L'organiste et songwriter Bobby Emmons ( a Mississippi-native) est surtout connu comme sessionman.
Il débute au sein du Bill Black Combo avant de devenir l'organiste du house band de Hi Records et ensuite des American Studios.
Ainsi on l'entend sur bon nombre de tubes dont 'Suspicious Minds', 'Sweet Caroline' ou 'Son of a Preacherman'...
On le retrouve sur des disques de Wilson Pickett, Garth Brooks, Townes Van Zandt ou Roy Orbison.
Comme compositeur, on lui doit "Luckenbach, Texas," "Women Do Know How to Carry On" et "Wurlitzer Prize" enregistrés par Waylon Jennings ou "Love Me Like You Used To" de Tanya Tucker.
Bobby Emmons est décédé en début de semaine à Nashville, il avait 72 ans.
Le bluesman Robert "Wolfman" Belfour est décédé le 24 février.
Robert Belfour was a powerful and expressive blues player in the North Mississippi Hill Country style. He was born in 1940, in Red Banks, Mississippi, pour citer Acoustic, Folk and Country Blues.
Deux de ses albums sont sortis chez Fat Possum, 'What's wrong with you' et 'Pushin my luck'.
Le guitariste était âgé de 74 ans.
Le chanteur écossais Chris Rainbow a rejoint le Alan Parsons Project en 1979, on le retrouve pour la première fois sur l'album 'Eve', en tout il aura collaboré sur sept plaques du collectif, dont 'Eye in the Sky'.
Il aura également sorti plus de 12 albums solo après avoir débuté au sein de Hopestreet en 1972.
D'autres, et pas des moindres, ont fait appel à ses talents de vocalistes : Jon Anderson, Camel ou Ton Scherpenzeel ( Kayak, Camel...).
Chris avait 68 ans.
samedi 28 février 2015
Edel Sheep @ Rock Classic - Bruxelles- le 26 février 2015
Une recette minceur, sans gluten, sans produit laitier..: Kebab karas d’Alep mouton aux cerises acides ...
Où tu trouves ce plat?
Au Rock Classic, les Soirées Cerises invitent Edel Sheep!
Du mouton noble, donc?
Oui, à quatre pattes: Benjamin Dellicour ( keys - voice), Aymeric Van den Hove (drums), Jean Matthys (bass) et Thibault Bruylants (guitars).
Cuisson?
Du rock aux saveurs seventies, à servir hard ou prog.
Accompagnement?
De la Stella.
Du monde?
Plein de copains.
Digeste?
Pas mauvais, on ne recommande pas l'emballage, un petit concert entre potes, donc on débite inepties et niaiseries à deux balles, heureusement, musicalement la denrée vaut le coup.
Edel Sheep vient de sortir un EP quatre titres vendu à prix libre ou offert, si ton argent de poche est passé dans ta note de GSM.
21:15', feu, 'Fire', merci pour la traduction!
Arthur Brown?
Non, du classic rock élaboré et majestueux avec un petit côté Machiavel pas déplaisant.
Manifestement le ruminant a de la bouteille, on n'a pas faire à de petits branleurs ayant décidé de monter un groupe rock pour draguer les pucelles.
D'ailleurs sur le net on retrouve un concert du côté d'Anderlues en mai 2009.
Tout naturellement, comme sur l'EP, la plage fond dans 'The Rotten Bread Has Fallen', présentant des effluves Gentle Giant pas désagréables. Benjamin, le krollekop se chargeant du chant, est doté d'un timbre convaincant qui sied particulièrement au genre choisi.
Le downtempo 'Laly' navigue du côté de Marillion, un mouvement saccadé vient te secouer les cellules avant le retour au calme.
Bien foutu!
La basse introduit le concis 'Nicotine' qui explose façon '21st Century Schizoid Man' de King Crimson.
Toujours dans la veine hard/prog rock ' Sheer it' ( don't lick it), ces ovidés doivent aimer Led Zeppelin, le shouter adoptant des intonations Robert Plant.
Point noir, la séquence participative, frisant le ridicule, qui dénature le morceau.
Depuis plus de 20 ans, les libellules de Wallonie sont surveillées car l'évolution de leurs populations nous donne des indications sur la qualité de notre environnement et sur les modifications climatiques.
Euh, t'es passé au jardin extraordinaire, là?
' The dragonflies are aware of your sins', les Strawbs aussi aiment les libellules .
Chouettes nuances jazzy.
'Spanish bitch' , un downtempo, pas vraiment ibérique, embelli par une guitare lyrique.
Une nouvelle tranche d'humour qu'on ne qualifiera pas de light précède 'Pugs smashing unicorns at sunset'.
Ce répertoire finit par ressembler à un bestiaire médiéval.
La licorne mythique, tiens ça me rappelle le fabuleux Tyrannosaurus Rex ' She was born to be my unicorn'.
Une reprise, auparavant on jouait 'My Generattion' des Who, on est passé à 'Sabbra Cadabra' de Black Sabbath.
Awesome tune.
Bien, messieurs!
