Rickie Lee Jones dans l'ancien cinéma louvaniste,concert exclusif pour la Belgique.
Daar moet ik zijn !
Tu penses qu'il y aura grande affluence, erreur monumentale, mon cher!Une demi-salle, le vide caché par un rideau.Tous dans la fosse.
Hoe is dat mogelijk? Rickie Lee, une des plus grandes singer/songwriters des States, une carrière comptant trois décades, une quinzaine de plaques, l'équivalent d'une Joni Mitchell.
La madame mérite le qualificatif d'artiste intègre et authentique.
20h50'
Rickie Lee derrière le piano, Rob Wasserman à la contrebasse électrique et Sal Bernardi aux guitares (acoustique ou électrique), claviers, harmonica et rares backing vocals.
En solo pour 'Living it up' sur l'album 'Pirates'(1981),sorti peu après sa rupture d'avec Tom Waits. Une ballade jazzy décrivant quelques street characters déjantés: crazy eye Eddy ou Zero se faisant taper dessus par son boyfriend ... Dans cette ville, ils ressemblent tous à Franki Valli( le bellâtre des Four Seasons). Bon début, tu te dis, mais l'irascible Rickie Lee ne semble pas vraiment heureuse...Shit, I can't remember the chords..
Elle reste au piano pour 'Pirates' ...Come on Joey, get out of school, il y a des coins qu'on doit visiter...brusquement la colérique interrompt son jeu.'I can't play with that smoke', arrêtez ce truc ou je m'en vais prendre ma douche. On reprendra 'Pirates' lorsque la fumée sera dissipée.
C'est mal barré!
A la guitare avec Sal et Rob,que Madame, le Sergent Major, dirige à la baguette:'Weasel and the white boys'.Claque magistrale,un chef d'oeuvre, avec solo racé de Mr Bernardi.
'Eucalyptus Trail' sur le dernier né ' Balm in Gilead' ,un recueil de chansons entamées il y a une dizaine d'années, qu'elle vient de terminer.Poésie éthérée et profonde à la fois.
Elle nous rappelle notre âge, nous sommes de la génération qui voit disparaître ses parents, this one is for my mother.'His Jeweled Floor' un lament spirituel( tu comprends incorporel) avec contrebasse jouée à l'archet et claviers cérémonieux.
Sobriété, profondeur, émotion.
Nouvelle perle 'A tree on Allenford', au pied de cette arbre une gerbe de fleurs left for a child who died there..., ta gorge se noue, sur ton visage coulent des larmes .Quelle force évocatrice, ce lent menuet chantant détresse et désespoir.
Un hit imparable :'Last Chance Texaco'.
Les petits gars, allez prendre un café, I'm gonna start all by myself:'Satellites'. Des satellites qui rockent dur.
En duo avec Rob:'Young Blood', vas-y Rob, give a little space, man.
A sa botte,Rob et Sal!
Nouvelle crise: bordel de pays, je me souviens plus de mes lyrics! Joue Rob, ça va me revenir..
55 ans:Alzheimer?...take a walk around midnight in the city Young Blood will find you there ...là-bas il y a toujours un truc à faire...Ce sang jeune swingue comme du Steely Dan et ils ne sont que deux!Sal venant décorer le final de lignes de clavier bien sexy. Bravo,Miss!
Sur le dernier né :' The Blue Ghazel'. Fabuleux instrumental jazz/blues, aux touches Maghreb.
Elle a retrouvé santé et bonne humeur et se permet un solo Dizzy Gillespie sans trompette,le Sal la relayant à l'harmonica.
En solo,co-écrit avec Leo Kottke:' Running from Mercy'.Sensible!
Fait chaud ici, I'm taking off my striped jacket, visez mes biceps!
'The Gospel of Carlos,Norman and Smith', membres des Black Panthers.Un plongeon historique en 1968...black is a criminal, white is a crime...engagement politique,conscience citoyenne!
Retour au piano, elle reprend 'Pirates'.Une version prouesses vocales te clouant au sol.
Quelques handshakers et tambourins pour 'We belong togeteher', a short novel en musique.
Cette nana, c'est Paul Auster et Jim Jarmush dans un corps féminin.
Un blues/jazz fin de nuit:'Coolsville'. A nouveau cette voix secoue tes tripes et te donne des frissons dans le dos. Du grand art.
'It takes you there' elle a ramassé sa guitare.
Un petit tour en salle sombre pour une série B? 'Scary Chinese Movie'. Dur, dur de vieillir..my hands are flickering ...and I watch you dry... du dark rock hypnotique.
'Bonfires' about a hard Christmas.Doux amer.
'Old Enough' avec Ben Harper sur l'album. Un slow magique, nourri à la soul.
'Sailor Song' une marine en clair obscur.
La dernière Leuven!'Nobody knows my name' du rock suicidaire, proche du Velvet Underground de Lou Reed, Nico et autre John Cale.
Finalement, la Californienne est contente de son show, elle remballe Sal et nous annonce: Rob et moi on en fait encore une.
Une version coup de poing du classique jazz 'Autumn Leaves'.
J'en tremble encore.
Près de deux heures d'un show souvent brillant.
Merci,Mylady!
Merci le Depot!
dimanche 15 novembre 2009
samedi 14 novembre 2009
Tim Easton au Toogenblik à Haren, le 13 novembre 2009
Qui souffre de paraskevidékatriaphobie?
Pas moi, ni les autres occupants de Toogenblik,transformé en vollen blik, ce vendredi 13.
Quatrième passage à Haren pour Tim Easton.
My blood brother, annonce Cold Pintje Luke, la star locale.
L'an dernier, Tim Easton se produisait dans le folkclub avec ses copains Stagger & Phillips (ESP), inoubliable soirée.
Ce soir l'homme du désert (Joshua Tree) jouera seul, même s'il tourne avec band pour ce European tour, servant à promouvoir son dernier CD,'Porcupine', qui sent le rock hérissé..Toogenblik is te klein.
Easton semble fatigué, séquelles d'une swine flu, l'ayant tenu alité du côté de Vienne (Wien).Cela n'empêchera pas le nouveau barbu de nous servir un double set de plus de 2h30'.
Il apprécie Toogenblik, we should record an album here, annonce t-il!
Un blues pour commencer: 'Burgundy Red', d'inspiration Chuck Berry, a t-il confié au magazine 'American Songwriter'...woke up this morning with an old song in your head...du blues, on t'a dit, nerveux et harmonica Zimmerman.
Tes voisins tapent tous du pied, va à nouveau falloir assurer ta pintje chez Lloyd's.
'Broke my heart' sentant le Bruce Springsteen acoustique. Oh là, que pasa mon micro de guitare met les bouts.René,can you fix that bloody thing? Sure,man! Hey, videoman, ready for take two? On remet le couvert.Une raspy voice, proche de John 'Cougar' Mellencamp.
Pour mon chien:'Black dog' noire romance canine!
'Lexington Jail' ..I don't have two nickel to put in your cup...on accepte les billets, vieux!Un bon vieux blues Cashien.
'Northbound'. Bye, bye L A, il est temps de se tirer vers le Nord.
Je vais vous faire de la peine, j'ôte mon sweater, watch my T-shirt 'Pabst', probably the best beer in the world.. On connaît que Georg Willhelm Pabst (Der Proceß), gars.
'Stormy' a name I gave to a woman in the street, un blues Woodstock look.
Un slow sentimental 'Watching the lightning'.
'All the pretty girls leave town' l'inverse eût été mieux, on aimerait bien se débarrasser de l'une ou l'autre politicienne!
Assez de trucs calmes, a murder ballad:'Baltimore', cette ville attire les serial killers et inspire les singer/songwriters (cf Randy Newman).
I was kind of homesick quand j'ai composé la suivante, a nice fingerpicking pour 'Carry Me'.
'In love with you' sur l'album avec Stagger et Phillips. Joli singalong.
Time for some jokes égratignant le merveilleux chef de la maison:Gerrit the cock, or was it Gerrot the dick, me souviens plus...
La dernière du set, une cover de Doc Watson 'Deep River of Blues'.
