Akihiro Yokoyama, 49 ans, est décédé le 13 mai
He died suddenly, aucune cause de décès n'est mentionnée.
United, à l'origine un cover band de Judas Priest ou Black Sabbath existe depuis 1981, Akihiro les rejoint en 1983 et s'impose comme leader, dès lors le metal band nippon jouera ses propres compositions.
La disco de United compte neuf studio albums et quelques EP's.
Leur statut de stars du métal au Japon leur donne l'occasion de jouer en support de quelques pointures du genre, style Anthrax, Slayer, Testament ou Machine Head.
Epitaphe signée Paul 'Di Anno: "Aki was a great guy and great bass player, and shall be sorely missed. I had the pleasure to have UNITED play with me during my last shows in Tokyo in 2010. Rest in peace, my friend."
vendredi 16 mai 2014
jeudi 15 mai 2014
Un membre fondateur de Judas Priest, le guitariste Ernie Chataway, victime du cancer .
Septembre 1969: naissance officielle de Judas Priest avec ce line-up: Al Atkins (lead vocals) and Bruno Stapenhill (bass), lead guitar player Ernie Chataway (born Ernest Chataway, in 1952) et le drummer John Partridge .
Quelques gigs mais déjà la fin de l'aventure dès avril 1970 , Al Atkins fait la connaissance de Kenny Downing , guitare, du bassiste Ian 'Skull' Hill et du drummer John Ellis, tous membres du groupe Freight, le power trio et le chanteur forment un groupe et optent pour le nom Judas Priest .
Des concerts appréciés, une demo qui ne deviendra jamais un véritable disque.
1973, Atkins ,celui qui avait tous les droits pour l'appellation contrôlée, cède sa place à Rob Halford.
Judas Priest est sur les rails , le succès international suivra.
Et Ernie Chataway?
On le retrouve dans l'aventure The Honeydrippers avant l'arrivée de Robert Plant, puis plus rien!
Il décède ce 13 mai.
Quelques gigs mais déjà la fin de l'aventure dès avril 1970 , Al Atkins fait la connaissance de Kenny Downing , guitare, du bassiste Ian 'Skull' Hill et du drummer John Ellis, tous membres du groupe Freight, le power trio et le chanteur forment un groupe et optent pour le nom Judas Priest .
Des concerts appréciés, une demo qui ne deviendra jamais un véritable disque.
1973, Atkins ,celui qui avait tous les droits pour l'appellation contrôlée, cède sa place à Rob Halford.
Judas Priest est sur les rails , le succès international suivra.
Et Ernie Chataway?
On le retrouve dans l'aventure The Honeydrippers avant l'arrivée de Robert Plant, puis plus rien!
Il décède ce 13 mai.
Les Nuits Bota... bad news, Julie Ruin ne viendra pas!
Le groupe annonce...
Hey All, we are ridiculously sad to announce that all shows/appearances are cancelled until September 2014. Kathleen has been outspoken about her struggle with Lyme Disease and she is currently having a health crisis and has been advised by her doctor to start a difficult 3-month course of treatment immediately. The treatment plan will make it impossible for her to travel. We are disappointed to postpone these appearances, however we are confident that taking this time off will allow Kathleen to heal so that we can continue touring in the future. Thank you so much for your support and we are so sorry we can’t come out and see you right now.
Le programme des Nuits prédisait... salle- Orangerie!
The Julie Ruin - Traams - Hospitality: Mardi 20.05.14
Consultez le site du Botanique pour plus de précisions.
Dernière minute: JoyCut remplace Julie Ruin!
Hey All, we are ridiculously sad to announce that all shows/appearances are cancelled until September 2014. Kathleen has been outspoken about her struggle with Lyme Disease and she is currently having a health crisis and has been advised by her doctor to start a difficult 3-month course of treatment immediately. The treatment plan will make it impossible for her to travel. We are disappointed to postpone these appearances, however we are confident that taking this time off will allow Kathleen to heal so that we can continue touring in the future. Thank you so much for your support and we are so sorry we can’t come out and see you right now.
Le programme des Nuits prédisait... salle- Orangerie!
The Julie Ruin - Traams - Hospitality: Mardi 20.05.14
Consultez le site du Botanique pour plus de précisions.
Dernière minute: JoyCut remplace Julie Ruin!
Tonstartssbandht + Jerry Paper + Shoeshine au DNA, Bruxelles, le 14 mai 2014.
Buzz On Your Lips presents...trois groupes ( deux bands/artistes en provenance des States et des locaux ayant eu la gentillesse de prêter une partie de leur matos à la tête d'affiche) au DNA: Tonstartssbandht + Jerry Paper + Shoeshine!
