% de la salle tangue en mesure.
'Bird Mess' extrait de leur premier CD.
Great jazzy vibes, four A M chic nightclub music pour oiseaux de nuit, where Moloko meets Sarah Vaughan .
Superbe!
Sur la lancée, ' Anything you want' , groovy, sensuel, des scats magiques et déhanchements suggestifs.
La setlist mentionne un cool mix: ' 13.6.35- Alice- Balance' , puis 'Limelight' du smooth Charlie Chaplin!
Grand numéro à la basse de Ricky Fabulous, copyright Marsupilami, pendant '3 Amp Fuse' et une nouvelle débauche d'énergie avec 'The Itch'. A minuit, je ne parvenais toujours pas à retrouver chez qui DJ Modest avait pompé la funky bassline, ce matin, Eureka, le formidable 'Listen' de Chicago Transit Authority!
La folie dans la salle, transformée en discothèque géante. Et ça continue ' 56% proof' suivi de 'Late train'.
Le point d'orgue: une version electro époustouflante du ' Minor Swing' de Django Reinhardt!
Un triomphe!
Bis
Une nouvelle, 'Get more', suivi d' 'Alice' , au flow prodigieux.
A tomber par terre!
Le VK en ébullition.
Le trio visiblement heureux refait surface pour une bombe: ' 'Sparkles theme', des étincelles il y eut!
Une voix à ressusciter Amy Winehouse, une guitare rock et des jongleries aux manettes: la totale!
Le trio souriant, vient s'asseoir sur le podium et dédicacer ses CD's.
Super concert!
Pourtant le Vaartkapoen a décidé de programmer Vegas et Belleruche dans la belle salle installée Schoolstraat.
File à la caisse, Vegas a mobilisé et invité quasi tous ses fans et, finalement, le VK sera bien garni à 20h20', lorsque le quartet montois investira le podium.
Fort d'un second album dans les bacs, "An Hour With ...", Fox ( drums)- Jon (basse) - Seb( guitare) et Alix, la star, vocals vont pendant un peu plus de 40 minutes ravir les aficionados, déjà conquis avant les premières mesures!
Un mix de power/electro rock se nourrissant à la fois chez Limp Bizkit, Rage Against the Machine, Living Colour ou les popstars: Ghinzu, Hollywood Porn Stars, A Brand etc...
Efficace? oui- Original? euh, joker!
Didier a aimé, a gueulé, a acheté le CD, se l' est fait dédicacer- Wouty a baillé- Sabrina a souri - Dieter s'est taillé, direction le bar!
Une setlist de neuf titres:
le sampler balance une intro gros beats sur lesquels se greffe la batterie poil de carotte du Renard, la troupe quitte la table de blackjack pour prêter main forte au vaillant drummer, l'éclairagiste a décidé de nous aveugler avec un jet lumineux en pleine poire, voilà Alix et le titre ' Just lovers', du power/disco/pop.
'Katy Spears' un javelot aussi brûlant que Britney.
Un démarrage en douceur pour 'Welcome on the deadfloor' pour virer hard FM/crossover.
'The fool' moins aveuglant que celui de Montagné, et il se promène pas sur un terril.
Le syndrome rock made in Wallonie commence à se faire sentir, un break pendant lequel tous les Vegas ont le temps d'aller saluer Yvonne, 40 cents dans la soucoupe, merci, pendant que les machines tournent au ralenti.
Une guitare lyrique en filigrane, le fool plaît à la foule!
'Livin' in a shadow' tu parles... boum, boum, boum, Alix superstar sous les spotlights...clap your hands.... (aha, aha..) ...tchik, tchik, tchik.... et une rythmique bien grasse.
Même recette pour 'Another day' et 'Feel high', me sens pas trop high, vais me quérir une Stella pendant 'Fashion song', on est 30 au bar!
Que sous-entends-tu?
Bruxelles a soif!
Et pour finir, un titre participatif: ' Better days' aux couleurs Britpop.
Gros hit d' Ath à Hornu.
Un bis!
Deux ou trois comiques lancent un ' A poil' intellectuel avant que Vegas décide de nous servir une dernière rasade radiophonique, probablement ' An hour with...'.