Ce highlight est suivi d'un titre plus ancien toujours dans la veine hard rock avec une wah wah ressuscitant Jimi Hendrix.
C'était la dernière, ajoute le bassiste.
Ses copains, pas d'accord, attaquent 'Freedom', pointons le brillant laïus du guitariste et une basse John Wetton.
Claviers et batterie ont également droit à une digression estimable.
Le public veut plus.
Conciliabule et reprise d'un titre balancé durant le set, finissant en karaoké ringard.
Si on fait abstraction des gamineries provinciales, Edel Sheep aura donné un concert honorable.
Où tu trouves ce plat?
Au Rock Classic, les Soirées Cerises invitent Edel Sheep!
Du mouton noble, donc?
Oui, à quatre pattes: Benjamin Dellicour ( keys - voice), Aymeric Van den Hove (drums), Jean Matthys (bass) et Thibault Bruylants (guitars).
Cuisson?
Du rock aux saveurs seventies, à servir hard ou prog.
Accompagnement?
De la Stella.
Du monde?
Plein de copains.
Digeste?
Pas mauvais, on ne recommande pas l'emballage, un petit concert entre potes, donc on débite inepties et niaiseries à deux balles, heureusement, musicalement la denrée vaut le coup.
Edel Sheep vient de sortir un EP quatre titres vendu à prix libre ou offert, si ton argent de poche est passé dans ta note de GSM.
21:15', feu, 'Fire', merci pour la traduction!
Arthur Brown?
Non, du classic rock élaboré et majestueux avec un petit côté Machiavel pas déplaisant.
Manifestement le ruminant a de la bouteille, on n'a pas faire à de petits branleurs ayant décidé de monter un groupe rock pour draguer les pucelles.
D'ailleurs sur le net on retrouve un concert du côté d'Anderlues en mai 2009.
Tout naturellement, comme sur l'EP, la plage fond dans 'The Rotten Bread Has Fallen', présentant des effluves Gentle Giant pas désagréables. Benjamin, le krollekop se chargeant du chant, est doté d'un timbre convaincant qui sied particulièrement au genre choisi.
Le downtempo 'Laly' navigue du côté de Marillion, un mouvement saccadé vient te secouer les cellules avant le retour au calme.
Bien foutu!
La basse introduit le concis 'Nicotine' qui explose façon '21st Century Schizoid Man' de King Crimson.
Toujours dans la veine hard/prog rock ' Sheer it' ( don't lick it), ces ovidés doivent aimer Led Zeppelin, le shouter adoptant des intonations Robert Plant.
Point noir, la séquence participative, frisant le ridicule, qui dénature le morceau.
Depuis plus de 20 ans, les libellules de Wallonie sont surveillées car l'évolution de leurs populations nous donne des indications sur la qualité de notre environnement et sur les modifications climatiques.
Euh, t'es passé au jardin extraordinaire, là?
' The dragonflies are aware of your sins', les Strawbs aussi aiment les libellules .
Chouettes nuances jazzy.
'Spanish bitch' , un downtempo, pas vraiment ibérique, embelli par une guitare lyrique.
Une nouvelle tranche d'humour qu'on ne qualifiera pas de light précède 'Pugs smashing unicorns at sunset'.
Ce répertoire finit par ressembler à un bestiaire médiéval.
La licorne mythique, tiens ça me rappelle le fabuleux Tyrannosaurus Rex ' She was born to be my unicorn'.
Une reprise, auparavant on jouait 'My Generattion' des Who, on est passé à 'Sabbra Cadabra' de Black Sabbath.
Awesome tune.
Bien, messieurs!
Ce highlight est suivi d'un titre plus ancien toujours dans la veine hard rock avec une wah wah ressuscitant Jimi Hendrix.
C'était la dernière, ajoute le bassiste.
Ses copains, pas d'accord, attaquent 'Freedom', pointons le brillant laïus du guitariste et une basse John Wetton.
Claviers et batterie ont également droit à une digression estimable.
Le public veut plus.
Conciliabule et reprise d'un titre balancé durant le set, finissant en karaoké ringard.
Si on fait abstraction des gamineries provinciales, Edel Sheep aura donné un concert honorable.
vendredi 27 février 2015
Natas Loves You + Sonnfjord -Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 25 février 2015
Natas Loves You...explique, fieu!
"C'est Satan à l'envers, un élément de réflexion comme quoi même la pire des personnes est capable d'amour. Mais le plus important est le mot Amour dans Natas Loves you."
Ah, d"accord, fan d'anacyclique, Golden Earring aimait le palindrome... 'Radar Love'.
La soirée débute avec Sonnfjord qui profite de la soirée à l'AB pour célébrer la sortie de l'EP 'Up the Wooden Hills'.
Tu avais croisé la route de Sonnfjord au Bota ( première partie de Nicole Atkins) , en février ils sont revenus au même endroit pour Propulse et avant cela, ils se sont produits au Manège à Mons.
Natas Loves You les a invités la veille pour une date luxembourgeoise.