Comme les autorités de notre belle capitale ont instauré un curfew à 22h, les festivités doivent débuter à 19h50' ( JP était le premier devant la porte du plus sombre établissement de la gaie artère connue sous le nom de Plattesteen) et les sets seront réduits afin de permettre à chacun de s'ébattre au minimum pendant trente minutes.
Merci qui?
Merci Freddy , frais médaillé de la Légion d'Honneur et ex-mayor de Brux-Hell with you!
D'horreur?
Illettré!
Jerry Paper tenait à ouvrir!
Lucas Nathan, alias Jerry Paper, Brooklyn, un bricoleur génial manutentionnant un electro/synth pop unique, mixant d'anciennes sonorités à la Yellow Magic Orchestra, saupoudrées d'éléments proches des mid-sixties soundtrack à la Burt Bacharach, sur lesquelles il colle une crooning voice fascinante... du grand art!
Pourtant sur le coup de vingt heures lorsque tu vois apparaître cet adolescent, semblant tout droit sorti du cast d'un sequel de Porky's, et qu'il prend place derrière sa batterie de bidules électroniques ( synthesizer, drum machine tape loops, sequencer, vocoder, sampler...), tu te dis, aïe, aïe, encore un petit branleur prétentieux.
Grave erreur: cinq compositions that span emotional atmospheres, pour citer un de ses compatriotes, à la fois dansantes, atmosphérique, volatiles et romanesques.
Les spécialistes comparent ses conceptions poétiques à l' electronica/lounge pop de bands tels que Stereolab ou Broadcast, on adhère!
'Holy Shit', sur 'Feels Emotions' ouvre.
Aquarium bleeps avant un melodic break vocal, un timbre bizarrement associé à celui de Frank Zappa.
En fermant les yeux, tu vois un Nautilus de dessin animé, un peu comme le Yellow Submarine ondulant tel un cétacé débonnaire qui sourit au banc de poissons multicolores lui cédant le passage.
'Time spent waiting' et ses bubbles exotico-caoutchouteux séduit tout autant.
Un brin de mélancolie avec 'Today was a bad day' et ses couches de synthé hyper bien ficelées.
Sur fond de bongos samplés et de lyrics auto-dérisoires ' Everything I say' (is a failure) nous conduit tendrement vers la dernière ' Comfort' de l'exotica/ electro pendant lequel le collégien s'autorise un petit pas de danse timide.
Voix transformée au vocoder, sonorités orgue de barbarie électronique, c'est délicieux, on en redemande.
ShoeShine.
Quatre Bruxellois, Stef: Vocal and Guitar/ Jason: Drums / Cel: Bass and Vocal/ Nico: Guitar dit la fiche...on n'a pas vu de second guitariste, mais un barbu triturant des manettes et tapotant un clavier.
Genre... Bing Crosby, Louis Armstrong et autres performers ayant 'Chattanoogie Shoe Shine Boy' à leur répertoire?
T'es dans le cirage, mec, ils annoncent de l' indie tendance shoegaze.
Aux pieds de chaque histrion, une playlist de dix titres.
Première bordée colérique, quel contraste avec l'acte précédent, une débauche de décibels destinée à te déboucher les portugaises.
Shoegaze, ils disaient, ce noisy 'Circles' fait passer My Bloody Valentine pour des enfants de coeur.
Au niveau lyrics, tu piges que dalle.
C'est bref, massif et confus.
Vu le timing serré on s'arrête pas à toutes les gares, sorry... ' Everything' présente des saveurs postpunk robotiques.
Au suivant: disto, guitare et basse saturées, vocaux scandés, 'Talk', un discours pas clair.
Même scénario avec quelques effets larsens comme guirlandes, ' Twice at once', d'une délicatesse de mammouth obèse.
Assagissement léger pour 'If you see me' avant que Lantier ne décide de lancer la locomotive à toute vapeur, ' Eyes'.
Des paysages désolants défilent devant tes yeux hagards: villages dévastés, ruines fumantes, chiens squelettiques errant sans but, un film horrible.
On te cite les titres sous réserve, donc peut-être, ' To or for someone' et son côté Slowdive puis 'Wishes'.
Stef, pourquoi tu viens me lécher les pieds?
J'avais perdu mon plectrum, monsieur.
C'est reparti, le Stef vient faire tournoyer sa guitare à nos côtés quand un gars de l'organisation lui signifie d'arrêter les frais, il est l'heure!
Sont dépités, ils avaient encore une ou deux perles à leur chapelet, le cireur de godasses remballe sa marchandise.