Oui, Sabrina?
Anecdotique!
Je te paye une limonade?
Le temps pour les apiculteurs de se désaltérer et Belleruche se trouve on stage!
Seulement trois abeilles: la voix, belle blonde au larynx noir ( on est 129, ce soir, à être tombés amoureux), Kathrin deBoer ( non, elle n'est pas originaire du platteland in de Vechtstreek, celle qui prête son timbre à D J Vadim boit son thé Caledonian Road ou Kensington Palace) - turntables, mixers, programming: un humble crack, D J Modest - à la basse ou à la guitare, l'incroyable, le bondissant, le grungy, la bête de scène: Ricky Fabulous!
Cet essaim londonien a mis le VK à genoux en fabriquant un nectar à base trip hop/ soul/ jazz/ hip hop/ chill out absolument délectable et hyper sexy.
Turntable soul music, ont-ils baptisé l' enfant!
Trois albums à ce jour, le dernier, '270 Stories', date de 2010, un quatrième enfant devrait voir le jour au printemps 2012, l'embryon promet, d'après les titres entendus hier!
21h25: Modest et Ricky, armé d'une basse, déboulent, une séquence bruitage et, de noir moulée, apparaît Miss deBoer: 'Bonswar, Bruxelles, comment ça va?'.
On ne peut mieux, Kathrin!
' Clockwatching', un trip hop mélodieux pendant lequel les doo wop vocals de la belle jouent au ping pong avec la basse flottante sur fond lounge élégant.
D'emblée, une grosse claque!
Rickske à la guitare, une ruée vers l'or aux accents rap saccadés 'Goldrush' , Coldcut versus Jimi Hendrix!
Méchant et irrésistible!
'Fuzzface' ouvre '270 Stories', fuzzy et noisy sera l'intro de ce scratchy rock.
A la Sneaker Pimps, Portishead, Alice Russell: ' Northern Girls'.
Tu ne peux empêcher tes hanches de chalouper, en te retournant tu constates que 99% de la salle tangue en mesure.
'Bird Mess' extrait de leur premier CD.
Great jazzy vibes, four A M chic nightclub music pour oiseaux de nuit, where Moloko meets Sarah Vaughan .
Superbe!
Sur la lancée, ' Anything you want' , groovy, sensuel, des scats magiques et déhanchements suggestifs.
La setlist mentionne un cool mix: ' 13.6.35- Alice- Balance' , puis 'Limelight' du smooth Charlie Chaplin!
Grand numéro à la basse de Ricky Fabulous, copyright Marsupilami, pendant '3 Amp Fuse' et une nouvelle débauche d'énergie avec 'The Itch'. A minuit, je ne parvenais toujours pas à retrouver chez qui DJ Modest avait pompé la funky bassline, ce matin, Eureka, le formidable 'Listen' de Chicago Transit Authority!
La folie dans la salle, transformée en discothèque géante. Et ça continue ' 56% proof' suivi de 'Late train'.
Le point d'orgue: une version electro époustouflante du ' Minor Swing' de Django Reinhardt!
Un triomphe!
Bis
Une nouvelle, 'Get more', suivi d' 'Alice' , au flow prodigieux.
A tomber par terre!
Le VK en ébullition.
Le trio visiblement heureux refait surface pour une bombe: ' 'Sparkles theme', des étincelles il y eut!
Une voix à ressusciter Amy Winehouse, une guitare rock et des jongleries aux manettes: la totale!
Le trio souriant, vient s'asseoir sur le podium et dédicacer ses CD's.
Super concert!
mardi 1 novembre 2011
Les Spadassins chez Madame Moustache- Bruxelles, le 31 octobre 2011
Oui, Felix?
Halloween me casse les couilles, j'aime pas les chrysanthèmes, les citrouilles me refilent l'urticaire et les gonzesses à barbe me font gerber...
OK, j'irai seul chez Madame Moustache!
L'endroit est désert pendant le soundcheck. A peine terminé, Iacopo ( l'ingé son) vient t'annoncer un truc qui ne t'amuse pas des masses et qui risque de gâcher vachement ta soirée: le premier concert qui devait en principe prendre fin vers 10 PM ne commencera que dans ces eaux.