75' pas mal pour un convalescent...sorry no Cd's to sell, passez dimanche au Paradiso à A'dam, et je vous les signe.
Set 2
On reprend par un blues questionnant le Bon Dieu... tell me what you're gonna do when you can't play God no more..('Watcha gonna do?')
Shit, faut pas jouer de l'harmonica si t'es barbu et moustachu, godv. it hurts, man!
Un titre d'inspiration Dylan, once again, ....I don't want to mislead you honey...guitare vibrante, punchy harmonica lines, bien poilues.
'Poor, poor LA' petite leçon de morale...you don't have to break your mama's heart to change the world...
'The Young Girls' sur Porcupine, egel in Flemish, porc-épic pour les autres...Merci Timmeke le dico.
Pas vrai, ce micro déconne à nouveau, bon je vous joue d'abord le titletrack 'Porcupine', vous mangez ça en Belgique ? Oui, et des fourmis en brochette et des couilles d'abeille et de la confiture de sauterelle et des beignets de blattes ...miam,miam!
On refait les jeunes filles, elles sont énervées et piquantes.
'Highway 62 love songs' une ballade touristique dans le désert.
Merde, j'ai foiré, je déconne pas mal ce soir, another one: ' Dear old song and dance' s'éveiller l'après-midi, bourré, stoned, grosse tête: la chanson gueule de bois ...with a dead man in my eyes... on connaît, on a déjà donné!
Unrecorded yet:' The weight of changing everything', folk song typique.
'Special 20' un bluesy folk à la Richard Thompson, fine picking et lignes John Mayall au moustache harp.
A request:'Next to you' une love song.
Tout nouveau 'Waning Moon', écrite en contemplant le milky way et les lumières du pénitencier, proche de sa baraque.
Quiétude, bonheur simple, félicité.
'Jesus, protect us from your followers' à l'aube, un mec vient cogner à ta porte pour te dire que t'iras en enfer! Protégez-nous des bien-pensants, Seigneur!
This is the last one: 'Just like home' épique et imagé!
Triple bis
Le magnifique 'Don't walk alone', sera suivi du tendre ' To Katie'.
Pour finir en beauté, à la slide, apprise par Doc Watson, le traditionnel folk/blues 'Sitting on top of the world' !
Goodnight Toogenblik, see you next year!
Pas moi, ni les autres occupants de Toogenblik,transformé en vollen blik, ce vendredi 13.
Quatrième passage à Haren pour Tim Easton.
My blood brother, annonce Cold Pintje Luke, la star locale.
L'an dernier, Tim Easton se produisait dans le folkclub avec ses copains Stagger & Phillips (ESP), inoubliable soirée.
Ce soir l'homme du désert (Joshua Tree) jouera seul, même s'il tourne avec band pour ce European tour, servant à promouvoir son dernier CD,'Porcupine', qui sent le rock hérissé..Toogenblik is te klein.
Easton semble fatigué, séquelles d'une swine flu, l'ayant tenu alité du côté de Vienne (Wien).Cela n'empêchera pas le nouveau barbu de nous servir un double set de plus de 2h30'.
Il apprécie Toogenblik, we should record an album here, annonce t-il!
Un blues pour commencer: 'Burgundy Red', d'inspiration Chuck Berry, a t-il confié au magazine 'American Songwriter'...woke up this morning with an old song in your head...du blues, on t'a dit, nerveux et harmonica Zimmerman.
Tes voisins tapent tous du pied, va à nouveau falloir assurer ta pintje chez Lloyd's.
'Broke my heart' sentant le Bruce Springsteen acoustique. Oh là, que pasa mon micro de guitare met les bouts.René,can you fix that bloody thing? Sure,man! Hey, videoman, ready for take two? On remet le couvert.Une raspy voice, proche de John 'Cougar' Mellencamp.
Pour mon chien:'Black dog' noire romance canine!
'Lexington Jail' ..I don't have two nickel to put in your cup...on accepte les billets, vieux!Un bon vieux blues Cashien.
'Northbound'. Bye, bye L A, il est temps de se tirer vers le Nord.
Je vais vous faire de la peine, j'ôte mon sweater, watch my T-shirt 'Pabst', probably the best beer in the world.. On connaît que Georg Willhelm Pabst (Der Proceß), gars.
'Stormy' a name I gave to a woman in the street, un blues Woodstock look.
Un slow sentimental 'Watching the lightning'.
'All the pretty girls leave town' l'inverse eût été mieux, on aimerait bien se débarrasser de l'une ou l'autre politicienne!
Assez de trucs calmes, a murder ballad:'Baltimore', cette ville attire les serial killers et inspire les singer/songwriters (cf Randy Newman).
I was kind of homesick quand j'ai composé la suivante, a nice fingerpicking pour 'Carry Me'.
'In love with you' sur l'album avec Stagger et Phillips. Joli singalong.
Time for some jokes égratignant le merveilleux chef de la maison:Gerrit the cock, or was it Gerrot the dick, me souviens plus...
La dernière du set, une cover de Doc Watson 'Deep River of Blues'.
75' pas mal pour un convalescent...sorry no Cd's to sell, passez dimanche au Paradiso à A'dam, et je vous les signe.
Set 2
On reprend par un blues questionnant le Bon Dieu... tell me what you're gonna do when you can't play God no more..('Watcha gonna do?')
Shit, faut pas jouer de l'harmonica si t'es barbu et moustachu, godv. it hurts, man!
Un titre d'inspiration Dylan, once again, ....I don't want to mislead you honey...guitare vibrante, punchy harmonica lines, bien poilues.
'Poor, poor LA' petite leçon de morale...you don't have to break your mama's heart to change the world...
'The Young Girls' sur Porcupine, egel in Flemish, porc-épic pour les autres...Merci Timmeke le dico.
Pas vrai, ce micro déconne à nouveau, bon je vous joue d'abord le titletrack 'Porcupine', vous mangez ça en Belgique ? Oui, et des fourmis en brochette et des couilles d'abeille et de la confiture de sauterelle et des beignets de blattes ...miam,miam!
On refait les jeunes filles, elles sont énervées et piquantes.
'Highway 62 love songs' une ballade touristique dans le désert.
Merde, j'ai foiré, je déconne pas mal ce soir, another one: ' Dear old song and dance' s'éveiller l'après-midi, bourré, stoned, grosse tête: la chanson gueule de bois ...with a dead man in my eyes... on connaît, on a déjà donné!
Unrecorded yet:' The weight of changing everything', folk song typique.
'Special 20' un bluesy folk à la Richard Thompson, fine picking et lignes John Mayall au moustache harp.
A request:'Next to you' une love song.
Tout nouveau 'Waning Moon', écrite en contemplant le milky way et les lumières du pénitencier, proche de sa baraque.
Quiétude, bonheur simple, félicité.
'Jesus, protect us from your followers' à l'aube, un mec vient cogner à ta porte pour te dire que t'iras en enfer! Protégez-nous des bien-pensants, Seigneur!
This is the last one: 'Just like home' épique et imagé!
Triple bis
Le magnifique 'Don't walk alone', sera suivi du tendre ' To Katie'.
Pour finir en beauté, à la slide, apprise par Doc Watson, le traditionnel folk/blues 'Sitting on top of the world' !
Goodnight Toogenblik, see you next year!
vendredi 13 novembre 2009
Echo Beatty au Dolle Mol, à Bruxelles, le 12 novembre 2009
Dans le cadre des Stoemp Brusselse caféconcerten, Echo Beatty se produit au Dolle Mol.
Avec un brin de nostalgie soixante-huitarde ,tu te diriges vers la taupe folle, sauvée de la démolition par Jan 'en slip,tous les hommes sont égaux' Bucquoy.
Pas plus grand qu'un trou de musaraigne, ce bistrot pour philosophes du comptoir, pas évident de caser le matos du groupe + la table de mix, Vlaamse zivereirs et franstalige dikkenekken se pressent aan den toog.
21h05', t'is tijd voor Echo Beatty!
C'est qui, la fille de Warren?
T'as tout faux, elle s'appelle Annelies Van Dinter, chante, joue de la guitare sèche, du glockenspiel, des percussions, du mini-clavier et manie, fébrilement, une loop-station.