Toutes les copines, les oncles, cousines et les prétendants de Maria-Laetitia Mattern s'étaient donnés rendez-vous dans un club bien garni, le thuismatch s'est révélé un succès, le sweet indie folk de Maria Laetitia et des boys ( François de Moffarts (vocals+bass) Aurelio Mattern (keyboards) Fabio Zamagni (drums) Jérôme Van Den Bril (guitar) ) a charmé une assistance gagnée dès l'entame à la cause des Brainois.
A peine sortis de coulisses tous les protagonistes battent des mains pour introduire le gentil singalong 'Pocket Love'.
..there's no devil...there's no angels...pépie Maria-Laetitia Mattern de son timbre pur et fragile.
D'ailleurs, tout en elle dégage une impression de fraîcheur et de douceur à l'instar des jeunes filles graciles immortalisées par David Hamilton.
Tu ressens un faible pour 'Seagull' une délicieuse ballade au ton country, élégante comme un vol de mouette au dessus de flegmatiques vaguelettes .
' Soldiers boots' , une plage au ton mélancolique, précède la cover bien ficelée du monument de Dolly Parton, 'Jolene'.
Un duo brother and sister, 'The Thinker' aux forts relents British folk, on n'est guère surpris d'entendre M L citer Cat Stevens comme influence.
Aurelio abandonne sa frangine qui interprète la confession de foi 'Rubbish Bin' en solitaire, comme à l'époque où elle se faisait appeler Jimmie Joy.
Je vous invite tous à l'afterparty au Bonnefooi, annonce-t-elle, avant d' engager le printanier 'Unconscious'.
Pour fans de Noa Moon, Colbie Caillat, Ingrid Michaelson, Gabrielle Aplin ou Nina Nesbitt!
' Fever' baigne dans la même atmosphère éthérée, l' 'Alpinist' plus sautillant joue la carte du dream folk.
Le set prend fin avec le catchy 'Joke'.
Désarçonnée par les applaudissements intempestifs d'une partie des auditeurs considérant la rengaine terminée, M L est obligée de reprendre après un léger blanc.
Une cinquantaine de clients au stand merch.
Natas Loves You
A leurs débuts, il se lisait: They’re a band of young internationals that moved from Luxembourg to Paris in the search of wider horizons ...
Depuis, quelques EP's et Hiren éischten Album 'The Eighth Continent' soll 2014 erauskommen... chose faite, la plaque a vu le jour en octobre.
Des noms?
Gesank: Alain Quinn - Bass, Chouergesank:Virgile Arndt - Gittar: Joachim Masson - Batterie: Joonas Jaatinen - Keyboard, Chouergesank: Pierre-Hadrien Trigano .
Un genre?
Un gros brassage d'indie pop rock/psychedelica/ disco funk/ blue-eyed soul/ groove/ afro- beat...
Le ragoût est super dansant, à tes côtés, mère et fille, s'alimentant à la Jupiler, ont remué pendant tous le set. Les acteurs ont de la gueule, sont sexy murmure Marie-France à sa voisine. Sur scène, conscients le leur attrait d'ordre sexuel, ils friment pas mal, ça bouge généreusement sans qu'on aura à hurler au génie.
En route pour le huitième continent, une intro psychédélique dominée par les claviers, one, two, three, four, une explosion, 'Horizons' est sur les rails.
De la pop à la fois mélodique, musclée et adulte.
C'est drôlement bien fichu.
Mêmes arrangements et harmonies soignées pendant 'Game of tribes'. Foster The People est cité par certains comme influence, mais on peut remonter dans le temps et mentionner des psychedelic pop bands tels les Grass Roots ou les Cowsills et pourquoi pas les Beatles époque 'Revolver'.
As we don't know which language you all speak we 'll keep it to English, voici 'Sirens'.
Un fond disco pour ce dancetrack nous rappelant furieusement Hall and Oates, James Ingram ou Michael McDonald, même sophistication, même préciosité!
A quote, Alain Quinn: I finish all my senses with babe...en toisant Bérangère, la voisine de JP qui a eu peur que la remarque le concernait , see you after the show, babe..
'Zeppelins', qui a dit que ce dirigeable était lourd, rigide, ingouvernable?
La version Natas flotte lestement dans les airs.
Alain, encore: que pensez-vous de ma liquette, d'après mes copains, it sucks, who likes it?
Mon coiffeur a la même, grand!
La lecture de l'album se poursuit, 'If they follow', gonflé à l'hélium et lisse à la fois.
Ton attention se relâche, les plages finissent toutes par se ressembler.
L'electro pop 'Skip Stones' aurait pu se trouver sur un album des Blow Monkeys dans les 80's, l'exotique 'Amazon' t'emmène dans des contrées aseptisées, toutes les sales bêtes ont été éliminées, pulvérisées à l'aide d'un répulsif pas Greenpeace .
' Go or linger' et la nouveauté 'House call' annoncent la dernière du set, le titletrack, 'The 8th continent'.
Les gamines glapissent, le groupe revient.