1h1/2 à se faire chier, t'aurais dû rester avec Felix et ouvrir une bouteille de Margaux, caca!
Le site de Moustache n'arrête pas d'annoncer que les concerts se terminent impérativement à 22h, à qui/quoi se fier? Tu pestes, blasphèmes en 5 langues en te disant que l'AB programmait McCoy Tyner et que là, le timing est respecté!
Jupiler, au secours!
22:00 du mouvement sur scène, 3 ou 4 ferrailleurs ont enfilé leur tenue de campagne et affuté leur fleuret, ils ont l'air aussi frais que les Grognards revenus de la bataille de Borodino.
Espoir vain, un ou deux braves manquent encore à l'appel.
22:10' Les Spadassins!
Six bretteurs bretons (Rennes) ayant déniché leurs fringues aux Petits Riens du côté de Soho: au choix, Sgt Pepper's style, sans oublier la moustache et sideburns, copies conformes Ringo Starr ou l'attirail mod The Who/Quadrophenia.
Me demande où ils ont largué leurs scooters.
Who's who?
BLOODY BOULGA : basse-CAPTAIN BEAT : fûts-DOCTEUR LOVE : Silvertone guitar, chœurs
-FRED ERNEST : vox populi-MONSIEUR MOUSTACHE : biff / bang / pow, chœurs, harmonica
-PROFESSEUR ZORINO : Philicorda organ, Vox Jaguar... annonce leur site!
Ces copains du Capitaine Fracasse ou de Henri de Lagardère ont un passé sur les scènes de l'ex-royaume de France: Bikini Machine, Sudden Death of Stars, Bumble Bees, A Cake A Room ou Dadds, dans leurs bagages, outre leurs lames, un EP 4 titres, sorti en mai 2011.
Disons le tout de suite , l'Ille-et-Vilaine a sauvé ta soirée: un sixties soul groove juteux, jubilatoire, un brin insolent mais également second degré!
Du panache, du savoir-faire, du punch, de l'humour...
Que disait le Comte d’Anterroches?
Tirez les premiers, Messieurs les Anglais!
Les Small Faces, Animals, Georgie Fame, Kinks, Geno Washington... tirèrent à volonté, lorsqu'ils furent à court de cartouches, les Spadassins prirent la relève.
Tout avait pourtant mal commencé, trente secondes de 'Give me all', un son d'orgue sublime, vlan, un larsen abominable déchire tous les tympans.
On désamorce la bombe, on tripote, on reprend, le son reste merdique, mais la basse sonnant 'Dead end street' des Kinks retient ton attention.
Ouf, Iacopo maîtrise, enfin!
'All your secrets' formidable beat soul, suivi d'une première salve en français ' Christine', impayable, un clavier British r'n'b fou ( Brian Auger), des lyrics mixant Jacques Dutronc/Nino Ferrer/ Les Chaussettes Noires ou les Chats Sauvages sur fond percussif attrayant.
A tes côtés, des perruqués oranges twistent à Sainte-Catherine.
Moustache transformé en Flamingo Club anno 1966!
' Wigmaker' pour Kojak, Michel Blanc, Jugnot et Brigitte Fontaine!
Bruxelles, vous devriez reconnaître..
Personne n'a reconnu ' In the heat of the morning' de David Bowie , le titre date de 1967 et est sorti en 2010.
Bowie faisait du Kinks/ Small Faces.
Une chatte sur un toit brûlant, ' Pussy cat calls' , est-ce Elizabeth Taylor?
' One more heartache' enregistré par Detective, le band de Michael des Barres et Tony Kaye, album produit par Jimmy Page.
Sulfureux!
'Verrines, tu m'assassines' même rayon que 'Les Cornichons' de Nino Ferrer.
Verrine de coco au roquefort.... verrine de lézard à la bière de gingembre... verrine de chicons au chutney de pissenlit mauve...
Blurps!
Pardon, madame, ne voulais pas souiller vos brodequins.
