Le concert de la jolie Berbère, née au Maroc, mais Parisienne depuis 16 ans, prévu pour le 27 février, avait été reporté pour cause de maladie.
En cette fin mars le club affiche sold-out pour accueillir Hindi Zahra et son band.
Toute la France est à ses genoux et, après le spectacle donné hier soir, la Belgique va suivre!
'Elle tue, cette petite', m'a confié ma voisine frontstage.
Right is the girl, cette nana is a killer!
Pas un hasard si son album ' Handmate' est sorti chez Blue Note.
Pas de support, tu supposes que le concert va démarrer vers 20:30'!
20:40', bordel, pas pressée, Hindi.
Le petit Zorro se fait attendre.
20:45' ouf, de soulagement: pas de ch'val, ni de grand chapeau, ni de lasso...mais quatre musiciens en piste, suivis de
Hindi Zahra.
La fine équipe:deux guitaristes brillants, jouant aussi bien de l' acoustique, que de l''électrique.Ils passent allègrement du jazz, au swing manouche, au rock, au r'n b avec crochets par le flamenco: Thomas Naïm (déjà vu avec Hugh Coltman) et Abdenour Djemai (Cheikha Remitti-Enrico Macias) - un claviériste: Nicolas Liesnard( lui aussi actif chez Hugh Coltman, mais encore chez Jesus Volt) - et le groovy drummer Lawrence Clais.
Ils concoctent une sauce soul élégante avant l'arrivée de la nomade qui attaque 'Try'.
Première claque, un chillout soulful jazz à la Sade,de la lounge avec des tripes et des guitares hispaniques te renvoyant vers Vaya Con Dios.
Les poulettes à mes côtés ont déjà la bougeotte.
'Nanyi' titre bilingue: tamazigh (berbère) et anglais. Pas d'exotisme bon marché, mais une invitation au voyage sur fond de guitares arabo-andalouses, poussées par une voix granuleuse et chaude.
Le truc explose en flamenco endiablé.
'Fascination' du jazz ensorcelant, des flashes de Billie Holiday t'assaillent.
Tu peux comprendre les comparaisons avec Madeleine Peyroux.
..I will run away from you
I will run away from all this pain... avec le drummer en backing vocalist.
Des frissons dans le dos!
'Imik Simik' Abdenour à la basse.
Un nouveau jazz susurré et sensuel.
'At the same time' un tango indolent et gluant
..I should die in your arms... superbement lascif.
Le hit imparable ' Beautiful Tango' au clip filmé par Tony Gatlif. La folie gagne le club, qui ne remarque pas que de légers craquements intempestifs émanent des claviers.
Dès la dernière note du tango, Nicolas court signaler l'interférence à la table.
Plus aucun accroc, par la suite!
'Kiss and thrills' un blues touareg dans la lignée de Tinariwen ou Ali Farka Touré.
Le timbre de la demoiselle se colorant de touches Amy Winehouse et les guitares virant Santana.
Un solo fabuleux sur lequel Hindi entre en transe.
Délire à Bruxelles.
'Oursoul' métissé et chaloupé, style Charlie Winston. Une nouvelle fois les musiciens abordent un virage total pour transformer l'aimable ballade nord-africaine en African rock à la Touré Kunda. Pas revenus de notre surprise, le drummer accélère encore le tempo, les guitares devenant méchamment hard ( style Thin Lizzy). Pour incendier davantage le foyer, la petite ramasse la basse et entre dans la danse infernale.
A moi, se dit l'organiste, qui nous sort un solo à la Rare Earth, ça rocke sec sur scène et dans le public.
On continue dans la même veine, avec battements de mains: 'Set me Free', encore un blues du désert.
...let the fire burn in me... caliente!
Hindi transformée en furie sexy.
Laisse tomber, mec ...leave me alone, cause you don't know how to give me good love....
Hé, où ils vont, ils m'ont laissée tomber, les salauds!
J'ai l'habitude. En solo, à l'acoustique, la ballade jazzy 'Don't Forget'.
La clique rapplique, euh la moitié: Naïm et Lawrence pour 'Waiting in Vain' de Bob Marley.
Un singalong, thé à la menthe et gâteaux au miel, suave!
Un crochet par le Rif: une guitare arabo-andalouse magistrale et un chant sacré Oum Kalsoum profond, pour une 'Impro Orientale' plaintive à souhait, la litanie virant swing charnel, nerveux et incisif: 'Stand Up'.
Public déchaîné, joyeuse farandole sur scène, les guitares débordent de rage et Hindi se mue en Janis Joplin épileptique.
Un grand moment rock!
Une formidable bête de scène, sympa qui plus est, et des musiciens superbes.
Un triomphe appelant un bis, naturellement!
'Music' un rhythm 'n blues tonitruant et explosif.
Les musiciens se tirent, sauf Naïm, Hindi à l'acoustique.
Non, je la redépose, connais plus les accords.
Soyez indulgents, Bruxelles, il y a longtemps que l'on ne l'a plus interprétée: une ballade nostalgique et sentimentale ...where do broken people go...:'Broken Ones' .
Beau!
Hindi Zahra: a star is born!
Elle joue le 24 avril à Anvers , sera à Couleur Café et à Dranouter...
mercredi 31 mars 2010
mardi 30 mars 2010
Izberg chez Moeder Lambic Fontainas à Bruxelles, le 29 mars 2010
Moeder Lambic, bistrot mythique, champion de l'artisanal, a depuis peu ouvert une succursale place Fontainas.
Un vieux café cage aux folles a été transformé en bar/ terrasse accueillant et branché.
No Jupiler, Maes, coca cola ...mais un choix de 200 bières d'une richesse gustative incomparable, dixit le guide.
Les mercredis sont consacrés au jazz et, depuis hier, les lundis au 'classique' (et au folk).
Pour inaugurer le projet un trio féminin:
IzbErg
Delphine Havaux: flûtes et accordéon diatonique, Elisabeth Brouillard: accordéon diatonique,flûte Ikea et glockenspiel, Anne Bernard: viole de gambe .
D'après les cocottes, izberg = iceberg en nysvenska.
Delphine, tu l'as déjà entendue avec Tarabisko. Elle collectionne les prix et enseigne la flûte traversière(licenciée en musicologie) ou anime des stages de musique créative.
Autres projets:Scelsi - Waar is la luz -Sturm und Klang...
Elisabeth, membre du duo franco-belgo-suédois: Varsågod!
Anne et sa viole de gambe: au background classique, également.
Ensembles de musique de chambre: Ardalus ou Balatum Stagula et membre de Hofmusici.
Elle folâtre encore chez Black Light Orchestra...
Tu assistes au soundcheck, pas de gros problèmes... un seul micro placé au dessus des trois artistes!
20:45'
Faut rameuter le public installé en terrasse, Elisabeth et son accordéon s'y collent, et la masse s'installe frontstage.
'Polska de Stöde' démarre par une exotique séance de bruitages des Sveriges Norrlands, pour virer folk médiéval à trois temps.
Danse enjouée à exécuter après avoir ingurgité un flacon d'aquavit.
Le joli menuet renaissance dérape affreusement, lorsque Elizabeth fait couiner l' accordéon à la façon d'un lapin sur le point d'être dépecé. Cachez les enfants!
On reprend le thème qui meurt tragiquement sur un gémissement de cordes!
C'est clair, pas de face cachée de l'iceberg, mon cher Reynders!
'A l'Est de Bruxelles' une petite gigue entraînante, t'emmenant du côté des Etangs Mellaerts!
L'iceberg compose tous ces titres ou les habille d'arrangements polaires.
'Inspectrices Gadget' une flûte coquine pour ce générique cyber-policier polisson.
Une minute culturelle et publicitaire : définition Wikipedia de la banquise, une succursale de Paribas.
'Mazurka' un trois temps polonais, version adagio.
'Sparve Lille' = petit moineau en suédois!
Elisabeth va vous jouer le passer domesticus à la traditionnelle flûte en PVC, authentifié sans colorant!
Une mélodie tchip tchip, légère et mélodieuse, pour laquelle Miss Havaux nous sort une belle panoplie de flageolets.
' ça pèle pas' raffiné comme du Haendel, épluchant une reinette étoilée.
Séance dico n°2: 'Fleur de Glace', un nouveau parfum hivernal!
'Vanité' adapté d'un chant juif.