Verdict: bof, pas terrible, brouillon et bruyant!
Tonstartssbandht
Deux frangins, Andy ( alias Andy Boay), le guitariste fou et Edwin Mathis White ( Eola), le drummer débridé, originaires de Floride, partis plus au Nord.
Ils pondent des disques à la même allure qu'une gâtinaise rustique, correctement nourrie et disposant d'un espace vert suffisant.
Etiquette?
Psychedelic boogie indie rock with punk attitude and Beach Boys soundalike vocals.
A écouter stoned, si possible!
Il y a longtemps que t'avais plus croisé un guitariste aussi exubérant que le blond moustachu, il manie sa douze-cordes tel un Viking partant à l'abordage d'un vaisseau ennemi, son frangin, aux drums, a fait passer le cogneur du groupe précédent pour une pisseuse sortant d'un pensionnat de jeunes filles de bonne famille.
C'est bien simple, le band au patronyme imprononçable a mis le DNA à genoux.
Ils travaillent sans setlist et balance une suite de morceaux en fondu enchaîné, chaque medley atteignant les 20' .
T'as ni le temps d'applaudir, ni le temps de respirer, cette tornade balaie tout sur son passage.
Andy commence par se déchausser consciencieusement, il refile ses grolles à un des Shoeshine pour un coup de ponçage, il ôte ses socquettes pour leur faire humer la qualité de l'air bruxellois, avant de lancer, OK, let's go...
Attachez vos ceintures, le voyage sera mouvementé.
'Alright' et ses sonorités acides débutent le set.
Tu replonges dans les late sixties, des groupes tels que The West Coast Pop Art Experimental Band, Ultimate Spinach ou Kaleidoscop, sauf que le jeu épileptique d'Andy ressemble plus à du punk enragé qu'à du psychédélisme inspiré.
Pas de pauses, donc, Edwin a griffonné ( après le gig) quelques titres sur un feuillet, dont 'Dad Beating Up Dudes Downtown' un boogie corrompu hypnotique, suivi de 'Susie'.
Tu dis, Sébastien?
Tu penses à Mike Patton, c'est enregistré, ket!
La famille White a embrayé sur le nébuleux 'Rodas 1916', sur ton écran cérébral quelques flashes de 'Easy Rider'... quelle époque, vingt dieux!
Pièce, en plusieurs actes, suivante : ' Olde Feelings', toujours ce boogie/blues frelaté comme si les Byrds avaient décidé de privilégier le fuzz au lieu des arrangements mélodieux.
Le bistrot entier dandine du crâne en gardant les paupières closes.
'Somersette' un ouragan avec plein d'écho sur les voix, puis une baignade nocturne 'I swam the Black Sea at midnight'.
Coup d'oeil à la tocante, il est pas minuit mais 21h58'.
That was it, Brussels!
Grosse déception, le DNA était bien dans le trip.
Allez, encore une!
Après une longue séquence tuning , le duo attaque l'hystérique ' Hymn our garden' .
Ils sont sur le point d'empaqueter lorsqu' un responsable leur fait signe de continuer, les flics dorment, aucun souci de ce côté.
Une suite ' Midnite Cobras'/ 'Welsh Souper' proche du doom metal et après une nouvelle tentative pour boucler les bagages, deux dernières plages sulfureuses, le ' Poor Moon' de Canned Heat, servi sauce barbare, et 'Tio Minuter' des Suédois Pärson Sound.
Un grand concert et mille mercis à Andy et à Edwin pour l'aide apportée.
Thanks for the setlist, guys!
Comme les autorités de notre belle capitale ont instauré un curfew à 22h, les festivités doivent débuter à 19h50' ( JP était le premier devant la porte du plus sombre établissement de la gaie artère connue sous le nom de Plattesteen) et les sets seront réduits afin de permettre à chacun de s'ébattre au minimum pendant trente minutes.
Merci qui?
Merci Freddy , frais médaillé de la Légion d'Honneur et ex-mayor de Brux-Hell with you!
D'horreur?
Illettré!
Jerry Paper tenait à ouvrir!
Lucas Nathan, alias Jerry Paper, Brooklyn, un bricoleur génial manutentionnant un electro/synth pop unique, mixant d'anciennes sonorités à la Yellow Magic Orchestra, saupoudrées d'éléments proches des mid-sixties soundtrack à la Burt Bacharach, sur lesquelles il colle une crooning voice fascinante... du grand art!
Pourtant sur le coup de vingt heures lorsque tu vois apparaître cet adolescent, semblant tout droit sorti du cast d'un sequel de Porky's, et qu'il prend place derrière sa batterie de bidules électroniques ( synthesizer, drum machine tape loops, sequencer, vocoder, sampler...), tu te dis, aïe, aïe, encore un petit branleur prétentieux.