Chauffe, Marcel...' Amour Trésor', qui te rappelle au bon souvenir de Patrick Coutin, Moustache, pas Madame, le gars aux rouflaquettes, saute dans la fosse tout en secouant un tambourin, folle ambiance dans le bastringue!
Une petit instrumental mod/jungle/twist?
' Soul stomp'
Slow time, ladies & gents: ' Can't stop losing you'.
Where Eric Burdon & the Animals cross the Yardbirds!
' Two times' à secouer deux fois.
Audrey, enfile tes 'Black gloves' on va saluer Garry Grant en pensant à Van Morrison!
' Can't get you out of my head' oublie Kylie, pense à Georgie et à ses Blue Flames, yeh yeh...
Qui est au bout de fil?
Bliip, bliip, il est naze ce téléphone: ' L'effet que ça fait'.
C'est décidé je m'achète un portable, Jean-Louis!
Encore une et on retourne dans nos terres celtiques: 'Diabolique' !
Boileau- Narcejac? Clouzot? Sharon Stone + Adjani, Angela and Luciana Giussani?
Essaye Dutronc, Martin Circus, Triangle, Les Terribles, The Mockers, Question Mark!
Un doublé de bis!
L'instrumental ' Bert 's apple crumble', croustillant, et un ultime slow aussi urgent que ' Don't let me be misunderstood' pour se quitter: 'This heart of stone', ça pouvait pas rater le machin dégénère en extravagance furieuse, avec bain de foule!
23:25', pas le courage d'attendre le band suivant et rien à cirer de la fiesta Halloween pour ploucs et plouquettes...
Buona notte, signora Moustache!
Halloween me casse les couilles, j'aime pas les chrysanthèmes, les citrouilles me refilent l'urticaire et les gonzesses à barbe me font gerber...
OK, j'irai seul chez Madame Moustache!
L'endroit est désert pendant le soundcheck. A peine terminé, Iacopo ( l'ingé son) vient t'annoncer un truc qui ne t'amuse pas des masses et qui risque de gâcher vachement ta soirée: le premier concert qui devait en principe prendre fin vers 10 PM ne commencera que dans ces eaux.
1h1/2 à se faire chier, t'aurais dû rester avec Felix et ouvrir une bouteille de Margaux, caca!
Le site de Moustache n'arrête pas d'annoncer que les concerts se terminent impérativement à 22h, à qui/quoi se fier? Tu pestes, blasphèmes en 5 langues en te disant que l'AB programmait McCoy Tyner et que là, le timing est respecté!
Jupiler, au secours!
22:00 du mouvement sur scène, 3 ou 4 ferrailleurs ont enfilé leur tenue de campagne et affuté leur fleuret, ils ont l'air aussi frais que les Grognards revenus de la bataille de Borodino.
Espoir vain, un ou deux braves manquent encore à l'appel.
22:10' Les Spadassins!
Six bretteurs bretons (Rennes) ayant déniché leurs fringues aux Petits Riens du côté de Soho: au choix, Sgt Pepper's style, sans oublier la moustache et sideburns, copies conformes Ringo Starr ou l'attirail mod The Who/Quadrophenia.
Me demande où ils ont largué leurs scooters.
Who's who?
BLOODY BOULGA : basse-CAPTAIN BEAT : fûts-DOCTEUR LOVE : Silvertone guitar, chœurs
-FRED ERNEST : vox populi-MONSIEUR MOUSTACHE : biff / bang / pow, chœurs, harmonica
-PROFESSEUR ZORINO : Philicorda organ, Vox Jaguar... annonce leur site!
Ces copains du Capitaine Fracasse ou de Henri de Lagardère ont un passé sur les scènes de l'ex-royaume de France: Bikini Machine, Sudden Death of Stars, Bumble Bees, A Cake A Room ou Dadds, dans leurs bagages, outre leurs lames, un EP 4 titres, sorti en mai 2011.
Disons le tout de suite , l'Ille-et-Vilaine a sauvé ta soirée: un sixties soul groove juteux, jubilatoire, un brin insolent mais également second degré!
Du panache, du savoir-faire, du punch, de l'humour...
Que disait le Comte d’Anterroches?
Tirez les premiers, Messieurs les Anglais!