Une nature morte allégorique finissant en chorale klezmer originale, les glaçons manqués chantonnant, chacune, dans un verre (vide).
Joli!
Un titre suédois traditionnel et intellectuel (style: chéri je t'aime, viens dans mes bras) : 'Jag Vill Ha Dig'!
Handen på höften som i alla tider och
som alltid vill jag ha dej.
Handen på höften och håret som en
flagga på ditt kvinnoskepp.
Jag vill ha dej!
C'est beau, non?
'Anaïde' de Bruno Letron, écrit pour l'accordéon diatonique.
Une musette festou noz allègre, virant concertino baroque à la Rameau.
Brillant.
Troisième couche culturelle, consacrée à un monstre marin polaire, cousin de celui du Loch Ness .
Si tu veux son nom, téléphone à Poséïdon!
'Croche = croche' Noire? Blanche? Métisse? Ronde? Elancée?
Virevoltante, en tout cas!
Ces nanas sont étourdissantes!
La dernière, Lambique, Sidonie, Suske en Wiske....
Une suite: 'Valse d'Alex/Pseudo Bulgare', derniers moments d'enchantement.
Concert d'une heure, sans temps morts!
Nog eentje, bitte!
OK, une berceuse polonaise au glockenspiel et à deux voix: 'Lulajze', a lullaby to Jesus.
La comptine s'achève en canon à trois voix.
Jésus au dodo, wij ook!
Un vieux café cage aux folles a été transformé en bar/ terrasse accueillant et branché.
No Jupiler, Maes, coca cola ...mais un choix de 200 bières d'une richesse gustative incomparable, dixit le guide.
Les mercredis sont consacrés au jazz et, depuis hier, les lundis au 'classique' (et au folk).
Pour inaugurer le projet un trio féminin:
IzbErg
Delphine Havaux: flûtes et accordéon diatonique, Elisabeth Brouillard: accordéon diatonique,flûte Ikea et glockenspiel, Anne Bernard: viole de gambe .
D'après les cocottes, izberg = iceberg en nysvenska.
Delphine, tu l'as déjà entendue avec Tarabisko. Elle collectionne les prix et enseigne la flûte traversière(licenciée en musicologie) ou anime des stages de musique créative.
Autres projets:Scelsi - Waar is la luz -Sturm und Klang...
Elisabeth, membre du duo franco-belgo-suédois: Varsågod!
Anne et sa viole de gambe: au background classique, également.
Ensembles de musique de chambre: Ardalus ou Balatum Stagula et membre de Hofmusici.
Elle folâtre encore chez Black Light Orchestra...
Tu assistes au soundcheck, pas de gros problèmes... un seul micro placé au dessus des trois artistes!
20:45'
Faut rameuter le public installé en terrasse, Elisabeth et son accordéon s'y collent, et la masse s'installe frontstage.
'Polska de Stöde' démarre par une exotique séance de bruitages des Sveriges Norrlands, pour virer folk médiéval à trois temps.
Danse enjouée à exécuter après avoir ingurgité un flacon d'aquavit.
Le joli menuet renaissance dérape affreusement, lorsque Elizabeth fait couiner l' accordéon à la façon d'un lapin sur le point d'être dépecé. Cachez les enfants!
On reprend le thème qui meurt tragiquement sur un gémissement de cordes!
C'est clair, pas de face cachée de l'iceberg, mon cher Reynders!
'A l'Est de Bruxelles' une petite gigue entraînante, t'emmenant du côté des Etangs Mellaerts!
L'iceberg compose tous ces titres ou les habille d'arrangements polaires.
'Inspectrices Gadget' une flûte coquine pour ce générique cyber-policier polisson.
Une minute culturelle et publicitaire : définition Wikipedia de la banquise, une succursale de Paribas.
'Mazurka' un trois temps polonais, version adagio.
'Sparve Lille' = petit moineau en suédois!
Elisabeth va vous jouer le passer domesticus à la traditionnelle flûte en PVC, authentifié sans colorant!
Une mélodie tchip tchip, légère et mélodieuse, pour laquelle Miss Havaux nous sort une belle panoplie de flageolets.
' ça pèle pas' raffiné comme du Haendel, épluchant une reinette étoilée.
Séance dico n°2: 'Fleur de Glace', un nouveau parfum hivernal!
'Vanité' adapté d'un chant juif.
Une nature morte allégorique finissant en chorale klezmer originale, les glaçons manqués chantonnant, chacune, dans un verre (vide).
Joli!
Un titre suédois traditionnel et intellectuel (style: chéri je t'aime, viens dans mes bras) : 'Jag Vill Ha Dig'!
Handen på höften som i alla tider och
som alltid vill jag ha dej.
Handen på höften och håret som en
flagga på ditt kvinnoskepp.
Jag vill ha dej!
C'est beau, non?
'Anaïde' de Bruno Letron, écrit pour l'accordéon diatonique.
Une musette festou noz allègre, virant concertino baroque à la Rameau.
Brillant.
Troisième couche culturelle, consacrée à un monstre marin polaire, cousin de celui du Loch Ness .
Si tu veux son nom, téléphone à Poséïdon!
'Croche = croche' Noire? Blanche? Métisse? Ronde? Elancée?
Virevoltante, en tout cas!
Ces nanas sont étourdissantes!
La dernière, Lambique, Sidonie, Suske en Wiske....
Une suite: 'Valse d'Alex/Pseudo Bulgare', derniers moments d'enchantement.
Concert d'une heure, sans temps morts!
Nog eentje, bitte!
OK, une berceuse polonaise au glockenspiel et à deux voix: 'Lulajze', a lullaby to Jesus.
La comptine s'achève en canon à trois voix.
Jésus au dodo, wij ook!
dimanche 28 mars 2010
MIkkelunge à l'Archiduc à Bruxelles, le 27 mars 2010
Le Jazz Après Shopping (17h) chez le Prince Art-Déco, rue Antoine Dansaert !
La carte annonce Mikkelunge!
Mickey Mouse?
Retourne au lit, mec, si t'es pas encore dégrisé de tes libations de la veille!
Mikkelunge
c'est:
Antoine Prawerman: bass clarinet
Jan Pillaert: bass tuba
Lazara Rosell Albear: drums
Un dangereux trio expérimental au background jazz.
Lazara, la drummergirl, nous vient de Ciudad Habana (chez Fidel), mais réside à Gand depuis un petit temps, où elle est active dans le monde de la danse ( Alain Platel) ,du cinéma et de la musique d'avant-garde.
Quelques noms :Dalton Drum Syndicate (elle s'occupe de la partie chorégraphique du projet) -Dark Speeches- Pek Druppel- Small Metal Gods (avec Mirko Banovic)... de temps en temps, elle accompagne le rock'n roll dichter Luk Paard, pendant qu'il débite ses élucubrations hippiques.
Jan Pillaert: le Spilliaert, symbole de l'improvisation au tuba.
Actif chez Humus- Blanck- Tuba Libre (sans rhum)....
Antoine Prawerman: qui joue donc de la clarinette basse, instrument du 18è, transformé par Adolphe (brevet en 1838).
Liste impressionnante de collaborations: feu Pierre Van Dormael, Pirly Zurstrassen, Michel Hatzigeorgiou, Pierre Vaiana...
Des albums avec ses compos: 'Deep in the Deep' (nom du groupe) ou 'Snake Ear' , il apparaît aussi sur 'Variations on a Love Supreme' dédié à John Coltrane.
La performance musicale débutera à 17h15', le trio nous jouera une seule pièce improvisée de 65'!
Faut s'accrocher pour entrer et rester dans ce free jazz déstructuré, d'autant plus que le va-et-vient constant dans le club n'incite pas à la concentration.
Fred Cerise, peu habitué aux voyages expérimentaux, quitte le navire après 1/2h pour aller écouter Sylvie Vartan.
Le trip démarre en sourdine, une clarinette, charmeuse de crotales et câline batifole rêveusement.
Le tuba hippopotame barrit (pas blanc) , Lazara installant un fond rythmique adéquat pour accompagner les envolées des vents.
Tu sirotes ton houblon à l'aise, quand un illuminé, assis près de J P, se lève pour réciter,dans l'indifférence générale, des vers bilingues (français/Vlaams), allumés et animaliers (il est question de girafes!).
Un happening intello comme en quatorze, une branlette pseudo-artistique!