Grave erreur: cinq compositions that span emotional atmospheres, pour citer un de ses compatriotes, à la fois dansantes, atmosphérique, volatiles et romanesques.
Les spécialistes comparent ses conceptions poétiques à l' electronica/lounge pop de bands tels que Stereolab ou Broadcast, on adhère!
'Holy Shit', sur 'Feels Emotions' ouvre.
Aquarium bleeps avant un melodic break vocal, un timbre bizarrement associé à celui de Frank Zappa.
En fermant les yeux, tu vois un Nautilus de dessin animé, un peu comme le Yellow Submarine ondulant tel un cétacé débonnaire qui sourit au banc de poissons multicolores lui cédant le passage.
'Time spent waiting' et ses bubbles exotico-caoutchouteux séduit tout autant.
Un brin de mélancolie avec 'Today was a bad day' et ses couches de synthé hyper bien ficelées.
Sur fond de bongos samplés et de lyrics auto-dérisoires ' Everything I say' (is a failure) nous conduit tendrement vers la dernière ' Comfort' de l'exotica/ electro pendant lequel le collégien s'autorise un petit pas de danse timide.
Voix transformée au vocoder, sonorités orgue de barbarie électronique, c'est délicieux, on en redemande.
ShoeShine.
Quatre Bruxellois, Stef: Vocal and Guitar/ Jason: Drums / Cel: Bass and Vocal/ Nico: Guitar dit la fiche...on n'a pas vu de second guitariste, mais un barbu triturant des manettes et tapotant un clavier.
Genre... Bing Crosby, Louis Armstrong et autres performers ayant 'Chattanoogie Shoe Shine Boy' à leur répertoire?
T'es dans le cirage, mec, ils annoncent de l' indie tendance shoegaze.
Aux pieds de chaque histrion, une playlist de dix titres.
Première bordée colérique, quel contraste avec l'acte précédent, une débauche de décibels destinée à te déboucher les portugaises.
Shoegaze, ils disaient, ce noisy 'Circles' fait passer My Bloody Valentine pour des enfants de coeur.
Au niveau lyrics, tu piges que dalle.
C'est bref, massif et confus.
Vu le timing serré on s'arrête pas à toutes les gares, sorry... ' Everything' présente des saveurs postpunk robotiques.
Au suivant: disto, guitare et basse saturées, vocaux scandés, 'Talk', un discours pas clair.
Même scénario avec quelques effets larsens comme guirlandes, ' Twice at once', d'une délicatesse de mammouth obèse.
Assagissement léger pour 'If you see me' avant que Lantier ne décide de lancer la locomotive à toute vapeur, ' Eyes'.
Des paysages désolants défilent devant tes yeux hagards: villages dévastés, ruines fumantes, chiens squelettiques errant sans but, un film horrible.
On te cite les titres sous réserve, donc peut-être, ' To or for someone' et son côté Slowdive puis 'Wishes'.
Stef, pourquoi tu viens me lécher les pieds?
J'avais perdu mon plectrum, monsieur.
C'est reparti, le Stef vient faire tournoyer sa guitare à nos côtés quand un gars de l'organisation lui signifie d'arrêter les frais, il est l'heure!
Sont dépités, ils avaient encore une ou deux perles à leur chapelet, le cireur de godasses remballe sa marchandise.
Verdict: bof, pas terrible, brouillon et bruyant!
Tonstartssbandht
Deux frangins, Andy ( alias Andy Boay), le guitariste fou et Edwin Mathis White ( Eola), le drummer débridé, originaires de Floride, partis plus au Nord.
Ils pondent des disques à la même allure qu'une gâtinaise rustique, correctement nourrie et disposant d'un espace vert suffisant.
Etiquette?
Psychedelic boogie indie rock with punk attitude and Beach Boys soundalike vocals.
A écouter stoned, si possible!
Il y a longtemps que t'avais plus croisé un guitariste aussi exubérant que le blond moustachu, il manie sa douze-cordes tel un Viking partant à l'abordage d'un vaisseau ennemi, son frangin, aux drums, a fait passer le cogneur du groupe précédent pour une pisseuse sortant d'un pensionnat de jeunes filles de bonne famille.
C'est bien simple, le band au patronyme imprononçable a mis le DNA à genoux.
Ils travaillent sans setlist et balance une suite de morceaux en fondu enchaîné, chaque medley atteignant les 20' .
T'as ni le temps d'applaudir, ni le temps de respirer, cette tornade balaie tout sur son passage.