Un double bis, a new one, toujours sur fond disco et 'Naked People', à la philosophie hippie, avec en guest un frère du batteur, de passage à Bruxelles, à la guitare.
Verdict?
Mitigé: peu mieux, du potentiel mais faudra éviter la resucée pour ne pas risquer de tomber bien vite dans l'anonymat.
La presse trouvera d'autres nouveaux noms et Natas n'aura été qu'une hype passagère.
mercredi 25 février 2015
The Decemberists - Serafina Steer @ Ancienne Belgique, Bruxelles, le 24 février 2015
Organisation: AB, Live Nation
Un nouvel album 'What a Terrible World, What a Beautiful World' et une tournée pour The Decemberists!
Le support Serafina Steer était prévu pour 19:45, d'après le facebook de l'AB, la jeune Britannique se présente à 19:30', devant une poignée de spectateurs, qui s'attendaient à la voir s'accompagner solo à la harpe.
On avait tous remarqué l'absence de lyre sur une scène où trônait un deuxième kit de batterie. Question: qui était ce joli minois attaquant le titre ' Drinking while driving' un poème de Raymond Carver ( setlist transcrite au dos de sa main)?
Il s'agissait bien de Serafina amorçant une plage de son album de 2010 ' Change is good, change is good', pas de harpe mais un accompagnement au synthé.
De l' electronic folk gracieux et capricieux, la jeune fille n'a pas choisi la simplicité, elle ose les cabrioles.
Pendant qu'elle achève cette première plage, Sarah Anderson ( violon, shakers, backings..) et Jenny Moore, aux drums et backings, la rejoignent.
En trio, 'Satnav', pas de signal GPS dans la salle, bien trois jeunes demoiselles sachant très bien où elles vont.
Encore une nouveauté, à écouter en demo sur soundcloud,' Walton on the Naze', une station balnéaire dans l'Essex, en backings Sarah et Jenny, les mouettes rieuses, assurent un contrepoint harmonieux au chant récité de Serafina.
'Wilderness' et ses sonorités flottantes peut évoquer le travail de Bat for Lashes, la suivante 'Anglo Saxon Burial Ground' flotte dans un halo dramatico-romantique.
Elle poursuit avec le faussement ingénu 'Dream of you' avant d'entendre Jenny introduire d'un violon celtique le psych folk saccadé 'Tide me over'.
Toujours sur ce tout récent EP vendu lors de la tournée avec The Decemberists, le dernier titre d'un set attachant et original, ' Sexual Jealousy'.
File au merch. pour se procurer l'objet!
The Decemberists
L' indie folk rock band de Portland a entamé un European tour depuis le 11 février, une seule date chez nous: l'AB.
Une marche nuptiale, trompette et orgue, précède l'arrivée du frontman, Colin Meloy, tiré à quatre épingles dans son costard gris, en main une acoustique et une Westmalle, un salut insolent avant d'amorcer 'The Singer Addresses His Audience' ouvrant le septième album 'What a Terrible World, What a Beautiful World'.
D'emblée deux noms te viennent à l'esprit Neil Young et Michael Stipe, des vox féminines se font entendre à l'arrière, deux vocalistes ( Kelly Hogan + Nora O'Connor, ayant déjà collaboré avec Mavis Staples) qui ne se contenteront pas de vocaliser, elles manieront guitare, percussions et touches. L'équipe au complet, Chris Funk ( guitar, pedal steel, banjo) - l'impayable Jenny Conlee ( keyboards, accordéon, mellotron, melodica) - le sérieux Nate Query ( basse, contrebasse) et le jongleur maladroit John Moen ( drums) s'amènent pour achever ce premier titre en fanfare.
Le juteux 'The cavalry captain' suit, comme sur le disque.
Hello, people from Brussels, we are from Portland, Oregon, ce soir on vous servira un cocktail d'old and new songs.
It's nice to see there are some natives in the room among all these Yankees, voici 'Down by the water'.
De l'americana harmonieux, aux consonances REM, Jenny à l'accordéon.
Un titre que je chantais à mon fils, he's nine today, and the absentee dad fait le singe à Bruxelles face à une poignée d'Américains déguisés en Belges, Hank si tu m'entends...eat your oatmeal.. Un plaisantin, Colin, la troupe a amorcé le country rock 'Calamity song' suivi par la superbe ballade 'Grace Cathedral hill' dominée par la pedal steel de Chris et l'orgue liturgique de Jennny.
Ambiance feu de camp avec 'Philomena' sentant ce bon vieux Phil Spector, puis sur le même dernier album 'The wrong year'.
Ils enchaînent avec la fantastique épopée progrock, la suite 'The Island' ( Come and See / The Landlord's Daughter / You'll Not Feel The Drowning), un chef-d'oeuvre digne des meilleurs Genesis.
Pour rire après ce monument, Colin égrène quelques mesures de Mon beau sapin avant d'interpréter l'ode à L A, 'Los Angeles, I'm yours'.
Solo, suppléé par Nora et Kelly, 'Carolina low' aux tonalités British folk.