Douce accalmie, une clarinette dessinant de sinueux méandres au coeur d'une jungle sauvage.
Tuba et batterie rappliquent, va falloir affronter les rapides sur ce radeau médusé, on n'a pas pris Europ Assistance! Une prière s'impose, où est le pasteur , ai à lui confesser quelques péchés bénins?
L'embarcation a tenu le coup, tu te commandes une pintje pour effacer les émotions d'après panique.
Jolie mélodie tendre et fluette, en wie is terug?
Le peï de tout à l'heure, nouvelle couche récitée: 'Het Vleeshuis', de la poésie abattoir.
Un collage dadaïste!
Il rengaine le recueil et se roule un joint.
Les sirènes en action: un Messerschmitt dans les cieux bruxellois?
Tous aux abris!
Fausse alerte, direction le désert sur fond Ornette Coleman.
Clarinette lancinante, un tuba caoutchouc...cool!
Jan s'énerve, pique une crise, semble gravement atteint... Mordu par un scorpion?
Des problèmes d'hyperventilation?
C'est alarmant, dans le bar il n'y a que des touristes, un ou deux ivrognes, mais pas de vétérinaire!
Lazara s'y met aussi, elle a sorti un instrument à vent bricolé, en bambou: explosion furieuse, c'est le chaos, la colère des dieux!
Vais envoyer un SMS chez moi, suis pas sûr de rentrer ce soir:darling, t'en fais pas j'ai couché ton nom sur mon testament, te laisse mes dettes!
Ouf, retour à la quiétude, à l'apaisement, le trio dépose ses instruments et se dirige vers le bar.
Ma voisine: 'C'est fini'?
Oui, madame, ça a l'air..
On applaudit alors?
Yes: clap, clap!
La carte annonce Mikkelunge!
Mickey Mouse?
Retourne au lit, mec, si t'es pas encore dégrisé de tes libations de la veille!
Mikkelunge
c'est:
Antoine Prawerman: bass clarinet
Jan Pillaert: bass tuba
Lazara Rosell Albear: drums
Un dangereux trio expérimental au background jazz.
Lazara, la drummergirl, nous vient de Ciudad Habana (chez Fidel), mais réside à Gand depuis un petit temps, où elle est active dans le monde de la danse ( Alain Platel) ,du cinéma et de la musique d'avant-garde.
Quelques noms :Dalton Drum Syndicate (elle s'occupe de la partie chorégraphique du projet) -Dark Speeches- Pek Druppel- Small Metal Gods (avec Mirko Banovic)... de temps en temps, elle accompagne le rock'n roll dichter Luk Paard, pendant qu'il débite ses élucubrations hippiques.
Jan Pillaert: le Spilliaert, symbole de l'improvisation au tuba.
Actif chez Humus- Blanck- Tuba Libre (sans rhum)....
Antoine Prawerman: qui joue donc de la clarinette basse, instrument du 18è, transformé par Adolphe (brevet en 1838).
Liste impressionnante de collaborations: feu Pierre Van Dormael, Pirly Zurstrassen, Michel Hatzigeorgiou, Pierre Vaiana...
Des albums avec ses compos: 'Deep in the Deep' (nom du groupe) ou 'Snake Ear' , il apparaît aussi sur 'Variations on a Love Supreme' dédié à John Coltrane.
La performance musicale débutera à 17h15', le trio nous jouera une seule pièce improvisée de 65'!
Faut s'accrocher pour entrer et rester dans ce free jazz déstructuré, d'autant plus que le va-et-vient constant dans le club n'incite pas à la concentration.
Fred Cerise, peu habitué aux voyages expérimentaux, quitte le navire après 1/2h pour aller écouter Sylvie Vartan.
Le trip démarre en sourdine, une clarinette, charmeuse de crotales et câline batifole rêveusement.
Le tuba hippopotame barrit (pas blanc) , Lazara installant un fond rythmique adéquat pour accompagner les envolées des vents.
Tu sirotes ton houblon à l'aise, quand un illuminé, assis près de J P, se lève pour réciter,dans l'indifférence générale, des vers bilingues (français/Vlaams), allumés et animaliers (il est question de girafes!).
Un happening intello comme en quatorze, une branlette pseudo-artistique!
Douce accalmie, une clarinette dessinant de sinueux méandres au coeur d'une jungle sauvage.
Tuba et batterie rappliquent, va falloir affronter les rapides sur ce radeau médusé, on n'a pas pris Europ Assistance! Une prière s'impose, où est le pasteur , ai à lui confesser quelques péchés bénins?
L'embarcation a tenu le coup, tu te commandes une pintje pour effacer les émotions d'après panique.
Jolie mélodie tendre et fluette, en wie is terug?
Le peï de tout à l'heure, nouvelle couche récitée: 'Het Vleeshuis', de la poésie abattoir.
Un collage dadaïste!
Il rengaine le recueil et se roule un joint.
Les sirènes en action: un Messerschmitt dans les cieux bruxellois?
Tous aux abris!
Fausse alerte, direction le désert sur fond Ornette Coleman.
Clarinette lancinante, un tuba caoutchouc...cool!
Jan s'énerve, pique une crise, semble gravement atteint... Mordu par un scorpion?
Des problèmes d'hyperventilation?
C'est alarmant, dans le bar il n'y a que des touristes, un ou deux ivrognes, mais pas de vétérinaire!
Lazara s'y met aussi, elle a sorti un instrument à vent bricolé, en bambou: explosion furieuse, c'est le chaos, la colère des dieux!
Vais envoyer un SMS chez moi, suis pas sûr de rentrer ce soir:darling, t'en fais pas j'ai couché ton nom sur mon testament, te laisse mes dettes!
Ouf, retour à la quiétude, à l'apaisement, le trio dépose ses instruments et se dirige vers le bar.
Ma voisine: 'C'est fini'?
Oui, madame, ça a l'air..
On applaudit alors?
Yes: clap, clap!
samedi 27 mars 2010
Few Bits (solo) et Rebecca Pronsky au Toogenblik à Haren, le 26 mars 2010
Initialement Luc avait programmé Rebecca Pronsky et Lucy Wainwright Roche, cette dernière a annulé sa tournée européenne,suite au décès de la première épouse(Kate McGarrigle) de son père, Loudon Wainwright III.
Très vite le programmateur de Toogenblik trouve une remplaçante en la personne de Karolien Van Ransbeeck, alias Few Bits!
Few Bits est un band ayant vu le jour en 2008, mais Karolien jouera solo ce soir.
Cette mignonne et douée nana n'a rien à voir avec le soldat inconnu. Il y a quelques années, elle se produisait avec Sodatune et plus tard elle tourne sous le nom de Karo, avant de se rendre compte qu'une artiste allemande a choisi le même pseudo.
Tu peux entendre sa voix folky sur le dernier album de The Go Find et, également, sur celui d'Admiral Freebee et en 2006 sur 'Elephant Crossing' d'Inneke 23, présente ce soir!
L'Amiral a, d'ailleurs, choisi Few Bits comme support pour ses concerts d'avril (le 4 à l'Ancienne Belgique).
21h05 Luc vient nous raconter ses salades pas vraiment light et Few Bits entre en piste.
'People' du folk sobre et intimiste , les questions que se posent une jeune femme....people are we doing right... jeune femme qui peut se laisser aller avec les copains... we're so drunk we lost our senses...
Un registre Heather Nova, Aimée Mann, délicat et clair.
La suivante ('Unreal' ?) sera plus accidentée, toujours ces préoccupations féminines, presque maternelles... rest sweetheart, lay down there...
Un folk/rock conquérant: 'Hard to Find' finit par nous convaincre, Karolien a un potentiel évident, catchy lyrics, jeu de guitare posé, voix idéale et un look à faire baver tout l'élément mâle d'une salle de concert, oui même Di Rupo!
'Shell' ( te donne les titres sous réserve) te fait penser à Feist ou à Emily Haines.
Une prière amoureuse pour suivre...I've got some love to share... Can you make my bed I just need to lay my head... ('One Night Friend')
Eh Guy, où vas-tu, vieux?
Préparer son lit, peï...
Vieillard lubrique!
Nouveau chant désespéré.... it's someone else you wanna hold her hand... les jolies filles tombent toujours sur des crapules!
'Tricky You' folk courtois, en demi- teinte.
Un blues bien sec pour suivre... oh, no what have I done...
It's what you get when you drink : a heartache blues!