Andy commence par se déchausser consciencieusement, il refile ses grolles à un des Shoeshine pour un coup de ponçage, il ôte ses socquettes pour leur faire humer la qualité de l'air bruxellois, avant de lancer, OK, let's go...
Attachez vos ceintures, le voyage sera mouvementé.
'Alright' et ses sonorités acides débutent le set.
Tu replonges dans les late sixties, des groupes tels que The West Coast Pop Art Experimental Band, Ultimate Spinach ou Kaleidoscop, sauf que le jeu épileptique d'Andy ressemble plus à du punk enragé qu'à du psychédélisme inspiré.
Pas de pauses, donc, Edwin a griffonné ( après le gig) quelques titres sur un feuillet, dont 'Dad Beating Up Dudes Downtown' un boogie corrompu hypnotique, suivi de 'Susie'.
Tu dis, Sébastien?
Tu penses à Mike Patton, c'est enregistré, ket!
La famille White a embrayé sur le nébuleux 'Rodas 1916', sur ton écran cérébral quelques flashes de 'Easy Rider'... quelle époque, vingt dieux!
Pièce, en plusieurs actes, suivante : ' Olde Feelings', toujours ce boogie/blues frelaté comme si les Byrds avaient décidé de privilégier le fuzz au lieu des arrangements mélodieux.
Le bistrot entier dandine du crâne en gardant les paupières closes.
'Somersette' un ouragan avec plein d'écho sur les voix, puis une baignade nocturne 'I swam the Black Sea at midnight'.
Coup d'oeil à la tocante, il est pas minuit mais 21h58'.
That was it, Brussels!
Grosse déception, le DNA était bien dans le trip.
Allez, encore une!
Après une longue séquence tuning , le duo attaque l'hystérique ' Hymn our garden' .
Ils sont sur le point d'empaqueter lorsqu' un responsable leur fait signe de continuer, les flics dorment, aucun souci de ce côté.
Une suite ' Midnite Cobras'/ 'Welsh Souper' proche du doom metal et après une nouvelle tentative pour boucler les bagages, deux dernières plages sulfureuses, le ' Poor Moon' de Canned Heat, servi sauce barbare, et 'Tio Minuter' des Suédois Pärson Sound.
Un grand concert et mille mercis à Andy et à Edwin pour l'aide apportée.
Thanks for the setlist, guys!
mercredi 14 mai 2014
Ed Gagliardi, le bassiste original de Foreigner est décédé dimanche dernier!
Edward John Gagliardi se battait depuis huit ans contre le cancer, ce 11 mai le crabe a eu raison de lui, il avait 62 ans.
Lorsque en 1976, Mick Jones ( Spooky Tooth) et Ian McDonald ( King Crimson) décident de former un nouveau band avec le chanteur encore inconnu, Lou Gramm, ils s'établissent aux States, le line-up complet de Foreigner, première mouture, comprend Dennis Elliott, un Englishman, aux drums - Al Greenwood, le New-Yorkais aux claviers et Ed Gagliardi (Brooklyn) à la basse.
'Cold as Ice' sur le premier LP, 'Foreigner', casse la baraque, tout comme 'Blue Morning, Blue Day' sur le suivant.
Ed sera remplacé par Rick Wills sur le troisième album, ' Head Games'.
En 1981 on le retrouve dans le band Spys aux côtés d'un autre transfuge de chez Foreigner, Al Greenwood.
Spys sortira deux albums avant de disparaître.
On n'entendra plus guère parler de Ed Galiardi.
Lorsque en 1976, Mick Jones ( Spooky Tooth) et Ian McDonald ( King Crimson) décident de former un nouveau band avec le chanteur encore inconnu, Lou Gramm, ils s'établissent aux States, le line-up complet de Foreigner, première mouture, comprend Dennis Elliott, un Englishman, aux drums - Al Greenwood, le New-Yorkais aux claviers et Ed Gagliardi (Brooklyn) à la basse.
'Cold as Ice' sur le premier LP, 'Foreigner', casse la baraque, tout comme 'Blue Morning, Blue Day' sur le suivant.
Ed sera remplacé par Rick Wills sur le troisième album, ' Head Games'.
En 1981 on le retrouve dans le band Spys aux côtés d'un autre transfuge de chez Foreigner, Al Greenwood.
Spys sortira deux albums avant de disparaître.
On n'entendra plus guère parler de Ed Galiardi.
Lake Street Dive + Jake Isaac , Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 13 mai 2014
First time in Brussels aussi bien pour Lake Street Dive que pour l'avant-programme, Jake Isaac.