Nouvelle dans le showbizz? Pas vraiment, elle a joué dans le band de Neeka et se produit avec Styrofoam. D'ailleurs, Monsieur Polystyrène, Arne Van Petegem ( non,pas l'ex Flandrien met zijn vélo), accompagnera la demoiselle ( laptop, guitare électrique), échange de bons services, pour plusieurs titres.
Avanti pour une heure d'indie /folk/ pop aux arrangements fouillés, chanté d'un vibrato ne reniant pas l'émotion, ni la rage. Ze kan zingen!
En solo 'Dustbunny & Wolf', du folk Chaperon Rouge...despite the fear in your eyes....Cachez les mamies, le canis lupus est dans les parages. Jolis loops et chambre d'écho grand méchant loup.
'Tin can telephone' percus et keyboards en loops. Un petit coup de fil de 65''.
Des échos de Lykke Li pour le côté électro et, de Suzanne Vega pour les pointes singer/songwriter.
'Montana' nostalgique et impressionniste ...reflection of a street light dancing on a window...de majestueuses vocalises en boucle .Composition profonde!
'Reason & Persuasion' ethnique et dansant.
Voilà Arne , on va improviser, zegt Miss Beatty: 'Las Vegas', excellent titre, à nouveau.
Tu repenses à Bea Van DerMaat, époque Won Ton Ton 'I lie & I cheat'.
De Styrofoam:' Other Side of Town', très American laidback folkpop, te faisant penser à COEM ou Star Club West, autres adeptes du genre.
'Surprised by a solid wall' changement de cap: some discobeats, des touches de jazz ou de trip hop.
Ils sont,à peine, deux en piste et ont le mérite de diversifier un max leur approche musicale, sans qu'il soit question d'une perte de cohérence.
'The silence his full lips blow' (sic!), une plage alternant passages planant, éléments dance, voix soul et riffs noisy.
En solo, à nouveau:' A Fan' ,du folk sec décoré d'un glockenspiel fragile.
Onze laatste pour ce soir,met Arne!
Un Charel, imbibé jusque dans les talons, remarque ... et tu fais tout ce bruit avec ce petit bazar, fille?' Ja, ja, Monsieur:'The big black hole'. Demain matin, c'est dans cet abîme noir que le zatlap s'éveillera!
Chant choral abyssinal et lignes de guitare mélancoliques.
Well done, Echo Beatty!
Un bis 'Shifting Lines', de l'Americana classique sans apport électronique.
..where I ended you begin...chantonné à l'infini.
Echo Beatty sera en tournée avec Neeka début décembre!
Avec un brin de nostalgie soixante-huitarde ,tu te diriges vers la taupe folle, sauvée de la démolition par Jan 'en slip,tous les hommes sont égaux' Bucquoy.
Pas plus grand qu'un trou de musaraigne, ce bistrot pour philosophes du comptoir, pas évident de caser le matos du groupe + la table de mix, Vlaamse zivereirs et franstalige dikkenekken se pressent aan den toog.
21h05', t'is tijd voor Echo Beatty!
C'est qui, la fille de Warren?
T'as tout faux, elle s'appelle Annelies Van Dinter, chante, joue de la guitare sèche, du glockenspiel, des percussions, du mini-clavier et manie, fébrilement, une loop-station.
Nouvelle dans le showbizz? Pas vraiment, elle a joué dans le band de Neeka et se produit avec Styrofoam. D'ailleurs, Monsieur Polystyrène, Arne Van Petegem ( non,pas l'ex Flandrien met zijn vélo), accompagnera la demoiselle ( laptop, guitare électrique), échange de bons services, pour plusieurs titres.
Avanti pour une heure d'indie /folk/ pop aux arrangements fouillés, chanté d'un vibrato ne reniant pas l'émotion, ni la rage. Ze kan zingen!
En solo 'Dustbunny & Wolf', du folk Chaperon Rouge...despite the fear in your eyes....Cachez les mamies, le canis lupus est dans les parages. Jolis loops et chambre d'écho grand méchant loup.
'Tin can telephone' percus et keyboards en loops. Un petit coup de fil de 65''.
Des échos de Lykke Li pour le côté électro et, de Suzanne Vega pour les pointes singer/songwriter.
'Montana' nostalgique et impressionniste ...reflection of a street light dancing on a window...de majestueuses vocalises en boucle .Composition profonde!
'Reason & Persuasion' ethnique et dansant.
Voilà Arne , on va improviser, zegt Miss Beatty: 'Las Vegas', excellent titre, à nouveau.
Tu repenses à Bea Van DerMaat, époque Won Ton Ton 'I lie & I cheat'.
De Styrofoam:' Other Side of Town', très American laidback folkpop, te faisant penser à COEM ou Star Club West, autres adeptes du genre.
'Surprised by a solid wall' changement de cap: some discobeats, des touches de jazz ou de trip hop.
Ils sont,à peine, deux en piste et ont le mérite de diversifier un max leur approche musicale, sans qu'il soit question d'une perte de cohérence.
'The silence his full lips blow' (sic!), une plage alternant passages planant, éléments dance, voix soul et riffs noisy.
En solo, à nouveau:' A Fan' ,du folk sec décoré d'un glockenspiel fragile.
Onze laatste pour ce soir,met Arne!
Un Charel, imbibé jusque dans les talons, remarque ... et tu fais tout ce bruit avec ce petit bazar, fille?' Ja, ja, Monsieur:'The big black hole'. Demain matin, c'est dans cet abîme noir que le zatlap s'éveillera!
Chant choral abyssinal et lignes de guitare mélancoliques.
Well done, Echo Beatty!
Un bis 'Shifting Lines', de l'Americana classique sans apport électronique.
..where I ended you begin...chantonné à l'infini.
Echo Beatty sera en tournée avec Neeka début décembre!
mardi 10 novembre 2009
Margaux H -Matt Bauer - Mariee Sioux au Sazz'n Jazz à Saint-Josse-ten-Noode, le 9 novembre 2009
Collaboration Soirées Cerises/Sazz'n Jazz pour cette soirée exceptionnelle.
Moins exceptionnel, le temps que tu passes pour garer ton tacot dans la petite commune de feu Guy Cudell, premier rap(pt)er bruxellois.
Résultat de tes circonvolutions, tu te pointes à 20h40' et tu rates 10' du show de ...
Margaux H
Un bail que t'avais plus vu, la jolie Lilloise sur scène (octobre 2008-soirée cerise)!Elle a évolué, comme tout bon cru au bouquet délicat.
Elle a donné sa chemise boy-scout aux Petits Riens et l'a troquée contre un tailleur Dior.
Elle a, également, fait la connaissance,il y a peu, d'une concitoyenne (connecitoyenne? nous, les Belgicains, on parvient pas à mettre au féminin, ni au masculin d'ailleurs: un put? ça existe?): la pianiste classique:Claire Cellier (Margaux/Cellier: un hasard,Balthazar!).En quelques jours,Claire a réarrangé les compositions de Miss H, et le résultat tient la route:une Mercedes haut de gamme.
Les mélodies folk gagnent en profondeur, en solennité sans perdre de leur grâce juvénile ou de leur insolence espiègle.
Le duo aura interprété 7 titres (nous en ouïmes 4, honte à nous):
'I don't love you' déjà au répertoire de la Margarita il y a un an- 'Mississippi' - 'Beautiful Boy'(idem 1)- 'Don't cry my death' post-Toussaint et Fête des morts - 'My Street'...I'm happy here, mais...people are crazy if you don't fuck as well enough...(sic), le petit French accent est toujours aussi charming -'Haze'...I'm blind lost in my empty room..petit moment cafardeux et 'The outside's plane' trés coloré et suave: green , pink et blue...when I've blue in my head I'm just with you in the sky...pa pa pa pa....
On aime, décidément, le Margaux!
Matt Bauer
Originaire du Kentucky rural, un bûcheron chauve, barbu, armé d'un banjo. Le paysan est flanqué de Jay Foote à la contrebasse, autre adepte d'un folk tendance Chamber Music, membre de la confrérie Diane Birch, Jaymay, Laura Marling, Dawn Landes...