Cat Power croisant P J Harvey.
'Rid of him' dans la même veine bluesy. Ce mec, he always brings me down, faut que je m'en débarrasse et quick serait le mieux!
Karolientje et ses problèmes relationnels.
Un downtempo relax et planant 'Souvenir', avant d'attaquer un autre female blues rock...if you want a lover don't expect a man... Elle n'est pas à la recherche de la big romance ce soir, un mec qui baise bien, ça ira!
Non, Guy, j'ai pas de Durex dans ma poche!
La dernière 'The World',titre lent, caressant, cérémonieux...
Plusieurs cordes à son arc, Miss Few Bits .
C'est avec plaisir qu'on la reverra avant Tom Van Laere!
Toogenblik exige un bis, het kon niet anders!
Petit conciliabule et on a droit à un duo féminin, avec Inneke, 'Drunken Angel' de Lucinda Williams.
Où vas-tu encore, Guy?
Si les anges aussi se bourrent le citron, je nous commande 2 Duvel!
First Time in Belgium :Rebecca Pronsky!
La folksinger de Brooklyn n'est pas seule, elle tourne avec le fabuleux et discret guitariste Rich Bennett.
En 2008, ce gars sortait ' Music for Underwater Supermarkets' , il joue avec Friendly Bears, Mahoganny ou Monocle, tous Brooklyn bands.
Rebecca et Rich voyagent léger, c'est, une nouvelle fois, Thomas Van Cottom (ex Soy un Caballo) qui fournit le matos (ampli..) et héberge les Amerloques.
Le formidable alt. countrytrack 'Road to Nowhere at all' ouvre le show.
Mama Mia, faut bien s'installer pour ne pas culbuter avec ton siège, cette nana, au look American housewife des années 50 , une sorte de Bécassine la Vache qui Rit à grosses lunettes, possède un timbre hors du commun, a huge voice pour citer ses compatriotes, qui ajoutent: file under talent!
Oublie le jeu des comparaisons, tu peux à la rigueur, essayer un croisement hybride de Dolly Parton, Patsy Cline, Loretta Lynn, Wynonna Judd.. mais il faut y ajouter Bonnie Raitt, ou les grandes soul women, Aretha Franklin.., voire les new white jazzy ladies : Norah Jones f.i.
Willy, le mixeur, a toutes les peines du monde à trouver la juste balance entre la voix canon, et les deux guitares.
Pour la petite histoire Miss Pronsky donne des cours de chant.
'Big Kid' sur le même EP 'The Best Game in Town', après nous avoir salué in 't Vloams ...bedankt voor uw komst ..., grâce à Willy, le Vlaamse onderwijzer.
De beaux effets de Gretsch pour ce country about growing old.
'Aberdeen' n'y ai jamais été, mais ce folk traite de la pluie écossaise.
A jazzy tune:'Fragile World' prévu pour le prochain CD. Mélodie fragile et volatile, des accords de guitare distingués, une voix chaude, légèrement nasale.
Une merveille soft!
Retour au country twang ' Million Days', un truc sautillant, sonnant Neko Case.Le jeu de Rich étant tout bonnement époustouflant.
A singalong: 'Big City Lights', la chorale Toogenblik en action, avec un maître tel que Miss Rebecca, pas question de déconner!
A request for Luke 'All the Birds', it's a depressing song , so get yourself another beer!
Bonne idée!
Fabuleuse ballade lyrique. Sa voix s'immisce dans ton cerveau et ne te lâche plus.
Ce qui ne gâte rien, la nana a de l'humour et met tout le monde à l'aise.
Rocking time: 'Hard Times', c'est normal que nos verres se fendent?
Mr Bennett nous sert de juteux riffs surf à la Chris Isaak.
La classe, ce duo!
Brussels, can I ask you a question?
Te gêne pas, fille!
How much is a beer in your country?
One fifty!
Quoi? Vous vous foutez de moi, six bucks in New York, je déménage demain!
A new song: ' Good Life', un truc calme pour terminer le gig.
Tu veux partir, n'y pense pas, tu restes ici.
Luc, ferme à clef, fieu!
OK, un bis!
'Border Town' un petit rock nerveux!
You, guys are so sweet, we'll play one more!
'Give up too easily' dernière perle de ce concert, apprécié par tous!
Demain je retourne aux States, vous fais des prix sur mes CD's!
A minuit le stock était épuisé!
See you next year, I hope!
Nous aussi, maske, on l'espère!
Très vite le programmateur de Toogenblik trouve une remplaçante en la personne de Karolien Van Ransbeeck, alias Few Bits!
Few Bits est un band ayant vu le jour en 2008, mais Karolien jouera solo ce soir.
Cette mignonne et douée nana n'a rien à voir avec le soldat inconnu. Il y a quelques années, elle se produisait avec Sodatune et plus tard elle tourne sous le nom de Karo, avant de se rendre compte qu'une artiste allemande a choisi le même pseudo.
Tu peux entendre sa voix folky sur le dernier album de The Go Find et, également, sur celui d'Admiral Freebee et en 2006 sur 'Elephant Crossing' d'Inneke 23, présente ce soir!
L'Amiral a, d'ailleurs, choisi Few Bits comme support pour ses concerts d'avril (le 4 à l'Ancienne Belgique).
21h05 Luc vient nous raconter ses salades pas vraiment light et Few Bits entre en piste.
'People' du folk sobre et intimiste , les questions que se posent une jeune femme....people are we doing right... jeune femme qui peut se laisser aller avec les copains... we're so drunk we lost our senses...
Un registre Heather Nova, Aimée Mann, délicat et clair.
La suivante ('Unreal' ?) sera plus accidentée, toujours ces préoccupations féminines, presque maternelles... rest sweetheart, lay down there...
Un folk/rock conquérant: 'Hard to Find' finit par nous convaincre, Karolien a un potentiel évident, catchy lyrics, jeu de guitare posé, voix idéale et un look à faire baver tout l'élément mâle d'une salle de concert, oui même Di Rupo!
'Shell' ( te donne les titres sous réserve) te fait penser à Feist ou à Emily Haines.
Une prière amoureuse pour suivre...I've got some love to share... Can you make my bed I just need to lay my head... ('One Night Friend')
Eh Guy, où vas-tu, vieux?
Préparer son lit, peï...
Vieillard lubrique!
Nouveau chant désespéré.... it's someone else you wanna hold her hand... les jolies filles tombent toujours sur des crapules!
'Tricky You' folk courtois, en demi- teinte.
Un blues bien sec pour suivre... oh, no what have I done...
It's what you get when you drink : a heartache blues!
Cat Power croisant P J Harvey.
'Rid of him' dans la même veine bluesy. Ce mec, he always brings me down, faut que je m'en débarrasse et quick serait le mieux!
Karolientje et ses problèmes relationnels.
Un downtempo relax et planant 'Souvenir', avant d'attaquer un autre female blues rock...if you want a lover don't expect a man... Elle n'est pas à la recherche de la big romance ce soir, un mec qui baise bien, ça ira!
Non, Guy, j'ai pas de Durex dans ma poche!
La dernière 'The World',titre lent, caressant, cérémonieux...
Plusieurs cordes à son arc, Miss Few Bits .
C'est avec plaisir qu'on la reverra avant Tom Van Laere!
Toogenblik exige un bis, het kon niet anders!
Petit conciliabule et on a droit à un duo féminin, avec Inneke, 'Drunken Angel' de Lucinda Williams.
Où vas-tu encore, Guy?
Si les anges aussi se bourrent le citron, je nous commande 2 Duvel!
First Time in Belgium :Rebecca Pronsky!
La folksinger de Brooklyn n'est pas seule, elle tourne avec le fabuleux et discret guitariste Rich Bennett.
En 2008, ce gars sortait ' Music for Underwater Supermarkets' , il joue avec Friendly Bears, Mahoganny ou Monocle, tous Brooklyn bands.
Rebecca et Rich voyagent léger, c'est, une nouvelle fois, Thomas Van Cottom (ex Soy un Caballo) qui fournit le matos (ampli..) et héberge les Amerloques.
Le formidable alt. countrytrack 'Road to Nowhere at all' ouvre le show.
Mama Mia, faut bien s'installer pour ne pas culbuter avec ton siège, cette nana, au look American housewife des années 50 , une sorte de Bécassine la Vache qui Rit à grosses lunettes, possède un timbre hors du commun, a huge voice pour citer ses compatriotes, qui ajoutent: file under talent!