Les Small Faces, Animals, Georgie Fame, Kinks, Geno Washington... tirèrent à volonté, lorsqu'ils furent à court de cartouches, les Spadassins prirent la relève.
Tout avait pourtant mal commencé, trente secondes de 'Give me all', un son d'orgue sublime, vlan, un larsen abominable déchire tous les tympans.
On désamorce la bombe, on tripote, on reprend, le son reste merdique, mais la basse sonnant 'Dead end street' des Kinks retient ton attention.
Ouf, Iacopo maîtrise, enfin!
'All your secrets' formidable beat soul, suivi d'une première salve en français ' Christine', impayable, un clavier British r'n'b fou ( Brian Auger), des lyrics mixant Jacques Dutronc/Nino Ferrer/ Les Chaussettes Noires ou les Chats Sauvages sur fond percussif attrayant.
A tes côtés, des perruqués oranges twistent à Sainte-Catherine.
Moustache transformé en Flamingo Club anno 1966!
' Wigmaker' pour Kojak, Michel Blanc, Jugnot et Brigitte Fontaine!
Bruxelles, vous devriez reconnaître..
Personne n'a reconnu ' In the heat of the morning' de David Bowie , le titre date de 1967 et est sorti en 2010.
Bowie faisait du Kinks/ Small Faces.
Une chatte sur un toit brûlant, ' Pussy cat calls' , est-ce Elizabeth Taylor?
' One more heartache' enregistré par Detective, le band de Michael des Barres et Tony Kaye, album produit par Jimmy Page.
Sulfureux!
'Verrines, tu m'assassines' même rayon que 'Les Cornichons' de Nino Ferrer.
Verrine de coco au roquefort.... verrine de lézard à la bière de gingembre... verrine de chicons au chutney de pissenlit mauve...
Blurps!
Pardon, madame, ne voulais pas souiller vos brodequins.
Chauffe, Marcel...' Amour Trésor', qui te rappelle au bon souvenir de Patrick Coutin, Moustache, pas Madame, le gars aux rouflaquettes, saute dans la fosse tout en secouant un tambourin, folle ambiance dans le bastringue!
Une petit instrumental mod/jungle/twist?
' Soul stomp'
Slow time, ladies & gents: ' Can't stop losing you'.
Where Eric Burdon & the Animals cross the Yardbirds!
' Two times' à secouer deux fois.
Audrey, enfile tes 'Black gloves' on va saluer Garry Grant en pensant à Van Morrison!
' Can't get you out of my head' oublie Kylie, pense à Georgie et à ses Blue Flames, yeh yeh...
Qui est au bout de fil?
Bliip, bliip, il est naze ce téléphone: ' L'effet que ça fait'.
C'est décidé je m'achète un portable, Jean-Louis!
Encore une et on retourne dans nos terres celtiques: 'Diabolique' !
Boileau- Narcejac? Clouzot? Sharon Stone + Adjani, Angela and Luciana Giussani?
Essaye Dutronc, Martin Circus, Triangle, Les Terribles, The Mockers, Question Mark!
Un doublé de bis!
L'instrumental ' Bert 's apple crumble', croustillant, et un ultime slow aussi urgent que ' Don't let me be misunderstood' pour se quitter: 'This heart of stone', ça pouvait pas rater le machin dégénère en extravagance furieuse, avec bain de foule!
23:25', pas le courage d'attendre le band suivant et rien à cirer de la fiesta Halloween pour ploucs et plouquettes...
Buona notte, signora Moustache!
lundi 31 octobre 2011
Mads Langer au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 30 octobre 2011
Une fin d'automne printanière pendant que New York est paralysée par une tempête de neige précoce, 2,7 millions de personnes privées d'électricité!
Y’a plus de saison ma bonne dame... tant pis on prendra une Leffe!
Le Botanique avait initialement programmé Mads Langer à la Rotonde, de pauvres pré-ventes ont conduit le jeune Danois au Witloof.
Faut-il également chercher du côté d' une désaffection massive du public pour l'annulation du concert parisien, prévu au Nouveau Casino, le lendemain?