T'attends pas à du rock polisson, ni à du hip hop engagé!
Matt a 3 CD's à son palmarès, le dernier 'The island moved in the stone' (mate la pochette superbe) sortait en 2008.
'Are you the one' voix rauque et paisible, mélodie sombre, intimiste, mélancolique.De l'americana murmuré et minimaliste.
'Blacksnake in the carport' austère, poignant. Un banjo discret, des lignes de contrebasse fluettes.
'As she came out' le colosse s'empare d'une acoustique et nous narre la tragique histoire d'une jeune fille, victime d'un meurtre mystérieux dans le Kentucky profond. Fait divers qui a marqué toutes les imaginations. Un folk/blues d'une ghostly beauty.Aussi fort que 'Ode to Billie Jo'.
'Saying Goodbye' chanson de rupture, du dark folk sensibilité à fleur de peau.
Thank you, we'll try a happy song: 'Morning Stars'. Du country allègre.
'Carve it out' sur l'album 'Wasps and White Roses', pas de Jolie Holland pour l'accompagner, ce soir, mais tu peux la sentir, sa solitude désespérée, vieux cliché d'un Kentucky nature morte, n'ayant pas évolué, depuis 1909!
'Corolla'(The one you love) a country lament....what's the good of love when the one you love 's gone...Que dis -tu, Luc ? Too sad !Tu veux une Blanche, ket?
A song for California: 'Don't let me out', toujours aussi dépouillé et mélancolique ..you saw my coffin & got right in... .
En solo, une cover de Magnolia Electric Company: 'Hammer Down'.Jason Molina,pas un rigolo, non plus.
'Heap of little horses' mélopée traditionnelle.
Mariee, can you sing with us?'Rose and Vine' Pourquoi des images de 'Into the Wild' traversent-elles ton cerveau?
Une dernière:'Florida Rain' .Beauté éphémère et pourtant intemporelle, Matt & co nous ont plongés, pendant 55', dans un univers en clair obscur, attachant et paisible.
Les Cd's se vendent bien, merci!
22:10' Mariee Sioux.
Mariee Sioux Sobonya vue au Bota il y a juste une année.Concert dont tu ressors l'esprit apaisé et le coeur plein de bons sentiments. Et en 2009? La magie opère toujours,pépère.
Un shy: Good evening, hello, thank you for coming ...et on attaque 'Two Tongues'..can you tell us the place where the elders chew the sky soft...et entends-tu le thundering roll des buffalos? Autre chose que les coups de klaxons intempestifs et les' va te faire foutre connard' auxquels nous sommes habitués dans notre riante cité.
Comme tous les titres interprétés dans le cosy club, 'Two tongues ' sera long et épique. She's a universal poet, little Mariee, aux peintures indiennes décorant le délicat visage.
'Old Magic' écrit pour des amis californiens. Philosophie hippie, imagerie animalière ..when dolphins sink like stones...héritage Native American.
'Flowers and Blood' hymne à la nature et aux légendes ancestrales.
'Loveskulls' a new song. Le monde idéal: a world without men, a world filled with only birds...
Toutes ces mélodies sont chantées d'une voix cristalline sur fond de finger-picking précieux.
'Swimming through stone', comme chaque titre, a sa petite histoire. Cette composition voit sa genèse à Paris, un rêve/cauchemar éveillé ..I've never sucked blood before this.... Bram Stoker a des adeptes.
'Tule' encore une nouveauté, sera suivi de 'Wizard Flurry Home' écrite on New Year's Eve, il neigeait en Californie.Ensorcelant!
A last one, dit-elle, elle en jouera encore 3!
'Homeopathic' dédié à son amie Ashley, who passed away. Les comparaisons avec la jeune Joni Mitchell ou, la regrettée, Karen Dalton tiennent la route. Mariee est de cette race de grandes singer/songwriters.
Matt, can you join me? 'Twin Song' a banjo blues.
Le public, silencieux pendant tout le set, rappelle la timide jeune dame.
A cover, la jolie ballade écologique 'You are the everything' de R E M (album 'Green' 1988).
Old magic never dies!
Moins exceptionnel, le temps que tu passes pour garer ton tacot dans la petite commune de feu Guy Cudell, premier rap(pt)er bruxellois.
Résultat de tes circonvolutions, tu te pointes à 20h40' et tu rates 10' du show de ...
Margaux H
Un bail que t'avais plus vu, la jolie Lilloise sur scène (octobre 2008-soirée cerise)!Elle a évolué, comme tout bon cru au bouquet délicat.
Elle a donné sa chemise boy-scout aux Petits Riens et l'a troquée contre un tailleur Dior.
Elle a, également, fait la connaissance,il y a peu, d'une concitoyenne (connecitoyenne? nous, les Belgicains, on parvient pas à mettre au féminin, ni au masculin d'ailleurs: un put? ça existe?): la pianiste classique:Claire Cellier (Margaux/Cellier: un hasard,Balthazar!).En quelques jours,Claire a réarrangé les compositions de Miss H, et le résultat tient la route:une Mercedes haut de gamme.
Les mélodies folk gagnent en profondeur, en solennité sans perdre de leur grâce juvénile ou de leur insolence espiègle.
Le duo aura interprété 7 titres (nous en ouïmes 4, honte à nous):
'I don't love you' déjà au répertoire de la Margarita il y a un an- 'Mississippi' - 'Beautiful Boy'(idem 1)- 'Don't cry my death' post-Toussaint et Fête des morts - 'My Street'...I'm happy here, mais...people are crazy if you don't fuck as well enough...(sic), le petit French accent est toujours aussi charming -'Haze'...I'm blind lost in my empty room..petit moment cafardeux et 'The outside's plane' trés coloré et suave: green , pink et blue...when I've blue in my head I'm just with you in the sky...pa pa pa pa....
On aime, décidément, le Margaux!
Matt Bauer
Originaire du Kentucky rural, un bûcheron chauve, barbu, armé d'un banjo. Le paysan est flanqué de Jay Foote à la contrebasse, autre adepte d'un folk tendance Chamber Music, membre de la confrérie Diane Birch, Jaymay, Laura Marling, Dawn Landes...
T'attends pas à du rock polisson, ni à du hip hop engagé!
Matt a 3 CD's à son palmarès, le dernier 'The island moved in the stone' (mate la pochette superbe) sortait en 2008.
'Are you the one' voix rauque et paisible, mélodie sombre, intimiste, mélancolique.De l'americana murmuré et minimaliste.
'Blacksnake in the carport' austère, poignant. Un banjo discret, des lignes de contrebasse fluettes.
'As she came out' le colosse s'empare d'une acoustique et nous narre la tragique histoire d'une jeune fille, victime d'un meurtre mystérieux dans le Kentucky profond. Fait divers qui a marqué toutes les imaginations. Un folk/blues d'une ghostly beauty.Aussi fort que 'Ode to Billie Jo'.
'Saying Goodbye' chanson de rupture, du dark folk sensibilité à fleur de peau.
Thank you, we'll try a happy song: 'Morning Stars'. Du country allègre.
'Carve it out' sur l'album 'Wasps and White Roses', pas de Jolie Holland pour l'accompagner, ce soir, mais tu peux la sentir, sa solitude désespérée, vieux cliché d'un Kentucky nature morte, n'ayant pas évolué, depuis 1909!
'Corolla'(The one you love) a country lament....what's the good of love when the one you love 's gone...Que dis -tu, Luc ? Too sad !Tu veux une Blanche, ket?
A song for California: 'Don't let me out', toujours aussi dépouillé et mélancolique ..you saw my coffin & got right in... .
En solo, une cover de Magnolia Electric Company: 'Hammer Down'.Jason Molina,pas un rigolo, non plus.
'Heap of little horses' mélopée traditionnelle.
Mariee, can you sing with us?'Rose and Vine' Pourquoi des images de 'Into the Wild' traversent-elles ton cerveau?
Une dernière:'Florida Rain' .Beauté éphémère et pourtant intemporelle, Matt & co nous ont plongés, pendant 55', dans un univers en clair obscur, attachant et paisible.
Les Cd's se vendent bien, merci!
22:10' Mariee Sioux.