Les derniers tickets se sont vendus le soir-même, c'était un Club bien garni qui recevait le Londonien et le groupe de Boston.
Jake Isaac
Un singer/songwriter souriant dont la coolitude nonchalante a séduit Bruxelles.
Du folk?
Non de l'acoustic soul que certains comparent à Michael Kiwanuka.
Un EP et une quatrième place dans les singer/songwriters charts sur YouTube.
Des premières parties pas connes au UK, Joan As Police Woman ou Ella Eyre.
Le gars, casquette visée sur le crâne, débute a capella, une voix chaude, noire et enveloppante...
Turn down the lights
Turn down the bed
Turn down these voices inside my head...
Oui, le titre ( I can't make you love me) interprété par Bonnie Raitt, Bon Iver ou Adele.
A soulful rendition.
Bruxelles a tout de suite pigé que Jake n'est pas le premier crabe venu.
Il a enchaîné sans pause sur la ballade romantique 'Every time we kissed'... il a vu les anges pleurer.
La prochaine fois que tu dragues une nana, essaye de la replacer, si elle se fout de toi tu te plains auprès de Jake Isaac.
My French is rubbish, sorry, next one is called 'Chaos', you are allowed to clap.
Effectivement, le titre est rythmé.
Le smooth "Cold Stone Heart", sur le EP, accroche l'auditeur, il est suivi par 'Stronger', dans lequel il introduit...Dont worry about a thing Cause every little thing gonna be all right ... ( 'Three litle birds') de Bob Marley.
Un clin d'oeil apprécié par le public.
' Still' achève ce concert sympa.
Jake se prend en selfie avec the beautiful crowd en fond d'image, nous gratifie d'un sourire éclatant et se tire.
Lake Street Dive.
Une tournée pour promouvoir leur dernier effort discographique ' Bad Self Portraits', a third studio album, and the group's sixth release overal!
Line-up: la blonde aux lèvres pulpeuses, Rachael Price lead singer,guitar - le sérieux, Mike Olson trumpet/guitar, vocals - la talentueuse, Bridget Kearney standup bass, vocals et le mafioso, Mike Calabrese drums,vocals.
A classer sur quellé étagère?
T'as le choix: blue-eyed-soul/ Southern rock/ soul jazz/ country/rhythm and blues/girl group sound/ gospel/ adult alternative pop rock/choral chanting etc... l'éventail est large!
Un chant choral/ doo wop entame 'Stop your crying', un sixties sound te rappelant les Chordettes, Shirelles ou autres Crystals, le timbre de Rachel ressemblant comme deux gouttes d'eau non polluée à celui d'une jeune Carole King, de plus, elle ne peut dissimuler son background de jazz singer.
Un titre seulement et le Club est conquis, sauf Guy, l'irascible...ça casse rien... il a pas avalé sa dose de trappiste, sans doute!
Le Calabrais lance 'What about me', un gospel blues qui damnerait Simon Templar et autres auréolés.
On t'a dit que Bridget était formidable à la contrebasse...oui, o k, elle amorce 'Clear as space' qui a le pouvoir de retenir JP à Bruxelles, d'habitude il saute dans sa Jaguar après deux morceaux pour éviter, grâce à son coyote, tous les radars dissimulés sur nos routes.
Note: Mike, je ne ris jamais, a troqué sa guitare pour une trompette et se paye une envolée jazzy pas bidon.
A new one ' Look at what mistake', un slow gluant qui sera suivi par le titletrack de la dernière production ' Bad Self Portraits' , composé par Bridget.
The Midget?
Ta gueule, Ray!
'Love Doctor' , une bête ce Doc, un chaud lapin!
'Bobby Tanqueray,' la contrebasse frelatée part au triple galop, Bridget, marry me, pour ce British invasion poptrack aux allures Dusty Springfield.
Next one is about life in Brooklyn, chouette ville, mais la promiscuité peut gêner , exemple ..
I can hear my neighbors making love upstairs
Their love is rattling my tables and my chairs
Keeping me awake
The love they make it's keeping me awake..
( Neighbor Song).
Ah, oui, d'accord, c'est pas les mêmes voisins que ceux d'Axelle Red.
Retour vers les sonorités joyeux gospel avec 'Wedding band' avant une petite anecdote, you know about the X-Files?
Oui, on connaît... the sexual tension between Mulder and Scully a inspiré la suivante à Mike la trompette, on a regardé toute la série ensemble, it is called "Don't Make Me Hold Your Hand", un sexy r'n'b .
Quelle voix, cette nana!
Les English ont sorti Amy, Adele ou Duffy, Miss Price n'a pas de prix, elle les vaut toutes!