Who knows, anyway, le Mads ne paraissait nullement dérangé, ni du cerveau, ni physiologiquement.
Le caveau bruxellois sera honnêtement rempli pour accueillir le singer-songwriter de Skive ( Region Midtjylland), désormais Londonien.
Une fameuse cohorte d'adolescentes, touchées par le côté poète mélancolique de celui dans lequel certains découvrent un nouveau Jeff Buckley.
Ce doit être la 86 ème réincarnation du fils de Tim.
Discographie: trois albums, le dernier 'Behold' chez Sony et une flopée de singles.
Il y a une dizaine de jours, à Bonn, il se produisait avec band, ce soir il s'accompagnera à l'acoustique ou au Kurzweil, pour deux morceaux.
20:35', au piano, un titre plus ancien 'Helpless'
My flawless shadow is haunting me
It chases me all the way up to the hill with the lilac trees
I look down from the hill and I see a silver lake
And imagine that this is the last time my heart breaks...
Un romantisme exacerbé, un timbre impressionnant et versatile, capable de laisser une note en équilibre instable pendant une dizaine de secondes avant de virer falsetto ou crooner.
Ce 'Helpless' est un superbe folk/pop de facture classique , moins putassier que James Blunt, James Morrison et consorts.
Un coup d'oeil vers Marilyn: un sourire radieux, c'est clair, elle accroche!
Le jeune homme timide se fait disert et, tel un storyteller expérimenté, nous explique la genèse de ses compositions, ou ses aventures amoureuses: you know, I used to live with a Belgian girl in London, she spoke both of your languages, so I know about your country... non, la nana, c'était pas Laurette!
Le superbe 'The river has run wild' à l'acoustique.
Les premiers rangs se sont assis à même le sol, une intime atmosphère feu de camp règne dans le Witloof.
Une nuit je cogitais à une chanson, j'étais sûr d'avoir pondu un truc génial, me lève et griffonne dans un carnet , vais l'appeler 'She loves Aerosmith and wine', le lendemain, je relis: du caca... je retravaille les lyrics, c'est devenu 'Bowie and Champagne', que je dédie à une jeune Danoise devenue junkie.
Alors là, Mads, tu viens de conquérir le coeur de ma voisine!
Une intro bluesy/jazz en picking, le jeune homme manie plutôt bien l'instrument.
Grosse surprise, on reconnaît 'You're not alone', le mega electro hit d'Olive ( 1996) , une formidable adaptation que Bruxelles accompagne en fingersnapping.
Un bridge avec une séquence Peter Frampton finit par te convaincre, Mads Langer a plus d'une corde à son arc.
Me demande pourquoi je me suis tapé d'une setlist, je ne la respecte jamais, voici: ' Microscope' a happy sad song au faux final auquel Bruxelles se laisse avoir.
Un plaisantin, le petit Mads!
Une aura de sympathie évidente, de l'humour, un excellent contact avec l'assistance, le troubadour captive et enchante.
A tribute to life, composé en 10 minutes: ' Death has fallen in love', une country romance.
Il reprend place derrière le piano, quelques gammes pour se dégourdir les phalanges, voici le jazzy, 'Remains of you', aussi fort que les meilleurs Billy Joël.
Il y a quelques mois, mon manager me trouve un contrat pour un grand festival, un heavy metal festival.
Tu vois le style, Motorhead, Slipknot, Sick of it All, une foule de tatoués, bedonnants, rotant, arborant des chaînes, pissant contre le podium... avec mon physique à la Twiggy, ma petite guitare, mes rengaines proprettes, suis bon pour servir de cible à leurs cannettes de Budweiser... respire un bon coup et balance leur un machin cheesy en diable: ' I love you'.
Il aurait pu la chanter en duo avec Milow!
Un couplet agressif vient lacérer la romance... we're killing in the name of... ou ... fuck you... c'est pas du Justin Bieber, et étonnamment la voix prend des intonations Paul Simon.
Composé dans l'ascenseur du fameux Chelsea Hotel ( Leonard Cohen, Patti Smith, Bob Dylan, Janis Joplin et Zean-Luc Dehaene ont tous séjourné dans ce lieu mythique) , un des titres les plus forts du set, le catchy : 'Riding elevators'.