Mariee Sioux Sobonya vue au Bota il y a juste une année.Concert dont tu ressors l'esprit apaisé et le coeur plein de bons sentiments. Et en 2009? La magie opère toujours,pépère.
Un shy: Good evening, hello, thank you for coming ...et on attaque 'Two Tongues'..can you tell us the place where the elders chew the sky soft...et entends-tu le thundering roll des buffalos? Autre chose que les coups de klaxons intempestifs et les' va te faire foutre connard' auxquels nous sommes habitués dans notre riante cité.
Comme tous les titres interprétés dans le cosy club, 'Two tongues ' sera long et épique. She's a universal poet, little Mariee, aux peintures indiennes décorant le délicat visage.
'Old Magic' écrit pour des amis californiens. Philosophie hippie, imagerie animalière ..when dolphins sink like stones...héritage Native American.
'Flowers and Blood' hymne à la nature et aux légendes ancestrales.
'Loveskulls' a new song. Le monde idéal: a world without men, a world filled with only birds...
Toutes ces mélodies sont chantées d'une voix cristalline sur fond de finger-picking précieux.
'Swimming through stone', comme chaque titre, a sa petite histoire. Cette composition voit sa genèse à Paris, un rêve/cauchemar éveillé ..I've never sucked blood before this.... Bram Stoker a des adeptes.
'Tule' encore une nouveauté, sera suivi de 'Wizard Flurry Home' écrite on New Year's Eve, il neigeait en Californie.Ensorcelant!
A last one, dit-elle, elle en jouera encore 3!
'Homeopathic' dédié à son amie Ashley, who passed away. Les comparaisons avec la jeune Joni Mitchell ou, la regrettée, Karen Dalton tiennent la route. Mariee est de cette race de grandes singer/songwriters.
Matt, can you join me? 'Twin Song' a banjo blues.
Le public, silencieux pendant tout le set, rappelle la timide jeune dame.
A cover, la jolie ballade écologique 'You are the everything' de R E M (album 'Green' 1988).
Old magic never dies!
dimanche 8 novembre 2009
ORCHESTRE TOUT PUISSANT MARCEL DUCHAMP- CARLA BOZULICH( & friends) -LYENN aux Ateliers Claus à St-Gilles, le 7 novembre 2009
Les Ateliers Claus, rue Crickx: tu t'y es rendu plus d'une demi-douzaine de fois et tu te perds encore.Je te parle pas des joies du parking dans le quartier de la Barrière de St- Gilles.
Enfin, t'es juste à l'heure pour:
Orchestre tout puissant Marcel Duchamp
De joyeux dadaïstes basés à Genève.Une hydre à 6 têtes, deux femelles et quatre mâles!
Au chant et violon:Liz Moscarola - marimba et percussions+ backings:Anne Cardinaud- trombone:
sosie de Boris Becker, Seth Bennet(Leeds) - guitare, backings:Maël Salettes(Lyon) - contrebasse, backings, programming:Vincent Bertholet et batterie: Wilf Plum(Bruxelles) .
Et ce puissant boxe dans quelle catégorie? On t'a dit Duchamp, pas Cerdan, manant!
Un dadaïste on t'a dit: des touches de jazz, d'avant-garde, d'afrobeat, de punk, de musique contemporaine et de pop!
Atypique ? Je sais pas s'il pique, en tout cas si tu veux du neuf et du bon, on te recommande!
Un disque en 2007, un second doit sortir.
'Left Hand' une intro jazzy:guitare/contrebasse/batterie, un chant post-punk, le tout s'emballe lorsque Liz s'empare d'un violon.
Moderne et jouissif, ce truc.
'12 fingers' combien? Douze!Avant-garde syncopée et énergique!
'Afrogarage' Fela Kuti rencontrant Kid Creole et ses Coconuts pour virer Lydia Lunch. A mes côtés, ça bouge dans tous les sens.Excentricités sautillantes!
'R Mutt' détonnant free-jazz punky.
'Pygmees' petit violon slave mortuaire, batterie Père Lachaise, balafon caressé à l'archet, effets de slide, chant lugubre...Un requiem helvète!
'Ulrike' les zombies sortent de l'ombre en dansant!
' Psychozouk'.Ehtnique. Freud in Africa!
'Odd Mary' elle travaille au cirque Pinder, je crois! Contrebasse et guitare acrobates, trombone jongleur: la piste aux étoiles...watch me a second.... On te regarde,Liz!
Ooh ,ooh,ooh .... jolie cavalcade du Wilf.Fabuleux!
'OTP'= orchestre tout puissant! Un petit air Herb Alpert, vocaux Liza Minelli.Aïe ,une méchante guitare fait éclater le Tijuana Brass. T'es calmé,Maël?
Solo de marimba, swing futuriste, folie dans les gradins(c'est la toute grande foule, d'ailleurs)!
Une dernière tranche:'Trance':épileptique!
55' surréalistes!
Un bis
Les garçons parmi nous au chant, Anne jouant de l'arc musical:'Tine Blues', blues créole (de La Réunion ) écrit par Danyel Waro...viens mon aimée...
Marcel Aymé/Marcel Duchamp: même combat!
Carla Bozulich
Second podium, au rez-de-chaussée!
En juin, au bota, en duo avec Francesco Guerri.
Ce soir, la scène est occupée par son band 'Evangelista': la formidable bassiste Tara Barnes - le jeune 'where are my glasses?' Michael Tracy on drums- Dominic Cramp:keyboards et programming et Andrea Serrapiglio au violoncelle, sans omettre Miss Bozulich, aux vocals et à la guitare.
Une intro stridente, marche démoniaque, annonce ' Outside of town'..I'm drowned in sorrow I'm drowned in scorn...je le savais depuis le jour où je suis née... dramatique, pessimiste.Fatum stoïcum, désolation, angoisse obsessive.Tu entres de plein pied dans le vif du sujet.
Pas envie de jouer 'Marmalade',qu'elle dit, let's skip it! C'est toi le chef, Carla!
Intro au cello, craquements sinistres, soundtrack film d'horreur pour 'Hit it' .Une voix sépulcrale te précipite dans le domaine des ténèbres.T'as beau appeler ta maman(j'ai peur!), tu peux pas échapper à cette possédée, sortie de la fresque médiévale ' Le Jugement Dernier', décorant la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi.
Un guest pour la suivante, à la guitare: Shahzad Ismaily, le mec a collaboré avec le haut du panier: Laurie Anderson, Lou Reed, Tom Waits, John Zorn, Bonnie Prince Billy, Elysean Fields...
Un medley 'Nel's Box' et 'Pissing' de Low! Véritable tempête sonore te soulevant comme un fétu de paille.Carla sort un gadget enfantin de sa boîte à malices et, ce mini vocoder transforme son timbre en voix spectrale. L'hymne dérape en sonorités industrielles, la guitare amorce un break serein avant de voir les éléments se déchaîner à nouveau....Manneken Pis, ensorcelé, est dans le coin...Pissing on my toes..
Where is the bathroom?
Du nouvel album:'You are a jaguar', paraît qu'une panthère se promène du côté de Malmédy, à St-Gilles, c'est un Jaguar! Du Nick Cave enragé.
Changement de drummer:Ches Smith pour 'Winds of St Anne', un chant convulsif sur cataclysme sonore. Tu me souffles: paranoïa...here's to Saint-Anne who's gone mad....tu dois avoir raison.Effrayant!
Do we have time for one more? Sure, Carla...
Me souviens plus des lyrics de la suivante, Tara can you help me ? Je cherche, sorry can't find them, tant pis, on fonce , avec double drumming (Ches et Michael, ayant retrouvé ses binocles) :'Smooth Jazz'. Dans le dictionnaire Bozulich, smooth veut dire rageur et jazz= punk.
Sont ravis de la réaction du public, un petit dernier: une chanson d'amour désaxée,'Eva' .Un dernier blues gothique frénétique.
Va falloir avaler quelques pintjes pour se remettre!
(I wish to thank Tara for her helping hand!)
23h30' Lyenn
On reste en bas pour Fred'Lyenn' Jacques!