Un, deux, un, deux, trois, quatre...'The sporting life' sera plus athlétique et sonne carrément comme du Iggy Pop ( 'Lust for Life')..
Une séquence tribale illustre le nerveux 'The Rake's song' qui précède le gentil ' Make you better'.
En pensant à Jean-Claude Van Damme,' The legionnaire's lament' une galopade folle, sur fond 'Dirty old town', datant de 2002.
Durant '16 Military wives', le chef se transforme en prof de musique s'amusant à faire chanter ses mauvais élèves.
'O Valencia' achève un set de 90'.
Bis
Colin en piste.
Pour son fils, 'Wonder', tiré de l'album solo ' Colin Meloy sings live', le groupe au complet termine, bizarrement, avec 'A beginning song'.
Un concert apprécié, un band au sommet de son art!
Un nouvel album 'What a Terrible World, What a Beautiful World' et une tournée pour The Decemberists!
Le support Serafina Steer était prévu pour 19:45, d'après le facebook de l'AB, la jeune Britannique se présente à 19:30', devant une poignée de spectateurs, qui s'attendaient à la voir s'accompagner solo à la harpe.
On avait tous remarqué l'absence de lyre sur une scène où trônait un deuxième kit de batterie. Question: qui était ce joli minois attaquant le titre ' Drinking while driving' un poème de Raymond Carver ( setlist transcrite au dos de sa main)?
Il s'agissait bien de Serafina amorçant une plage de son album de 2010 ' Change is good, change is good', pas de harpe mais un accompagnement au synthé.
De l' electronic folk gracieux et capricieux, la jeune fille n'a pas choisi la simplicité, elle ose les cabrioles.
Pendant qu'elle achève cette première plage, Sarah Anderson ( violon, shakers, backings..) et Jenny Moore, aux drums et backings, la rejoignent.
En trio, 'Satnav', pas de signal GPS dans la salle, bien trois jeunes demoiselles sachant très bien où elles vont.
Encore une nouveauté, à écouter en demo sur soundcloud,' Walton on the Naze', une station balnéaire dans l'Essex, en backings Sarah et Jenny, les mouettes rieuses, assurent un contrepoint harmonieux au chant récité de Serafina.
'Wilderness' et ses sonorités flottantes peut évoquer le travail de Bat for Lashes, la suivante 'Anglo Saxon Burial Ground' flotte dans un halo dramatico-romantique.
Elle poursuit avec le faussement ingénu 'Dream of you' avant d'entendre Jenny introduire d'un violon celtique le psych folk saccadé 'Tide me over'.
Toujours sur ce tout récent EP vendu lors de la tournée avec The Decemberists, le dernier titre d'un set attachant et original, ' Sexual Jealousy'.
File au merch. pour se procurer l'objet!
The Decemberists
L' indie folk rock band de Portland a entamé un European tour depuis le 11 février, une seule date chez nous: l'AB.
Une marche nuptiale, trompette et orgue, précède l'arrivée du frontman, Colin Meloy, tiré à quatre épingles dans son costard gris, en main une acoustique et une Westmalle, un salut insolent avant d'amorcer 'The Singer Addresses His Audience' ouvrant le septième album 'What a Terrible World, What a Beautiful World'.
D'emblée deux noms te viennent à l'esprit Neil Young et Michael Stipe, des vox féminines se font entendre à l'arrière, deux vocalistes ( Kelly Hogan + Nora O'Connor, ayant déjà collaboré avec Mavis Staples) qui ne se contenteront pas de vocaliser, elles manieront guitare, percussions et touches. L'équipe au complet, Chris Funk ( guitar, pedal steel, banjo) - l'impayable Jenny Conlee ( keyboards, accordéon, mellotron, melodica) - le sérieux Nate Query ( basse, contrebasse) et le jongleur maladroit John Moen ( drums) s'amènent pour achever ce premier titre en fanfare.
Le juteux 'The cavalry captain' suit, comme sur le disque.
Hello, people from Brussels, we are from Portland, Oregon, ce soir on vous servira un cocktail d'old and new songs.
It's nice to see there are some natives in the room among all these Yankees, voici 'Down by the water'.
De l'americana harmonieux, aux consonances REM, Jenny à l'accordéon.
Un titre que je chantais à mon fils, he's nine today, and the absentee dad fait le singe à Bruxelles face à une poignée d'Américains déguisés en Belges, Hank si tu m'entends...eat your oatmeal.. Un plaisantin, Colin, la troupe a amorcé le country rock 'Calamity song' suivi par la superbe ballade 'Grace Cathedral hill' dominée par la pedal steel de Chris et l'orgue liturgique de Jennny.
Ambiance feu de camp avec 'Philomena' sentant ce bon vieux Phil Spector, puis sur le même dernier album 'The wrong year'.
Ils enchaînent avec la fantastique épopée progrock, la suite 'The Island' ( Come and See / The Landlord's Daughter / You'll Not Feel The Drowning), un chef-d'oeuvre digne des meilleurs Genesis.