Oublie le jeu des comparaisons, tu peux à la rigueur, essayer un croisement hybride de Dolly Parton, Patsy Cline, Loretta Lynn, Wynonna Judd.. mais il faut y ajouter Bonnie Raitt, ou les grandes soul women, Aretha Franklin.., voire les new white jazzy ladies : Norah Jones f.i.
Willy, le mixeur, a toutes les peines du monde à trouver la juste balance entre la voix canon, et les deux guitares.
Pour la petite histoire Miss Pronsky donne des cours de chant.
'Big Kid' sur le même EP 'The Best Game in Town', après nous avoir salué in 't Vloams ...bedankt voor uw komst ..., grâce à Willy, le Vlaamse onderwijzer.
De beaux effets de Gretsch pour ce country about growing old.
'Aberdeen' n'y ai jamais été, mais ce folk traite de la pluie écossaise.
A jazzy tune:'Fragile World' prévu pour le prochain CD. Mélodie fragile et volatile, des accords de guitare distingués, une voix chaude, légèrement nasale.
Une merveille soft!
Retour au country twang ' Million Days', un truc sautillant, sonnant Neko Case.Le jeu de Rich étant tout bonnement époustouflant.
A singalong: 'Big City Lights', la chorale Toogenblik en action, avec un maître tel que Miss Rebecca, pas question de déconner!
A request for Luke 'All the Birds', it's a depressing song , so get yourself another beer!
Bonne idée!
Fabuleuse ballade lyrique. Sa voix s'immisce dans ton cerveau et ne te lâche plus.
Ce qui ne gâte rien, la nana a de l'humour et met tout le monde à l'aise.
Rocking time: 'Hard Times', c'est normal que nos verres se fendent?
Mr Bennett nous sert de juteux riffs surf à la Chris Isaak.
La classe, ce duo!
Brussels, can I ask you a question?
Te gêne pas, fille!
How much is a beer in your country?
One fifty!
Quoi? Vous vous foutez de moi, six bucks in New York, je déménage demain!
A new song: ' Good Life', un truc calme pour terminer le gig.
Tu veux partir, n'y pense pas, tu restes ici.
Luc, ferme à clef, fieu!
OK, un bis!
'Border Town' un petit rock nerveux!
You, guys are so sweet, we'll play one more!
'Give up too easily' dernière perle de ce concert, apprécié par tous!
Demain je retourne aux States, vous fais des prix sur mes CD's!
A minuit le stock était épuisé!
See you next year, I hope!
Nous aussi, maske, on l'espère!
vendredi 26 mars 2010
Pura Fé salle De Roma, à Anvers, le 25 mars 2010
Spring in Antwerp, joies à la flamande: de jolies cartes postales...Escaut ensoleillé, terrasses accueillantes, ode au farniente à l'ombre de P P Rubens!
Pas bientôt fini ce guide touristique bidon?
Direction Borgerhout, De Roma, Turnhoutsebaan!
Une artère ressemblant comme 2 gouttes d'eau polluée à la Chaussée d'Haecht et à son souk multicolore et bruyant.
Créé en 1928, ce cinéma est classé monument historique, t'y as vu McCartney et ses Wings début 70 et, ce soir, tu t'y rends avec madame, c'est dans les annales, pour
Pura Fé
Pas dans la salle de cinéma, pas encore utilisable, 'poetswerken' en cours, mais dans le foyer.
La larme à l'oeil, tu contemples les vieilles affiches montrant Liz Taylor draguant James Dean, où les clichés noir/blanc avec le roi des 6 jours, Rik Van Steenbergen.
Quelle époque, bande de gamins lobotomisés!
Pura Fé Crescioni , une maman Tuscarora, un papa sang mêlé Taino/Portoricain.
Tout comme Buffy Sainte-Marie, un chantre des Amérindiens, jouant de la lap-steel, qu'elle ne couche pas sur son giron, l'instrument est installé sur une table haute.
Elle chante le rootsy blues d'une magnifique voix râpeuse et profonde te chatouillant les viscères
Pour l'accompagner: Pete Knudson au cajun drum et handshakers divers et quelques backing vocals et, aux guitares: Cary Morin qui, souvent, s'associe à Pura au chant.
Ces gaillards ont enregistré un CD à deux et jouent, également, avec The Atoll.
Pas de Danny Godinez (ex Santana), ni de Farko Dusomov, comme l'annonçaient les flyers du Roma!
20:35'
'Hard Time Killing Floor' de Skip James, que tu retrouves sur son dernier album 'Full Moon Rising'.
Un bluesy lament, marmonné plutôt que chanté (les esclaves n'ont pas le droit d'élever la voix), sur fond de slides se défiant sobrement.
Sensible!
Shit, I did it, I broke a string..
Quoi, après un seul titre!
Va m'en chercher, gars, in my guitar case. Sorry, people, we'll have to change the setlist, so, now, we'll play 'Borders'.
...we didn't cross the border, the border crossed us...une page d'histoire indienne.
Ah, voilà ma corde, Pete raconte un truc à ces péquenots... Euh, hier on était à Bruxelles, we played Vilvoorde, Ghent et demain on joue dans un bled au nom imprononçable (Heusden/Zolder), grouille-toi, la fée, plus d'imagination!
'Red Black on Blues' chantant la connexion Afrique/Indiens d'Amérique: blues et gospel!
Della Blackman/Pick and Choose' sur son album' Tuscarora Nation Blues' , la tragique histoire de sa grand-mère abattue par le Ku Klux Klan.
Un timbre proche de celui de Janis Joplin/ Bonnie Raitt ou Rory Block, chantant toute la douleur des peuples opprimés.
Emotion intense.
'Woman Sacred' aux guitares laidback pour soutenir la femme sacrée.
Un blues lent, 'Home' sur l'album 'Hold the Rain'.
'Old Mid Life Crisis ', stress and depression (Carl Gustav Jung), un swinging handclapping blues.
Mahk Jchi' (= Heartbeat Drum Song), titre qu'elle chantait a capella avec le trio indien féminin, 'Ulali'.
Robbie Robertson du Band a repris ce track sur l'album 'Music for the Native Americans'.
'Hold the Rain' , un country tune à la Joan Baez.
I'm leaving the stage..., Pete et Cary vont vous interpréter quelques morceaux de leur CD en duo.
' This train' is going nowhere anymore...une folksong mélodique à la James Taylor.
'Peace' débutera par un numéro de trapéziste de Mr Knudson, secouant un truc bizarre, produisant des sons à la fois métalliques et marécageux, qu'il mixera avec a cajon drum slapping et un beatboxing labial et guttural. La guitare de Cary saute dans le wagon, la danse pacifiste est sur les rails.
Merci, gentlemen!
Retour de la Pure!
'If I was your guitar' (I'd be the happiest woman alive), écrit pour Kelly Joe Phelps, qui l'a incitée à jouer de la lap-steel.
Un blues nerveux.
Joni Mitchell: ' This Flight Tonight', une version témoignant d'une classe peu commune.
La dernière Anvers, 'Stand up for Human Pride', une anti-Bush protest song à forte teneur Bob Marley.
Un bain Woodstock et des réminiscences Delaney & Bonnie et, quand elle insère ..War, what is it good for ...(Edwin Starr, 1970) dans les lyrics, la salle entière communie...absolutely nothing!
Final solide!
Bis
Pura revient seule, prend place sur un tabouret et, a capella, attaque deux traditionnels indiens.
Back to the roots: une incantation tribale et un voyage chamanique, avec Pura Fé comme guide spirituel.
'Dunge' (??) it means 'Thunder' et un negro-spiritual indien ancestral, qu'elle apprit par ses grands-parents: 'Great Grampah's Banjo'.
A te couper le souffle, sa voix étant multipliée à l'infini, par chambre d'écho, pour former une chorale rouge sang.
Pas bientôt fini ce guide touristique bidon?
Direction Borgerhout, De Roma, Turnhoutsebaan!
Une artère ressemblant comme 2 gouttes d'eau polluée à la Chaussée d'Haecht et à son souk multicolore et bruyant.
Créé en 1928, ce cinéma est classé monument historique, t'y as vu McCartney et ses Wings début 70 et, ce soir, tu t'y rends avec madame, c'est dans les annales, pour
Pura Fé
Pas dans la salle de cinéma, pas encore utilisable, 'poetswerken' en cours, mais dans le foyer.