Il vient d'enregistrer un album à New- York:'The Jollity of my Boon Companion'.Parmi les musiciens sur la pochette:Marc Ribot, Shahzad Ismaily et Ches Smith.... Pas mal, pour un petit singer/songwriter belge.
Oui, et si Mr Ribot n'a pu traverser l'Atlantique pour présenter le CD aux Nachten ou à St -Gilles, Shahzad( à la basse) et Ches, eux, sont bien présents!
Lyenn jouera des guitares, du bouzouki et chantera.Le rôle de lead- guitariste( ou banjoman) sera tenu par son pote Clément Nourry ( au jazz), le jazzman Berlinois, Florian Bergmann, s'occupant des envolées au sax.
'The Oak' une intro expérimentale, une voix à la Tom Waits/ Captain Beefheart, ce chêne est solide.
Brillante entrée en matière.
'Forsaken Joy' lancinant, sombre, hypnotique, mélodramatique: raw emotion et superbes lignes de guitares.Intensité et profondeur.
'Daytime' repos pour Florian, titre d'une sauvagerie maîtrisée, nageant dans les eaux 16 Horsepower !
'Holler' un blues psychédélique et sulfureux, proche de la folie d'un Jim Morrison.
Nourry, déchaîné,martyrise sa 6 cordes à la faire gémir.
Public subjugué.
Un Irish bouzouki pour 'With Grace Your Temper', nouveau blues lyrique et allumé.
'Wistful Longer' ballade dans l'ouest américain, slide gluante, sax piquant, quelques rattlesnakes frétillent près d'un cactée, insidieusement, le blizzard se lève et le titre éclate en ouragan malin.
Foulard de rigueur. Hijab?
Toi-même!
'Hour ten' (titre à vérifier).... I won't listen to the wind ...Keep your secrets to yourself... Lyenn,tel un Bashung bruxellois, te ballade toujours du côté des grands espaces longeant la Highway 66.
Un mix improbable entre la folie d'un Zappa, la voix angélique d'un Jeff Buckley et le southern gothic d'un David Eugene Edwards.
'Under your skirt' petite valse jazzy aux vocalises hantées.Que fais- tu sous les jupes de la madame? ...I'm freezing... Vais essayer ce truc!
Un dernier blues 'Seeds and Semen'. Réapparition du banjo pour chanter semences et appétit charnel. Final explosif.
60' grandioses.
Un bis:
'Robert' cris rauques sur fond sonore chaotique.Basse et guitares malmenées, souffrance hystérique. L'Inferno di Dante Alighieri!
Merci,dank u, thank you, Brussels!
Enfin, t'es juste à l'heure pour:
Orchestre tout puissant Marcel Duchamp
De joyeux dadaïstes basés à Genève.Une hydre à 6 têtes, deux femelles et quatre mâles!
Au chant et violon:Liz Moscarola - marimba et percussions+ backings:Anne Cardinaud- trombone:
sosie de Boris Becker, Seth Bennet(Leeds) - guitare, backings:Maël Salettes(Lyon) - contrebasse, backings, programming:Vincent Bertholet et batterie: Wilf Plum(Bruxelles) .
Et ce puissant boxe dans quelle catégorie? On t'a dit Duchamp, pas Cerdan, manant!
Un dadaïste on t'a dit: des touches de jazz, d'avant-garde, d'afrobeat, de punk, de musique contemporaine et de pop!
Atypique ? Je sais pas s'il pique, en tout cas si tu veux du neuf et du bon, on te recommande!
Un disque en 2007, un second doit sortir.
'Left Hand' une intro jazzy:guitare/contrebasse/batterie, un chant post-punk, le tout s'emballe lorsque Liz s'empare d'un violon.
Moderne et jouissif, ce truc.
'12 fingers' combien? Douze!Avant-garde syncopée et énergique!
'Afrogarage' Fela Kuti rencontrant Kid Creole et ses Coconuts pour virer Lydia Lunch. A mes côtés, ça bouge dans tous les sens.Excentricités sautillantes!
'R Mutt' détonnant free-jazz punky.
'Pygmees' petit violon slave mortuaire, batterie Père Lachaise, balafon caressé à l'archet, effets de slide, chant lugubre...Un requiem helvète!
'Ulrike' les zombies sortent de l'ombre en dansant!
' Psychozouk'.Ehtnique. Freud in Africa!
'Odd Mary' elle travaille au cirque Pinder, je crois! Contrebasse et guitare acrobates, trombone jongleur: la piste aux étoiles...watch me a second.... On te regarde,Liz!
Ooh ,ooh,ooh .... jolie cavalcade du Wilf.Fabuleux!
'OTP'= orchestre tout puissant! Un petit air Herb Alpert, vocaux Liza Minelli.Aïe ,une méchante guitare fait éclater le Tijuana Brass. T'es calmé,Maël?
Solo de marimba, swing futuriste, folie dans les gradins(c'est la toute grande foule, d'ailleurs)!
Une dernière tranche:'Trance':épileptique!
55' surréalistes!
Un bis
Les garçons parmi nous au chant, Anne jouant de l'arc musical:'Tine Blues', blues créole (de La Réunion ) écrit par Danyel Waro...viens mon aimée...
Marcel Aymé/Marcel Duchamp: même combat!
Carla Bozulich
Second podium, au rez-de-chaussée!
En juin, au bota, en duo avec Francesco Guerri.
Ce soir, la scène est occupée par son band 'Evangelista': la formidable bassiste Tara Barnes - le jeune 'where are my glasses?' Michael Tracy on drums- Dominic Cramp:keyboards et programming et Andrea Serrapiglio au violoncelle, sans omettre Miss Bozulich, aux vocals et à la guitare.
Une intro stridente, marche démoniaque, annonce ' Outside of town'..I'm drowned in sorrow I'm drowned in scorn...je le savais depuis le jour où je suis née... dramatique, pessimiste.Fatum stoïcum, désolation, angoisse obsessive.Tu entres de plein pied dans le vif du sujet.
Pas envie de jouer 'Marmalade',qu'elle dit, let's skip it! C'est toi le chef, Carla!
Intro au cello, craquements sinistres, soundtrack film d'horreur pour 'Hit it' .Une voix sépulcrale te précipite dans le domaine des ténèbres.T'as beau appeler ta maman(j'ai peur!), tu peux pas échapper à cette possédée, sortie de la fresque médiévale ' Le Jugement Dernier', décorant la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi.
Un guest pour la suivante, à la guitare: Shahzad Ismaily, le mec a collaboré avec le haut du panier: Laurie Anderson, Lou Reed, Tom Waits, John Zorn, Bonnie Prince Billy, Elysean Fields...
Un medley 'Nel's Box' et 'Pissing' de Low! Véritable tempête sonore te soulevant comme un fétu de paille.Carla sort un gadget enfantin de sa boîte à malices et, ce mini vocoder transforme son timbre en voix spectrale. L'hymne dérape en sonorités industrielles, la guitare amorce un break serein avant de voir les éléments se déchaîner à nouveau....Manneken Pis, ensorcelé, est dans le coin...Pissing on my toes..
Where is the bathroom?
Du nouvel album:'You are a jaguar', paraît qu'une panthère se promène du côté de Malmédy, à St-Gilles, c'est un Jaguar! Du Nick Cave enragé.
Changement de drummer:Ches Smith pour 'Winds of St Anne', un chant convulsif sur cataclysme sonore. Tu me souffles: paranoïa...here's to Saint-Anne who's gone mad....tu dois avoir raison.Effrayant!
Do we have time for one more? Sure, Carla...
Me souviens plus des lyrics de la suivante, Tara can you help me ? Je cherche, sorry can't find them, tant pis, on fonce , avec double drumming (Ches et Michael, ayant retrouvé ses binocles) :'Smooth Jazz'. Dans le dictionnaire Bozulich, smooth veut dire rageur et jazz= punk.
Sont ravis de la réaction du public, un petit dernier: une chanson d'amour désaxée,'Eva' .Un dernier blues gothique frénétique.
Va falloir avaler quelques pintjes pour se remettre!
(I wish to thank Tara for her helping hand!)
23h30' Lyenn
On reste en bas pour Fred'Lyenn' Jacques!