Sur le CD, les backing vocals sont assurés par Justin Hawkins (The Darkness), je demanderai à l'un d'entre vous de le remplacer.
Un audacieux s'y risque, résultat probant.
Ovation!
Le set aurait dû s'achever ici, vous n'y voyez pas d'inconvénients si je poursuis, je m'amuse?
Nous, aussi, menneke, go on playing and singing!
La magnifique ballade 'Last Flower', composée pour une jeune fille ayant mis fin à ses jours , Mads à sa demande l'a interprétée lors des funérailles.
Emotions à fleur de peau!
Un blues nerveux: ' This is how love is made' sera suivi de la jazzy ballad, 'I'm leaving', le titre préféré de Noémie Wolfs, la chanteuse de Hooverphonic, avec lesquels il a tourné cet été.
Final acrobatique: Paul Simon passe le relais à Julien Clerc qui le refile à Dean Martin.
75' attrayantes, un concert des plus sympathiques!
Bis
Question: combien de temps faut-il laisser écouler avant de revenir sur scène pour les bis?
I never know...
Unplugged, à 20 centimètres du premier rang: 'Fact-Fiction', une nouvelle ballade transformant les auditeurs en hummingbirds.
Second retour.
'Better place' n'est pas sur l'album, mais sur la version iTunes, en bonus track.
Un ou deux couplets, refrain:
go, go
do what you need to do
and maybe in the end
you'll find a better place...
Stop, désolé, je la sens pas!
Un sourire, vais finir avec une toute nouvelle, écrite pour un TV Commercial... sail away with me...take a snapshot of my life... léger comme une douce brise marine, pas celle, désespérée et cynique, de Stéphane Mallarmé qui a lu tous les livres et qui estime la chair triste, hélas!
Mads Langer: a gifted singer, un personnage attachant!
Y’a plus de saison ma bonne dame... tant pis on prendra une Leffe!
Le Botanique avait initialement programmé Mads Langer à la Rotonde, de pauvres pré-ventes ont conduit le jeune Danois au Witloof.
Faut-il également chercher du côté d' une désaffection massive du public pour l'annulation du concert parisien, prévu au Nouveau Casino, le lendemain?
Who knows, anyway, le Mads ne paraissait nullement dérangé, ni du cerveau, ni physiologiquement.
Le caveau bruxellois sera honnêtement rempli pour accueillir le singer-songwriter de Skive ( Region Midtjylland), désormais Londonien.
Une fameuse cohorte d'adolescentes, touchées par le côté poète mélancolique de celui dans lequel certains découvrent un nouveau Jeff Buckley.
Ce doit être la 86 ème réincarnation du fils de Tim.
Discographie: trois albums, le dernier 'Behold' chez Sony et une flopée de singles.
Il y a une dizaine de jours, à Bonn, il se produisait avec band, ce soir il s'accompagnera à l'acoustique ou au Kurzweil, pour deux morceaux.
20:35', au piano, un titre plus ancien 'Helpless'
My flawless shadow is haunting me
It chases me all the way up to the hill with the lilac trees
I look down from the hill and I see a silver lake
And imagine that this is the last time my heart breaks...
Un romantisme exacerbé, un timbre impressionnant et versatile, capable de laisser une note en équilibre instable pendant une dizaine de secondes avant de virer falsetto ou crooner.
Ce 'Helpless' est un superbe folk/pop de facture classique , moins putassier que James Blunt, James Morrison et consorts.
Un coup d'oeil vers Marilyn: un sourire radieux, c'est clair, elle accroche!
Le jeune homme timide se fait disert et, tel un storyteller expérimenté, nous explique la genèse de ses compositions, ou ses aventures amoureuses: you know, I used to live with a Belgian girl in London, she spoke both of your languages, so I know about your country... non, la nana, c'était pas Laurette!
Le superbe 'The river has run wild' à l'acoustique.
Les premiers rangs se sont assis à même le sol, une intime atmosphère feu de camp règne dans le Witloof.