La larme à l'oeil, tu contemples les vieilles affiches montrant Liz Taylor draguant James Dean, où les clichés noir/blanc avec le roi des 6 jours, Rik Van Steenbergen.
Quelle époque, bande de gamins lobotomisés!
Pura Fé Crescioni , une maman Tuscarora, un papa sang mêlé Taino/Portoricain.
Tout comme Buffy Sainte-Marie, un chantre des Amérindiens, jouant de la lap-steel, qu'elle ne couche pas sur son giron, l'instrument est installé sur une table haute.
Elle chante le rootsy blues d'une magnifique voix râpeuse et profonde te chatouillant les viscères
Pour l'accompagner: Pete Knudson au cajun drum et handshakers divers et quelques backing vocals et, aux guitares: Cary Morin qui, souvent, s'associe à Pura au chant.
Ces gaillards ont enregistré un CD à deux et jouent, également, avec The Atoll.
Pas de Danny Godinez (ex Santana), ni de Farko Dusomov, comme l'annonçaient les flyers du Roma!
20:35'
'Hard Time Killing Floor' de Skip James, que tu retrouves sur son dernier album 'Full Moon Rising'.
Un bluesy lament, marmonné plutôt que chanté (les esclaves n'ont pas le droit d'élever la voix), sur fond de slides se défiant sobrement.
Sensible!
Shit, I did it, I broke a string..
Quoi, après un seul titre!
Va m'en chercher, gars, in my guitar case. Sorry, people, we'll have to change the setlist, so, now, we'll play 'Borders'.
...we didn't cross the border, the border crossed us...une page d'histoire indienne.
Ah, voilà ma corde, Pete raconte un truc à ces péquenots... Euh, hier on était à Bruxelles, we played Vilvoorde, Ghent et demain on joue dans un bled au nom imprononçable (Heusden/Zolder), grouille-toi, la fée, plus d'imagination!
'Red Black on Blues' chantant la connexion Afrique/Indiens d'Amérique: blues et gospel!
Della Blackman/Pick and Choose' sur son album' Tuscarora Nation Blues' , la tragique histoire de sa grand-mère abattue par le Ku Klux Klan.
Un timbre proche de celui de Janis Joplin/ Bonnie Raitt ou Rory Block, chantant toute la douleur des peuples opprimés.
Emotion intense.
'Woman Sacred' aux guitares laidback pour soutenir la femme sacrée.
Un blues lent, 'Home' sur l'album 'Hold the Rain'.
'Old Mid Life Crisis ', stress and depression (Carl Gustav Jung), un swinging handclapping blues.
Mahk Jchi' (= Heartbeat Drum Song), titre qu'elle chantait a capella avec le trio indien féminin, 'Ulali'.
Robbie Robertson du Band a repris ce track sur l'album 'Music for the Native Americans'.
'Hold the Rain' , un country tune à la Joan Baez.
I'm leaving the stage..., Pete et Cary vont vous interpréter quelques morceaux de leur CD en duo.
' This train' is going nowhere anymore...une folksong mélodique à la James Taylor.
'Peace' débutera par un numéro de trapéziste de Mr Knudson, secouant un truc bizarre, produisant des sons à la fois métalliques et marécageux, qu'il mixera avec a cajon drum slapping et un beatboxing labial et guttural. La guitare de Cary saute dans le wagon, la danse pacifiste est sur les rails.
Merci, gentlemen!
Retour de la Pure!
'If I was your guitar' (I'd be the happiest woman alive), écrit pour Kelly Joe Phelps, qui l'a incitée à jouer de la lap-steel.
Un blues nerveux.
Joni Mitchell: ' This Flight Tonight', une version témoignant d'une classe peu commune.
La dernière Anvers, 'Stand up for Human Pride', une anti-Bush protest song à forte teneur Bob Marley.
Un bain Woodstock et des réminiscences Delaney & Bonnie et, quand elle insère ..War, what is it good for ...(Edwin Starr, 1970) dans les lyrics, la salle entière communie...absolutely nothing!
Final solide!
Bis
Pura revient seule, prend place sur un tabouret et, a capella, attaque deux traditionnels indiens.
Back to the roots: une incantation tribale et un voyage chamanique, avec Pura Fé comme guide spirituel.
'Dunge' (??) it means 'Thunder' et un negro-spiritual indien ancestral, qu'elle apprit par ses grands-parents: 'Great Grampah's Banjo'.
A te couper le souffle, sa voix étant multipliée à l'infini, par chambre d'écho, pour former une chorale rouge sang.
Pura Fé in De Roma, Antwerpen, op 25 maart 2010
Hoe zou het zitten met de Sinjoren?
Fijn, mensen: mooi lenteweer, zon op de Schelde, lekker op een terrasje luieren!
Hola gast, gaat het hier over Vlaanderen vakantieland?
Sorry, richting Borgerhout: Turnhoutsebaan , voor de Brusseleirs: een soort Haachtsesteenweg, Turks gekleurd dus, maar daar ligt De Roma, ne cinema van in de goeie ouden tijd (1928): een monument!
Ik herinner me nog een optreden van Paul McCartney (begin jaren 70) in die mooie zaal, zijn vrouw Linda speelde toen nog mee.
Vanavond:
Pura Fé
Niet in de grote zaal, ze zijn nog volop bezig met poetswerken, maar in de foyer , met een traan in je ogen kijk je naar oude foto's aan de wand: de zesdaagse koning Rik Van Steenbergen, ook ouderwetse affiches waarop Liz Taylor naar James Dean glimlacht.
Nostalgie, quand tu nous tiens!
Back to music!
Pura Fé (Crescioni), 'Puur Geloof', dochter van een Tuscarora moeder en een Taino vader( een echte Amerindiaanse vrouw dus), speelt lapsteel gitaar, maar die ligt niet op haar schoot wel op een hoog tafeltje . Ze zingt de blues met een prachtige, rauwe, diepe stem die je ingewanden komt kietelen.
Ze wordt begeleid door Peter Knudson op cajon drum en percussie+ backing vocals en Cary Morin op gitaar en vocals .
Die twee gasten hebben samen een Cd opgenomen, en spelen ook bij The Atoll.
Teleurstelling, geen Danny Godinez( ex Santana) en geen Farko Dusomov, zoals op de flyers van De Roma stond te lezen.
20:35'
'Hard Time Killing Floor' van Skip James, op haar laatste CD ' Full Moon Rising' .
Een bluesy lament. Pura mompelt meer dan ze zingt( slaven mogen nooit luidruchtig zijn), terwijl huilende slides duelleren.
Gevoelig!
Shit, I did it, I broke a string..
Na een nummer!
Ga er eentje halen , in my guitar case, sorry, people, we'll have to change the setlist, so now, we'll play 'Borders'.
...we didn't cross the border, the border crossed us...een stuk Indiaanse geschiedenis.
Ah, daar komt mijn snaar, Peter tell these Belgians a story...: euh, we played in Brussels, Vilvoorde, Ghent and tomorrow in a place, but I can't pronounce that fucking name (Heusden). Hurry up ,Pura, ik heb niets meer te vertellen!
'Red Black on Blues' Afrika/Indianen: same connection, blues & gospel
'Della Blackman/Pick and Choose' op haar eerste 'Tuscarora Nation Blues', het verhaal van haar grootmoeder die door leden van de Ku Klux Klan vermoord werd.
Een stem à la Janis Joplin/ Bonnie Raitt/ Rory Block die het leed van alle onderdrukte volkeren zingt.
Diep ontroerend!
'Woman Sacred' laidback gitaarwerk om de heilige vrouw te begeleiden.
'Home', een trage blues, komt uit 'Hold the Rain'.
'Old Mid Life Crisis ', stress and depression (Carl Gustav Jung) wordt een swinging handclapping bluesnummer .
'Mahk Jchi' (= Heartbeat Drum Song) die ze nog a capella met de Indiaanse meidengroep 'Ulali' zong.
Robbie Robertson (The Band) heeft het nummer opgenomen op zijn 'Music for the Native Americans' .
'Hold the Rain' countrynummer met Joan Baez-invloeden.
I'm leaving the stage..., ze laat Pete en Cary twee nummers van hun plaat spelen.
' This train' is going nowhere anymore... mooi folknummer met James Taylor klanken.