Il vient d'enregistrer un album à New- York:'The Jollity of my Boon Companion'.Parmi les musiciens sur la pochette:Marc Ribot, Shahzad Ismaily et Ches Smith.... Pas mal, pour un petit singer/songwriter belge.
Oui, et si Mr Ribot n'a pu traverser l'Atlantique pour présenter le CD aux Nachten ou à St -Gilles, Shahzad( à la basse) et Ches, eux, sont bien présents!
Lyenn jouera des guitares, du bouzouki et chantera.Le rôle de lead- guitariste( ou banjoman) sera tenu par son pote Clément Nourry ( au jazz), le jazzman Berlinois, Florian Bergmann, s'occupant des envolées au sax.
'The Oak' une intro expérimentale, une voix à la Tom Waits/ Captain Beefheart, ce chêne est solide.
Brillante entrée en matière.
'Forsaken Joy' lancinant, sombre, hypnotique, mélodramatique: raw emotion et superbes lignes de guitares.Intensité et profondeur.
'Daytime' repos pour Florian, titre d'une sauvagerie maîtrisée, nageant dans les eaux 16 Horsepower !
'Holler' un blues psychédélique et sulfureux, proche de la folie d'un Jim Morrison.
Nourry, déchaîné,martyrise sa 6 cordes à la faire gémir.
Public subjugué.
Un Irish bouzouki pour 'With Grace Your Temper', nouveau blues lyrique et allumé.
'Wistful Longer' ballade dans l'ouest américain, slide gluante, sax piquant, quelques rattlesnakes frétillent près d'un cactée, insidieusement, le blizzard se lève et le titre éclate en ouragan malin.
Foulard de rigueur. Hijab?
Toi-même!
'Hour ten' (titre à vérifier).... I won't listen to the wind ...Keep your secrets to yourself... Lyenn,tel un Bashung bruxellois, te ballade toujours du côté des grands espaces longeant la Highway 66.
Un mix improbable entre la folie d'un Zappa, la voix angélique d'un Jeff Buckley et le southern gothic d'un David Eugene Edwards.
'Under your skirt' petite valse jazzy aux vocalises hantées.Que fais- tu sous les jupes de la madame? ...I'm freezing... Vais essayer ce truc!
Un dernier blues 'Seeds and Semen'. Réapparition du banjo pour chanter semences et appétit charnel. Final explosif.
60' grandioses.
Un bis:
'Robert' cris rauques sur fond sonore chaotique.Basse et guitares malmenées, souffrance hystérique. L'Inferno di Dante Alighieri!
Merci,dank u, thank you, Brussels!
samedi 7 novembre 2009
Tagueule au Moesjebaaz à Beersel, le 6 novembre 2009
Beersel, joli village d'Absurdeland, tu sais le pays où les autorités punissent, pour une année entière, leurs meilleurs athlètes parce qu'ils ont omis de déclarer sur le net à quelle heure ils allaient faire caca ou prendre une douche.Remplir les whereabouts, ça s'appelle!
Le Dr Machinding a expliqué à la VRT que c'était pas compliqué,n'importe quel connard peut le faire. Et, si tu étales tes talents à Sumquayit, qu'il y a pas de connection internet, tu peux envoyer un SMS. J L Vandenbroucke eût pu être sauvé s'il avait SMSsé : ik ben in een bordel in Sénégal.Dr De Redder et Dr Van Pillekes auraient illico/presto enfourché leur monture vélocipédique et sauvé le pauvre ex-vainqueur de Liège- Bastogne- Luik.
Tagueule! Eh, oh, suis pas en train de t'insulter,'t is een Vlaamse band bruxellois, invité par le Meent à se produire à la Maison de Jeunes:Moesjebaaz.
Wij daarnaartoe!
Tagueule gueule à 4.
Celui qui crie le plus fort, c'est élémentaire= Watson!
Damien cogne le plus fort, Lennert joue fort de la basse, et Mick nique sa guitare.
Ils jouent du Jauni?
Toi, t'es con....Ce sont des rockers, des méchants, de ceusses qui aiment Guns'n Roses, Metallica, Led Zeppelin ou les Stones (surtout le Keith!)....
21h30' feu, tes tympans vont souffrir,Samir!
'A bend in the road' ...I don't want to play with you no more...range tes legos, on est pas ici pour batifoler...we goan laweï moaken ... on l'avait pigé, Watson!
Du Pearl Jam local.
'Baby Boots' t'as une nana, t'as pas de blé, donc t'as des problèmes et des gros!...baby, baby, burn....des économies de chauffage? De gros riffs de guitares qui font du bien.
'Window Alley Blues' un blues rock pour le peï qui regarde les madames à la fenêtre. Pas à Beersel, fieu, rue du Brabant... Solide!
'Mad Love' basse/batterie entament une marche cadencée, la guitare batifole, maar dan komt Watson...we're rockin & rollin vocifère la brute!Mad,il est!
About drinking :'The Mind', un downtempo sur riffs saturés...I don't want to leave you..qu'il dit à sa copine. Disent tous ça!
'Fat Man' basse mélodique en intro, nog een midtempo? Pas vraiment,le truc part en Deep Purple rodéo.Mick/Ritchie est d'une efficacité redoutable.
Le Fat Man se consume à petit feu et, en douce, on amorce le suivant:l'instrumental baleine du Zeppelin: 'Moby Dick'.John Bonham pouvait balancer un solo de 40',Damien s'en tape un de 5'.Les autres en profitent pour goûter la Stella maison.Quand Lennert et Mick rappliquent, tu te vois plonger en plein sixties/ seventies, avec ces hard-rock trios: Cream, Mountain,Beck Bogert & Appice...
'Sticks & Stones', la pintje a revigoré le shouter...baby, baby won't you be mine....ça a pas l'air de marcher des masses...Fuck you, geste à l'appui!
Pas poli, Watson!
Pour Yves Leterme. La Brabançonne?
Non,'Cheap Guru'. Yves....the great deceiver...Guitare incisive.
La dernière, Beersel:'Saddest Thing', ouais, c'est triste Venise au temps ....
Crack , un brol vole dans les airs! Watson, faut recommencer, ai cassé mon fish stick. Plainte est déposée auprès de Captain Igloo!
Let's do it again: suis rien sans toi, baby... Nouvel outstanding solo de guitare.
55' convaincantes.
Allez,nog eentje!
'Kudriv' paraît qu'il faut lire kut riff, politiquement c'est aussi incorrect que Kut-Marokkanen!
Longue intro de batterie, basse/guitare embrayent. Tous aux abris,veulent passer le mur du son.... don't you worrying ...il hurle! On s'en fait pas, mec, on connaît pas les voisins du club!
Après cette longue plage sanglante, on présente les impolis tout en signalant que 2 EP's sont à vendre.
Bis 2:'So Serious' ,tous ensemble... why do you have to be so serious...on se le demande!
Belle chorale au Moesjebaaz. Chouette concert!
Back home: Chéri, qu'as-tu été voir? Tagueule!
Elle a appelé son avocat!
Le Dr Machinding a expliqué à la VRT que c'était pas compliqué,n'importe quel connard peut le faire. Et, si tu étales tes talents à Sumquayit, qu'il y a pas de connection internet, tu peux envoyer un SMS. J L Vandenbroucke eût pu être sauvé s'il avait SMSsé : ik ben in een bordel in Sénégal.Dr De Redder et Dr Van Pillekes auraient illico/presto enfourché leur monture vélocipédique et sauvé le pauvre ex-vainqueur de Liège- Bastogne- Luik.
Tagueule! Eh, oh, suis pas en train de t'insulter,'t is een Vlaamse band bruxellois, invité par le Meent à se produire à la Maison de Jeunes:Moesjebaaz.
Wij daarnaartoe!
Tagueule gueule à 4.
Celui qui crie le plus fort, c'est élémentaire= Watson!
Damien cogne le plus fort, Lennert joue fort de la basse, et Mick nique sa guitare.
Ils jouent du Jauni?
Toi, t'es con....Ce sont des rockers, des méchants, de ceusses qui aiment Guns'n Roses, Metallica, Led Zeppelin ou les Stones (surtout le Keith!)....