Une nuit je cogitais à une chanson, j'étais sûr d'avoir pondu un truc génial, me lève et griffonne dans un carnet , vais l'appeler 'She loves Aerosmith and wine', le lendemain, je relis: du caca... je retravaille les lyrics, c'est devenu 'Bowie and Champagne', que je dédie à une jeune Danoise devenue junkie.
Alors là, Mads, tu viens de conquérir le coeur de ma voisine!
Une intro bluesy/jazz en picking, le jeune homme manie plutôt bien l'instrument.
Grosse surprise, on reconnaît 'You're not alone', le mega electro hit d'Olive ( 1996) , une formidable adaptation que Bruxelles accompagne en fingersnapping.
Un bridge avec une séquence Peter Frampton finit par te convaincre, Mads Langer a plus d'une corde à son arc.
Me demande pourquoi je me suis tapé d'une setlist, je ne la respecte jamais, voici: ' Microscope' a happy sad song au faux final auquel Bruxelles se laisse avoir.
Un plaisantin, le petit Mads!
Une aura de sympathie évidente, de l'humour, un excellent contact avec l'assistance, le troubadour captive et enchante.
A tribute to life, composé en 10 minutes: ' Death has fallen in love', une country romance.
Il reprend place derrière le piano, quelques gammes pour se dégourdir les phalanges, voici le jazzy, 'Remains of you', aussi fort que les meilleurs Billy Joël.
Il y a quelques mois, mon manager me trouve un contrat pour un grand festival, un heavy metal festival.
Tu vois le style, Motorhead, Slipknot, Sick of it All, une foule de tatoués, bedonnants, rotant, arborant des chaînes, pissant contre le podium... avec mon physique à la Twiggy, ma petite guitare, mes rengaines proprettes, suis bon pour servir de cible à leurs cannettes de Budweiser... respire un bon coup et balance leur un machin cheesy en diable: ' I love you'.
Il aurait pu la chanter en duo avec Milow!
Un couplet agressif vient lacérer la romance... we're killing in the name of... ou ... fuck you... c'est pas du Justin Bieber, et étonnamment la voix prend des intonations Paul Simon.
Composé dans l'ascenseur du fameux Chelsea Hotel ( Leonard Cohen, Patti Smith, Bob Dylan, Janis Joplin et Zean-Luc Dehaene ont tous séjourné dans ce lieu mythique) , un des titres les plus forts du set, le catchy : 'Riding elevators'.
Sur le CD, les backing vocals sont assurés par Justin Hawkins (The Darkness), je demanderai à l'un d'entre vous de le remplacer.
Un audacieux s'y risque, résultat probant.
Ovation!
Le set aurait dû s'achever ici, vous n'y voyez pas d'inconvénients si je poursuis, je m'amuse?
Nous, aussi, menneke, go on playing and singing!
La magnifique ballade 'Last Flower', composée pour une jeune fille ayant mis fin à ses jours , Mads à sa demande l'a interprétée lors des funérailles.
Emotions à fleur de peau!
Un blues nerveux: ' This is how love is made' sera suivi de la jazzy ballad, 'I'm leaving', le titre préféré de Noémie Wolfs, la chanteuse de Hooverphonic, avec lesquels il a tourné cet été.
Final acrobatique: Paul Simon passe le relais à Julien Clerc qui le refile à Dean Martin.
75' attrayantes, un concert des plus sympathiques!
Bis
Question: combien de temps faut-il laisser écouler avant de revenir sur scène pour les bis?
I never know...
Unplugged, à 20 centimètres du premier rang: 'Fact-Fiction', une nouvelle ballade transformant les auditeurs en hummingbirds.
Second retour.
'Better place' n'est pas sur l'album, mais sur la version iTunes, en bonus track.
Un ou deux couplets, refrain:
go, go
do what you need to do
and maybe in the end
you'll find a better place...
Stop, désolé, je la sens pas!
Un sourire, vais finir avec une toute nouvelle, écrite pour un TV Commercial... sail away with me...take a snapshot of my life... léger comme une douce brise marine, pas celle, désespérée et cynique, de Stéphane Mallarmé qui a lu tous les livres et qui estime la chair triste, hélas!
Mads Langer: a gifted singer, un personnage attachant!
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