Pour rire après ce monument, Colin égrène quelques mesures de Mon beau sapin avant d'interpréter l'ode à L A, 'Los Angeles, I'm yours'.
Solo, suppléé par Nora et Kelly, 'Carolina low' aux tonalités British folk.
Un, deux, un, deux, trois, quatre...'The sporting life' sera plus athlétique et sonne carrément comme du Iggy Pop ( 'Lust for Life')..
Une séquence tribale illustre le nerveux 'The Rake's song' qui précède le gentil ' Make you better'.
En pensant à Jean-Claude Van Damme,' The legionnaire's lament' une galopade folle, sur fond 'Dirty old town', datant de 2002.
Durant '16 Military wives', le chef se transforme en prof de musique s'amusant à faire chanter ses mauvais élèves.
'O Valencia' achève un set de 90'.
Bis
Colin en piste.
Pour son fils, 'Wonder', tiré de l'album solo ' Colin Meloy sings live', le groupe au complet termine, bizarrement, avec 'A beginning song'.
Un concert apprécié, un band au sommet de son art!
Amnésie totale de la presse ignorant le décès de Bobby Sichran !
Si par hasard tu n'avais pas vu un post de David ( Taxidermists), comme tout le monde tu serais dans l'ignorance la plus totale, Bobby Sichran est mort il y a une quinzaine de jours.
Wikipedia ignore le trépas de l'inclassable artiste mixant hip hop/folk / blues.
Bobby Sichran, real name Bobby Lichtman, était un précurseur annonçant G Love ou Beck.
Tu avais eu l'occasion d'assister à un concert ( dérangeant) lors des Nuits Bota en 1995, l'Orangerie était vide, le rare public avait eu dur à digérer son set, utiliser des samples et scratcher n'était guère monnaie courante à l'époque.
Une chose est sûre, son album 'From a Sympathetical Hurricane' reste une pépite d'art Dada.
Un lien vers de The Fundraising Page of Michael LevinIn Memory of Bobby Lichtman, 1969 - 2015:
http://www.rundfmc.org/faf/donorReg/donorPledge.asp?ievent=1115928&supid=103883888
Wikipedia ignore le trépas de l'inclassable artiste mixant hip hop/folk / blues.
Bobby Sichran, real name Bobby Lichtman, était un précurseur annonçant G Love ou Beck.
Tu avais eu l'occasion d'assister à un concert ( dérangeant) lors des Nuits Bota en 1995, l'Orangerie était vide, le rare public avait eu dur à digérer son set, utiliser des samples et scratcher n'était guère monnaie courante à l'époque.
Une chose est sûre, son album 'From a Sympathetical Hurricane' reste une pépite d'art Dada.
Un lien vers de The Fundraising Page of Michael LevinIn Memory of Bobby Lichtman, 1969 - 2015:
http://www.rundfmc.org/faf/donorReg/donorPledge.asp?ievent=1115928&supid=103883888
mardi 24 février 2015
Encore deux...Clark Terry & Mats Olausson!
Mats Olausson ( 54), keyboard player suédois surtout connu pour son travail avec Yngwie Malmsteen, est décédé en Thaïlande, où il résidait, le 19 février.
On l'a retrouvé sans vie dans un hôtel.
Mats a surtout travaillé comme session musician, quelques noms en dehors de Yngwie ( 12 ans dans son band): Jean Beauvoir des Plasmatics, le progrock band Ark, guest chez Evil Masquerade, une tournée avec Kamelot ...
En Thaïlande il jouait dans un cover band.
Clark Terry ( 94), le génial trompettiste de jazz a, lui aussi, quitté ce bas monde.
En 2012, la faculté se voyait obligée de pratiquer une double amputation des jambes, suite à un diabète avancé.
Le natif de St Louis ne s'en est jamais remis.
Une discographie pléthorique tant comme leader que comme sideman ( deux ou trois noms: Duke Ellington, Sonny Rollins, Ella Fitzgerald, Sonny Stitt..)
Over 250 awards, medals and honors...
Ce géant laisse un vide immense dans le petit monde de la Blue Note.
Ci-dessous le message que son épouse a laissé sur facebook:
Our beloved Clark Terry has joined the big band in heaven where he'll be singing and playing with the angels. He left us peacefully, surrounded by his family, students and friends. Clark has known and played with so many amazing people in his life. He has found great joy in his friendships and his greatest passion was spending time with his students. We will miss him every minute of every day, but he will live on through the beautiful music and positivity that he gave to the world. Clark will live in our hearts forever.
With all my love,
Gwen Terry
On l'a retrouvé sans vie dans un hôtel.
Mats a surtout travaillé comme session musician, quelques noms en dehors de Yngwie ( 12 ans dans son band): Jean Beauvoir des Plasmatics, le progrock band Ark, guest chez Evil Masquerade, une tournée avec Kamelot ...
En Thaïlande il jouait dans un cover band.
Clark Terry ( 94), le génial trompettiste de jazz a, lui aussi, quitté ce bas monde.
En 2012, la faculté se voyait obligée de pratiquer une double amputation des jambes, suite à un diabète avancé.