'Peace' begint met een percussieve oefening van de heer Knudsen, waarbij wij vreemde moerassige klanken krijgen te horen, gemixt met cajon slapping en wat beatboxing. Cary's gitaar springt op de rijdende trein en de vriendelijke vredesdans kan beginnen.
Beleefd applaus, Pura komt terug!
'If I was your guitar' (I'd be the happiest woman alive) dat ze voor Kelly Joe Phelps schreef, de man die haar aanzette om lap-steel te spelen.
Nerveuse bluesnummer.
Joni Mitchell: ' This Flight Tonight', een uitvoering die van grote klasse getuigt.
En nu de laatste: 'Stand up for Human Pride', een anti-Bush protest song met Bob Marley gehalte.
Doet ons een beetje denken aan het Woodstock-tijdperk of aan nummers van Delaney & Bonnie.Wanneer ze in haar lyrics...war what is it god for.. (1970 Edwin Starr) inlast, begint iedereen natuurlijk mee te zingen.
Sterk einde!
Bis
Pura komt alleen terug en neemt plaats op een tabouret om a capella twee Indiaanse traditionals te zingen.
Back to the roots:Indiaanse incantatie en chamanistische reis met Pura Fé als spiritueel begeleidster;
'Dunge ' (? ? ?) it means 'Thunder' en een een oeroud slaafliedje dat ze van haar grootouders heeft geleerd: 'Great Grampah's Banjo'.
Adembenemend prachtig hoe haar stem als een diep koorwerk klonk dankzij de delay effecten.
Fijn, mensen: mooi lenteweer, zon op de Schelde, lekker op een terrasje luieren!
Hola gast, gaat het hier over Vlaanderen vakantieland?
Sorry, richting Borgerhout: Turnhoutsebaan , voor de Brusseleirs: een soort Haachtsesteenweg, Turks gekleurd dus, maar daar ligt De Roma, ne cinema van in de goeie ouden tijd (1928): een monument!
Ik herinner me nog een optreden van Paul McCartney (begin jaren 70) in die mooie zaal, zijn vrouw Linda speelde toen nog mee.
Vanavond:
Pura Fé
Niet in de grote zaal, ze zijn nog volop bezig met poetswerken, maar in de foyer , met een traan in je ogen kijk je naar oude foto's aan de wand: de zesdaagse koning Rik Van Steenbergen, ook ouderwetse affiches waarop Liz Taylor naar James Dean glimlacht.
Nostalgie, quand tu nous tiens!
Back to music!
Pura Fé (Crescioni), 'Puur Geloof', dochter van een Tuscarora moeder en een Taino vader( een echte Amerindiaanse vrouw dus), speelt lapsteel gitaar, maar die ligt niet op haar schoot wel op een hoog tafeltje . Ze zingt de blues met een prachtige, rauwe, diepe stem die je ingewanden komt kietelen.
Ze wordt begeleid door Peter Knudson op cajon drum en percussie+ backing vocals en Cary Morin op gitaar en vocals .
Die twee gasten hebben samen een Cd opgenomen, en spelen ook bij The Atoll.
Teleurstelling, geen Danny Godinez( ex Santana) en geen Farko Dusomov, zoals op de flyers van De Roma stond te lezen.
20:35'
'Hard Time Killing Floor' van Skip James, op haar laatste CD ' Full Moon Rising' .
Een bluesy lament. Pura mompelt meer dan ze zingt( slaven mogen nooit luidruchtig zijn), terwijl huilende slides duelleren.
Gevoelig!
Shit, I did it, I broke a string..
Na een nummer!
Ga er eentje halen , in my guitar case, sorry, people, we'll have to change the setlist, so now, we'll play 'Borders'.
...we didn't cross the border, the border crossed us...een stuk Indiaanse geschiedenis.
Ah, daar komt mijn snaar, Peter tell these Belgians a story...: euh, we played in Brussels, Vilvoorde, Ghent and tomorrow in a place, but I can't pronounce that fucking name (Heusden). Hurry up ,Pura, ik heb niets meer te vertellen!
'Red Black on Blues' Afrika/Indianen: same connection, blues & gospel
'Della Blackman/Pick and Choose' op haar eerste 'Tuscarora Nation Blues', het verhaal van haar grootmoeder die door leden van de Ku Klux Klan vermoord werd.
Een stem à la Janis Joplin/ Bonnie Raitt/ Rory Block die het leed van alle onderdrukte volkeren zingt.
Diep ontroerend!
'Woman Sacred' laidback gitaarwerk om de heilige vrouw te begeleiden.
'Home', een trage blues, komt uit 'Hold the Rain'.
'Old Mid Life Crisis ', stress and depression (Carl Gustav Jung) wordt een swinging handclapping bluesnummer .
'Mahk Jchi' (= Heartbeat Drum Song) die ze nog a capella met de Indiaanse meidengroep 'Ulali' zong.
Robbie Robertson (The Band) heeft het nummer opgenomen op zijn 'Music for the Native Americans' .
'Hold the Rain' countrynummer met Joan Baez-invloeden.
I'm leaving the stage..., ze laat Pete en Cary twee nummers van hun plaat spelen.
' This train' is going nowhere anymore... mooi folknummer met James Taylor klanken.
'Peace' begint met een percussieve oefening van de heer Knudsen, waarbij wij vreemde moerassige klanken krijgen te horen, gemixt met cajon slapping en wat beatboxing. Cary's gitaar springt op de rijdende trein en de vriendelijke vredesdans kan beginnen.
Beleefd applaus, Pura komt terug!
'If I was your guitar' (I'd be the happiest woman alive) dat ze voor Kelly Joe Phelps schreef, de man die haar aanzette om lap-steel te spelen.
Nerveuse bluesnummer.
Joni Mitchell: ' This Flight Tonight', een uitvoering die van grote klasse getuigt.
En nu de laatste: 'Stand up for Human Pride', een anti-Bush protest song met Bob Marley gehalte.
Doet ons een beetje denken aan het Woodstock-tijdperk of aan nummers van Delaney & Bonnie.Wanneer ze in haar lyrics...war what is it god for.. (1970 Edwin Starr) inlast, begint iedereen natuurlijk mee te zingen.
Sterk einde!
Bis
Pura komt alleen terug en neemt plaats op een tabouret om a capella twee Indiaanse traditionals te zingen.
Back to the roots:Indiaanse incantatie en chamanistische reis met Pura Fé als spiritueel begeleidster;
'Dunge ' (? ? ?) it means 'Thunder' en een een oeroud slaafliedje dat ze van haar grootouders heeft geleerd: 'Great Grampah's Banjo'.
Adembenemend prachtig hoe haar stem als een diep koorwerk klonk dankzij de delay effecten.
mercredi 24 mars 2010
Laetitia Velma au Sazz'n Jazz à Saint-Josse, le 23 mars 2010
21h, on est 10 dans le pimpant club de jazz de la Rue Royale , musiciens et patron inclus!
Comment expliquer le désintérêt du public?
Pas de foot à la télé, pas de concert à l'AB, un seul concert au bota (déjà sold-out, la veille!)... s'agit-il d'un groupe insignifiant?
Tu oublies cet argument, lorsque tu jettes un coup d'oeil au pedigree des musiciens:
à la guitare: Dominique A , c'est pas Alfons Vandenbranden tout de même... - basse:Pierre Jacqmin (Venus) - drums: Denis Wielemans.
Quoi ça n'existe plus, ivrogne.... on te parle pas de la wiels forestoise, Denis tenait les baguettes chez Girls in Hawaï.
Tout ce beau monde croit, à juste titre, en l'avenir musical de la talentueuse
Laetitia Velma
au chant, claviers, guitare, pas de danse fringants et compositions.
La séduisante enfant devrait sortir un album avant l'été, avec Dominique A et son pote, Dominique Brusson, (Françoiz Breut, Autour de Lucie, Saule et les pleurnicheurs, Miossec..) à la production.
En 2006, déjà,tu retrouves la signature de Laetitia(créditée Laetitia Bégou) sur deux titres de l'album 'L'Horizon' de monsieur A : 'Adieu, Alma 'et 'Antaimoro'.
La désaffection bruxelloise serait donc due au manque de promo.
Faut se vendre en tant qu'artiste, comme le font les madames peu habillées des rues proches du Sazz'n Jazz.