Bridget vient draguer la trompette, 'Use me up' chante Rachel, les autres aux harmonies.
On se calme, on se calme, voici un slow dans le moule Phil Spector, 'Just Ask'..I'll do anything for you... t'as promis ce genre de salades à ton épouse il y a bien longtemps.
'Oh, Bobby (What A Spectacular Failure)', à la Bonnie Raitt précède le tout aussi remuant 'Rabid Animal'.
Un duo vocal, Rachel et Mike Calabrese ( good voice) se relayant pour entonner le sautillant 'Seventeen'.
On approche du terme, voici a cover, Macca ' Let me roll it' voyant Rachel à la guitare et, enfin, le sulfureux ' You go down smooth' qui déclenchera un cri d'enthousiasme quasi unanime, Guy étant l'exception.
Il est 22:25', vite un bis, a smash hit chez Tonton Sam, la cover des Jackson Five, 'I want you back', agrémenté d'une démonstration explosive à la contrebasse.
Gageons que lors de leur prochain passage chez nous les Lake Street Dive se produiront dans une salle à la capacité moins réduite.
Les derniers tickets se sont vendus le soir-même, c'était un Club bien garni qui recevait le Londonien et le groupe de Boston.
Jake Isaac
Un singer/songwriter souriant dont la coolitude nonchalante a séduit Bruxelles.
Du folk?
Non de l'acoustic soul que certains comparent à Michael Kiwanuka.
Un EP et une quatrième place dans les singer/songwriters charts sur YouTube.
Des premières parties pas connes au UK, Joan As Police Woman ou Ella Eyre.
Le gars, casquette visée sur le crâne, débute a capella, une voix chaude, noire et enveloppante...
Turn down the lights
Turn down the bed
Turn down these voices inside my head...
Oui, le titre ( I can't make you love me) interprété par Bonnie Raitt, Bon Iver ou Adele.
A soulful rendition.
Bruxelles a tout de suite pigé que Jake n'est pas le premier crabe venu.
Il a enchaîné sans pause sur la ballade romantique 'Every time we kissed'... il a vu les anges pleurer.
La prochaine fois que tu dragues une nana, essaye de la replacer, si elle se fout de toi tu te plains auprès de Jake Isaac.
My French is rubbish, sorry, next one is called 'Chaos', you are allowed to clap.
Effectivement, le titre est rythmé.
Le smooth "Cold Stone Heart", sur le EP, accroche l'auditeur, il est suivi par 'Stronger', dans lequel il introduit...Dont worry about a thing Cause every little thing gonna be all right ... ( 'Three litle birds') de Bob Marley.
Un clin d'oeil apprécié par le public.
' Still' achève ce concert sympa.
Jake se prend en selfie avec the beautiful crowd en fond d'image, nous gratifie d'un sourire éclatant et se tire.
Lake Street Dive.
Une tournée pour promouvoir leur dernier effort discographique ' Bad Self Portraits', a third studio album, and the group's sixth release overal!
Line-up: la blonde aux lèvres pulpeuses, Rachael Price lead singer,guitar - le sérieux, Mike Olson trumpet/guitar, vocals - la talentueuse, Bridget Kearney standup bass, vocals et le mafioso, Mike Calabrese drums,vocals.
A classer sur quellé étagère?
T'as le choix: blue-eyed-soul/ Southern rock/ soul jazz/ country/rhythm and blues/girl group sound/ gospel/ adult alternative pop rock/choral chanting etc... l'éventail est large!
Un chant choral/ doo wop entame 'Stop your crying', un sixties sound te rappelant les Chordettes, Shirelles ou autres Crystals, le timbre de Rachel ressemblant comme deux gouttes d'eau non polluée à celui d'une jeune Carole King, de plus, elle ne peut dissimuler son background de jazz singer.
Un titre seulement et le Club est conquis, sauf Guy, l'irascible...ça casse rien... il a pas avalé sa dose de trappiste, sans doute!
Le Calabrais lance 'What about me', un gospel blues qui damnerait Simon Templar et autres auréolés.
On t'a dit que Bridget était formidable à la contrebasse...oui, o k, elle amorce 'Clear as space' qui a le pouvoir de retenir JP à Bruxelles, d'habitude il saute dans sa Jaguar après deux morceaux pour éviter, grâce à son coyote, tous les radars dissimulés sur nos routes.
Note: Mike, je ne ris jamais, a troqué sa guitare pour une trompette et se paye une envolée jazzy pas bidon.
A new one ' Look at what mistake', un slow gluant qui sera suivi par le titletrack de la dernière production ' Bad Self Portraits' , composé par Bridget.