21h30' feu, tes tympans vont souffrir,Samir!
'A bend in the road' ...I don't want to play with you no more...range tes legos, on est pas ici pour batifoler...we goan laweï moaken ... on l'avait pigé, Watson!
Du Pearl Jam local.
'Baby Boots' t'as une nana, t'as pas de blé, donc t'as des problèmes et des gros!...baby, baby, burn....des économies de chauffage? De gros riffs de guitares qui font du bien.
'Window Alley Blues' un blues rock pour le peï qui regarde les madames à la fenêtre. Pas à Beersel, fieu, rue du Brabant... Solide!
'Mad Love' basse/batterie entament une marche cadencée, la guitare batifole, maar dan komt Watson...we're rockin & rollin vocifère la brute!Mad,il est!
About drinking :'The Mind', un downtempo sur riffs saturés...I don't want to leave you..qu'il dit à sa copine. Disent tous ça!
'Fat Man' basse mélodique en intro, nog een midtempo? Pas vraiment,le truc part en Deep Purple rodéo.Mick/Ritchie est d'une efficacité redoutable.
Le Fat Man se consume à petit feu et, en douce, on amorce le suivant:l'instrumental baleine du Zeppelin: 'Moby Dick'.John Bonham pouvait balancer un solo de 40',Damien s'en tape un de 5'.Les autres en profitent pour goûter la Stella maison.Quand Lennert et Mick rappliquent, tu te vois plonger en plein sixties/ seventies, avec ces hard-rock trios: Cream, Mountain,Beck Bogert & Appice...
'Sticks & Stones', la pintje a revigoré le shouter...baby, baby won't you be mine....ça a pas l'air de marcher des masses...Fuck you, geste à l'appui!
Pas poli, Watson!
Pour Yves Leterme. La Brabançonne?
Non,'Cheap Guru'. Yves....the great deceiver...Guitare incisive.
La dernière, Beersel:'Saddest Thing', ouais, c'est triste Venise au temps ....
Crack , un brol vole dans les airs! Watson, faut recommencer, ai cassé mon fish stick. Plainte est déposée auprès de Captain Igloo!
Let's do it again: suis rien sans toi, baby... Nouvel outstanding solo de guitare.
55' convaincantes.
Allez,nog eentje!
'Kudriv' paraît qu'il faut lire kut riff, politiquement c'est aussi incorrect que Kut-Marokkanen!
Longue intro de batterie, basse/guitare embrayent. Tous aux abris,veulent passer le mur du son.... don't you worrying ...il hurle! On s'en fait pas, mec, on connaît pas les voisins du club!
Après cette longue plage sanglante, on présente les impolis tout en signalant que 2 EP's sont à vendre.
Bis 2:'So Serious' ,tous ensemble... why do you have to be so serious...on se le demande!
Belle chorale au Moesjebaaz. Chouette concert!
Back home: Chéri, qu'as-tu été voir? Tagueule!
Elle a appelé son avocat!
vendredi 6 novembre 2009
Lissy Trullie au Witloof Bar du Botanique à Bruxelles, le 5 novembre 2009
Bruxelles en plein marasme suite à la grève de la SNCB, la morosité ambiante transformée en agressivité féroce.La croix et la bannière pour arriver à St Josse.
Dans la cave, pas trop de monde, des ados 15/18 ans, normal:Elizabeth 'Lizzy' McChesney ,model & D J from New -York, représente tout ce que les gamines voient dans leurs rêves les plus mouillés.
Un Ep 'Self-Taught Learner' et une frimousse adorable.
A 20:30', la fine rouquine, wisp of hair in her eye,armée d'une guitare et flanquée d'un boys band capable, rapplique: Bonjour, tout le monde, ça va? I'm not going to pretend that I can speak French...elle a déjà rendu folles mes jeunes voisines!
Aux drums:Benjamin Franklin (no comment!), à la basse l'enrhumé Ian Fenger (?) et à la lead: la bio annonce Eben d'Amico (un ex Saves the Day), la New-Yorkaise nous a présenté un autre mec.
'Forget about it' un slow sucré aux saveurs sixties entame le set, les boys aux la la la la la . Du downtown pop sans prétention, but with an attitude, elle attire les regards, Lissy!
Un croisement entre le punk mini- jupe(Blondie, Go- Go's...) et les girls groups des fifties/sixties (Chiffons, Shirelles, Shangri-Las...).
'Ready for the floor' (cover de Hot Chip)...boum, boum ,boum ...basse/batterie t'engagent, effectivement, à sautiller on the floor. C'est frais, punky, amusant et légèrement naïf.Faut aimer la saccharine!
'Billy', il est beautiful ce Billy!How I wish I was a teenager again..
'Self-Taught Learner' petit côté Bangles attachant. Miss Trullie sait manier une guitare(elle n'ambitionne pas d'égaler Eric Clapton!), les garçons assurent.
Si tu entres dans le jeu, tu t'amuses.
'You bleed you' que fait la Croix-Rouge?
A new song to be released for our next record:' Don't to do'...I don't hate you, qu'elle me dit! But Lissy, I love you... elle m'écoute pas ,vais me chercher une Maes!
'She said' pétillant, des bulles dans une flûte.
Our last song,Brussels, le mega-hit 'Boy Boy'. Service minimum, tonight:35'.
En fait, faut pas plus, mais le bota aurait pu prévoir un plat consistant après ce hors- d'oeuvre.
Cette salade avait le goût Salad ( 1992- 1998) ou Elastica, mais ton estomac quitte le chicon en se plaignant de faim.
Un bis pour les gentilles bruxelloises:
'Money' pas celui de Pink Floyd, un petit yé yé rigolo.
Lissy is truly adorable!
Dans la cave, pas trop de monde, des ados 15/18 ans, normal:Elizabeth 'Lizzy' McChesney ,model & D J from New -York, représente tout ce que les gamines voient dans leurs rêves les plus mouillés.
Un Ep 'Self-Taught Learner' et une frimousse adorable.
A 20:30', la fine rouquine, wisp of hair in her eye,armée d'une guitare et flanquée d'un boys band capable, rapplique: Bonjour, tout le monde, ça va? I'm not going to pretend that I can speak French...elle a déjà rendu folles mes jeunes voisines!
Aux drums:Benjamin Franklin (no comment!), à la basse l'enrhumé Ian Fenger (?) et à la lead: la bio annonce Eben d'Amico (un ex Saves the Day), la New-Yorkaise nous a présenté un autre mec.
'Forget about it' un slow sucré aux saveurs sixties entame le set, les boys aux la la la la la . Du downtown pop sans prétention, but with an attitude, elle attire les regards, Lissy!
Un croisement entre le punk mini- jupe(Blondie, Go- Go's...) et les girls groups des fifties/sixties (Chiffons, Shirelles, Shangri-Las...).
'Ready for the floor' (cover de Hot Chip)...boum, boum ,boum ...basse/batterie t'engagent, effectivement, à sautiller on the floor. C'est frais, punky, amusant et légèrement naïf.Faut aimer la saccharine!
'Billy', il est beautiful ce Billy!How I wish I was a teenager again..
'Self-Taught Learner' petit côté Bangles attachant. Miss Trullie sait manier une guitare(elle n'ambitionne pas d'égaler Eric Clapton!), les garçons assurent.
Si tu entres dans le jeu, tu t'amuses.
'You bleed you' que fait la Croix-Rouge?
A new song to be released for our next record:' Don't to do'...I don't hate you, qu'elle me dit! But Lissy, I love you... elle m'écoute pas ,vais me chercher une Maes!
'She said' pétillant, des bulles dans une flûte.
Our last song,Brussels, le mega-hit 'Boy Boy'. Service minimum, tonight:35'.
En fait, faut pas plus, mais le bota aurait pu prévoir un plat consistant après ce hors- d'oeuvre.
Cette salade avait le goût Salad ( 1992- 1998) ou Elastica, mais ton estomac quitte le chicon en se plaignant de faim.
Un bis pour les gentilles bruxelloises:
'Money' pas celui de Pink Floyd, un petit yé yé rigolo.
Lissy is truly adorable!
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