Le natif de St Louis ne s'en est jamais remis.
Une discographie pléthorique tant comme leader que comme sideman ( deux ou trois noms: Duke Ellington, Sonny Rollins, Ella Fitzgerald, Sonny Stitt..)
Over 250 awards, medals and honors...
Ce géant laisse un vide immense dans le petit monde de la Blue Note.
Ci-dessous le message que son épouse a laissé sur facebook:
Our beloved Clark Terry has joined the big band in heaven where he'll be singing and playing with the angels. He left us peacefully, surrounded by his family, students and friends. Clark has known and played with so many amazing people in his life. He has found great joy in his friendships and his greatest passion was spending time with his students. We will miss him every minute of every day, but he will live on through the beautiful music and positivity that he gave to the world. Clark will live in our hearts forever.
With all my love,
Gwen Terry
Les Vedettes- Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 22 février 2015
Il était une fois une congrégation de demoiselles, oeuvrant toutes dans le milieu artistique, qui décident de réaliser ce dont elles ont toujours rêvé depuis l'époque où elles jouaient avec leur poupée Barbie, former un groupe de majorettes.
Ainsi, en 2006 Les Vedettes sont portées sur les fonts baptismaux.
De fil en aiguille le projet se développe, la patrouille tâte de la scène, après avoir regardé toutes les vidéos de Jane Fonda et suivi quelques leçons de chant chez Mireille Mathieu et Lio, elles enregistrent 'Disque 1' patronné par un autre loufoque notoire, Philippe Katerine.
La cohorte de fans croît tous les jours et en ce triste dimanche de février, Les Vedettes remplissent la Rotonde du Botanique.
Support: un deejay set du duo comique Pepe Le Pew ( pour ne pas effrayer les premiers rangs, il s'était aspergé de sent bon acheté chez Aldi) et Röze.
Donc, nous vîmes un cousin éloigné de Rudy Trouvé et un djihadiste, tout juste revenu de Syrie, discutailler sur scène en tripotant des petits boutons tandis que la bande qu'ils avaient façonnée avec amour diffusait leur mix dansez-vous français bien ensoleillé et kitsch aux entournures.
Quoi, un titre?
Une version alternative de 'Banana Split', après suis parti au bar.
20:55 les Vedettes
Sept nanas et deux musiciens fringués cowboys: à la basse Mika Nagazaki ( Ghinzu, Polyphonic Size...), à la guitare, François Neycken, plus quelques bandes - les majorettes/ go go girls/ Misses Universe, Météo, Marolles etc./ Soeur Sourire, Mère Teresa, Bernadette Soubirous etc./ chorale du Jeu de Balle: Celia Torrens, Aurélie Lannoy, Ingrid Heiderscheidt, Jill Est Là, Monia Douieb, Geraldine Miesse et Muriel Bersy, de méchantes vamps !
La basse et la guitare attaquent, sur l'écran un paysage sylvestre, majestueusement, sept vestales sortent de coulisses et entament un ballet liturgique tout en psalmodiant le texte d' 'Hypnose'.
Le ton est donné, ce soir le second degré sera roi.
Lorsque les vierges enchaînent sur 'Adolescents', la salle entière est pliée en deux et reprend le refrain ...je hais les adolescents....
Musicalement, c'est aussi déjanté que 'A cause des garçons' composé il y a belle lurette par Alain Chamfort...à chacun son Pygmalion.
Les Carmélites se débarrassent de leurs scapulaires et de leurs coiffes pour se retrouver en justaucorps, manches courtes, plus perruque en guise de queue de poney, auréolant leur plastique mannequin, elles amorcent le cintré 'Je suis ton Ex'.
Sheila avait piqué 'Bang Bang ' à Nancy Sinatra, les Vedettes nous assènent un 'Gang Bang' sur fond de gros porno beats.
Mesdemoiselles, votre idéal masculin?
' Joey Starr'.
Un tube sucré, aber signalétique d'avertissement: carré blanc!
Quoi?
T'as vu DSK dans la salle, ce n'est guère étonnant!
Tout aussi barjo, l'electrotrash assaisonné de rap ' Futur hot dog'.
Mieux qu les Chicks on Speed.
Un petit tour au 'Supermarché' , du Plastic Betrand punk avec un brin de Niagara.
Changement de tenue, en background, quand le vert des sapins disparaît sous le manteau neigeux, moufles, écharpes et bonnets, sauf pour Jill est là, ayant passé son costume de bain rouge, elle va cailler la pauvre enfant, c'est parti pour une version petit papa Noël de 'Tombe la neige'.
Miss Météo abandonnée, je m'appelle Michelle Jackson, flanquée des deux musiciens avant le retour des complices qui avec elle entament le quart-d'heure dédié aux slows immortels: 'La paix sur terre' ,'My Reality', oui le truc de Richard Sanderson, sur la piste le petit François et la géante ont entamé un corps à corps langoureux, la Rotonde se marre.