The Midget?
Ta gueule, Ray!
'Love Doctor' , une bête ce Doc, un chaud lapin!
'Bobby Tanqueray,' la contrebasse frelatée part au triple galop, Bridget, marry me, pour ce British invasion poptrack aux allures Dusty Springfield.
Next one is about life in Brooklyn, chouette ville, mais la promiscuité peut gêner , exemple ..
I can hear my neighbors making love upstairs
Their love is rattling my tables and my chairs
Keeping me awake
The love they make it's keeping me awake..
( Neighbor Song).
Ah, oui, d'accord, c'est pas les mêmes voisins que ceux d'Axelle Red.
Retour vers les sonorités joyeux gospel avec 'Wedding band' avant une petite anecdote, you know about the X-Files?
Oui, on connaît... the sexual tension between Mulder and Scully a inspiré la suivante à Mike la trompette, on a regardé toute la série ensemble, it is called "Don't Make Me Hold Your Hand", un sexy r'n'b .
Quelle voix, cette nana!
Les English ont sorti Amy, Adele ou Duffy, Miss Price n'a pas de prix, elle les vaut toutes!
Bridget vient draguer la trompette, 'Use me up' chante Rachel, les autres aux harmonies.
On se calme, on se calme, voici un slow dans le moule Phil Spector, 'Just Ask'..I'll do anything for you... t'as promis ce genre de salades à ton épouse il y a bien longtemps.
'Oh, Bobby (What A Spectacular Failure)', à la Bonnie Raitt précède le tout aussi remuant 'Rabid Animal'.
Un duo vocal, Rachel et Mike Calabrese ( good voice) se relayant pour entonner le sautillant 'Seventeen'.
On approche du terme, voici a cover, Macca ' Let me roll it' voyant Rachel à la guitare et, enfin, le sulfureux ' You go down smooth' qui déclenchera un cri d'enthousiasme quasi unanime, Guy étant l'exception.
Il est 22:25', vite un bis, a smash hit chez Tonton Sam, la cover des Jackson Five, 'I want you back', agrémenté d'une démonstration explosive à la contrebasse.
Gageons que lors de leur prochain passage chez nous les Lake Street Dive se produiront dans une salle à la capacité moins réduite.
Nash the Slash, a.k.a. Jeff Plewman, passe l'arme à gauche!
Jeff Plewman en 1979...he appeared on stage in a black tuxedo, top hat, dark sunglasses and wrapped in bandages. It would become his signature look.... il devient Nash the Slash.
Le gars de Toronto, multi-instrumentiste ( violon, mandoline, orgue, harmonica, glockenspiel et instruments de fabrication artisanale), commence solo dans les early seventies avant de former ( avec Cameron Hawkins) FM, le groupe de progressive/space rock qui deviendra trio avec l'addition d'un drummer.
Après l'enregistrement de quelques plaques, Jeff quitte FM, devenu trop commercial à son gré, il reprend sa carrière solo.
Parenthèse, de 1983 à 1996 il réintègre FM tout en continuant à se produire sous l'identité Nash the Slash.
Sa musique, essentiellement instrumentale, convient parfaitement comme fond sonore pour agrémenter les films muets, elle a également été utilisée lors d'expositions.
L'artiste non-conventionnel laisse une discographie comptant une petite vingtaine de rondelles, EP's et soundtracks inclus.
Plus gros succès: la cover de Jan and Dean "Dead Man's Curve".
Nash the Slash s'est éteint chez lui, à Toronto, durant le week-end, il avait 66 ans.
Le gars de Toronto, multi-instrumentiste ( violon, mandoline, orgue, harmonica, glockenspiel et instruments de fabrication artisanale), commence solo dans les early seventies avant de former ( avec Cameron Hawkins) FM, le groupe de progressive/space rock qui deviendra trio avec l'addition d'un drummer.
Après l'enregistrement de quelques plaques, Jeff quitte FM, devenu trop commercial à son gré, il reprend sa carrière solo.
Parenthèse, de 1983 à 1996 il réintègre FM tout en continuant à se produire sous l'identité Nash the Slash.
Sa musique, essentiellement instrumentale, convient parfaitement comme fond sonore pour agrémenter les films muets, elle a également été utilisée lors d'expositions.
L'artiste non-conventionnel laisse une discographie comptant une petite vingtaine de rondelles, EP's et soundtracks inclus.
Plus gros succès: la cover de Jan and Dean "Dead Man's Curve".
Nash the Slash s'est éteint chez lui, à Toronto, durant le week-end, il avait 66 ans.
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