Pas question d'annuler le concert on joue pour vous, je sais on aurait pu faire un poker, mais vous êtes ici pour la musique, non?
Dominique et son compagnon, Fred Cerise et moi opinons de la casquette,et François (Nô) maniera ses manettes.
'Les Différences' ... noire est ma maison...
Noires doivent être ses pensées, également! Mais non, le band se donne à fond.
..rouge est ma colère, rouge est ma passion... c'est du Stendhal sur fond rock.
Tu oses un lien avec Françoiz Breut, on ne le dira pas à Mr A!
'Le pays étranger' on reste en littérature, Camus?
Titre mélodique, poétique, fringant et pointu.
Un piano t'invitant au voyage, une voix caressante, sommes sous le charme!
Laetitia se saisit d'une guitare pour 'Retournez-vous'.
Non, pas toi, Fred, s v p , reste ici!
Du French rock aux senteurs Noir Désir. Un chant narratif coup de poing , quelques battements de mains hispaniques et claquants...un hit potentiel.
'Attendre' démarre sur des lignes de basse et drumming New Wave pour virer electroclash Vive la Fête, sans bidouillage électronique. La guitare se fait noisy et cinglante , Laetitia se démenant telle une Els Pynoo des Charentes.
Retour aux claviers, 'Les Ecueils' ... que reste- t-il après l'orage...l'écueil de l'amertume?
Nous avons cinq cobayes à notre disposition pour un tout nouveau titre:' J'ai beaucoup retrouvé' .Nous avons beaucoup aimé ce slow rock aux sonorités J L Aubert ou Téléphone, avec la voix de Corinne .
'J'ai oublié', une valse sophistiquée, Pierre caressant sa basse d'un archet Arthur Grumiaux.
... j'ai oublié que je n'étais pas seule
J'ai oublié que je n'existais pas...Existentialisme nihiliste, fais gaffe à la nausée!
'Dérives' lent, sinueux!
'Avant que tout s'effondre' , marche rock frénétique et prophétique.
Un titre coup de poing.
'A l'hôpital' du rock neurasthénique, saccadé, acéré, combatif.
Qu'a prescrit Hippocrate?
Pas du Prozac on dirait, un truc psychoactif, sans doute.
'Le Chemin': ballade nostalgique, balade pluvieuse sur background musique foraine.
Un flamenco sans palillos ' Le temps et les coeurs' . Paupières closes tu revois Fred Chichin et Catherine Ringer.
Efficacité et énergie.
'Mon coeur', électrique ce muscle, du rock cardio-vasculaire.
... tu n'as jamais cessé de te battre... métaphores tachycardiaques.
Retour au calme, après prise d'un bêta-bloquant: 'Au Delà' , qui, irrésistiblement, te renvoie à nouveau vers Aubert /Bertignac.
Notre dernière, merci d'être restés, le fabuleux ' Les cheveux et les larmes', pour lequel le A nous sort des riffs Johnny Thunders, post New York Dolls.
Un set généreux, vu les circonstances, une grande complicité sur scène: Laetitia Velma & band est à classer dans le rayon nouvelle scène du rock français dans laquelle tu retrouves Miossec, Dominique A ,Françoiz Breut, Yann Tiersen, Biolay... mais ne reniant pas les aînés: Bashung, Murat, Daniel Darc...
Que dis-tu, Miss Dominique, ah oui: Elli & Jacno!
Oublie les Atomique de Luxe, poussés par quelques animateurs de Classic 21 et écoute Laetitia Velma.
Esbrouffe et qualité = deux sacs différents!
Comment expliquer le désintérêt du public?
Pas de foot à la télé, pas de concert à l'AB, un seul concert au bota (déjà sold-out, la veille!)... s'agit-il d'un groupe insignifiant?
Tu oublies cet argument, lorsque tu jettes un coup d'oeil au pedigree des musiciens:
à la guitare: Dominique A , c'est pas Alfons Vandenbranden tout de même... - basse:Pierre Jacqmin (Venus) - drums: Denis Wielemans.
Quoi ça n'existe plus, ivrogne.... on te parle pas de la wiels forestoise, Denis tenait les baguettes chez Girls in Hawaï.
Tout ce beau monde croit, à juste titre, en l'avenir musical de la talentueuse
Laetitia Velma
au chant, claviers, guitare, pas de danse fringants et compositions.
La séduisante enfant devrait sortir un album avant l'été, avec Dominique A et son pote, Dominique Brusson, (Françoiz Breut, Autour de Lucie, Saule et les pleurnicheurs, Miossec..) à la production.
En 2006, déjà,tu retrouves la signature de Laetitia(créditée Laetitia Bégou) sur deux titres de l'album 'L'Horizon' de monsieur A : 'Adieu, Alma 'et 'Antaimoro'.
La désaffection bruxelloise serait donc due au manque de promo.
Faut se vendre en tant qu'artiste, comme le font les madames peu habillées des rues proches du Sazz'n Jazz.
Pas question d'annuler le concert on joue pour vous, je sais on aurait pu faire un poker, mais vous êtes ici pour la musique, non?
Dominique et son compagnon, Fred Cerise et moi opinons de la casquette,et François (Nô) maniera ses manettes.
'Les Différences' ... noire est ma maison...
Noires doivent être ses pensées, également! Mais non, le band se donne à fond.
..rouge est ma colère, rouge est ma passion... c'est du Stendhal sur fond rock.
Tu oses un lien avec Françoiz Breut, on ne le dira pas à Mr A!
'Le pays étranger' on reste en littérature, Camus?
Titre mélodique, poétique, fringant et pointu.
Un piano t'invitant au voyage, une voix caressante, sommes sous le charme!
Laetitia se saisit d'une guitare pour 'Retournez-vous'.
Non, pas toi, Fred, s v p , reste ici!
Du French rock aux senteurs Noir Désir. Un chant narratif coup de poing , quelques battements de mains hispaniques et claquants...un hit potentiel.
'Attendre' démarre sur des lignes de basse et drumming New Wave pour virer electroclash Vive la Fête, sans bidouillage électronique. La guitare se fait noisy et cinglante , Laetitia se démenant telle une Els Pynoo des Charentes.
Retour aux claviers, 'Les Ecueils' ... que reste- t-il après l'orage...l'écueil de l'amertume?
Nous avons cinq cobayes à notre disposition pour un tout nouveau titre:' J'ai beaucoup retrouvé' .Nous avons beaucoup aimé ce slow rock aux sonorités J L Aubert ou Téléphone, avec la voix de Corinne .
'J'ai oublié', une valse sophistiquée, Pierre caressant sa basse d'un archet Arthur Grumiaux.
... j'ai oublié que je n'étais pas seule
J'ai oublié que je n'existais pas...Existentialisme nihiliste, fais gaffe à la nausée!
'Dérives' lent, sinueux!
'Avant que tout s'effondre' , marche rock frénétique et prophétique.
Un titre coup de poing.
'A l'hôpital' du rock neurasthénique, saccadé, acéré, combatif.
Qu'a prescrit Hippocrate?
Pas du Prozac on dirait, un truc psychoactif, sans doute.
'Le Chemin': ballade nostalgique, balade pluvieuse sur background musique foraine.
Un flamenco sans palillos ' Le temps et les coeurs' . Paupières closes tu revois Fred Chichin et Catherine Ringer.
Efficacité et énergie.
'Mon coeur', électrique ce muscle, du rock cardio-vasculaire.
... tu n'as jamais cessé de te battre... métaphores tachycardiaques.
Retour au calme, après prise d'un bêta-bloquant: 'Au Delà' , qui, irrésistiblement, te renvoie à nouveau vers Aubert /Bertignac.
Notre dernière, merci d'être restés, le fabuleux ' Les cheveux et les larmes', pour lequel le A nous sort des riffs Johnny Thunders, post New York Dolls.
Un set généreux, vu les circonstances, une grande complicité sur scène: Laetitia Velma & band est à classer dans le rayon nouvelle scène du rock français dans laquelle tu retrouves Miossec, Dominique A ,Françoiz Breut, Yann Tiersen, Biolay... mais ne reniant pas les aînés: Bashung, Murat, Daniel Darc...
Que dis-tu, Miss Dominique, ah oui: Elli & Jacno!
Oublie les Atomique de Luxe, poussés par quelques animateurs de Classic 21 et écoute Laetitia Velma.
Esbrouffe et qualité = deux sacs différents!
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