Le dance medley continue ' Le Beat' ... je sais pas danser... remarque qui sied à merveille au grand Mika, une cover techno new beat des Party Harders et enfin l'échevelé 'MDMA' et 'Osaka' transformant la Rotonde en boîte disco.
Quarante-cinq minutes de folie pure, de bonne humeur généralisée, Bruxelles réclame le retour des nénettes.
Bis:
Sept Calamity Jane et deux vachers: ' Les jours finis' sur toile new wave et la reprise de l'irrésistible 'Adolescents', version Claude François, selon Jill.
Et maintenant on s'en va changer de culottes.
Un dimanche fun, fun, fun ...
Ainsi, en 2006 Les Vedettes sont portées sur les fonts baptismaux.
De fil en aiguille le projet se développe, la patrouille tâte de la scène, après avoir regardé toutes les vidéos de Jane Fonda et suivi quelques leçons de chant chez Mireille Mathieu et Lio, elles enregistrent 'Disque 1' patronné par un autre loufoque notoire, Philippe Katerine.
La cohorte de fans croît tous les jours et en ce triste dimanche de février, Les Vedettes remplissent la Rotonde du Botanique.
Support: un deejay set du duo comique Pepe Le Pew ( pour ne pas effrayer les premiers rangs, il s'était aspergé de sent bon acheté chez Aldi) et Röze.
Donc, nous vîmes un cousin éloigné de Rudy Trouvé et un djihadiste, tout juste revenu de Syrie, discutailler sur scène en tripotant des petits boutons tandis que la bande qu'ils avaient façonnée avec amour diffusait leur mix dansez-vous français bien ensoleillé et kitsch aux entournures.
Quoi, un titre?
Une version alternative de 'Banana Split', après suis parti au bar.
20:55 les Vedettes
Sept nanas et deux musiciens fringués cowboys: à la basse Mika Nagazaki ( Ghinzu, Polyphonic Size...), à la guitare, François Neycken, plus quelques bandes - les majorettes/ go go girls/ Misses Universe, Météo, Marolles etc./ Soeur Sourire, Mère Teresa, Bernadette Soubirous etc./ chorale du Jeu de Balle: Celia Torrens, Aurélie Lannoy, Ingrid Heiderscheidt, Jill Est Là, Monia Douieb, Geraldine Miesse et Muriel Bersy, de méchantes vamps !
La basse et la guitare attaquent, sur l'écran un paysage sylvestre, majestueusement, sept vestales sortent de coulisses et entament un ballet liturgique tout en psalmodiant le texte d' 'Hypnose'.
Le ton est donné, ce soir le second degré sera roi.
Lorsque les vierges enchaînent sur 'Adolescents', la salle entière est pliée en deux et reprend le refrain ...je hais les adolescents....
Musicalement, c'est aussi déjanté que 'A cause des garçons' composé il y a belle lurette par Alain Chamfort...à chacun son Pygmalion.
Les Carmélites se débarrassent de leurs scapulaires et de leurs coiffes pour se retrouver en justaucorps, manches courtes, plus perruque en guise de queue de poney, auréolant leur plastique mannequin, elles amorcent le cintré 'Je suis ton Ex'.
Sheila avait piqué 'Bang Bang ' à Nancy Sinatra, les Vedettes nous assènent un 'Gang Bang' sur fond de gros porno beats.
Mesdemoiselles, votre idéal masculin?
' Joey Starr'.
Un tube sucré, aber signalétique d'avertissement: carré blanc!
Quoi?
T'as vu DSK dans la salle, ce n'est guère étonnant!
Tout aussi barjo, l'electrotrash assaisonné de rap ' Futur hot dog'.
Mieux qu les Chicks on Speed.
Un petit tour au 'Supermarché' , du Plastic Betrand punk avec un brin de Niagara.
Changement de tenue, en background, quand le vert des sapins disparaît sous le manteau neigeux, moufles, écharpes et bonnets, sauf pour Jill est là, ayant passé son costume de bain rouge, elle va cailler la pauvre enfant, c'est parti pour une version petit papa Noël de 'Tombe la neige'.
Miss Météo abandonnée, je m'appelle Michelle Jackson, flanquée des deux musiciens avant le retour des complices qui avec elle entament le quart-d'heure dédié aux slows immortels: 'La paix sur terre' ,'My Reality', oui le truc de Richard Sanderson, sur la piste le petit François et la géante ont entamé un corps à corps langoureux, la Rotonde se marre.
Le dance medley continue ' Le Beat' ... je sais pas danser... remarque qui sied à merveille au grand Mika, une cover techno new beat des Party Harders et enfin l'échevelé 'MDMA' et 'Osaka' transformant la Rotonde en boîte disco.
Quarante-cinq minutes de folie pure, de bonne humeur généralisée, Bruxelles réclame le retour des nénettes.
Bis:
Sept Calamity Jane et deux vachers: ' Les jours finis' sur toile new wave et la reprise de l'irrésistible 'Adolescents', version Claude François, selon Jill.
Et maintenant on s'en va changer de culottes.
Un dimanche fun, fun, fun ...
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